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 La petite NDE/EMI du jour

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MessageSujet: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedLun 17 Fév 2014, 3:09 am

Rappel du premier message :

"Je me suis réveillé allongé sur mon lit d’hôpital, mais incapable de respirer. Chaque articulation me faisait souffrir atrocement. J’étais paniqué. J’ai eu la sensation que si seulement mes vêtements étaient enlevés, alors ma peau pourrait peut-être respirer à ma place. J’ai compris que j’avais un problème. Je ne trouvais pas le bouton pour appeler l’infirmière. J’ai pensé : « Je les ennuie et ils ont caché le bouton. Ils veulent que je meure. ». La panique augmentait, mes pensées étaient irrationnelles. J’ai dû me calmer moi-même et mettre en œuvre une certaine logique. Je me suis dit : « Je suis à l’hôpital, ils ont dû mettre le bouton quelque part, probablement tout près. Reste calme et regarde. ». Je l’ai découvert en haut à droite, enroulé autour du bat-flanc. Je me souviens d’une très grande douleur quand j’ai fini par l’atteindre et appuyer. L’infirmière est arrivée, me demandant ce que je voulais. Je lui ai répondu que j’étais paniqué, que je ne pouvais pas respirer.

Elle est entrée dans la chambre, me parlant d’une voix apaisante tandis qu’elle me prenait la tension. Elle était à 0/30, c’est ainsi qu’a commencé mon long voyage dans la mort imminente.

Dans les jours qui ont suivi, mon cœur s’est arrêté 4 fois… on a dit à ma famille que je n’allais très probablement pas m’en sortir. Cette période est floue pour moi, j’ai vécu deux EMI, mais j’ignore à quel moment elles se sont produites.

La première fois, j’ai traversé une lumière (c’est la seule manière dont je puisse le décrire), j’étais totalement imprégné d’amour inconditionnel. C’est l’expérience la plus merveilleuse que j’aie vécu. Un amour inconditionnel m’imprégnait et cela m’emplissait tellement !

J’ai ensuite passé ma vie en revue. Tout était orienté vers mes relations avec autrui. Pendant ce temps, j’ai éprouvé ce que les autres avaient ressenti dans leurs relations avec moi. J’ai senti leur amour ou leur souffrance vis-à-vis de choses que je leur avais faites ou dites. Leur douleur me faisait recroqueviller, je pensais : « Oooh, là j’aurais pu mieux faire. ». Mais la plupart du temps j’ai ressenti de l’amour, ce n’était donc pas trop mal. Durant ce processus, personne ne me jugeait. Je ne sentais aucune désapprobation de l’extérieur… seulement mes propres réactions à tout cela. Le sentiment d’amour inconditionnel qui m’imprégnait a persisté. Je me jugeais moi-même, par contre personne d’autre ne l’a fait lors de ce passage en revue.

On m’a ensuite demandé si je voulais revenir chez moi (c'est-à-dire là-bas) ou si je voulais repartir. Je leur ai dit que mes deux fils avaient besoin de moi et que je devais m’en retourner. Soudain, je fus à nouveau dans mon corps… sentant mes articulations brûlantes de douleur. Mais je ne me souviens pas réellement de ce qui se passait autour de moi à ce moment-là… seulement que j’avais mal. Toutefois je continuais à ressentir l’amour et j’ai pu me reposer.

Seconde expérience. Je me suis retrouvé dans une ville, on m’a dit qu’il s’agissait de la Cité de Dieu. Je me trouvais près d’une fontaine en compagnie d’un homme vêtu d’une longue robe de lin ceinte d’une corde nouée à la taille. Il m’a dit que je pouvais poser toutes les questions que je voulais, qu’il allait m’emmener en visite. J’avais une question très importante, j’ai en effet été éduqué à une époque où les catholiques disaient que le simple fait de fréquenter une autre Eglise chrétienne constituait un péché mortel, les luthériens déclarant pour leur part que ces mêmes catholiques allaient se retrouver en enfer parce qu’il y avait des statues dans leurs églises et qu’ils priaient les saints. Ma première question a été : « Quelle-est la bonne religion ? »

On m’a répondu : « Toutes le sont. Chaque religion est un chemin pour tenter d’atteindre le même endroit. ». On m’a montré une montagne sur laquelle chaque groupe religieux essayait d’atteindre le sommet, à quelque distance les uns des autres… mais chacun s’efforçait d’arriver au même endroit.

On m’a ensuite dit que les personnes choisissent de naître au sein de la religion ou du groupe qui va leur permettre d’assimiler les leçons qu’on les envoie apprendre. On m’a dit que la terre est une sorte de grande école, un endroit où l’on peut appliquer les leçons spirituelles apprises, se mettre à l’épreuve sous la pression afin de savoir si l’on peut effectivement « vivre » ce que l’on sait déjà devoir faire. Fondamentalement, la terre est l’endroit permettant de mettre en pratique et vivre de manière adéquate. On m’a précisé que certaines personnes viennent sur terre uniquement pour travailler une facette d’elles-mêmes, tandis que d’autres viennent travailler sur plusieurs aspects. Puis il y a celles qui viennent non seulement travailler sur leur propre nature, mais aussi pour aider le monde dans son ensemble.

Dans l’au-delà on ne subit pas la pression physique que constitue le fait d’avoir un corps. Ici sur terre, il faut nourrir, vêtir ce corps, lui fournir un abri contre les éléments. On est en permanence sous pression d’une façon ou d’une autre pour prendre des décisions qui ont une base spirituelle. Dans l’au-delà est enseigné ce que l’on est « censé faire », mais est-on capable de le VIVRE sous pression sur terre ? D’après ce que j’ai entendu et vu là-bas… dans l’au-delà… tout est question de relations, de prendre soin les uns des autres. On n’attend pas des gens la perfection… par contre on attend un apprentissage qui sera considéré comme une bonne progression.

Au cours d’une vie, toutes nos expériences, ont tendance à suivre un type de schéma, elles vont souvent recréer les même leçons mais d’une manière différente, dans des circonstances diverses. C’est ainsi que l’on se rend compte de ce que l’on est censé apprendre et expérimenter. En examinant ces schéma, certain thèmes deviennent clairs.

On m’a montré une bibliothèque… emplie de livres aux couvertures d’or qui représentent la vie de personnes sur terre, leur chemin de vie y est exposé, ce qu’elles espèrent atteindre au travers d’expériences essentielles. D’après ce qu’on m’a montré, les personnes exercent leur libre arbitre par rapport à la manière d’obtenir ces expériences essentielles prédéfinies. Elles peuvent emprunter un chemin tortueux d’expériences ou bien une route plus directe, mais il existe certains évènements prédéfinis qui se produiront quoi qu’il arrive. Chacun de ces évènements essentiels constitue un repère et les réactions qu’il suscite indiquent le niveau d’apprentissage, ce qu’il reste à faire ou apprendre.

Les troubles économiques que nous traversons actuellement constituent l’un de ces « évènements mondiaux » prédéfinis. Les personnes ont le choix de leurs réactions à ces évènements. D’après ce qu’on m’a montré… la voie spirituelle consiste à s’aider les uns les autres, assister ceux qui sont dans le besoin. Il s’agit de l’action aimante absolue. Mais on peut également faire le choix de se protéger davantage, d’être égocentrique… moins généreux, de placer sa propriété au centre de ses réactions aux évènements. C’est une façon matérialiste de voir les choses, agir comme si le monde matériel comptait davantage que le lien unissant toute l’humanité. Donc… quel choix va faire la majorité ? Cela reste à voir. En 1981, on m’a montré que ce temps allait venir, que les banques sont des empires de papier… érigés sur du papier et rien d’autre… conçus pour s’effondrer sous la pression. Comment les gens réagissent-ils à tout cela ? Il s’agit d’un évènement essentiel et il va en éprouver plus d’un. Vont-ils tendre la main et prendre soin les uns des autres, ou deviendront-ils plus égocentriques et protecteurs du matériel ? On a toujours le choix en la matière… les individus vont simplement prendre leur décision.

On m’a également montré d’autres endroits de la ville, là des âmes collaboraient avec des personnes sur terre… des scientifiques, des artistes et d’autres. Il existe toujours une impulsion là-bas pour « inciter » ceux qui sont sur terre à créer des choses bénéfiques pour l’humanité dans tous les domaines.

Il y avait tant d’autres choses aussi. Mais plus que tout, cet endroit était empli d’amour… l’amour de l’humanité, l’amour de chacun sur terre, de la terre elle-même. Les communications étaient transparentes là-bas… les pensées étaient partagées, tout comme on converse ici-bas. Les gens que j’ai vus travaillaient tous avec bonheur et dans une grande joie.

On m’a toutefois aussi montré un endroit bien plus sombre… Là les gens paraissaient ignorer qu’ils avaient quitté leur corps, se combattant sans cesse les uns les autres pour des choses matérielles. Ils se focalisaient sur les biens matériels, tous leurs actes étaient égocentriques là-bas. Mais au-dessus d’eux il y avait également une légion d’êtres en attente. Dès que quelqu’un levait les yeux et demandait l’aide de Dieu, il était entraîné vers un autre endroit, plus paisible, en harmonie avec Dieu et son amour. Mais dans cet endroit, beaucoup paraissaient perdus, ne levant jamais les yeux, ne demandant jamais d’aide.

La ville comportait de nombreux endroits différents, chacun orienté vers une nécessité différente. Il y avait un lieu de repos où les âmes pouvaient se remettre d’une vie traumatisante sur terre. Il y avait des lieux de travail où des âmes aidaient l’humanité et d’autres à grandir, à progresser davantage. Il y avait des bibliothèques, des théâtres, des écoles et aussi le Temple de Dieu.

On m’a emmené dans un grand hall. Face à moi se trouvaient des êtres de lumière pure. L’un d’eux était assis juste devant moi sur un fauteuil ou un trône. Ces êtres n’avaient pas forme humaine, ils ressemblaient plutôt à de l’énergie lumineuse pure. J’étais pétrifié de révérence. L’amour qui émanait d’eux, particulièrement de celui du centre, était écrasant. Je ne me sentais pas du tout leur égal, en revanche je ressentais un très, très grand honneur d’être là. L’entité du centre m’a étreint en me disant : « Tu as bien agi, Mon Enfant, je suis satisfait. ». Cette approbation et l’amour qui me traversait m’ont fait pleurer.

S’agissait-il de Dieu ? Etait-ce l’absolu ? Je l’ignore vraiment. Je sais seulement que je représentais et que je représente bien moins que cet être ou que ceux qui étaient près de lui. C’était toutefois tellement merveilleux d’obtenir cet amour. Au moment de repartir, je voulais seulement en être digne.

Que furent les fruits de ces expériences ? Qu’en ai-je retiré ?

Je vis ma vie dans l’instant, fasciné, appréciant toutes les expériences. J’aime vivre cette vie.

Je m’efforce toujours de mettre en pratique, pas seulement de dire ce qui est juste, mais de le vivre autant qu’il est possible.

Je ne crains pas la mort. Je ne suis toutefois pas impatient de quitter cette vie. Il me reste encore beaucoup à faire, la mort n’est toutefois pas quelque chose qui me fait peur. Je sais qu’un jour je retournerai « chez moi » (là-bas, pas ici).

Qu’est-ce qui est le plus important?

Je dirais que c’est la relation humaine, aimer et prendre soin les uns des autres. La religion a sa place, elle constitue un chemin vers davantage… mais il ne s’agit pas du tout de l’absolu. Les religions ne sont pas Dieu, seulement des chemins.

Mais il faut insister sur la règle d’or : aimez votre prochain comme vous-même, prenez soin les uns des autres à chaque fois que c’est possible. "

"www.nderf.org - EMI Jean R"
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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedJeu 19 Juin 2014, 9:43 pm

"Je me rappelle clairement, même si c’était au début, de m’être trouvé dans un grand vide obscur. Il y avait du danger ou des aspects/entités/êtres négatifs mais je ne souviens pas les avoir vus ou rencontrés, j’en étais seulement conscient.

Ensuite je suis rapidement passé à un chaud sentiment de lumière et d’amour absolu. En chemin, toutefois, j’ai été stoppé. Des êtres qui semblaient constitués à la fois de lumière et d’amour, ainsi que certains membres décédés de ma famille, avaient formé un demi-cercle, ils m’ont arrêté juste devant eux. Les membres de ma famille ressemblaient à ce qu’ils avaient été sur terre mais ils n’étaient pas matériels, tous rayonnaient une grande quantité de lumière, de sérénité.

J’ai vu ma tante décédée à 7 ans, une année avant ma naissance. J’ai décrit avec précision à ma famille les vêtements et les quelques bijoux qu’elle portait le jour de sa mort, ce qui fut confirmé. Il était impossible d’obtenir ces information sans l’avoir vue. Ils semblaient m’accueillir.

Les êtres de lumière qui les accompagnaient paraissaient n’avoir jamais été dans un corps matériel. On pourrait les décrire comme des anges. Même s’ils n’avaient pas d’ailes, je comprends toutefois l’origine historique de cette représentation.

L’amour rayonnant de leur cœur était si puissant et si vaste qu’il environnait la partie supérieure de leur corps, presque comme des ailes. C’est un peu embrouillé ensuite. Il semble que je les aie quittés avant de revenir vers eux plus tard, je ne me souviens pourtant pas de m’être déplacé.

Je suis allé vers la lumière qui les surplombait, elle n’était que pur amour inconditionnel et acceptation. En allant vers elle je n’avais pas peur, mais je me rappelle avoir dit/pensé que j’étais désolé pour tout ce que j’avais fait de mal dans ma vie. A ce moment-là j’ai vécu un passage en revue partiel de ma vie.

J’ai revécu de nombreux évènements de ma vie, non pas comme je m’en souvenais, mais de la façon dont les personnes, les animaux et l’environnement en avaient fait l’expérience autour de moi. J’ai éprouvé cela comme si c’était moi. Lorsque j’avais rendu les autres heureux et tristes, j’ai tout ressenti comme eux.

Il était tout à fait évident que chacune des pensées, paroles et actes influencent tout autour de nous, l’univers tout entier en fait. Les arbres, les plantes, les animaux également. Cela fait longtemps que je suis végétarien, depuis l’âge de 18 ans, je sais que ce fut apprécié et que c’est un bon choix de vie.

Spirituellement cela paraissait une preuve de respect pour toute vie, semblant même contrebalancer certaines choses négatives et méchantes que j’avais commises dans ma vie.

Au cours du passage en revue de la vie, on se juge soi-même ; personne d’autre ne le fait, la lumière/dieu ne le fait pas, mais sans ego ni mensonge on ne peut se cacher de ce que l’on a fait, on ressent du remord et de la honte, particulièrement en présence de cet amour, de cette lumière.

Certaines choses que l’on considère comme importantes dans la vie, ne paraissent plus aussi importantes là-bas. Mais certaines choses, insignifiantes du point de vue matérialiste humain, sont très importantes spirituellement.

Après ce passage en revue, il est plus ou moins apparu un équilibre entre le mal que j’avais fait et la quantité de bien que j’avais malgré tout accompli également. Comme j’étais sincèrement désolé, j’ai commencé à me rapprocher de la lumière, c’est au-delà de toute description, l’amour, l’acceptation et l’unité de toute chose sont tellement profonds.

Il semble qu’ensuite j’étais pratiquement à côté de la lumière/l’amour (j’hésite à utiliser le mot Dieu car il n’y a pas de jugement et nous créons nous-même le monde bien plus que je ne le pensais auparavant. Nous pouvons créer un paradis ou un enfer en fonction de nos actes dans la vie. Les champs de disette en Afrique avec des enfants faméliques qui meurent, les maladies atroces et la guerre constituent un enfer, la béatitude allègre de l’amour et du soutien sont le paradis sans-doute ?

C’est nous qui le créons, personne d’autre. Par ailleurs, Dieu est considéré comme distinct, alors que j’ai fait l’expérience de l’unicité de cet amour et lumière, c’est en chacun de nous et nous le refoulons ainsi que je vais le décrire plus bas.

J’étais prêt à commencer à fusionner avec l’amour et lumière, mais pas complètement, il semble que je l’aie fait pendant un moment (bien que le temps tel que nous le connaissons n’existe pas là-bas).

Le sentiment d’unicité, d’amour, de béatitude est profond. Je savais que si je fusionnais complètement, « je »allait disparaître, devenant un avec l’amour lumière et le tout. Etre si proche, baigner dedans, c’est une expérience que je ne pourrai jamais exprimer ou décrire correctement.

Tandis que j’en étais proche, m’en rapprochant de plus en plus, m’y exposant j’ai pris conscience de la terre loin en-dessous de moi/nous. J’ai alors posé de nombreuses question auxquelles il a été répondu, quoi que je veuille savoir et comprendre.

Je me souviens nettement d’avoir tout compris. Ces informations semblent toutefois avoir été bloquées en revenant dans une forme matérielle, pourtant je sais que je comprenais tout à ce moment-là.

En voyant la terre, j’ai pris conscience de plusieurs choses. Je voyais de nombreux êtres spirituels qui quittaient leur corps également et s’éloignaient de la terre. Beaucoup d’entre eux cependant ne paraissaient en mesure ni de voir la lumière, ni au-dessus d’eux.

Il y avait presque des sortes de nuages au-dessus de leur tête, comme des nuées cachant un soleil toujours présent mais qu’on ne peut voir. J’avais tout à fait conscience que ces nuages représentaient leurs schémas de pensée, de sentiments. Plus ils étaient furieux, haineux, amers etc. plus les nuages étaient gros et sombres, ce qui constitue simplement une autre représentation de leur état d’esprit.

