*** Forum Religions ***
Bonjour et bienvenue sur le forum.


Vous êtes invité à visiter et à vous inscrire sur ce site de dialogues.

L'inscription ne prend que quelques secondes afin que vous puissiez profiter pleinement des fonctions de ce forum religions.

*** Une fois votre inscription terminé, merci de cliquer sur le lien dans votre boite e-mail. ***


Pour le staff,

Nicodème.

Ps : si vous avez oublié votre mot de passe, cliquer sur " mot de passe oublié " puis aller dans votre boite e-mail Smile

*** Forum Religions ***

- - - Dialogues inter-religieux- - -www.forum-religions.com - - -
 
AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  Bible  Coran  D I C O  LIBRAIRIE  ConnexionConnexion  BLOG  Contribution  
...BIENVENUE SUR LE FORUM, les membres du staff sont à votre disposition pour rendre votre visite sur ce site plus agréable...
Règlement du forum à prendre en compte, vous le trouverez dans la section " vie du forum ".
"Pour participer au forum, merci d'aller vous présenter dans la section ci-dessous"
 

 Mort d’Abou Bakr al-Baghdadi. Pas la fin de Daesh

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Capucine
MODERATION
MODERATION
Capucine

Date d'inscription : 12/12/2011
Féminin
Messages : 5643
Pays : France
R E L I G I O N : catholique

Mort d’Abou Bakr al-Baghdadi. Pas la fin de Daesh  Empty
MessageSujet: Mort d’Abou Bakr al-Baghdadi. Pas la fin de Daesh    Mort d’Abou Bakr al-Baghdadi. Pas la fin de Daesh  Icon_minipostedDim 27 Oct 2019, 6:13 am

Mort d’Abou Bakr al-Baghdadi. Pas la fin de Daesh


Publié le 27 octobre 2019 à 16h47



La mort d’Abou Bakr al-Baghdadi, barbare assassin de masse au nom d’une vision obscurantiste de l’islam, n’attristera que ses suppôts. Pour le reste, cette exécution ciblée des forces armées et du renseignement américains aura emprunté des voies que seul le temps permettra de comprendre. En officialisant ce décès, le président américain, Donald Trump, n’a pas répondu à toutes les questions. Qui l’avait aidé ? Qui l’a trahi ? Comment le Pentagone a-t-il choisi la date de l’opération ?

Le fait est que pour les victimes actuelles, passées et à venir de l’organisation Daesh, ces interrogations n’ont pas lieu d’être. Ce qui compte, c’est de savoir si sa décapitation va affaiblir une organisation qui, après avoir perdu l’essentiel de ses conquêtes territoriales, n’en a pas moins conservé sa capacité de nuisance. Tous les experts sérieux l’ont assez écrit : les terroristes jihadistes ne fonctionnent pas comme leurs prédécesseurs qui, dans les décennies 1970 à 1990, étaient les mercenaires d’États reconnus qui les activaient pour « passer des messages ». Les jihadistes, c’est autre chose : les agents de Daesh ou d’Al-Qaïda obéissent certes à des directives, mais ils peuvent s’en saisir sans toujours avoir besoin d’être en contact direct avec les commanditaires auxquels ils ont fait allégeance. Du coup, la terreur destinée à chambouler les sociétés qu’elle vise, peut être l’œuvre d’un petit gars ou d’une jeune femme bien de chez nous, comme l’a de nouveau démontré la récente affaire de l’assaillant de la préfecture de police de Paris.
Que changera la mort de Baghdadi aux funestes desseins de tels activistes ? Rien, sans doute… Dans son allocation faisant suite à cette opération, Trump, le hâbleur incorrigible, n’a évidemment pas eu le triomphe modeste. Il a tenu à humilier al-Baghdadi en le décrivant en pleurs et gémissant avant de « mourir comme un chien », sous les yeux de l’hôte de la Maison Blanche qui suivait la scène « comme dans un film ». Autant de mots inutiles propres à remettre de l’huile sur le feu, s’il en était besoin.


© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/dossiers/mort-dabou-bakr-al-baghdadi-chef-de-daesh/mort-d-abou-bakr-al-baghdadi-pas-la-fin-de-daesh-27-10-2019-12419651.php#2pDouTjeSzUJrAow.99
Revenir en haut Aller en bas
Capucine
MODERATION
MODERATION
Capucine

Date d'inscription : 12/12/2011
Féminin
Messages : 5643
Pays : France
R E L I G I O N : catholique

Mort d’Abou Bakr al-Baghdadi. Pas la fin de Daesh  Empty
MessageSujet: Re: Mort d’Abou Bakr al-Baghdadi. Pas la fin de Daesh    Mort d’Abou Bakr al-Baghdadi. Pas la fin de Daesh  Icon_minipostedDim 27 Oct 2019, 6:16 am

Qui était Abou Bakr al-Baghdadi, « calife » autoproclamé ?

 
Publié le 27 octobre 2019 à 16h05 

Le Télégramme


Le chef du groupe État islamique (EI), Abou Bakr al-Baghdadi, tué ce dimanche dans une opération américaine en Syrie, aura toujours vécu terré dans l’ombre, même lorsque, autoproclamé « calife », il présidait aux destinées de sept millions de personnes en Syrie et en Irak.