Les plus négatifs paraissaient aussi regarder vers le bas, pas même vers le haut. Je ressentais leurs sentiments, leur colère et je voulais qu’ils regardent vers le haut, qu’ils voient l’amour, qu’ils viennent vers la lumière, mais je ne parvenais pas à leur faire passer ce message. Il s’agit d’une partie de l’expérience qui n’est pas agréable. Ces êtres négatifs semblaient provenir de la terre et descendre en s’éloignant de la lumière, j’avais conscience qu’ils allaient vers un vide/ une obscurité/ subissant les rotations perpétuelles de leur vécu/état d’esprit sur ce tourne-disque négatif, pour ainsi dire des habitudes de pensées et de sentiment. Je savais qu’ils allaient vers un endroit pareil à l’enfer, mais je n’ai pu le voir, ou bien cela a été bloqué dans mes souvenirs. L’amour et lumière ne voulait pas qu’ils vivent cela, il faisait tout ce qu’il pouvait pour les faire venir à lui. Mais eux ne le pouvaient, ou ne l’acceptaient, ou ne le voyaient pas. Il était évident que c’était eux-mêmes qui créaient cette expérience, non pas un diable distinct ou un dieu qui les aurait punis. Peut-être qu’avoir revu leur vie les avait emplis de tant de remords qu’ils devaient se punir eux-mêmes. Peut-être dans ce passage en revue de leur vie n’avaient-ils eu aucun remord mais simplement de la colère contre d’autres se réjouissant de leur souffrance ou de leur chute.

Je sais par-contre que c’était leur propre choix, leur création, pas le choix extérieur d’un dieu ou d’un diable. Je n’ai vu aucun diable ou être distinct qui les aurait appelés. Ils ne pouvaient simplement pas voir la lumière, leur esprit/cœur était obstrué par leurs pensées, habitudes actuelles et passées, c’était tellement intense, évident pour moi, mais eux ne pouvaient tout simplement pas le voir. Peut-être était-ce dans cette direction que j’allais, ou ce que je vivais au début lorsque j’étais dans le vide, que j’avais conscience d’entités/êtres négatifs. Je ne suis pas un saint et j’ai fait beaucoup de mal dans ma vie, je ne comprends donc toujours pas pourquoi je n’ai pas été ainsi moi-même.

Certains allaient vers la lumière ou, regardant vers le haut, n’avaient aucun tourbillon sombre ou seulement un peu d’énergie au-dessus et autour de la tête. Mais dans mon souvenir, il ne s’agit là seulement que d’un très petit pourcentage, peut-être 1 pour 100, ou moins. Ce qui suit me laisse inquiet aujourd’hui encore, j’ai en effet peur de devenir l’un de ceux qui ne voyaient pas.

J’ai également pris conscience d’êtres, principalement des humains, toujours en vie sur terre. Une fois encore, je voyais soit de la clarté ou de la lumière autour d’eux, soit les obscurs tourbillons de l’énergie des pensées. A nouveau très, très peu paraissaient être positifs. Une poignée sur chaque continent semblait être sous forme matérielle et capable de voir la lumière tout en étant vivant, ils regardaient vers le haut en souriant, étant conscients de la lumière, sans pensée/énergie négative sombre autour d’eux, peut-être 10 ou 20 dans le monde entier.

Le reste de l’humanité constituait un mélange, mais la majorité regardait vers le bas environnée par beaucoup de noirceur. J’ai ensuite compris que nous étions en fait dans une époque importante sur terre. Il existe d’autre planètes, d’autres êtres ailleurs, mais pour les humains sur la terre il s’agit d’un âge très important. Nous semblons être au bord du précipice, le choix entre la destruction totale ou une voie meilleure se trouve sur le fil du rasoir. L’amour/lumière ne va rien nous faire de mal, il ne va pas nous frapper, c’est nous qui faisons tout, qui créons tout. Nous choisissons par notre amour pour autrui, par le soutien ou par l’égoïsme. On m’a informé de certaines choses très importantes à venir, mais encore une fois cela a été bloqué.

En regardant cela (ce qui s’est probablement produit en moins d’une seconde, car le temps est tellement différent là-bas), je me rapprochais de la lumière tout en m’en détournant pour observer ce qui se passait sur terre, ainsi que les âmes quittant le monde matériel. J’éprouvais un tel amour pour tous les êtres, une telle tristesse, douleur et confusion à l’égard de ceux qui ne pouvaient voir l’amour et la lumière alors qu’ils étaient morts, de ceux qui souffraient sur terre, ces émotions étaient si différentes de tout ce que j’avais vécu. C’était tellement fort.

J’ai aussi réalisé que nos émotions, l’amour et la compassion constituent finalement le ciment de toute chose, tout est amour, mais c’est comme avec les nuages d’énergie au-dessus de nombreuses personnes, nous ne le voyons tout simplement pas. Ce qui ne signifie toutefois pas que cela n’imprègne pas tout ce qui est, présent en chaque atome et molécule.

Mon cœur semblait vouloir sortir de la poitrine afin d’aider à soulager la souffrance que je voyais, je ne voulais qu’aider, faire vivre à tous cet amour lumière dans lequel je baignais.

Avec cette pensée, l’expérience s’est modifiée instantanément, j’ai eu l’impression d’être dans un wagonnet dévalant une montagne russe, allant plus vite que la lumière elle-même.

Ce fut la fin de l’expérience. Je me suis réveillé du coma en décembre 2004, environ une semaine après l’accident."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedDim 22 Juin 2014, 9:12 pm

"Un samedi matin, je suis allée à l’hôpital, je ne me souviens que de quelques moments dans la salle des urgences. Les membres de ma famille m’ont dit que le lundi matin, on a appelé ma sœur pour lui dire de se rendre à l’hôpital. On m’a mise sous assistance, j’ai été inconsciente pendant environ 2 mois.

Tandis que j’étais dans le coma, je me souviens d’avoir entendu les gens dans la chambre, mais je ne pouvais pas me réveiller, je ne pouvais pas répondre. Je me rappelle avoir eu très froid. Je me souviens de ma sœur qui me couvrait et qui me tenait la main. J’avais une très forte fièvre.

J’ai entendu l’infirmière réprimander ma sœur pour m’avoir recouverte. Elle lui a dit qu’il fallait me découvrir à cause de la fièvre. Ma sœur a répondu à l’infirmière qu’elle pouvait voir à mon visage que j’avais froid et que j’étais agitée. Je le lui ai rappelé plus tard. Elle a confirmé que cela s’était bien produit, il est curieux que des sœurs sachent lire les expressions sur le visage l’une de l’autre.

Je me souviens avoir entendu la voix de mon frère dans la chambre, il avait pris un vol depuis un autre Etat. En entendant sa voix, j’ai su que je devais être dans un état grave. Je me rappelle que je me sentais tellement seule et impuissante. Je n’étais pas certaine de l’endroit où je me trouvais, mon esprit continuait à fonctionner.

J’étais tellement heureuse quand j’entendais des voix dans la chambre. C’était la seule chose qui m’indiquait que j’étais encore en vie. Après ma sortie de l’hôpital, j’ai ressenti la nécessité de me rendre à l’hôpital pour informer les familles qu’elles ne devaient pas laisser leurs proches lorsqu’ils sont dans le coma. J’avais fait directement l’expérience que l’on peut entendre.

J’ai commencé à sentir que je dérivais de plus en plus loin. Je me souviens avoir supplié Dieu de ne pas laisser mon cerveau s’arrêter. Je sentais qu’il s’agissait de la seule chose, du seul signe que j’étais encore vivante.

Ensuite j’ai senti que je me trouvais tout simplement dans l’obscurité quelque part. J’ai réellement dû me battre. Je me souviens d’un être masculin. Je me rappelle qu’il parlait ou communiquait mentalement avec moi. Il n’arrêtait pas de me dire que c’était bien de mourir, de cesser de lutter si durement, d’abandonner tout simplement.

Il est resté là longtemps. Tout à coup, ce fut comme s’il avait d’une certaine façon glissé vers le haut. Je sentais qu’il était malfaisant et qu’il mettait mon esprit à l’épreuve afin de me faire commettre un suicide en abandonnant. Je me souviens d’avoir demandé à Dieu de m’aider et l’être malfaisant a disparu.

Ensuite, je me rappelle m’être retrouvé dans un endroit très lumineux. C’était comme si j’avais été dans les airs ou sur un nuage, mais à ce moment là, je savais qu’il ne s’agissait pas d’un nuage. C’était merveilleux. La lumière semblait m’étreindre, comme si on m’avait portée ou serrée dans les bras.

La seule manière dont je puisse le décrire, c’est comme si j’avais fait partie de l’univers. Je me souviens que je n’étais pas surprise, comme si j’avais toujours su que je serai bientôt là, comme si je m’y étais trouvée auparavant. J’étais plus à l’aise que je n’aurais pu le rêver sur terre. Je me sentais vraiment comme si j’étais revenue d’où j’étais partie, que je le savais. Il n’y avait personne.

Puis, au loin, j’ai vu une silhouette s’approchant de moi. L’être se tenait debout comme un homme mais avait une sorte d’énergie électrique autour de lui. Je ne me souviens pas qu’il ait parlé le premier. Je me rappelle que je lui ai dit de manière puérile : « Tu as fait tout cela. », puis, quasiment avant que ma voix ou bien ma pensée ne se soit exprimée, j’ai su qu’il s’agissait de Dieu.

J’ai eu le sentiment d’avoir été tellement irrévérencieuse, je ne savais plus quoi faire. Il communiquait avec moi par sa présence. Je ne me souviens d’aucune de ses paroles, mais je sais qu’il m’a fait me sentir merveilleusement bien et à l’aise, non seulement pour sa présence, mais pour ma vie et pour ce dont je faisais l’expérience. Je n’avais pas du tout peur. Je me rappelle avoir eu l’impression que mon cerveau s’ouvrait tout simplement et que toutes les réponses à la vie étaient juste là, s’écoulant dans ma tête si rapidement, comme si tous les problèmes du monde (pas seulement les miens) allaient s’arranger.

Je me souviens d’avoir été amusée par le fait que tout, je veux bien dire « tout », le bon, le mauvais et le laid dans le monde était sous contrôle. Tout était planifié et n’était pratiquement pas réel. J’avais l’impression que l’endroit où je me trouvais était réel et que la partie vie avait entièrement été un rêve, un test ou une expérience, puis, pour une raison que j’ignore, je suis revenue.

Je me suis débattue avec cela au cours des années passées, j’ai même été en colère parce que je n’étais pas parvenue à rester. Je n’ai pas (encore ?) réussi à me souvenir tout. Même actuellement, j’ai des flashs, je me souviens de choses que j’avais oubliées j’imagine."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedLun 23 Juin 2014, 11:39 pm

Bonjour CHristopheg

J'espère que tu vas bien .

J'ai fini les 4 livres , je ne sais quand ils seront dans les bacs .

J' ai beaucoup appris en les écrivant , car ce sont les connaissances de l'ange et pour les comprendre

il faut puiser en nous tout l'amour et savoir remettre en question beaucoup de choses ,

" Cela change un être "

Bonjour à vous tous .
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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedMar 24 Juin 2014, 5:12 am

Bonjour The,

Je suis content d'avoir de tes nouvelles et j'espère que tout se passe bien pour toi, dans ton travail et ailleurs.

Au plaisir de te relire.

Bien à toi,

Christophe.
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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedMar 24 Juin 2014, 9:51 pm

"Tandis que je sortais de l’autoroute avec les précautions habituelles, j’ai tourné à gauche à un feu qui était vert depuis un moment. C’est mon jour de chance, ai-je pensé. Puis en une fraction de seconde, je n’étais plus là.

Immédiatement, je me suis retrouvée dans l’endroit le plus beau et le plus serein que j’aie jamais vu. Mon grand-père, une autre personne que j’avais connue dans une vie antérieure et un ange gardien étaient prêts à m’aider à faire le transit. Ils m’ont parlé de l’accident, ils m’ont montré le site. L’heure était venue de rentrer chez moi ont-ils dit.

L’amour débordant et le bonheur de cet endroit étaient tellement accueillants. D’instant en instant je me sentais de plus en plus légère. Dans un accès de peur et de panique, j’ai commencé à pleurer. Non, je ne pouvais pas être morte. Qu’allait-il arriver à mon fils ?

Il avait sept mois ! Il ne se rappellerait jamais de moi. Son père ne savait même pas comment s’occuper de lui. Je ne voulais pas qu’il soit élevé par les parents de son père. Non, non et non…

Ce n’était pas mon heure. Ils se trompaient.

Dans une étreinte d’amour on m’a calmée en me montrant que tout irait bien pour mon fils et toute ma famille après ma mort. Ma mère pouvait s’appuyer sur ma grand-mère. Cela prendrait du temps, mais elle guérirait. Mon mari, blessé, triste et seul finirait aussi par guérir et trouver l’amour à nouveau. La mort fait partie des leçons que nous devons apprendre sur la terre, ma mort était une importante leçon pour ceux qui étaient impliqués dans ma vie.

On m’a montré mes funérailles, on m’a appris comment être proche de ceux que j’aime et on m’a dit que je pourrais finalement communiquer avec ceux dont l’esprit est ouvert. Je pouvais accepter cela. Ils iraient bien. Je me sentais de plus en plus légère. Mais, un moment !!! Mon fils. Je ne pouvais pas quitter mon fils ! Les bébés ont besoin de leurs mamans. J’avais besoin d’être sa maman. Je ne pouvais pas partir.

On m’a témoigné tant de patience, tant d’amour. Mes guides m’ont expliqué que les sentiments que j’éprouvais étaient toujours un lien avec mon côté humain. Lorsque mon Humanité s’abolirait, je me sentirais légère comme l’air, le bonheur absolu et l’amour extrême. Les mots ne rendent pas justice à ces sentiments. Ils ont travaillé pour m’aider à me débarrasser de mon poids humain.

Les sentiments étaient si forts et ils semblaient m’attirer de plus en plus fortement ; cependant ma relation avec mon fils était tellement puissante. Nous nous sommes promenés dans ce bel endroit pendant ce qui a semblé une éternité. Nous avons parlé de ma vie, de religion, des secrets de l’âme qu’en tant qu’humains nous devons oublier, sinon, nous ne serions pas en mesure de réussir sur terre.

En permanence j’avais un sentiment de révérence. Certaines choses étaient exactement similaires à mes rêves d’au-delà ; d’autres se sont révélées totalement fausses et je me souviens avoir pensé « Oooh !». Où étaient mes autres proches ? Quand pourrais-je voir mes autres grands-parents décédés.

Avec le temps, ils se trouvaient sur un plan différent. Quand mon transit serait terminé, je pourrai choisir d’aller vers d’autres niveaux lorsque je serai prête. De temps en temps, des pensées pour mon fils me rendaient pesante à nouveau. Je ne supportais pas la pensée qu’il grandisse sans sa mère.

On m’a dit que d’autres seraient une mère à ma place. D’abord les grands-parents, puis on m’a montré la vie de Jake. C’était un très beau garçon, tellement heureux, mais avec une nuance de tristesse qui semblait percer son âme. C’était la leçon qu’il devait apprendre. Il connaissait, en venant dans cette vie, les principales leçons qu’il devrait assimiler. C’était intentionnel. J’ai vu une nouvelle maman pour Jake quand il aurait environ 7 ou 8 ans.

Une belle femme, au cœur tendre qui s’occuperait tout à fait bien de Jake, le traiterait bien, mais elle devait avoir son propre enfant avec mon mari veuf, l’amour qu’elle témoignait à son propre enfant était différent, pas égal à l’amour qu’elle avait pour mon enfant, son beau-fils. Ce n’est pas ce dont j’avais rêvé pour Jake. Cela ne pouvait pas être. J’étais heureuse pour mon mari. Il irait bien. Il serait heureux. Pour mon fils, c’était une autre histoire. D’autres leçons furent apprises par un travail de patience constante pour me faire transiter vers l’au-delà.

Je devais m’abandonner. A certains moments je devenais hystérique et quelques instants plus tard j’étais calme et sereine. J’ai vu une petite fille qui devait venir à la place de Jake, mais avant la conception, les plans ont changé, il a été nécessaire que l’esprit de Jake prenne sa place. Il y avait beaucoup de perturbations que Jake pouvait aider à calmer (et il l’a fait). Au moment où je me suis sentie plus proche que jamais d’accepter ma mort, j’ai ressenti un retour du chagrin et de la douleur, je désirais violemment retrouver mon fils, ma vie.

Je ne pouvais abandonner ma vie humaine. Mes guides ont essayé de leur mieux, ils n’ont jamais abandonné, ils ne se sont jamais découragés. C’est incroyable la somme de patience et d’amour qu’ils ont manifesté. Finalement, mon hystérie a été calmée par un esprit supérieur qui a semblé m’envelopper d’amour.

Mes guides ont reçu pour instruction de me permettre de revenir. Malgré leur requête pour qu’on leur laisse plus de temps, on leur a dit que dans ces circonstances, mon esprit ne trouverait pas le repos. Il valait mieux me laisser repartir, pour conforter mon esprit, apprendre d’autres leçons. Par mon plaidoyer j’ai obtenu mon retour, pour cette fois.

J’ai compris avant ma descente que des leçons destinées à mes amis et ma famille seraient retardées, mais à un certain moment il leur faudra apprendre les leçons que ma mort leur aurait apprises. Il a été décidé du moment, de l’endroit et de la manière pour le retour de mon esprit, quelles leçons devaient être renforcées pour moi, ou les nouvelles que je devais assimiler.

Certaines leçons apprises à mon arrivée dans l’au-delà devraient être oubliées, il n’était pas bon pour mon âme de savoir quand je mourrai à nouveau, sinon, en tant qu’humain, je ne me concentrerai que sur cela, particulièrement quand le moment approchera. La dernière chose dont je me souvienne, c’est d’avoir été ramenée sur le site de l’accident, juste avant ma descente, on m’a dit que lorsque mes enfants seront plus âgés, le moment viendra de retourner chez moi pour de bon.

Je l’ai accepté sur le coup, mais plus tard j’ai pensé : Hé ! Qu’est-ce que cela veut dire : plus âgés ? Est-ce que cela signifie seulement quelques années de plus ? Adolescents ? Vivrais-je pour les voir se marier et avoir leurs propres enfants ?

Ce fut un aspect auquel il m’a été difficile de faire face juste après l’accident. J’avais à nouveau une vie avec mon fils. Il me fallait la passer correctement car je n’avais aucune idée du temps qui me restait. On m’a dit que j’avais eu de la chance de survivre. Un gros camion a brûlé le feu rouge et a percuté le côté passager de mon petit monospace."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedVen 27 Juin 2014, 2:54 am

"J’avais tant peur de mourir, je craignais la douleur que pensais devoir ressentir. Puis j’ai entendu les médecins dire : « Oh mon Dieu, on la perd ! ».

J’ai ensuite ressenti un souffle en m’élevant et je me suis retrouvée au plafond, observant toute la scène ! Je n’éprouvais absolument aucune douleur. Je sentais par contre la sensation nauséeuse que l’on subit avant de perdre connaissance, je me sentais légère et j’ai entendu un bourdonnement.

J’ai ensuite regardé le médecin qui s’occupait de moi. Il jurait affreusement. Je me rappelle avoir pensé : Mon Dieu, Il (Dieu) l’entend ! J’étais gênée pour tout le personnel des Urgences.

Je me suis ensuite élevée, mais je ne me souviens pas m’être déplacée. Je me suis simplement retrouvée dans un genre de prairie magnifique, des arbres, une rivière, des poissons, de l’herbe, etc. Puis je suis arrivée dans un endroit d’une très belle couleur blanc argenté, c’est la meilleure façon dont je puisse la décrire !

Le sentiment était une joie et un amour extrêmes !! Je veux dire un amour total. Pas celui de la terre. Et une paix, une telle paix ! Il y avait des gens tout autour, mais je ne pourrais pas vous dire de qui il s’agissait. Pour une raison ou un autre, ce n’est pas important. Par contre, le chemin que j’ai suivi était important. Tout le monde était tellement heureux d’être avec moi. Lorsque je suis arrivée au bout de ce chemin j’ai compris que, si je voulais revenir à la vie, je ne pouvais pas aller plus loin.

Je me souviens de tout cela exactement comme si cela venait de se produire, en totalité. Tout le monde parlait en même temps, si joyeusement ! Je me rappelle avoir posé tant de questions. La première a été : « Comment puis-je être sûre que tu es JESUS ? ».

Sans que jamais je ne voie son visage, il a tendu les mains, j’ai vu deux mains absolument sans tâches, je veux dire vraiment immaculées, à part deux traînées de couleur rouge clair remontant de la région de la paume vers le poignet. J’ai vu qu’il portait des vêtements fluides vraiment immaculés, mais j’ai compris que si je regardais son visage, je n’allais pas pouvoir revenir. Je me souviens avoir posé des tonnes de questions et en avoir reçu les réponses.

Lui et tous les autres présents ont dit que je pouvais rester, mais il était tout simplement trop tôt pour que je sois là. J’ai donc déclaré : « Bon, j’ai vraiment eu des ennuis en bas (en pointant du doigt vers bas !), il m’a battue pendant des années, il m’a suivie partout. Je ne peux pas lui échapper. ». Il a alors dit quelque chose dont je ne parviens pas à me souvenir.

Non, ce n’est pas la bonne expression, en fait, c’est comme si je l’avais sur le bout de la langue, mais je n’arrive pas à le sortir ! Quoi qu’il en soit, j’ai ensuite dit que je ne voulais pas partir, que c’était tellement paisible et magnifique que je voulais rester. J’ai alors pensé à ma fille de 9 ans, à ce qui allait lui arriver si je ne revenais pas. Il m’a montré des évènements à venir dans sa vie et dans la mienne. Toute cette conversation passait vraiment par la pensée ou l’esprit, nous aurions cependant pu utiliser nos bouches, mais à quoi bon !

J’ai immédiatement pris la décision de revenir pour ma fille. Je suis quelqu’un de comique par nature, tout le monde riait donc en disant que je les faisais tous rire là haut ! En tout cas j’ai demandé en plaisantant ce qui allait m’arriver. Allais-je souffrir atrocement ? Il a répondu : « Souffrir, oui, mais dans le même temps, tu recevras de l’aide. ». Je me suis enquis : « Serai-je jamais à l’abri de lui ? », Il a dit : « Oui. Je te donnerai (quelque chose) pour que tout se passe bien ! ».

J’ai demandé : « Trouverai-je un jour la personne avec laquelle tu as prévu que je vive ? ». Il a dit : « Oui et il sera merveilleux. ».Il allait me l’envoyer lorsque je serais prête. Cette personne était déjà là pour moi, mais il fallait que je règle d’abord tous mes problèmes, afin de ne pas les lui faire subir ! En riant, j’ai dit qu’il valait mieux qu’il soit mignon, Il a répondu : « Vous allez vous trouver mutuellement irrésistibles, je vous ai en effet rassemblés ici il y a très longtemps. »

Je pensais qu’en revenant sur terre j’allais le trouver en train de m’attendre (en fait, je viens de le trouver il y a seulement 7 mois). Quoi qu’il en soit, j’ai dit au revoir, qu’après tout ce qu’Il venait de me dire, il me restait beaucoup de choses à faire en bas (en pointant la terre du doigt). J’ai demandé : « Que puis-je faire pour toi, tu m’as tant donné ? », il a répondu : « Beaucoup ! ». Je ne peux pas dire de quoi il s’agit, mais lorsque j’accomplis quelque chose qu’il était prévu que je fasse, je sais que cela en faisait partie !

Il a principalement dit : « Dis tout cela aux hommes en ces termes. Dis-leur simplement. La plupart écouteront, certains croiront, mais ce n’est pas important. Lorsqu’ils auront besoin de s’en souvenir, cela les aidera. ». Je me rappelle avoir dit : « Lorsque ce sera mon heure, pourrai-je revenir ici ? », en riant ils ont tous répondu : « Bien sûr ! ». J’ai alors dit : « OK ! » et « pfuittt ! » (j’ignore comment le dire) je me suis retrouvée en bas.

J’étais de retour au dessus du brancard, regardant le médecin qui s’occupait de moi. J’ai tout vu et entendu, puis j’ai été propulsée dans mon corps, j’ai regardé en direction du paradis, mais je ne voyais plus personne. J’ai ensuite ouvert les yeux en disant au médecin : « Je vais aller bien maintenant. J’ai dit à Dieu que je voulais revenir, Il a répondu que ce n’était pas mon heure. »

Tout le monde était pétrifié. Le médecin a répliqué qu’il était en train de m’intuber à cause de mes poumons et qu’il s’occupait des choses terrestres. Je lui ai pris la main en lui disant : « Docteur, là-haut on vous a tous entendu jurer comme un charretier quand vous tentiez de me réanimer ! J’étais gênée par votre langage. Je vous promets que je ne vais pas repartir, il me reste encore du travail à faire ! ».

On m’a ensuite intubée en m’administrant quelque chose afin de soulager la douleur pendant ce processus. J’ai repris connaissance quelques minutes plus tard, j’ai fait le geste d’écrire sur un papier. J’ai ensuite commencé à décrire l’endroit où j’étais allée. Des gens sont venus de tout l’hôpital pour lire ce que j’avais écrit ! J’ignorais alors que certains n’allaient pas vouloir en entendre parler. Les infirmières m’ont envoyé un prêtre pour m’aider afin, selon leur expression, de faire face une fois de plus aux êtres de ce plan."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedDim 29 Juin 2014, 9:25 pm

"Le raft a foncé dans la pile du milieu du pont et s’est replié. Nous avons été projetés dans les flots printaniers glacés. Mes amis et le raft sont partis vers la droite (un fait dont je n’ai eu connaissance que beaucoup plus tard), tandis que j’allais à gauche, directement vers un tourbillon.

Ce dernier m’a entraîné au fond, je ne savais plus où était la surface. Je nageais fébrilement pour tenter de sortir, j’étais à bout de souffle, je commençais à paniquer, me sentant désespérément glacée. Je ne savais pas si je nageais vers le haut ou le bas. Une voix ou une pensée a surgi dans ma tête, elle disait quelque chose du genre « Laisse-toi aller. Va avec le courant. ».

J’ai immédiatement cessé de nager. J’ai éprouvé une sensation de libération, m’abandonnant à quelque chose de plus vaste que moi, impliquant une profonde composante de confiance, un sentiment intérieur que tout allait être comme il se doit. Tout est devenu noir. Ma vie a commencé à défiler devant mes yeux, comme un film composé de vignettes, à la fois des instantanés (comme une photo) et des séquences vidéo (comme le film bref d’une publicité télévisée).

Aucun son ne les accompagnait. Les vignettes progressaient chronologiquement depuis la naissance jusqu’à l’âge que j’avais à l’époque. Je me souviens encore de quelques flashs comprenant : étant bambin, j’ai subi ma première piqûre d’abeille en frappant ce que j’avais cru être une mouche, sur la moustiquaire de la porte d’entrée du porche (vu par l’arrière), une colère piquée sur le sol de la salle à manger alors que ma mère voulait aller à l’épicerie (vue depuis un point flottant près du plafond), un rasoir électrique pour dame reçu de mon père comme cadeau pour mon seizième anniversaire (vu depuis un point flottant au dessus de la table de la salle à manger). J’avais l’impression que les images flashaient, défilaient, dansaient, quasiment en traversant directement mes paupières. C’est, j’imagine, similaire à l’impression que donnent aujourd’hui des lunettes de réalité virtuelle.

Cette expérience de ma « vie défilant devant mes yeux » s’est déroulée très rapidement. Je peux seulement supposer que ce ne fut l’affaire que de quelques secondes.

Ensuite ce fut l’obscurité, un noir total. J’ai regardé d’un côté puis de l’autre, je n’ai vu que la noirceur. J’ai cru que j’avais les yeux fermés, j’ai donc consciemment vérifié pour m’assurer qu’ils étaient ouverts. La voix intérieure m’a dit : « Retourne-toi. ».

En le faisant, j’ai vu un minuscule point de lumière. Je me souviens avoir pensé : « Je suis dans une grotte. ». Puis la pensée, calme et constante, m’a encouragée à aller vers la lumière. Elle m’a rassurée. Cela s’est fait sans heurt, lentement, paisiblement, sans aucun son, comme si je flottais. Je ne me rappelle pas avoir fait d’efforts pour déplacer mon corps. J’ai simplement plané en progressant dans le noir.

Occasionnellement, en regardant autour de moi je voyais des personnes. J’ai vu un homme âgé marchant avec un petit âne. J’ai vu mon grand-père (le père de mon père, mort depuis plusieurs années). J’ai vu d’autres gens qui allaient dans les deux directions, certains lentement, d’autres à peine visibles.

La lumière à l’extrémité de la grotte a grossi de plus en plus, à mesure que j’approchais de la sortie. Elle était incroyablement brillante, différente de la lumière du jour qui comporte souvent une nuance colorée, cette lumière là était d’un blanc pur. Tandis que je pénétrai dans la lumière j’ai été enveloppée par un sentiment immédiat de paix absolue. J’étais chez moi. J’étais environnée par l’amour pur et l’acceptation. J’étais totalement connectée à cette paix, à cet amour. La sensation la plus proche que j’aie éprouvée, ce fut lors de la naissance de mes deux enfants.

Une pensée a fait irruption dans ma tête. Elle m’a demandé pourquoi j’étais déjà là. La pensée était surprise de mon apparition. J’étais incertaine, mal à l’aise. La confusion me gagnait en pensant à moi-même : « Où suis-je ? Quel est cet endroit ? ».

La pensée dans ma tête a décelé ce malaise, comme si elle lisait dans mes pensées, elle s’est mise à me rassurer, me disant que j’allais bien, que j’étais en sécurité, elle m’a réorientée vers les sentiments de paix et d’amour que j’avais éprouvés initialement. Je me suis sentie à l’aise, mais pleine de curiosité et troublée, par mes réflexions : « Peux-tu réellement lire dans mon esprit ? ».

La pensée a paru se rendre compte qu’afin d’être totalement à l’aise, j’avais besoin d’une manière de communiquer plus concrète.

Une pensée m’est venue à l’esprit : « Quel genre de forme te mettrait le plus à l’aise ? ». J’ai répliqué dans ma tête : « Que veux-tu dire ? ». « Certains ont besoin que je prenne la forme d’un vieux sage, d’autres d’une femme, d’autres encore d’un animal, tous de races, d’âges, de tailles ou d’espèces différents. Et toi ? ».

J’ai pensé sans hésitation : « Un humain. ». A ces mots, la lumière s’est mise simultanément à se diviser en de stupéfiants rayons colorés et à s’intensifier en une forme plus massives. Lorsque la lumière à atteint le stade où elle était pareille à une forme humaine, ressemblant à un moule plutôt sommaire pour découper les biscuits en forme de bonhomme, j’ai pensé : « C’est suffisant, je suis à l’aise avec cette forme. ».

Celle-ci pouvait bouger, elle était en trois dimensions, entièrement composée de rayons de couleurs luminescentes émanant de chacune des ses parties (de nombreuses années plus tard, j’ai revu cette couleur en contemplant pour la première fois une étoffe irisée). Le sentiment de sécurité, d’amour et de paix était encore plus fort en sa présence. Nous continuions à communiquer par la pensée. Cet Etre voulait savoir de quelle voix j’avais besoin : un homme, une femme, un enfant, etc. J’ai choisi celle d’un homme (un choix intéressant à analyser à ce moment de ma vie). Je ne me souviens d’aucun échange sur la langue à utiliser. Je voulais savoir comment nommer cette forme lumineuse. Elle s’est mise à m’énumérer de nombreux noms que notre culture utilise pour nommer Dieu.

Je l’ai interrompue : « Dieu » fonctionnait pour moi, même si, à cette époque de ma vie, je n’étais même pas certaine de croire en Dieu. Quelle qu’ait vraiment été la lumière, je l’ai identifiée comme une forme d’énergie pure. En fait je ne l’ai jamais appelée Dieu, par contre, j’ai compris que de nombreuses personnes de ma connaissance l’auraient fait.

Nous avons commencé à communiquer. Où étais-je ? Chez moi, un endroit familier, quelque part où je m’étais trouvée très souvent auparavant. La lumière voulait savoir pourquoi j’étais là. Je voulais le savoir également. Il m’a été dit que j’étais en avance, qu’il me restait du travail à faire. Quel travail ? J’allais être capable de déterminer cela.

Il me fallait repartir. Je ne le voulais pas. Je voulais vraiment rester. J’étais immensément attristée. J’ai compris que c’était mon devoir, qu’on ne me l’aurait pas demandé si je n’en étais pas capable. J’ai réalisé que je devais repartir, mais j’avais peur. La lumière m’a fourni une escorte pour me guider en toute sécurité sur le chemin du retour. J’étais encore réticente à partir, mais je me sentais réconfortée par mon guide (Alors que j’étais à l’université, j’ai continué à revivre cette expérience de rafting dans mes rêves. Mon guide y apparaissait sous les traits de mon grand-père, le père de ma mère, mort juste un peu plus d’un an avant ce voyage en raft). Je me suis octroyé un moment pour baigner dans la lumière pure, la paix et l’amour englobant tout, avant de me retourner, prête à partir.

Je suis repassée rapidement dans l’obscurité de la grotte. Cela m’a paru plus rapide que la vitesse de la lumière. Je ne me souviens pas d’avoir vu qui que ce soit en voyageant dans le noir. L’instant d’après, j’avais réintégré mon corps, j’ai émergé de l’obscurité, à la surface de la rivière tourbillonnante. Là, pour la première fois j’ai pu aspirer une goulée d’air au lieu d’eau. L’ensemble de ce qui m’est arrivé n’a pas pu prendre davantage qu’une ou deux minutes. J’ai été éjectée du tourbillon et le courant m’a emportée rapidement dans une série de rapides.

J’étais prête à lutter pour ma survie. Je me suis rendu compte que si je ne me retournais pas pour que mes jambes pointent vers l’aval, j’allais certainement me cogner la tête contre un rocher et y passer, je me suis mise à naviguer de manière à avoir les jambes en avant. J’ai alors flotté comme une bûche à travers les rapides, mais je ne pouvais toujours pas utiliser efficacement les bras pour me tirer de là. J’ai décidé de me retourner sur le ventre. J’ai pensé que même s’il allait être plus difficile de garder la tête hors de l’eau, j’allais pouvoir utiliser les mains pour m’agripper à quelque chose ou m’approcher de la rive."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedLun 30 Juin 2014, 8:46 pm

"Je me souviens avoir suivi un tunnel de couleur orangé accompagnée d'une entité, celle-ci me guidait. Mais ce qui m'inquiétait le plus était de sentir des énergies monter et descendre dans ce tunnel.

Arrivée au bout, j'étais accueillie par, en fait ce que je pense avoir été des ombres qui me remerciaient et me saluaient. J'avais le sentiment de les avoir déjà côtoyés à un moment ou à un autre. Ensuite, quelqu'un m'a guidé à travers un couloir très lumineux (j'ai un trou pour ce moment-là), puis je me suis trouvée dans un bain de flamme.

J'avais quelque chose à comprendre et je ne savais pas quoi, jusqu'à ce que je me dise qu'il n'était pas normal que je m'y sente si bien. Je n'étais pas seule, j'ai vu celui qui est devenu plus tard mon mari. Il m’a dit comment partir. Quelque chose c'est passé en moi et d'un seul coup, les flammes me brûlaient le corps et j'ai appelé Saint-Pierre à l'aide, avec l’espoir qu'il ouvre la porte pour moi. C’est ce qu'il a fait après un moment, en s'assurant bien que j'étais parvenue au résultat qu'il attendait de moi.

Sortie de là, je me sentais excessivement bien et je fus guidée vers l'extérieur où St Jean-Baptiste commença à s’occuper de moi. Il m'a demandé de m'assoir et j'avais l'impression d'être au-dessus des nuages, au-dessus d'une mer de nuages. Là, il m'a tendu un livre, qu'il m'autorisait à feuilleter.

Ma vie y était inscrite (je ne me souviens absolument plus des détails, et je ne crois pas que cela soit encore d'actualité; je pense qu'il devait s'agir de la vie que j'aurais eu si je n'avais pas réussi mon examen de passage). Après avoir discuté avec St-J-Baptiste, il me demande si je suis d'accord (je ne sais plus pour quoi) et quand j'ai voulu revoir certains détails dont je voulais me souvenir, plus rien, les pages étaient blanches.

Ensuite, quelqu’un m'a ramené à l'intérieur et ouvert une autre porte. Là, j'ai vu ma mère et une de mes sœurs marcher dans une rue pailletée d'or. Je ne me rappelle plus de ce qu’on m’a dit à leur sujet.