Surnommé le « fantôme », il a d’abord été un étudiant en religion timide puis un combattant jihadiste de second rang. Mais cet Irakien de 48 ans est parvenu à réaliser l’alliance entre jihadistes convaincus venus du monde entier et anciens militaires de l’armée de Saddam Hussein, laïque et socialiste, atout clé pour conquérir en 2014 un territoire grand comme la Grande-Bretagne.

S’il a été le premier chef jihadiste à instaurer un proto-Etat, son « califat » autoproclamé a aujourd’hui fait long feu. Le dernier réduit de l’EI est tombé en mars à Baghouz, en Syrie, et des dizaines de milliers de ses jihadistes sont désormais dans les prisons des Kurdes de Syrie ou de l’État irakien.

25 millions de dollars


Depuis des mois, l’homme dont la mort avait été évoquée à plusieurs reprises ne dirigeait plus que des troupes disloquées, même si dans ses vidéos de propagande soigneusement réalisées, l’EI continuait de revendiquer, plus ou moins opportunément, des attentats à travers le monde.
Diabétique et blessé au moins une fois, Ibrahim Awad al-Badri de son vrai nom, montrait rarement son visage. Du temps du « califat », il n’a fait qu’une seule apparition publique, en juin 2014. Du haut de la chaire de la célèbre mosquée al-Nouri de Mossoul, la « capitale » de l’EI en Irak reprise à l’été 2017, il avait prononcé un sermon devant ses partisans.

Son visage à la barbe poivre et sel teintée de henné rouge n’est reparu qu’une autre fois, sur une vidéo diffusée en avril. Il s’est par ailleurs exprimé via des enregistrements sonores. Les États-Unis offraient 25 millions de dollars pour la capture de cet homme, le plus recherché du monde, né dans une famille pauvre de Samarra, au nord de Bagdad.

Antithèse de Ben Laden


Sa discrétion en a fait pour les officiels et militaires occidentaux l’antithèse d’Oussama Ben Laden, qui diffusait régulièrement des cassettes vidéos avec mise en scène au combat ou à la mosquée. Le chef d’Al-Qaïda avait été traqué des années et tué en 2011 par les forces spéciales américaines au Pakistan.

Préférant l’ombre et les avancées à petits pas, Baghdadi, un passionné de football au destin d’avocat ou de militaire contrarié par des résultats scolaires insuffisants et une mauvaise vue, a, lui, longtemps attendu son heure. Prêchant dans une mosquée peu fréquentée de l’Irak alors sous la dictature de Saddam Hussein, il a développé « une vision assez claire de là où il voulait aller et de l’organisation qu’il voulait créer », explique la journaliste Sofia Amara. « C’est un planificateur secret », explique celle qui a réalisé un documentaire sur Baghdadi. Et, s’il « donne l’impression d’un homme pas brillant », il est « patient et bosseur ».

Après avoir créé lors de l’invasion américaine de l’Irak en 2003 un groupuscule jihadiste sans grand rayonnement, ce père de cinq enfants issus de deux mariages, est arrêté en février 2004 et emprisonné au camp Bucca. Cette immense prison installée par les Américains à l’extrême sud de l’Irak, où se côtoient dignitaires déchus du régime de Saddam Hussein et nébuleuse jihadiste, sera surnommée « l’université du jihad ». Là, peu à peu, « tout le monde s’est rendu compte que ce type timide était un fin stratège », affirme Sofia Amara.

Traversée du désert


D’ailleurs, dix ans plus tard, lors de la percée fulgurante de l’EI, l’armée irakienne comprendra qu’elle a face à elle ses ex-commandants, de l’époque de l’ancien régime, passés à l’EI. Libéré faute de preuves de Bucca après 10 mois, Baghdadi prête allégeance à Abou Moussaab al-Zarqaoui, sous tutelle d’Al-Qaïda, puis devient l’homme de confiance de son successeur Abou Omar al-Baghdadi. Il prendra sa relève à sa mort en 2010 sous le nom d’Abou Bakr al-Baghdadi, en référence au premier calife successeur du prophète Mahomet. Rebaptisée « État islamique », son organisation supplante ensuite Al-Qaïda.

Mais Baghdadi, lui, est rapidement forcé à la retraite au désert. Il aurait d’abord trouvé refuge dans la zone désertique allant du centre de la Syrie à l’Irak, selon les experts. C’est là que son fils Houdhayfah al-Badri a été tué en juillet 2018, fauché dans une grotte par trois missiles russes téléguidés. Lui-même a survécu à plusieurs attaques avant celle de dimanche et il avait au fil du temps drastiquement réduit son entourage.

Celui qui s’était un temps posé en chef suprême des musulmans du monde, réactivant le « califat » des premiers siècles de l’islam, aura finalement trouvé la mort à Idleb, dernier carré jihadiste de Syrie. Là, il avait dû trouver refuge parmi les groupuscules liés à al-Qaïda, le groupe de ses débuts.


© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/dossiers/mort-dabou-bakr-al-baghdadi-chef-de-daesh/daesh-qui-etait-abou-bakr-al-baghdadi-calife-autoproclame-27-10-2019-12419594.php#hAukLsC1WC26PDXf.99
Revenir en haut Aller en bas
 

Mort d’Abou Bakr al-Baghdadi. Pas la fin de Daesh

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Abu Bakr AL-BAGHDADI
» Tecknival à Crucey Village
» Pink prépare les funérailles de son chien
» Une battue à Audenge fin janvier 2011 ?
» Légendes roumaines

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
*** Forum Religions *** :: Accueil du forum :: . :: Actualité-