Puis, j'ai demandé à voir la Vierge Marie et quelqu’un m’a demandé d’entrer dans une autre (pièce) sans aucun mur. Au bout d'un moment, elle est arrivée, accompagnée de son Fils, il était un enfant d’environ 6 ans.

Puis, elle m'a parlé de la confusion de Dieu, mon père éternel. J'ai demandé si je pouvais être d’une quelconque aide et elle me dit que c'est exactement ce qu’ils attendaient de moi. C’était la même chose pour tous ceux qui ont eu la même expérience, mais sans y être obligé, avec toujours le libre-arbitre.

J'ai donc demandé à rencontrer Dieu pour décider avec lui ce que je pouvais faire pour servir sa cause et elle me dit que Dieu n'est pas quelqu'un que nous pouvions rencontrer, nous ne supporterions pas la vision. Mais il est une énergie que l'on peut sentir et voir sous forme d'une lumière d'intensité variable dépendant de la pureté de chaque cœur.

Toutefois, Il est venu suivant la requête de Marie. J’ai considéré cette présence comme un honneur et je le lui ai dit mes sentiments. J’ai aussi senti cette tristesse dont me parlait Marie et il me dit « Je t'ai choisi avec quelques autres élus pour essayer de réveiller les consciences, c'est une dernière chance que je leur donne.

Ils pensent tous qu’ils sont Dieu donc j'estime qu'ils n'ont plus besoin de moi. Il m'a montré le futur du monde et nous sommes arrivés au point de quasi non retour car, depuis la guerre du Golf, tout ce qu'Il m'a montré se réalise et plus encore depuis que Bush est arrivé au pouvoir.

D'ailleurs, la nature a déjà commencé son travail et moins les choses évoluent, plus elle réagira, l'Apocalypse. Il me dit que pour les élus, la mort n'est pas à craindre car il sera à nos cotés, quoi qu'il arrive. Il m’a parlé quels des moyens mis à ma dispositions (ceci, je le garderai pour moi) et pourquoi je peux lui être utile.

Chaque élu a son propre carnet de route. Il y avait aussi d'autres personnes d'âge mûr. Je sais que c'est eux qui m'aident dans ce que j'ai à faire. Ils sont mes guides. Je ressors encore une fois de la pièce et on me demande de rentrer dans une autre pièce, remplie d'enfants d'âges différents. Puis, on me demande de choisir mes futurs enfants, tandis que quelqu’un me donnait les points forts et les points faibles de chacun ; ce que je fis. Et, à la vitesse de la lumière, je suis revenue à moi, dans l'état décrit plus haut."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedMar 01 Juil 2014, 8:51 pm

"Je m’appelle Laurence, j'avais 34 ans à l'époque...

je dois me rendre à un rendez vous auprès d'une personne et puis à un examen le matin, pour obtenir un diplôme et je suis nerveuse... Je suis habituée à prendre la quatre voies qui me conduit à mon centre de formation.

Mais j'entends ce matin là à la radio que l'autoroute est en travaux, que cela bouchonne sérieusement !

Je me dis que je vais être en retard, et je décide de passer par une route communale pourtant sinueuse...

ce rendez vous, je n'y serais jamais, et à l'examen non plus...

J’ai perdu le contrôle de mon véhicule, en glissant sur l'herbe encore humide de la chaussée.

Ce 23 avril 2001 Accident de voiture, plusieurs tonneaux, toiture de la voiture écrasé sur ma tête, un sentiment rapide que je vais mourir, une émotion sincère de repentir, ajoutée d'un " ce n’est pas grave, j'ai bien vécu quand même, je vais plus être la pour mes enfants, mais tant pis, Seigneur pardonne moi!"

Et puis le noir,

Et soudain la lumière au loin, je ne vois pas mon corps, juste le sentiment de voir avec mes yeux, je me sens légère et j'avance, "Je sais"... "Je pense"... mais dés mon sentiment de "je sais",

je ressens ce sentiment indescriptible.... plus fort que tout ce que j'ai connu en terme d'émotion...

L'Amour pur , les autres, je les sens autour de moi, je ne distingue qu'une silhouette celle de mon père je "sais" que nous sommes nombreux, et je suis relié à eux, et eux à moi!

Je suis reliée à mon père, c’était puissant, je sais qu'il pense que je n'ai pas encore ma place ici et que je vais repartir, je suis dans un halo de pensée merveilleuse,

Puis retour en arrière, c'est brutal, j'ouvre mes yeux sur un ciel bleu, j'ai mal, je souffre, je ne peux pas bouger, je suis sur la route, le dos en charpie, le sang qui coule dans mes yeux, ma bouche

et cet homme qui me dit : " je suis la! Tout va aller bien, les pompiers arrivent, je ne vous laisse pas! Regardez-moi! Regardez-moi! Je suis secouriste, tenez bon ! " Je n'ai même pas de mot pour dire la souffrance qui irradie ma tête et mon corps!

Et je repense à ce que je viens de vivre dans ce halo noir, ce tunnel, ou la lumière brillante et merveilleuse éclaire mes yeux! Où "je me suis sentie bien, en paix avec une impression d'avoir acquis un savoir immense, mon savoir et le savoir de tous... comme si nous étions tous et pourtant un!

J’étais moi et les autres ! Nous étions un magma d'amour, ou dirais je, j'étais amour, dans l'amour !" et ce savoir c'est comme un onguent qui apaise toutes les craintes puis on devient amour dans l'amour et quand je suis revenue, je savais que j'avais sut toutes choses, pourtant je ne m'en rappelle plus!

Je sais que l'empreinte est resté en moi, mais même si je ne "sais" plus ! "CELA" reste ... " CELA" est le savoir, C'est doux et beau..

J'ai dit au SEIGNEUR : " je ne me souviens pas de toutes les pensées échangés avec eux lors de cette EMI mais une des pensées dont je me souviens là-bas, c'est une pensée très forte à l'égard de mes enfants, que je voulais être la ! à leur mariage et devenir grand-mère et je suis repartie.." ils m'ont fait voir mes enfants.

Je n'ai pas vu JESUS ou Dieu mais quel amour puissant j'ai ressentie...

J'ai pensé après mes longs mois de convalescence, j'ai pensé à tout ceux sans amour sur terre et à tout ces sentiments de tristesse dans leur cœur.. Même pas sur terre, je n'ai put ressentir cette émotion ! C'est encourageant pour ceux qui souffrent et veulent être dans l'amour !

J'ai pensé à ces hommes et femmes qui sont religieux, leur sacrifice sacerdotal et leurs récompensent dans cet amour!

J'ai réfléchie seule longtemps..

J'ai mit 5 ans avant de me retrouver vraiment physiquement, mais spirituellement tout a changé dans ma vie et je me suis dis " t'a pas eu une vie de Sainte! Hein Laurence?"

Tu as dit:" Seigneur pardonne moi!" Et tu as eu l'amour en retour, puis une autre chance!

Que dire de plus?

Que Dieu ne fait pas de sélection, j'en suis sur!

L'enfer, je ne l'ai pas vu, mais j'ai sentie la miséricorde...

c'est nous qui voulons ou pas de cet Amour !

Le souvenir reste !"

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedMer 02 Juil 2014, 8:21 pm

"En 1990 on m’a emmenée d’urgence à l’hôpital à cause d’une hémorragie interne grave due à une grossesse extra-utérine. A l’époque, j’étais complètement athée. J’ai été élevée en tant que Bouddhiste par ma mère, mais à 13 ans je suis devenue athée.

Je suis née avec un physique avantageux et j’avais l’impression d’avoir été élevée dans un gâteau chinois de « bonne aventure ». J’étais extrêmement arrogante, vaniteuse, suffisante et très matérialiste. A l’hôpital, je hurlais de douleur. Il était très tôt quand j’ai été admise aux Urgences, environ 3h du matin.

Il y avait là un garçon qui, pour une raison quelconque, s’était cassé le bras, il était effrayé par mes hurlements. Un interne, je crois, a essayé de faire cesser mes cris, mais sans résultat. Il était en colère contre moi, j’ai vu qu’il était vraiment furieux. J’ignore pourquoi cela m’a mis en rogne, mais c’était bien le cas. Je me suis dit : je vais lui montrer. Je vais partir, tout simplement, partir en esprit. Je savais pouvoir le faire car, étant enfant, je l’avais déjà fait tellement souvent (à cause de mauvais traitements). Je l’ai donc fait. Je souffrais tellement que je me suis simplement abandonnée.

Je pouvais entendre tout le monde dans la pièce. J’ai entendu quelqu’un dire : « Nous sommes en train de la perdre. ». J’ai entendu la machine pour le cœur commencer à faire biiiiiiiiiiiiip. Ensuite, la même voix qui avait dit : « Nous sommes en train de la perdre. », s’est exclamé : « ;;;, elle est………….. », je ne sais pas ce qui s’est passé après cela.

Ensuite, je me suis retrouvée en train de flotter au dessus de la table où j’avais été allongée. J’étais assez contente de moi. En fait, je me trouvais supérieure. C’est sûr, je leur avais bien fait peur, ai-je clairement pensé. Lorsque le médecin a redit à haute voix : « Nous sommes en train de la perdre les gars ! », j’ai ressenti une traction inquiétante sur ce que je pense pouvoir appeler mon âme ou mon esprit.

On me tirait vers le bas et, je ne sais comment, j’ai compris que c’était vers le bas. J’ai atterri sans problème sur ou dans une autre dimension, tout à fait différente de la terre. J’étais seule au début, puis j’ai senti une présence avec moi, mais je n’étais pas certaine de qui ou de quoi il s’agissait. J’ai commencé à prendre peur. Cet endroit était nouveau pour moi. Mon esprit n’était jamais venu là. Je crois avoir fermé les yeux dans l’espoir de revenir mais, j’ignore comment, j’ai compris que je n’allais pas repartir.

Lorsque j’ai rouvert les yeux, j’étais en enfer. Une certaine salle de l’enfer. Il y avait des odeurs horribles et une telle obscurité, on ne pouvait que ressentir. J’ai vu des personnes enchaînées que l’on torturait de façons tellement affreuses, que je ne peux toujours pas en parler. Je détestais cet endroit et je voulais désespérément le quitter, mais je ne le pouvais pas. Je demeurais là, à regarder, sentir et ressentir toute la souffrance et l’horreur de cet endroit.

Ensuite, il y a eu une voix, juste une voix. Elle était familière, mais je savais que je ne Le connaissais pas. Il me parlait simplement et de façon tellement directe. Il m’a expliqué que l’endroit où je me trouvais n’était plus réservé aux personnes comme moi. Il a dit qu’avant qu’Il ne naisse, tout le monde mourrait et venait à cet endroit. Il n’y avait pas d’espoir.

Mais depuis Sa mort, Il avait fait quelque chose. Je ne me rappelle pas ce qu’Il a dit qu’Il avait fait, mais que depuis lors, les gens meurent et maintenant ils attendent dans un autre endroit. Je ne comprenais absolument pas car j’avais tellement peur. Je voulais ne pas être là.

La voix a dit ensuite : « L’aimes-tu ? » et je me rappelle nettement avoir pensé, pourquoi me demandes-tu cela, tu sais déjà tout. Je n’ai pas eu de réponse. Seulement le silence. Cela m’a vraiment contrariée. Puis, tout à coup, j’ai été tirée à nouveau, seulement cette fois, j’ai eu l’impression qu’on me tirait vers le haut.

Quand je me suis arrêtée, j’ai vu des personnes autour de moi, mais pas vraiment proches, comme à distance. Il y avait des gens que je connaissais et des gens dont je savais que je ne les connaissais pas. C’était vraiment bizarre. La sensation était tellement bonne, sans souci, sereine. J’étais tellement intelligente à ce moment là, c’était comme si je savais tout.

Ensuite, j’ai regardé vers le haut, ou devant moi, je ne suis pas sûre, c’était le plus bel endroit que j’aie jamais vu. Il y avait, cela paraît banal, des portes de perles, des portes immenses faites de perles. Ces portes étaient fermées, mais alors que je regardais, elles ont commencé à s’ouvrir vers moi. A l’intérieur, je pouvais voir des rues pavées d’or, avec des enfilades de châteaux et de châteaux, couverts de diamants et de pierres vertes.

C’était éclatant. Quand mes yeux ont été remplis, la scène est devenue blanche (pas noire) et la même voix m’a demandé : « Eh bien Linda, que crois-tu ? ». A cet instant, je me suis éveillée et j’ai pris une profonde inspiration.

J’ai ouvert les yeux sur une infirmière et avec le plus beau des sentiments que j’aie jamais eu, je lui ai souri et je lui ai dit que Dieu existe et qu’Il nous aime ! Depuis, je n’ai jamais cessé de croire en Lui. J’ai complètement changé ma vie à cause de cela.

Bien que très solitaire à cause de la sensibilité qui est mienne maintenant, j’apprend à retisser des liens. Je n’ai pas pu en parler jusqu’à une période récente. J’ai constamment étudié et je suis très retirée. Il est étrange que je n’aie pas adhéré à une foi après cette expérience, mais elle m’a insufflé une grande crainte du Seigneur."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedJeu 03 Juil 2014, 8:57 pm

"Je m’étais endormie dans mon lit après avoir absorbé les 8 comprimés prescrits par le médecin, je ne m’étais pas rendu compte qu’il s’agissait de 8 par jour, pas 8 en une seule prise. Je suis entrée dans une sorte de sommeil léger aboutissant à la sensation de me briser en un million de particules.

J’ai décelé que mon corps était toujours dans le lit, que j’étais en quelque sorte au dessus de lui, il s’agissait seulement d’une sensation de séparation d’avec le corps physique, mais j’étais toujours consciente de ma propre essence. Au cours de cette étape mon aura, ainsi que je l’appelle, s’entremêlait avec celle de mon compagnon endormi dans le lit près de moi.

Je communiquais avec l’aura de mon ami. C’était comme si nos auras avaient été le point culminant de l’ensemble de nos nombreuses vies et expériences depuis que nous étions sur terre, du début de l’âge des cavernes jusqu’à aujourd’hui. J’aurais pu dire de quelle population génétique il était issu et aussi la mienne.

Comme mon ami n’était qu’endormi, j’ai considéré cette aura comme un genre de champ de force que nous possédons tous, quelque chose qui nous permet de nous relier tous les uns aux autres, même si nous ne nous en rendons pas compte.

J’ai ensuite été emportée à grande vitesse, m’envolant rapidement autour du monde, j’étais tractée au niveau du plexus solaire. A ce stade, je n’avais pas de corps, mais j’étais toujours une âme et j’en étais consciente. Lorsque dans mon voyage autour du monde j’ai atteint la verticale de l’Indonésie (je survolais en effet l’équateur, c’était un peu comme regarder Google Earth), j’ai été aspirée dans une sorte de tunnel même si, pour m’exprimer ainsi, il ne comportait pas de parois, j’avais juste le sentiment d’être attirée vers le haut en direction du niveau suivant. J’ai été accueillie par un être de lumière, même si je ne me souviens pas d’avoir volé dans une lumière en tant que telle.

Je connaissais cette âme, j’ai été guidée dans cet endroit, on m’a montré des pièces et des entrées dont la plupart contenait d’autres âmes qui apprenaient des choses, se préparant afin de retourner sur terre ou vers une autre destination.

J’ai également vu des âmes que j’appellerais des anges ou des êtres supérieurs, ils aidaient les terriens pour de nombreux problèmes, même pour des découvertes médicales.

Cet ami m’a emmenée sur de nombreux niveaux différents, j’ai appris que tout est possible à cet endroit. Je ne parviens pas à me souvenir de la plupart de ces niveaux, chacun d’eux semblait en effet plus complexe que le précédent, je me rappelle toutefois bien des niveaux que je pourrais qualifier d’inférieurs. Je suis certaine d’avoir été emmenée dans des endroits plus élevés, mais je ne suis pas censée m’en souvenir car ma vie ici en serait influencée. Je pense qu’il y en avait environ 7, peut-être davantage, mais je me souviens principalement de 3 ou 4.

J’ai été amenée devant Dieu qui était exactement tel que je l’avais imaginé : un être de lumière éclatant, plus brillant que tout ce que j’avais vu dans ma vie. Pourtant, nous nous étions rencontrés auparavant, il avait forme humaine, mais pour ainsi dire pas de corps, environ 2 m 50 de haut, fait de lumière et d’amour purs.

Nous avons communiqué par télépathie, chaque question que je posais a reçu réponse, mais je ne me souviens pas avec exactitude de ce que j’ai demandé. On m’a montré le film de ma vie, depuis le début jusqu’à cette époque là, c’était très rapide et pourtant tellement précis. Il m’a demandé si je voulais changer quelque chose, j’ai répondu : « Oui, bien sûr. ». Il m’a également posé des questions du genre : « Est-ce que je suis satisfaite de ma vie ? », ce à quoi j’ai répondu oui.

J’ai ressenti intérieurement à quel point j’avais donné du positif et combien j’avais transmis du négatif. On m’a dit que c’était le sentiment que j’allais éprouver tant que j’allais rester là-bas. Ce sentiment n’était pas désagréable. Il n’était pas non plus extrêmement agréable. C’était un sentiment de légère tension, mais dont je pouvais me satisfaire.

J’imagine que si on est mauvais et abominable toute sa vie, alors on en éprouve le sentiment lorsqu’on fait la transition vers l’autre monde.

Même si cet endroit est tellement merveilleux et donne en quelque sorte l’impression d’être chez soi, que la plupart des personnes n’envisageraient pas ou ne voudraient pas le quitter, j’ai demandé si je pouvais retourner sur terre.

Dieu m’a demandé pourquoi, je lui ai répondu que mes enfants étaient endormis dans la chambre voisine, jamais je ne pourrais me pardonner s’ils se réveillaient au matin et découvraient leur maman décédée. Leur père s’était suicidé l’année précédente, s’ils devaient grandir avec le décès par surdose de leur maman et le suicide de leur père, ils allaient croire que personne ne les aimait suffisamment pour rester auprès d’eux, ce qui était très éloigné de la vérité.

Chacune de mes particules souffrait à cette pensée. On m’a permis de revenir, il n’y a pas eu de supplique ni de plaidoyer, c’était comme si je le voulais tant et de manière désintéressée que cela m’a été accordé. Je suis tellement reconnaissante pour cela.

J’ai réalisé que nous choisissons tous de venir sur terre pour suivre un plan, quel qu’il soit, ou même pour apprendre sur un sujet particulier. Nous choisissons nos corps, nos parents et notre plan de vie. Puis-je également ajouter que certaines personnes viennent ici pour des raisons très simples, pour apprendre à jouer au tennis par exemple, ou tout simplement pour les pâtisseries et la nourriture. Aussi stupide que cela puisse paraître, nos plans de vie ne sont pas aussi élevés et nobles qu’on pourrait le penser.

JE N’AI RENCONTRE AUCUN SAUVEUR DU MONDE, NI QUI QUE CE SOIT SOUHAITANT DEVENIR PRESIDENT. LA PLUPART AVAIENT DES SOUHAITS SIMPLES. On m’a également dit que nous pouvions exister sur différents plans pour d’autres vies, mais notre vie ici sur terre est purement destinée à faire l’expérience du plaisir ou de la douleur physiques, afin d’avoir une expérience physique, sur tous les autres plans en effet, nous n’avons pas besoin d’un corps comme enveloppe.

J’ai également appris que cette vie-ci n’est qu’une goutte d’eau dans le seau des vies dont nous faisons tous l’expérience, un grand nombre de vies ici sur terre et beaucoup d’autres dans des royaumes d’existence différents. Toutes dans le but de progresser et de grandir d’une manière ou d’une autre. L’objectif principal ici, c’est d’AIMER. On m’a également dit que cela allait être ma dernière vie ici sur terre, car il ne me restait plus rien à apprendre en revenant ici. J’ai toutefois éprouvé le sentiment que j’allais partir vers un autre endroit magique !

On m’a dit que si je devais revenir, il allait me falloir oublier ce que j’avais appris dans l’au-delà, cela aurait en effet interféré avec ma vie. J’ai été renvoyée très rapidement, traversant mes plantes de pied, je me suis réveillée quelques heures plus tard.

Ce type d’expérience est-il difficile à décrire avec des mots ? Oui. Certaines choses étaient tellement magnifiques qu’un vocabulaire suffisant pour les décrire n’existe pas.

Certains éléments n’étaient que des sentiments qui n’ont pas de nom. J’étais comme chez moi, ma vie terrestre ne représentait qu’une journée dans un parc.

Au moment de cette expérience, y avait-il une situation menaçant votre vie ? Oui. Surdose médicamenteuse accidentelle.

A quel moment pendant l’expérience étiez-vous au niveau d’état de conscience et de lucidité maximum ? Je pense que j’ai été lucide tout le temps, sauf lorsqu’il a été décidé que je repartais. On m’a alors dit en substance que je ne devais pas me souvenir de ce qui s’était passé avec la netteté dont je venais de faire l’expérience. Je me rappelle clairement de nombreuses choses, mais je sais que je ne me souviens que de bribes.

On m’a dit que je ne pouvais pas être autorisée à me rappeler, car si je savais ce qui allait se passer, cela aurait retiré la joie du but de ma vie ici. Je ne me souviens ni du retour sur terre, ni du processus, comme si j’avais simplement été renvoyée. Je sais par contre que j’ai réintégré mon corps par la plante des pieds."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedDim 06 Juil 2014, 7:55 pm

"J’étais allongée sur mon lit. Ma chambre était dans l’obscurité bien qu’il ne fut pas très tard. J’entendais la télé que ma famille regardait dans le salon, ce dernier se trouvant à côté de ma porte de chambre. Je n’étais ni endormie, ni totalement éveillée non-plus. En fait j’étais en train d’entrer en moi-même, réfléchissant à ce qui se passe réellement quand on meurt, mes croyances étaient-elles exactes ? J’ai toujours été de ceux qui se posent des questions sur tout dans la vie. Du genre qui doit faire l’expérience des choses pour y croire.

La foi n’a jamais été mon fort. Je suis toujours demeurée dans mes pensées, réfléchissant à tout. Même si tout au long de ma vie j’ai toujours eu de l’intuition, voyant depuis un très jeune âge des choses que la plupart des gens ne voient pas. J’ai toujours tout remis en question. J’ai toujours cherché à valider mes sensations, mes émotions. Même lorsque ces sentiments semblaient plus vastes que l’intégralité de moi-même, je continuais à chercher.

Tout à coup, j’ai vu un point de lumière dans l’angle gauche de la chambre. J’étais tellement surprise, stupéfaite ! Je me rappelle m’être dit : « Ce n’était pas là il y a une seconde ! Qu’est-ce que c’est ? ». Puis j’ai ressenti une traction vers le haut, une délivrance. J’ai compris que mon corps physique était resté sur le lit en-dessous de moi.

Dès que j’ai identifié la lumière, je me suis retrouvée dedans. Je suis incapable de décrire en mots les couleurs que j’ai vues. Des rouges, des verts, des violets, des bleus que je n’avais jamais vus avant. Ces couleurs étaient elles-mêmes vivantes. Elles étaient tout autour de moi, comme si je m’étais trouvée dans un genre de trou de vers. J’ai ressenti une présence m’environner à la façon d’un tunnel, le tourbillon des couleurs et des lumières était stupéfiant. « Stupéfiant » n’est même pas un bon qualificatif, mais il n’existe aucun autre mot que je pourrais utiliser. « Vigilance-vitale », conviendrait probablement.

En fait c’était exactement ça. J’étais entraînée vers le haut et vers l’extérieur en même temps. J’avais conservé ma capacité à réfléchir habituelle, je continuais effectivement mon monologue intérieur. Je ne voyais ni mes mains, ni mes pieds, j’avais seulement la sensation d’être une entité d’énergie pulsatile, flottant alentour. C’était comme se trouver sur une luge aquatique, glissant toutefois vers le haut et non pas vers le bas.

Ensuite, j’ai été projetée hors du tunnel, je me suis retrouvée sur une ceinture de ce qui paraissait être des étoiles, à la fois au-dessus et en-dessous de moi. Je n’étais pas, à proprement parler, « immergée » dans ces étoiles, car elles n’étaient pas proches au point de les toucher. Toutefois, elles étaient partout dessus et dessous. Il m’a fallu une seconde. J’ai essayé de me vider l’esprit de toute pensée. Juste à ce moment-là, j’ai repéré un espace devant moi.

Cela ressemblait à un genre de couloir. Avant d’avoir fini de me demander ce dont il s’agissait, je m’y suis retrouvée! Boum ! J’étais pile dedans ! J’ai vu une lumière étincelante à l’extrémité du couloir. J’ai délibérément évité de souhaiter aller au bout du couloir, car franchement, je voulais rester là où je me trouvais. Je savais que si j’y pensais, j’allais me retrouver là-bas, au bout, immédiatement. Quoi que ce fut (« couloir » n’étant peut-être pas le meilleur terme), c’était lumineux en soi. J’étais vraiment à l’intérieur de quelque chose. J’ai vu que c’était translucide également, j’imagine que la meilleure analogie serait un hologramme.

A ma gauche, il y avait ma vie. Je la voyais ! Je me voyais ! J’ai vu et ressenti tous mes choix de ma vie actuelle. Il n’y avait absolument AUCUN jugement sur ma vie. Aucun. Je ne la jugeais pas, je me contentais de la voir. A droite c’était sombre, obscurci. J’avais la « sensation » que la partie droite était réservée au temps où je serai effectivement morte. J’aurai alors accès à ses secrets.

Elle contenait toutes les possibilités, sous tous les angles de toutes les décisions que j’avais prises, se déroulant dans différents mondes. Comme si, par exemple, je n’avais pas décidé de me marier au moment où je l’ai fait. Ce qu’aurait été ma vie, qui était effectivement visualisée, mais pas de manière physique. Encore une fois, c’était représenté. Il s’agissait de toutes les « possibilités » de la vie. J’ai demandé, en pensée ou en émotion (pas oralement), pourquoi je me trouvais là. Une voix m’a répondu que c’était à ma demande. Je connaissais cette voix. Elle était réconfortante, familière, pourtant je savais qu’il s’agissait de Dieu. Comment était-ce possible ?

J’ai immédiatement demandé à la voix pourquoi elle était féminine. Je m’étais toujours imaginé que « Dieu » était masculin. Je m’étais attendu à être accueillie par une voix masculine. Ce fut un choc d’entendre/de sentir que j’avais choisi cette voix car… c’était la MIENNE ! C’était MA voix ! J’ai soudain compris que je faisais partie de l’univers ! Je n’étais pas un être, projeté dans un monde et distinct de Dieu, en quelque sorte j’étais Dieu. Je faisais partie de l’univers, ou quel que soit le nom qu’on lui donne. J’ai compris exactement à ce moment-là que nous faisons tous partie de cette force vitale. Elle englobait tout, partout autour de moi.

J’avais la sensation d’être un ballon que l’on gonfle, se dilatant puis se contractant. J’étais libre et pourtant liée à cette voix. Cette voix était une strate, une strate d’un milliard d’autres âmes qui parlaient. Je suis incapable de décrire cela, je savais que je n’étais pas seule là-bas, j’ai effectivement senti et vu un milliard d’âmes lumineuses derrière une substance brumeuse, presque comme un voile, devant moi. Les sentiments d’amour et d’espoir m’ont rendue frénétique. De la part de chacune de ces autres âmes, je ressentais la compassion et l’amour à mon égard. C’était la plus extraordinaire et bouleversante des choses.

J’entendais les pensées de chacune, ce n’était pourtant pas la cacophonie, mais comme une voix intérieure, c’était l’intégralité des pensées et toutes étaient compréhensibles. Je savais que les images que je ne pouvais voir sur la droite représentaient également toutes les vies que je vivais, toutes simultanément ! Cela m’était totalement étranger, j’avais en effet toujours cru en la réincarnation et en des « vies antérieures », pas en des vies simultanées. J’ignorais même que cela soit possible. Maintenant je sais que ça l’est.

Pourquoi vivrait-on des vies simultanées ? Le but n’est-il pas d’évoluer au long de chaque vie, de vivre et d’apprendre à mieux faire pour la fois suivante? A l’évidence pas tout à fait. J’ai eu la nette impression que l’on vit des vies afin d’élever la conscience. En élevant les vibrations autour de nous, nous avons modifié la terre, changé l’expérience de la vie.

Je me sentais tellement en sécurité, en plénitude. Il devenait visible à quel point je m’étais sentie fractionnée, combien je m’étais sentie distincte. Même si j’avais toujours su qu’en tant que personne nous sommes liés, j’ignorais que nous étions tous la MEME. Nous possédons tous la même connaissance en nous-même. J’ai progressé vers le bout du couloir, en direction de la brume et des magnifiques lumières. J’ai remarqué un de mes anciens petits-amis, il tenait des fleurs roses et blanches. Il s’est déplacé de l’extérieur vers moi.

Je ressentais son amour et j’étais stupéfaite de le voir là. J’ignorais son décès quelques années auparavant. Je n’en avais pas la moindre idée. J’avais souvent pensé à lui, il me manquait, un amour d’adolescence que je n’avais pas revu depuis des années. Je l’ai remercié d’être là. Je me suis retournée vers la droite et j’ai vu la mère de mon beau-père de l’époque. Elle tendait les bras vers moi. Je ne l’ai pas connue dans la vie « réelle » car elle est morte bien avant.

Elle avait la même apparence qu’au temps de son décès. Cheveux blancs, beau sourire. Je lui ai demandé pourquoi elle avait toujours l’air aussi âgée (encore une fois mes remises en cause) ? Elle s’est alors transformée en une jolie jeune fille. Elle m’a dit que sa forme dépendait de sa propre volonté. Elle pouvait devenir tout et n’importe quoi. Je l’ai remerciée d’être là également, j’ai toutefois demandé pourquoi mon propre grand-père n’était pas présent. Elle a déclaré qu’il était très occupé, mais qu’il était toujours là, toujours autour de moi car nous faisons tous partie de la même source d’énergie.

On m’a tendu un crayon de couleur orange. Oui, oui, un crayon ! On m’a dit que je devais abandonner toutes mes peurs, on m’a demandé de les écrire dans l’air. C’est ce que j’ai fait. Mot pour mot je me suis mise à écrire : « peur, amours perdues, frustration, haine, indignité » tous mes sentiments douloureux envers moi-même et les autres. On m’a dit de les laisser partir. Alors que j’étais en train d’écrire, le haut de la liste s’est effacé, comme un genre de défilement. J’éprouvais un sentiment incroyable, j’avais l’impression d’être parfaite, comme si tout était comme il convient. Chaque pièce du puzzle était à sa place.

J’avais connaissance de choses au-delà de ma propre conscience, comme s’il me suffisait de me concentrer dessus car elles étaient déjà là, je devais juste les laisser entrer dans mon champ de vision. Tout ce que je pourrais souhaiter était disponible. Il me suffisait de le laisser venir, de le voir. Un peu comme lorsqu’on perd quelque chose. On revient en arrière et on regarde encore et encore aux mêmes endroits. Tout à coup, la dixième fois, on ouvre le tiroir et on voit l’objet perdu !

Il n’est pas arrivé là par magie, il a toujours été là, on ne l’avait tout simplement pas vu. Alors j’ai vu !! C’était la loi de la manifestation juste devant moi. Comment tout est là et qu’il me suffit de laisser venir. En me débarrassant de toute cette peur et de tous les sentiments qu’elle a créés, je pouvais sans effort le laisser apparaître dans mon champ de vision. Cela m’appartenait déjà, il me fallait seulement le voir.

Je voulais passer derrière le voile, j’en ai eu la pensée, m’attendant plus ou moins à y être aspirée, mais ce ne fut pas le cas. On m’a dit que je ne pouvais pas encore pénétrer dans ce monde, j’étais requise dans mon corps, ce qui se trouve derrière le voile est réservé au moment où la vie prend fin sur terre. J’ai demandé à quoi cela ressemblait, on m’a dit ou plutôt fait ressentir, que tout est paix, amour et compréhension.

J’avais compris que les pensées créent les formes. Je me suis donc imaginée dans une immense et splendide demeure. Ce fut étrange car j’ai effectivement ressenti mon propre ego. Je n’avais jamais senti mon ego distinct de moi-même. Il voulait une grande maison sophistiquée, mais là-bas, toutes les autres âmes n’avaient aucun besoin d’une immense maison. Toutes créaient pour elles-mêmes quelque chose de curatif, j’ai compris que derrière ce voile attendaient la guérison, l’amour, la compréhension. Le tout, sans ego ni jugement. J’ai su que j’étais seule à me juger.

Je jugeais même ma maison ! L’ego ne fait pas partie de l’au-delà. J’ai ressenti une traction au centre de mon être, j’ai compris que le temps qui me restait là-bas était très limité. Je ne voulais pas partir. Je ressentais une trop grande plénitude, je me sentais aimée… aimée !!! Un amour authentique, pas celui saupoudré de jugement et de mise à l’épreuve, je faisais partie de quelque chose, je n’étais pas différente, j’étais la même. J’ai demandé (avec mes émotions) si on voulait bien m’autoriser à jeter un bref coup d’œil pour voir à quoi cela ressemblera lorsque mon heure sera venue.

Tout à coup, sans préavis, j’ai entendu et ressenti la plus bruyante des fêtes ! J’ai senti et vu mes parents, mes amis et un million d’autres êtres qui m’applaudissaient, m’accueillant pour mon retour chez moi. J’ai vu la lumière la plus brillante de toute ma vie. C’était comme un chaud sirop emplissant la moindre parcelle de mon être. La lumière était amour, amour pur.

C’était tellement fantastique que je pleure au simple fait de l’écrire. J’étais souhaitée, j’étais aimée, j’étais nécessaire, j’avais le sentiment qu’une place m’attendait et qu’il en serait ainsi jusqu’à ce que mon heure soit effectivement venue. Ce chaud soleil, lumière dorée d’épais sirop, était vivant avec sentiments, richesses et déculpabilisation. Pendant une fraction de seconde, j’ai su ce que représente être libéré de toute attache terrestre, que la compréhension me serait acquise pour toujours. Savoir que je suis force créatrice dans ma propre vie, ce que je pense de moi-même et des autres influence mon environnement.

Il ne m’était pas nécessaire de penser d’une certaine manière pour être acceptée, je l’étais tout simplement. J’étais dans la magnifique lumière, j’ai compris que je la porte en moi, chaque jour de ma vie. Elle ne m’a jamais abandonnée. Elle fait partie de moi. Dès l’instant où j’ai réalisé cela, j’ai ressenti un sursaut en arrière, boum, pas de descente en arrière avec couleurs et beauté comme cela avait été le cas à l’aller. J’étais simplement revenue à mon point de départ, dans ma chambre obscure. Je me suis immédiatement mise à pleurer."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedMar 08 Juil 2014, 9:16 pm

"Le 25 mai 1992, on devait m’opérer de la vésicule biliaire à 15h30. Je devais rester 23 heures à l’hôpital. Mes parents m’ont emmenée à l’hôpital vers midi, ils m’ont dit qu’ils avaient quelques courses à faire et qu’ils seraient de retour pour l’opération. Je suis allée aux Admissions puis on m’a emmenée dans une pièce de l’hôpital afin d’y attendre. Vers 13 h, l’infirmière est entrée et a dit qu’on allait m’opérer plus tôt car il y avait eu une annulation, c’était vendredi et les médecins voulaient partir plus tôt, de plus j’étais prête.

Ma famille (parents, fils) ne savaient pas que je devais y aller plus tôt, je n’ai pas pu les joindre. J’ai répondu : « D’accord allons-y. ». On m’a administré quelque chose pour me détendre et on m’a préparée. Mon médecin de famille est venu me voir (il assistait le spécialiste), il m’a dit qu’il serait présent. Ce qui s’est passé ensuite a été stupéfiant. J’ai eu la sensation d’être rapidement aspirée hors de mon corps, plus vite que les mots ne peuvent l’exprimer. Il n’existe rien sur terre qui puisse expliquer la vitesse à laquelle tout cela s’est produit.

Ensuite, ce fut cette lumière incroyablement brillante ( depuis que j’ai vu cette lumière, je porte des lunettes tout le temps, je ne peux pas voir sans elles). Lorsque mes yeux se sont accommodés à la lumière, j’ai regardé autour, je me trouvais dans un endroit immense et magnifique (peut-être l’équivalent de 5 à 8 stades de football) l’herbe était totalement verte cela sentait la rose et d’autres fleurs, il y avait des files de gens accueillis par d’autres personnes décédées plus tôt (des esprits).

J’ai regardé à ma droite, à ma gauche, puis en face de moi, il y avait tous mes parents et amis décédés, dans l’ordre chronologique de leur mort. Par exemple, mon grand-père Lupe est la première personne dont je me souvienne de la mort, il est décédé en 1955, j’avais alors 10 ans, il était le premier de la file sur le côté gauche. Il n’y avait que des gens que j’avais aimés, dont je me souciais profondément et qui était décédés avant moi.

A droite se trouvait ma grand-mère, morte en 1991. C’est la première personne à qui j’ai parlé, je lui ai demandé : « Grand-mère, pourquoi es-tu ici et pas de ce côté avec tous les autres. Elle était assise dans le fauteuil vert qu’elle aimait tant et elle faisait quelque chose de ses mains. Je dirais du crochet parce qu’elle aimait faire du crochet (elle avait 92 ans lorsqu’elle est morte), mais pendant quelques années elle avait été incapable d’en faire à cause de sa vue. Elle a levé les yeux vers moi et elle m’a dit en Espagnol (ma grand-mère parlait très peu Anglais), il me reste encore un peu à faire, ensuite j’irai avec les autres.

Je me suis retournée vers mon grand-père, je lui ai dit combien il m’avait manqué et à quel point j’étais heureuse de le voir. Il y avait environ 12 personnes dans cette file. J’ai parlé avec chacune d’entre elles, brièvement cependant, sauf avec mon oncle Donald avec lequel j’ai eu une longue discussion. Donald H était le frère de mon père, il s’est noyé le 30 juin 1989 (je me trompe peut-être d’année), il avait environ 60 ans. J’ai parlé avec lui et il m’a dit de faire passer un message à son frère Joe. Il m’a communiqué ce que je devais dire de sa part à son frère.

Alors que je me préparais à lui poser une autre question, j’ai levé les yeux et j’ai vu mon neveu qui flottait au dessus des autres, il n’était ni à gauche ni à droite il flottait simplement alentour. Je lui ai demandé : « Richard, qu’est-ce que tu fais là haut ? ». Il a répondu : « CE N’ETAIT PAS MON HEURE, JE DOIS RESTER ICI JUSQU’A CE QUE MON HEURE VIENNE. ». Mon neveu Richard s’est suicidé en septembre 1989. J’ai ressenti en mon cœur la douleur de savoir qu’il ne pouvait être en paix.

A ce moment là, je souhaitais être dans la chaleur et le réconfort fourni par ces membres de ma famille, j’ai décidé que j’allais traverser, c’est alors que mon grand-père a levé la main en disant : « NON, tu ne peux pas encore venir. ». J’ai demandé : « Pourquoi non ? ». Il n’a pas dit un mot, il a seulement levé les yeux et j’en ai fait de même pour voir ce qu’il regardait. Il m’est impossible ne serait-ce que décrire ce dont il s’agissait, mais je pense qu’afin de l’exprimer avec des mots, je pourrais dire que dans le Ciel au dessus de cette multitude de personnes/esprits se trouvaient LE PERE, LE FILS ET LE SAINT ESPRIT. J’ai été catholique toute ma vie et je ne comprenais pas vraiment ce que trois en un signifiait, mais maintenant j’ai compris.

Le plus serein des sentiments m’a envahi et j’ai réalisé qu’il s’agissait de notre Seigneur Bien-aimé. Je lui ai dit que je voulais rester, il a répondu que je ne le pouvais pas, je lui ai demandé pourquoi. Sa réponse a été : « Tu dois repartir et terminer ce qu’il faut que tu accomplisses pour moi. » Je me suis mise à pleurer car je ne voulais pas quitter l’endroit paisible et magnifique que je venais de trouver. Il a dit : « Ne pleure pas, tu me verras une fois encore avant que tu ne me revoie finalement. »

Mon souvenir suivant est d’être aspirée hors de cet endroit merveilleux. En revenant, j’ai vu le médecin qui me percutait la poitrine tout en demandant au Seigneur de l’aider à me ramener. Je lui ai posé la question beaucoup plus tard, il m’a demandé comment je le savais car il s’était parlé à lui-même. Je me suis réveillée aux soins intensifs de cardiologie. On devait m’enlever les calculs biliaires par laser, quand on m’a gonflé le ventre, on m’a injecté trop d’air, provoquant une pression trop importante sur l’aorte. Ils m’ont perdu pendant une minute et 25 secondes. Cette minute et 25 secondes a été plus magnifique que ma vie entière, ce fut la plus incroyable des expériences que j’aie jamais eues."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedMer 09 Juil 2014, 9:25 pm

"Je me trouvais dans la salle de bain. Comme c'est souvent le cas quand je sens que je vais faire une crise d'épilepsie, j'ai senti une odeur de caoutchouc brûlé. Puis, une sensation que j'allais vomir. C'est alors que mes pensées et mes sensations se sont détraquées, i.e. que je ne voyais plus avec mes yeux, je n'entendais plus avec mes oreilles et que je contrôlais difficilement mon corps. Lever un bras relevait de l'exploit.

J'étais seul dans la maison, mais si quelqu'un m'avais vu à ce moment-là, je suis sûr que cette personne n'aurait vu que le blanc de mes yeux et des mouvements de mon corps saccadés et sans réel contrôle. Il y avait aussi ce bruit de fond qui gagnait en puissance. La meilleure description que je peux en faire, c'est le son de l'hélicoptère sur le CD de Pink Floyd Dark Side of the Moon, vers la fin.

Plus le son se rapprochait, plus j'avais mal. Je me souviens avoir voulu mettre mes mains sur mes tempes et avoir voulu crier de toutes mes forces et d'une voix aigue tant ça devenait intolérable. Par contre, je ne sais absolument pas si je l'ai fait.

Je ne voyais pas comment j'allais tolérer ça plus longtemps quand tout-à-coup, tout s'est arrêté. Plus aucun bruit. Tout était calme. Quelques secondes (enfin, j'imagine) sont passées et j'ai commencé à soupçonner que tout n'était pas comme avant le début de la crise. Encore quelques secondes passent. Et là j'ai réalisé que j'étais DANS ma tête!!

Je voyais à partir de l'intérieur de ma tête! Ma tête était vide et je pouvais voir le monde extérieur tel qu'il était, sans changement, mais seulement à travers les 2 trous de mes yeux! Je voyais le côté intérieur de ma boîte crânienne! Comme si j'avais un sac d'épicerie brun sur la tête, avec 2 trous pour voir. C'était étrange mais, contrairement à ce que je me serais attendu, je n'avais pas peur. J'explorais mon nouvel état.

J'ai dû passer plusieurs minutes comme ça, et rien ne se passait. Jusqu'à ce que je me mette à monter. Là j'ai commencé à avoir un peu peur, étant donné que je sentais que je n'avais aucun contrôle sur ce qui se passait.

Aussitôt en mouvement, je me suis demandé où j'allais. J'ai brièvement cru que j'allais être arrêté par l'intérieur de ma boîte crânienne, mais non: À ma grande j'ai passé à travers celle-ci! Je me suis retrouvé dans la salle de bain, montant toujours. Je pouvais tout voir, le lavabo, les murs, le plancher, la porte, le plafond etc. Et mon corps, assis sur la toilette, tel que je me suis mis aussitôt que j'ai réalisé qu'une crise d'épilepsie s'en venait.

Étrangement, je ne percevais pas de mouvement de mon corps physique. Il était là, et c'est tout. Je continuais à monter et là, je commençais à avoir peur car je me demandais où et quand ça allait arrêter. J'avais le sinistre sentiment que si je traversais le plafond, comme je l'ai fait avec ma boîte crânienne, je ne reviendrais pas dans mon corps.

Autrement dit, ce serait ma mort physique. C'était épeurant. Mais contre toute attente, je me suis arrêté au plafond et j'ai flotté là-haut, pendant je ne sais combien de temps. Je continuais à regarder la salle de bain tout en me demandant qui ou quoi avait autant de contrôle sur moi. Car je ne pouvais me déplacer par ma propre volonté même si je ne sentais aucune contrainte. Puis, après un nombre indéterminé de minutes, je me suis mis à redescendre.

J'ai réintégré mon corps. Ou devrais-je dire que je suis retourné à l'intérieur de ma boîte crânienne. Et je n'y suis pas resté longtemps. Car aussitôt après, je me suis retrouvé je ne sais où, dans un endroit totalement noir. Je n'avais pas de corps physique. J'ai essayé de bouger mais, contrairement à ce que je venais d'expérimenter dans la salle de bain, je me suis senti prisonnier dans un carcan, m'empêchant le moindre mouvement.

C'était comme si j'étais pris dans un champ magnétique de la force d'un magnétar! Il n'y avait rien à faire. Je suis resté comme ça, seul, sans que quoi que ce soit ne se passe pendant ce qui m'a semblé plusieurs minutes. Puis, j'ai senti la présence d'une multitude d'êtres en face de moi. Je ne pouvais pas les voir mais je devinais qu'ils étaient petits et agiles. Je voyais de nombreuses petits points de lumière se déplacer devant moi. J'ai aussi très nettement senti des mauvaises intentions.

Rien que de mauvaises intentions. Des êtres maléfiques. Je les entendais murmurer sans comprendre un seul mot. Comme dans un film d'horreur. Ils semblaient excités et se déplaçaient beaucoup, à la manière de requins excités qui s'apprêtaient à attaquer une proie encerclée. La proie, c'était moi. Sauf que je n'étais pas encerclé. Tout se passait en face de moi. Tous les regards pointés sur moi. C'est alors qu'un événement survint.

J'ai senti tous les être se raidir, se placer en vitesse. Les voix trahissaient une certaine panique. On aurait dit des soldats qui cherchent à réintégrer leur place avant que leur commandant arrive et les surprenne. Ce n'était pas bon du tout. Silence total. Je sentais toutes ces êtres bien placés, de part et d'autre en avant de moi. Puis, tous en choeur, ils ont commencé à murmurer mon prénom, faiblement et de plus en plus fort. Maaaaaarc..., Maaaaaarc..., MAAAAARC..., MAAAAARC... J'ai détecté un certain sadisme dans leurs voix.

Je ne me sentais vraiment pas bien. Puis j'ai senti une autre présence, terrifiante, celle-là. Satan... Les voix continuaient de murmurer de plus en plus fort. L'excitation croissait. Puis j'ai commencé à me rapprocher et là l'excitation atteignait son paroxysme. La présence se rapprochait de plus en plus. Je la devinais énorme, à éviter à tout prix. MAAAAARC...., MAAAARC.... Ce n'était plus un murmure. J'ai voulu bouger mais c'était impossible.

J'ai voulu crier, hurler mon épouvante, mais encore là, c'était impossible. Je continuais d'avancer. Il fallait faire quelque chose, MAIS RIEN À FAIRE!!! Je devinais une certaine ligne à ne pas franchir, un point de non-retour.... MAAAAAAAARC...., MAAAAAAAAAAARC, MAAAAAAAAAAAAAAARC... C'était presque un cri. Non! Je ne veux pas! NOOOOONNNN! NOOOOOOONNNNNN!

Et puis, soudainement, plus rien. Encore en panique, j'étais complètement déboussolé, je ne savais plus quoi penser. Ça m'a pris plusieurs minutes pour réaliser que j'étais retourné dans mon corps.

En écrivant ces dernières lignes, aujourd'hui, le 12 septembre 2013, mon corps est tout tendu, ma respiration quelque peu haletante et mon pouls élevé. Je tremble imperceptiblement de tout mon corps. Je sens une pression sur ma cage thoracique.

Ça m'a pris 5 ans avant d'en parler à une première personne. Depuis cette expérience, je me demande pourquoi ça s'est terminé aussi abruptement. Il m'est passé par l'esprit plus d'une fois que j'étais peut-être damné...

Puis, un jour de 2005, j'ai réalisé que c'est JESUS qui m'a sauvé de la damnation éternelle à la dernière seconde. Ça ne peut être que ça. Même si je n'ai pas senti Sa présence."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedJeu 10 Juil 2014, 8:25 pm

"Il y a quelques années, j’ai été impliqué dans accident de voiture. C’était par un après-midi brumeux de novembre, ma voiture est entrée en collision frontale avec une autre, j’ai subi des fractures dans tout le corps, j’étais en coma profond, à l’hôpital je suis resté pendant deux jours entre la vie et la mort.

Pour la première fois de ma vie, j’ai vécu une série d’expériences inimaginables hors de mon corps. J’étais dans un espace-temps quand j’ai perçu une lumière, un parfum et un sentiment d’amour incroyables, une extase profonde et consciente qui enveloppait tout mon être.

Une situation d’amour universel, de béatitude extraordinaire qui surpasse les perceptions sensorielles normales et qu’il m’est impossible de transmettre ou de raconter. Chaque fois que je tente de décrire cette expérience en mots, le résultat est une pâle imitation du vécu. Dans cette situation d’amour illimité (peut-être s’agit-il du paradis ?) j’ai rencontré ma grand-mère décédée depuis de nombreuses années.

Elle n’a pas parlé, mais je percevais ses pensées. Elle m’a souri, m’a embrassé, je me sentais aimé, heureux.

A un moment donné, par des gestes amicaux mais fermes, elle m’a communiqué avec douceur la pensée suivante : « Tu dois partir maintenant, tu as tant à faire, beaucoup de nouvelles choses ; tu pars, nous sommes là, tout est ici. »

Je n’ai pas compris cet étrange comportement, avec les yeux je lui ai dit : « Grand-mère, ne veux-tu pas que je reste avec toi ? Je veux rester ici, ne me renvoie pas. ». Mais elle était inflexible, elle m’a posé la main sur l’épaule, m’invitant à regarder. Je me suis vu quelques mètres plus bas, dans le coma et mourant sur un lit, des médecins et des infirmières s’employaient à m’arracher à la mort. Je me suis dit : « C’est comme si j’assistais à un film sur moi-même. ».

Je portais un survêtement noir qu’une infirmière découpait avec des ciseaux. Un médecin de petite taille, aux cheveux hérissés et à la courte barbe, était en train de m’intuber. J’étais alarmé par les souffrances du corps. Je savais que ce corps torturé c’était moi, mais je ne me demandais pas comment je pouvais être à deux endroits en même temps, je considérais cela comme la chose la plus naturelle du monde.

Au lieu de cela, j’ai invectivé ce chirurgien hirsute qui s’attaquait furieusement à moi, je lui ai dit « Espèce de hérisson, arrête de me tourmenter, tu ne vois pas que je vais bien, laisse-moi tranquille. ». Mais il ne paraissait pas du tout ébranlé, il n’a pas renoncé, continuant à manipuler mon corps, me passant la main sur la poitrine, l’éclairant d’une lumière bleue.

J’ai plus tard appris que les médecins avaient prononcé mon décès et qu’ils envisageaient déjà un prélèvement d’organes. Au lieu de cela, environ deux jours plus tard, je me suis réveillé de manière inattendue (Mais je parlais et j’écrivais à l’envers. Après quelques jours j’ai réussi à réacquérir un langage normal, j’ai cependant conservé l’incroyable faculté de renverser les mots instantanément.).

J’ai demandé à l’infirmière où était le petit médecin ébouriffé (le hérisson) qui m’avait « agressé » (ou sauvé la vie ?) pendant mon coma. Sous le choc, elle m’a demandé si j’avais vu ce qui se passait autour de moi, alors que j’avais les yeux fermés et que j’étais pratiquement mort. Elle m’a ensuite apporté une photo d’un groupe de médecins et d’infirmières prise au cours d’une fête, je lui ai indiqué le médecin « hérisson ».

Etant de petite taille, il s’était placé à l’avant. Je lui ai demandé s’il était parti ou en vacances car je ne l’avais pas revu. Stupéfaite, l’infirmière a répondu : « Oui, c’est exact, ce médecin a travaillé ici en Réanimation, mais il est mort il y a quelques années ! ». J’étais ébahi, bouleversé, totalement désorienté."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedSam 19 Juil 2014, 9:56 pm

L’histoire du petit garçon qui est allé dans les bras de JESUS
« JESUS a dit aux anges de chanter pour moi parce que j’avais très peur », a raconté le petit Colton

Nous sommes en 2003, le 4 juillet – fête nationale aux Etats-Unis. Une famille américaine ordinaire qui vit dans le Nebraska entasse ses bagages dans le coffre d’une Ford pour se rendre dans le nord et voir l’oncle Steve, à Sioux Falls. Le conducteur de la voiture est le père, Todd Burpo ; à ses côtés sa femme et, sur le siège arrière, leur fils Colton, âgé de quatre ans, avec sa petite sœur Cassie.

C’est la première fois, en quatre mois, que les Burpo s’accordent quelques jours de vacances après l’histoire terrible qu’ils ont vécue le 3 mars, cette année-là. Le petit Colton avait été pris d’un fort mal de ventre, suivi de vomissements. Son état a empiré jusqu’au moment où les médecins ont fait leur diagnostic : une appendicite perforée. Il est opéré d’urgence, mais pendant l’opération, la situation semble désespérée : « Nous le perdons, nous le perdons ! ».L’enfant était au plus mal, dans un état critique. Mais il s’est remis. Une expérience terrible pour les parents, un moment de larmes et de prière.

Donc, quatre mois plus tard, ce 4 juillet, la voiture arrive à un carrefour. Le père, Todd, se rappelle qu’en tournant à gauche, à ce sémaphore, on arrive au Great Plains Regional Medical Center, où ils avaient vécu cette expérience bouleversante. Pensant exorciser un douloureux souvenir, le père dit à son petit garçon en plaisantant :« Eh, Colton, si nous tournons ici, nous pourrions retourner à l’hôpital … Que dis-tu d’y faire un saut ? ». L’enfant fait comprendre qu’il le ferait volontiers. « Tu te rappelles de l’hôpital ? », lui demande sa mère, en souriant. Réponse immédiate de Colton : « Bien sûr, maman, que je m’en souviens. C’est là où j’ai entendu chanter les anges ». Les anges ? Interdits, les parents se regardent. Puis au bout d’un moment, ils interrogent l’enfant. C’est alors que l’enfant raconte avec naturel ce qui lui est arrivé, en détail : « Papa, JESUS a dit aux anges de chanter pour moi, parce que j’avais tellement peur. Grâce à eux, je me suis senti mieux ». « Donc, demande le père, « il y avait aussi JESUS ? ». L’enfant fait oui de la tête comme s’il confirmait la chose la plus banale du monde. « Et où était-il au juste ? », demande encore Mr Burpo. Son fils le regarde droit dans les yeux et répond : « Il me tenait dans ses bras ».Les parents, abasourdis, pensent qu’il a fait un rêve pendant qu’il était inconscient. Mais ils sont ébranlés, quand Colton ajoute : « Oui. Quand j’étais avec JESUS, tu priais et maman était au téléphone ».
Comment pouvait-il savoir ce que faisaient ses parents alors qu’il était inconscient dans la salle d’opération? A cette question, Colton répond tranquillement : « Parce que je vous ai vus. Je suis monté en haut, hors de mon corps, puis j’ai regardé en bas et j’ai vu le médecin qui m’opérait. Et je t’ai vu, et maman aussi. Tu étais tout seul dans une petite pièce et tu priais; maman ailleurs, elle priait et parlait au téléphone ».Tout était vrai. Comme aussi que la mère de Colton avait perdu une petite fille durant une précédente grossesse. Colton, né après, ne l’avait jamais su ; mais cette petite sœur, il l’a rencontrée au ciel et elle lui a tout expliqué. " Ne t’en fais pas, maman. La petite soeur va bien. Dieu l’a adoptée”. Et l’enfant ajoute : " elle n’arrêtait pas de m’embrasser."

C’est ainsi que commence, avec la simplicité typique des enfants qui racontent des choses exceptionnelles comme si elles étaient normales, un histoire formidable, que le père a ensuite racontée dans un livre écrit avec Lynn Vincent, “Heaven is for Real” (Le Paradis pour de vrai) Ce livre paru en 2010 – devenu un best-seller aux Etats-Unis, a conquis la première place au top 10 du “New York Times” et très vite après, il a été tiré de l’histoire de Colton un film qui vient de sortir en Italie sous le titre “Il Paradiso per davvero”. L’histoire (vraie) du Colton constitue, par ailleurs, une expérience typique de mort imminente, un phénomène que l’industrie américaine de l’édition et du cinéma ont raconté abondamment. D’autant que les grands instituts de sondage américains ont découvert qu’il s’agissait d’une expérience extrêmement répandue.

http://www.aleteia.org/fr/religion/article/lhistoire-du-petit-garcon-qui-est-alle-dans-les-bras-de-JESUS-5828439651123200?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr-19/07/2014
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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedSam 19 Juil 2014, 11:38 pm

Pour une personne qui raconte son histoire, il y en a 10 qui n'osent pas ... encore.

Mais il est H-1 ... La petite NDE/EMI du jour - Page 17 307887
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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedDim 03 Aoû 2014, 9:52 pm

"Mon corps était mort. Mais c’était simplement ainsi, cela ne provoquait en moi ni pensée ni sentiment. Ce n’était qu’un corps.

Tout a commencé par un petit point de tendresse profonde dans le cœur, cette tendresse est devenue de plus en plus intense. Je ressentais un Amour maternel tellement chaleureux et tendre ! Des larmes ont roulé mais je ne sanglotais pas. C’est à cet instant que j’ai « revu ma vie ». Tous les souvenirs, tous les regrets qui avaient fait que je me détestais ont été balayés par cette incroyable compassion, cet Amour sans compromis !

Je savais sans l’ombre d’un doute qu’il s’agissait de la Présence que l’on désigne sous le nom de « Vierge Marie ». Elle a dénoué tous les nœuds que comptait mon cœur, le purifiant et me libérant pour que je puisse « rencontrer Son Fils ».

J’étais tellement soulagé, jamais je n’avais éprouvé tant de gratitude!

J’avais pénétré dans un espace sacré d’une telle profondeur et d’une Paix totale, j’ignore combien de temps j’y suis resté. Il n’y avait alors aucune notion de temps.

Je me suis donc retrouvé au-dessus du corps comme si je l’observais depuis le plafond de l’appartement. Je le voyais immobile, tel un bloc de pierre sur le sol. Rien ne bougeait. Je savais que j’étais, ou plutôt que le corps était entré dans un état d’attente d'une décision, dans le meilleur des cas.

Immédiatement après j’ai « ressenti » une « vibration » provenant de la Paix, elle était familière, c’était une « Présence ». Cette même Présence que j’avais sentie ou décelée la veille en lisant mon livre. Je n’ai pas douté qu’il s’agisse du Christ. Je l’ai appelé : « Yeshua ».

Je Le voyais, mais pas comme les images ou les formes que nous connaissons, je sentais Sa Lumière rayonner partout.

Elle s’est approchée de moi lentement, j’éprouvais une telle magnificence intégrale!

Je savais que l’univers entier était totalement à Ses ordres. Personne ne pourra jamais me convaincre du contraire. Ce n’est pas affaire de croyance pour moi, il n’existe tout simplement aucune autre Vérité.

Sans aucune parole ou son, cette Présence dont je connaissais très bien l’essence avant que le temps n’existe, qui connaissait TOUT à mon sujet, qui connaissait TOUT sur toute chose, cette Présence m’a demandé si je voulais vraiment mourir. J’ai pensé : « Je veux juste retourner chez moi. ». On ne peut mentir à quelqu’un qui vous connaît si intimement ! Et c’était la vérité, je ne voulais pas mourir.

En réponse j’ai ressenti une « traction » sur ma droite, en y reportant mon attention, j’ai « vu » le Christ tel l’Essence de Lumière Divine la plus indescriptible, rayonnante et puissante, passant une immense Porte Dorée environnée d’infini, j’ai immédiatement compris qu’il s’agissait de la « Porte de la mort ». Le Christ se trouvait de l’autre côté et je sentais qu’il m’invitait à Le rejoindre.

A cet instant j’ai fait halte, me demandant en quelque sorte ce qui allait arriver si je passais cette Porte. Je me suis alors cependant rendu compte que le Christ, ou JESUS, était de l’autre côté mais qu’Il étendait Son Moi par la Porte pour m’atteindre, qu’il était d’accord !

A l’instant où j’ai réalisé cela, j’ai soudain vivement franchi la Porte vers l’Au-delà. Ce fut l’aspect le plus joyeux de toute l’expérience, j’avais en effet traversé la Mort et j’étais toujours vivant !! Je ne peux pas mourir !!! Je suis immortel !!! La mort n’est rien d’autre qu’une grande illusion ! YESSSSSS !!! Je le savais !!!

Toute l’étendue de JOIE pure que j’éprouvais alors ne peut être décrite avec des mots ! Carlos était « mort » mais j’étais plus vivant que jamais ! Carlos n’avait jamais existé ! La terre et l’univers n’avaient jamais existé ! Les choses ne sont qu’illusions sans fondement ! S’ils n’existent pas éternellement, ils ne sont pas réels. Mais moi je le SUIS ! Je suis Innocent ! Je ne peux pas mourir !

Avec moi, tout le paradis fêtait mon arrivée en se réjouissant bruyamment! J’étais de retour ! « J’entendais » les célestes cloches, trompes et chœurs angéliques, des rires et toutes sortes de sons heureux et joyeux d’un contentement infini, pour lesquels nous ne possédons aucun terme sur terre car ces choses n’existent pas ici-bas.

J’ai ressenti l’inexprimable, total, inconditionnel Amour de Dieu envers moi. Il était vraiment « personnel » et presque incompréhensible en raison de son caractère inconditionnel, au point que j’ai pensé : « Tout cet amour est pour moi ? Qui suis-je ? Un garçon qui a grandi au sein de la classe moyenne inférieure, dans un environnement normal, qui a suivi une scolarité normale. Je n’ai rien accompli, je n’ai rien fait d’extraordinaire. Je suis juste un type normal, un humain normal.

Qu’ai-je fait pour mériter cela ? Est-ce que TOUT cet AMOUR est vraiment pour moi ? ». Immédiatement après avoir pensé cela, j’ai été instantanément « avalé » par cet Amour stupéfiant. « J »’avais totalement DISPARU ! Il ne restait que l’Amour. Rien de moi, rien de Dieu… seulement un AMOUR éternel, incompréhensible, indescriptible, total, complet, absolu.

En fait, il y a eu quelque chose d’autre aussi, mais je ne sais tout simplement pas où le placer dans l’ordre chronologique, parce qu’il n’existait AUCUN ordre chronologique. Au moment de ma « mort », j’ai été confronté à un choix « automatique ». Je pouvais revenir dans le même corps, ou en choisir un autre. Cela fait partie de l’Ordre des choses Parfait, Commun et Naturel, identique à l’Ordre Parfait, Commun et Naturel qui constitue également Mon Essence même. Ce ne fut donc pas pour moi une surprise, une déception, ni quoi que ce soit de ce genre.

Très rapidement j’ai évalué la situation, il était tout simplement logique de retourner dans le même corps, de l’utiliser pour « terminer ma tâche » ici-bas. Il est stupéfiant de voir à quel point l’Ame est incroyablement pragmatique !

Choisir un corps différent aurait signifié « construire » une autre personnalité, un état psychologique, physique, émotionnel, ainsi que tout restructurer à partir de zéro. Cela impliquait de recréer de nombreuses expériences de souffrance et de douleur à tous les niveaux pour moi-même. Ces choses demeuraient toutefois parfaitement « utiles » au regard du dessein de l’Ame de libérer le mental de la peur de la mort.

Cette dernière constituant le cœur même de toutes les peurs que nous connaissons, dont nous faisons l’expérience ici-bas et, qu’en tant qu’Ames (et personnes), nous voulons guérir/éradiquer.

J’ai « vu » ou plutôt je me suis souvenu que chaque pensée dépourvue d’amour que nous avons formée, non seulement pendant cette vie-ci mais aussi dans les vies antérieures, laisse une sorte « d’onde » dans la « trame de la Réalité », une onde pareille au sillage qui suit un bateau naviguant dans l’océan.

Cela ne change aucunement la réalité, ce n’est simplement pas naturel, cela ne correspond pas à notre propre Nature, ainsi que nous avons été Créés tels l’Amour même que nous sommes véritablement. Donc notre propre Nature, notre Volonté Divine consiste à corriger ces pensées insignifiantes. C’est la raison pour laquelle nous revenons encore et encore.

Je comprends ceci comme le véritable sens de la Compassion.

J’ai appris un autre point important, l’Ame ne vient jamais dans ce monde de temps et d’espace, ce qui semble venir ici-bas n’est qu’un petit aspect de l’Esprit infini croyant encore en la séparation, celle-ci constitue la source de toutes nos peurs, y compris bien-sûr la peur de la mort, cette dernière n’étant qu’un effet de notre croyance en la distinction entre toute Vie et Dieu, Notre Moi Unique, Tout ce qui Est.

Ainsi, autant qu’il m’en souvienne, mon expérience du paradis a été plutôt « courte ». Je me suis en fait directement « remis au travail », créant mes « expériences de vie à venir » avant de revenir dans le corps.

Je me rappelle avoir utilisé des « Archétypes », des « Modèles », etc. pour différentes choses afin de « construire » le plan de mon(mes) expérience(s) de vie actuelle/à venir.

J’avais déjà vécu des vies « antérieures », j’ai donc construit sur la base de ce qui était déjà là et dont j’avais fait l’expérience.

La famille, la personnalité, le sexe, l’état d’esprit, la nationalité, l’époque historique, j’ai sélectionné toutes ces choses. Par ailleurs, je dirais que le moindre élément : pensée, émotion, sentiment, choix, résultat, tout, je dis bien TOUT ce que nous vivons (même des choses dont nous ne sommes même pas vaguement conscient), tout est planifié.

Et pour aller encore plus loin, je conçois que toutes nos expériences de vie se déroulent instantanément, toutes simultanément. Ici-bas, les évènements paraissent se dérouler en séquence linéaire, mais en Réalité, l’intégralité de nos vies a lieu en « un clin d’œil ». En d’autres termes, ce qui va se produire demain s’est déjà déroulé. Nous faisons toujours l’expérience de notre passé. C’est Fou, non ?

Quoi qu’il en soit, comme je voulais tellement libérer le mental des illusions et de la nécessite de revenir, j’ai véritablement chargé un « plan » comprenant des leçons de vie… rudes. L’une des raisons pour lesquelles je souhaitais revenir dans le même corps, c’est que dans le grand plan des choses, dans le Grand Plan Cosmique Divin, les temps actuels comportent de grandes opportunités pour libérer son esprit/âme.

Etant donné que le « Plan » comprend le collectif comme l’individuel, chaque fois, qu’en tant qu’individu, on guérit d’une pensée ou d’une croyance effrayante, toute l’Humanité « s’élève » en même temps que soi. Nous ne faisons véritablement qu’un.

Je m’efforce souvent de me rappeler d’accorder une bénédiction silencieuse chaque fois que je vois quelqu’un souffrir, quelle qu’en soit la raison, je SAIS en effet que cette personne guérit son esprit, ainsi que le mien et celui de la collectivité.

L’intention n’est ni de glorifier, ni de justifier la souffrance, simplement j’ai appris avec mon EMI que l’Ame est à l’œuvre derrière la souffrance que je constate. Les personnes apprennent une leçon de valeur, par conséquent moi aussi. C’est également vrai quand je guéris moi-même.

Une fois l’élaboration du Plan terminée, il ne m’est plus resté que quelques leçons pour mon ultime vie à venir… celle-là passera telle une brise ! (rires)

Bref, une fois la préparation terminée, j’ai ressenti une Présence à ma « droite ». Il s’agissait d’une Ame maîtrisant totalement « l’Art » d’élaborer un plan et dont la « Fonction » consiste à aider d’autres Ames dans cette tâche.

Quand je dis « une autre Ame » ou « une autre Présence », cela n’implique PAS de séparation d’aucune sorte ou forme. Elle n’est pas différente ou séparée, elle est seulement « distincte » mais la même. En Réalité il n’existe aucune dualité.

Tandis que je terminais, cette Ame m’a transmis par télépathie : « C’est un lourd fardeau. ». Ce à quoi j’ai répondu : « Je me souviendrai que ce n’est pas vrai. ». Tout cela était communiqué avec extrême Respect, Gratitude, Confiance et Amour.

Il y avait le sentiment très réel de nous honorer l’un l’autre en tant qu’Unique. J’ai donc commencé ce que je pourrais décrire comme « Tenir Audience », ce qui a semblé installer une sorte d’espace tampon invisible autour de moi.

J’imagine que j’ai volontairement oublié ce que j’avais l’intention de faire car, tout à coup et sans préavis, j’ai senti une terrible « traction vers le bas ». C’était la traction de la terreur. L’effroi de me retrouver absolument seul, impuissant et totalement démuni, ce qui constitue évidemment les 2 plus grandes leçons que je suis venu apprendre à guérir ici-bas.

Ces 2 terreurs principales, la solitude et la pauvreté, je les ai ressenties en même temps que la traction vers le bas. J’avais l’impression de me trouver dans l’œil d’un tourbillon furieux d’images (d’expériences à venir) très, très rapides, accompagnées d’un bruit assourdissant, comme si j’étais sous une énorme chute d’eau géante. Ce fut mon expérience de tunnel d’EMI.

Puis, je me suis tout à coup retrouvé dans le corps, avec l’impression d’un ignoble BOUM intérieur et puissant!

J’étais tellement déçu et triste !! Mais je me suis remis très vite grâce aux bénédictions de l’Acceptation et du souvenir frais de qui je suis en Réalité. Je me souvenais que ce n’était pas réel. Et pourtant je me retrouvais à nouveau dans cette pièce totalement obscure. J’y suis resté seul quelque temps, jusqu’à ce qu’il soit à nouveau l’heure d’aller se coucher."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedMar 05 Aoû 2014, 8:52 pm

"Quand ils sont finalement venus autour de moi, un médecin a ordonné, sans m’examiner correctement, qu’on pose une perfusion avec différents analgésiques. On m’a emmenée dans une petite salle car aucun lit n’était disponible, une infirmière a commencé à poser la perfusion.

Mes veines sont difficiles à trouver et après un moment, déjà à court de solution, elle m’a piquée dans une veine du coude gauche. Mais comme il fallait que la zone soit immobilisée, elle est partie chercher ce qu’il fallait pour le faire, dès qu’elle est sortie j’ai commencé à sentir que la perfusion me provoquait de la tachycardie, j’ai compris que quelque chose n’allait pas. J’ai voulu l’arracher, mais les muscles ne m’obéissaient plus.

Je n’avais qu’une idée en tête : « Je suis en train de mourir et je veux être allongée sur le dos pour partir confortablement. ». Quand l’infirmière est revenue et qu’elle m’a vue, elle a appelé à l’aide. Un brancardier est arrivé et m’a demandé de monter sur le brancard, mais je n’y parvenais pas seule. Un médecin est arrivé ensuite, ensemble ils m’ont soulevée.

J’ai essayé de monter les barreaux mais je n’ai pas pu. Puis, avec mes dernières forces j’ai dit au médecin : « Merci, Dieu vous bénisse. ». Je n’ai aucune idée de la raison pour laquelle je lui ai dit cela. Quoi qu’il en soit, tout est devenu noir immédiatement après, je ne me souviens pas comment on m’a reposée, je ne sais pas non plus si je suis tombée, ni ce qui s’est passé.

Ensuite et sans transition, je me suis retrouvée seule, sur le dos, les yeux ouverts, j’ai vu une lumière intense au plafond (j’ignore si j’ai physiquement ouvert les yeux et que j’ai vu un des projecteurs du bloc, ou s’il s’agissait de la Lumière Divine). Plus tard, j’ai vu un genre de brume illuminée bleu roi, me sortant du nez au niveau de l’espace entre les sourcils. Avec une grande sérénité et comme si je l’avais déjà vécu auparavant, je me suis simplement dit : « C’est moi en train de quitter mon corps. ».

Très vite j’ai senti que je flottais en l’air, j’ai regardé en direction du brancard où j’ai vu mon corps, pourtant j’étais au dessus de lui, ce fut un moment d’émotion indescriptible. J’ai été stupéfaite de ce que représente le corps physique, à quel point il est petit comparé aux dimensions de l’esprit. J’ai compris que la réincarnation est une réalité.

Quand je me suis retournée pour regarder autour de moi, je me suis rendu compte que je pouvais voir à travers les murs, j’ai vu un homme, également en salle d’opération et qui quittait son corps lui aussi. Puis, dans une petite salle, j’ai reconnu un de mes amis d’enfance que je n’avais jamais revu, il travaillait en tant que radiologue et radiographiait une dame, je me suis dit : « C’est Juan. ».

Immédiatement je me suis retrouvée face à lui, je lui ai dit : « Je suis très contente de te voir. », mais il a paru ne pas m’entendre du tout, ce qui m’a fait comprendre qu’il ne pouvait ni m’entendre, ni me voir parce que j’étais morte.

Je suis directement revenue dans la salle où se trouvait mon corps, j’ai vu les médecins m’appuyer sur la poitrine encore et encore ; cela m’a ennuyée qu’on maltraite mon corps. J’ai voulu essayer de les arrêter, mais c’était sans espoir, je criais mais ils ne m’entendaient pas, j’ai voulu leur attraper les mains, mais je n’ai pas pu, j’étais désespérée et angoissée.

Mais tout à coup, j’ai senti une force m’aspirer vers le haut, au début j’ai tenté de la fuir, mais quand j’ai réalisé que c’était inutile, je me suis laissé entraîner en spirale vers « la lumière ».

J’ai traversé un tunnel, sentant d’étranges présences, mais la lumière visible au bout grossissait de plus en plus à mesure que je m’en approchais, ma vitesse de déplacement s’accélérait de plus en plus, jusqu’à ce que je commence à sentir qu’elle était trop rapide, le vent caressait mon corps qui était en extension comme l’homme de Vitruve, formant une belle étoile à cinq branches avec la tête et les quatre membres.

Je me sentais immensément heureuse, tout à coup je me suis arrêtée net, restant là comme flottant dans le vide. Devant moi se trouvait un être, masculin, âgé, avec de belles mains semblables à des ailes bougeant harmonieusement. Je ne me rappelais pas l’avoir vu auparavant, pourtant j’avais l’impression de l’avoir connu au cours de toutes mes vies antérieures. J’ai senti qu’il s’agissait de mon ange gardien, il était là pour me guider.

Je voulais l’étreindre, mais quelque chose d’indéfinissable m’a empêché de l’approcher. Même si ses lèvres ne bougeaient pas, il a parlé à mon esprit intérieur, me disant de nombreuses choses. J’en ai compris certaines et d’autres non. J’ai eu l’impression d’une langue étrange. Le peu que je me souvienne avoir compris maintenant incluais ce qui suit :

« Comme tous les autres êtres tu vis afin d’accomplir une mission, mais tu ne l’effectue pas. Tu dois modifier ton mode de vie, tu es censée aider de nombreux autres êtres et tu ne le fais pas. Tu dois cesser de manger de la viande, car aucun de ceux qui mangent de la viande ne peut rester ici. »

Après cela, j’ai vu toute ma vie en grand détail, j’ai revécu les sentiments de satisfaction, de honte, de repentance, ils se succédaient les uns aux autres sans me laisser le temps de réfléchir.

Puis je me suis retrouvée dans le vide, peu à peu se sont manifestées de toute petites sphères aux nombreuses couleurs, immobiles au départ, elles se sont ensuite mises à vibrer soudainement tout en s’approchant de moi, s’incorporant à mon essence, ce qui m’a procuré une sensation que je ne saurais décrire, c’était comme un chatouillis. J’ai demandé de quoi il s’agissait, une voix a répondu : « C’est le savoir que tu as accumulé au cours de vies antérieures, il t’avait été retiré mais il va t’être utile maintenant. ».

Puis nous nous sommes à nouveau retrouvés face à face, l’être antique et moi-même, il m’a dit de nombreuses choses incompréhensibles mais, je ne sais comment, il m’a fait comprendre qu’il ne s’agissait pas d’interpréter ce qu’il me disait, il me suffisait d’enregistrer les informations, j’allais les comprendre le temps venu. Ainsi, je me suis retrouvée là, qui sait combien de temps, comme douchée par un torrent d’informations me paraissant importantes pour moi, même si sur le moment je ne les comprenais pas.

Je me sentais de plus en plus heureuse dans cet endroit, puis j’ai tout à coup entendu derrière moi la voix d’un enfant, elle ne ressemblait pas du tout à celle de mon fils de deux ans, le seul enfant que j’avais à l’époque ; mais après quelques instants j’ai senti qu’il s’agissait également de l’un de mes enfants, quand je me suis tournée vers lui, j’ai éprouvé une immense joie en voyant son visage, je l’ai entendu me dire : « Maman, maman, c’est moi Hermes. ».

J’ai immédiatement réalisé qu’il avait quelque chose de particulier. Il a disparu dans une brume blanche et je me suis tout de suite mise à sa recherche, sans trop me préoccuper des informations que l’être antique continuait à me transmettre.

Puis j’ai entendu une voix me dire : « Imelda, Imelda ! ». J’ai ouvert les yeux et j’ai à nouveau vu mon environnement depuis l’intérieur de mon corps physique. L’un des médecins m’appelait par mon nom, je me suis tout de suite assise, remarquant que je n’avais mal nulle part, je pouvais bouger les muscles avec une aisance parfaite.

Mais on m’a fait allonger en me demandant de donner le nom et le numéro de téléphone d’un membre de ma famille, afin de l’informer de mon état. Je ne me souvenais que de mon ami Juan, le travailleur social le connaissait, on est donc allé le chercher et il a transmis les nouvelles à ma famille.

Lorsque j’ai parlé de l’expérience au médecin, il m’a dit qu’elle était due aux analgésiques qui altèrent les processus mentaux. Mais mon mari, qui est médecin, m’a crue, par la suite j’ai continué à lentement et progressivement déchiffrer tous les messages.

Trois ans et demi plus tard, mon second enfant est né, nous l’avons appelé Hermes."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedJeu 07 Aoû 2014, 8:25 pm

"Alors que j’étais une jeune femme célibataire à Londres, ma ville en Angleterre, j’ai été admise au Memorial Hospital avec des complications graves à la suite d’une tentative d’avortement ratée que j’avais pratiquée dans la salle de bain de mon appartement. Ayant été éduquée comme catholique, j’ai cherché a faire face secrètement et seule à cette grossesse non désirée. Après avoir perdu une grande quantité de sang et ressentant un grand froid, j’ai appelé une ambulance pour qu’on m’emmène à l’hôpital.

Immédiatement après qu’on m’ait amenée précipitamment dans la salle des urgences, je me rappelle avoir vu le personnel courir dans la pièce en poussant des chariots avec du matériel, des flacons, des seringues, des aiguilles, des bandes des tubes, etc.. J’étais trempée de sang jusqu’au nombril et très faible. J’étais dans un état très critique qui menaçait ma vie. Le sang s’écoulait de mon corps tout comme ma volonté de vivre.

J’ai entendu un « pop » et soudain, la douleur a cessé. Je me suis sentie calme pour la première fois depuis 3 mois, depuis que j’avais appris ma grossesse à un homme qui m’avait menti en me disant qu’il m’aimait et qu’il voulait m’épouser, mais il avait une femme et 5 enfants dans une autre ville. Je voyais très clairement mon corps tandis qu’on travaillait de manière forcenée sur moi en posant une transfusion et d’autres tubes. Je me rappelle avoir pensé que je souhaitais juste qu’on arrête. Mon apparence était horrible et ma couleur était pitoyable.

J’étais gênée d’être la cause de tout ce remue-ménage. J’avais péché et je ne méritais pas de vivre. Le fait d’avoir ces pensées à quelques centimètres du plafond ne me dérangeait ni ne me perturbait autant que de ressentir le stress que je provoquais pour ceux qui se trouvaient au dessous de moi. Je sais également que j’étais complètement consciente bien que j’aie entendu une infirmière, la seule en blouse bleue, dire aux médecins que j’avais perdu connaissance peu de temps après être entrée dans la salle des urgences. J’étais très consciente de chaque détail des évènements et de la pièce.

J’ai pris conscience d’un tunnel qui est apparu soudainement, j’ai été attirée à l’intérieur. J’étais heureuse de m’éloigner de cette scène de tension en bas. J’ai flotté vers le tunnel en passant directement à travers le plafond, tandis que je flottais vers le tunnel je suis passée en plein dans un ventilateur de plafond puis à travers le plafond. La noirceur du tunnel était épaisse, j’ai commencé à accélérer. J’ai éprouvé de la curiosité pour mon corps ou ma forme du moment et j’ai regardé mes bras et mes jambes. Ils semblaient s’étendre et émettre une légère lumière.

Je ressentais un fort courant d’air et un bourdonnement sourd, comme une vibration tandis que je gagnais de la vitesse en direction d’une lumière brillante au loin. Alors que je continuais à un rythme plus rapide, j’ai senti une présence auprès de moi qui me calmait et émettait à la fois amour et sagesse. Je n’ai vu personne, mais j’ai senti l’essence de mon grand-père qui est mort lorsque j’avais 13 ans. J’avais conscience de sa présence réconfortante mais je n’ai rien vu, rien entendu.

Je suis finalement arrivée au bout et j’ai flotté dans un endroit immergé dans une lumière blanche rayonnante qui semblait incarner tous les concepts de l’amour. Un amour qui était inconditionnel et similaire à celui d’une mère pour son enfant. C’était une présence tout à fait chaleureuse et joyeuse, la même qui m’avait attirée à l’origine dans le tunnel. C’était comme un champ géant de force ou d’énergie qui rayonnait toutes les émotions bonnes et nobles connues de l’humanité.

J’avais abandonné les préceptes de l’Eglise Catholique dès que j’avais quitté l’école paroissiale à 17 ans, sentant que j’avais été libérée d’une prison stérile, j’étais loin d’être religieuse, mais j’ai su dans mon cœur qu’il s’agissait de Dieu. Les mots ne peuvent décrire ma révérence en cette présence. C’était comme si je faisais partie de La Lumière puis la Lumière est devenue une part de moi-même. Nous ne faisions qu’un. J’ai soudain compris, sans le moindre doute, comment nous sommes tous interconnectés les uns avec les autres, avec Dieu et toutes les formes de vie dans l’Univers.

A ce moment là, je me souviens de m’être demandé si je serais punie pour avoir assassiné mon enfant, et, ce faisant, m’être tuée moi-même. J’étais consciente qu’Il connaissait chacune de mes pensées, chacun de mes sentiments. La première chose que j’ai vue ensuite, c’était un bébé endormi, dont je savais qu’il s’agissait de moi. J’ai regardé fascinée tandis que je voyais les moments forts de chaque étape de ma vie.

C’était comme regarder un écran de cinéma circulaire avec une explosion de nombreuses scènes différentes passant à une vitesse énorme. Je ne sais comment, je pouvais voir et comprendre non seulement ce qui se passait, mais aussi les sentiments que j’avais vécus à l’époque ainsi que les émotions que j’avais provoquées chez autrui. J’ai vu et ressenti la honte de ma mère tandis qu’elle me portait hors des liens du mariage, jusqu’à l’exaltation de l’amour et la souffrance écrasante du rejet et de la trahison. J’ai compris les peurs et les incertitudes de l’homme qui avait causé ma souffrance, sa propre culpabilité pour la rupture avec moi en apprenant ma grossesse.

J’ai ressenti toutes les bonnes et mauvaises actions que j’avais pu faire et leurs conséquences sur autrui. Cela a été un moment difficile pour moi, mais j’étais soutenue par l’amour inconditionnel et j’ai surmonté les parties difficiles.

Il m’a demandé télépathiquement si je voulais rester ou retourner à ma vie précédente à l’ « Ecole de la Terre ». Je suis tombée à genoux afin de montrer mon désir de rester avec Lui. Il m’a montré une belle bulle brillante qui flottait à côté de lui. A l’intérieur, j’ai vu un petit bébé en train de téter. Le bébé est devenu un bambin, il a commencé à marcher vers moi dans la bulle. Puis l’image du jeune garçon s’est convertie en adolescent et il a continué à avancer en âge jusqu’à devenir un homme adulte. Qui est-ce ? Ai-je demandé.

Ton fils Michael, fut la réponse. Je me rappelle avoir été très soulagée de ne pas avoir détruit son opportunité de vie. Une flot de pensées affreuses s’est amoncelé dans mon esprit. Je n’étais même pas mariée et je pouvais à peine me supporter moi-même, comment pourrais-je élever un fils ? Pourrait-il jamais oublier ou me pardonner d’avoir essayé d’avorter alors qu’il avait quatre mois de vie ? Comment pourrais-je accomplir cela sans aide ?

J’ai vu un instantané de moi avec un homme que je savais être mon futur mari, il tenait le garçon de 2 ans que j’avais vu dans l’image. Pour la première fois, je me suis autorisée à ressentir de l’amour pour le bébé que je portais. Toutes les difficultés, les complications et les épreuves que j’avais utilisées pour justifier mon avortement, ont paru bien faible et égoïstes.

Soudain, j’ai été propulsée à l’intérieur de mon corps et une douleur brûlante a déchiré le bas de mon corps. La même infirmière en blouse bleue me faisait une injection et me disait de me détendre, que l’antidouleur ferait bientôt effet. C’était comme si je n’avais pas été inconsciente plus de quelques minutes, alors que ma visite dans l’au-delà avait semblé durer des heures.

Pendant que j’étais hors de mon corps aux urgences, j’ai remarqué une étiquette rouge sur le côté d’une pale d’un ventilateur de plafond et faisant face au plafond. Quand on m’a emmenée en salle de réveil, on m’a dit que mon bébé était sauvé. J’ai répondu : « oui, je sais ? » J’ai demandé que quelqu’un veuille bien écouter mon incroyable expérience, on m’a répondu ne pas avoir le temps. Mon médecin a dit que c’était un miracle qu’il ait pu sauver le bébé et moi également.

Il a dit avoir pensé nous perdre en deux occasions. J’ai essayé de lui parler de mon expérience, mais il a été appelé. Son sourire en partant ne laissait aucun doute sur son sentiment de perdre son temps à écouter les divagations induites par les drogues chez une femme folle. Ma mère est arrivée plus tard, avec des renforts « religieux » qui ont tenté d’obtenir une confession de mes péchés. J’étais un peu amusée lorsqu’une nonne est apparue et a commencé à prier pour moi, demandant à Dieu de me pardonner. Je savais que j’avais déjà été pardonnée.

Ma punition est venue de mes émotions de culpabilité et de honte que j’avais vécues si douloureusement lors de la vision du film bulle sur ma vie passée. Seule une infirmière à l’hôpital m’a écoutée. Elle l’a fait après que je lui aie raconté quelques détails sur ce qu’elle avait dit aux médecins et aux infirmières pendant que j’étais inconsciente. Elle a dit avoir entendu parler d’autres personnes qui avaient été ramenées des rives de la mort avec des histoires similaires.

Je l’ai finalement convaincue de prendre une grande échelle et de voir par elle-même l’étiquette rouge, dont j’ai décrit l’apparence avec force détails et qui se trouvait sur la face cachée du ventilateur de plafond aux urgences. L’infirmière et une aide-soignante ont vu l’étiquette, confirmant tous les détails que j’avais décrits sur son apparence. Je savais ce que je savais, mais je me suis sentie mieux qu’au moins deux personnes m’aient crue. Je n’ai jamais mentionné cette expérience à nouveau depuis.

J’ai avancé dans ma vie avec optimisme et une toute nouvelle attitude, j’ai donné naissance à un garçon 5 mois plus tard, je l’ai appelé Michael. Les dommages que je m’étais causés à moi-même ont empêché d’autres grossesses, Mais les liens spirituels et d’amour que j’ai vécus avec Michael sont un « don » de l’au-delà que je chéris vraiment.

L’expérience reste aussi réelle et nette maintenant qu’il y a 34 ans, elle a changé ma vie de nombreuses manières par élévation spirituelle."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedDim 10 Aoû 2014, 8:17 pm

"Je me souviens que j’ai été éjectée de l’auto et que ma tête a percuté le démarqueur. J’ai perdu conscience. La première chose dont je me souviens c’est que j’étais au plafond en train d’observer mes parents qui pleuraient. Je pensais que j’étais réveillée. Ensuite, j’étais dans le lit et je pouvais voir une lumière au milieu de la pièce. Une infirmière irlandaise vint vers moi et dit : « Regarde-moi la jolie. Je vais la nettoyer. » Une autre infirmière l’interpella : « Nous ne pouvons rien pour elle, alors, prends soin des autres en premier. »

Je me suis demandé : « Suis-je morte? » J’avais vraiment peur. Puis, je me suis retrouvée en train de monter rapidement dans un tunnel sombre. J’avais vraiment peur, mais je pouvais voir une petite lumière à l’autre bout du tunnel. Je fus bientôt dans cette magnifique lumière. La sœur d’une amie, Kathleen, m’accueillit. Elle portait du blanc et était toute lumineuse. Elle me rassura. Je lui demandai si je pouvais parler à Dieu. Alors, Dieu descendit d’un ciel plus haut, comme dans un élévateur, et s’assit en face de moi. Dieu ressemblait à JESUS avec sa robe toute blanche et il était grand, quelque six pieds et demi. Je savais que je ne pouvais pas me voir.

Pendant que je regardais ma mère et mes sœurs en bas, Dieu me demanda si je voulais rester ou retourner - je les voyais toutes petites à ce moment-là, dans la cuisine. Mon père était ivre. J’étais dans une telle paix et entourée de tant de beauté que je ne voulais pas retourner. Mais, je dis à Dieu : « Vous voyez, Père, je dois retourner. » Ensuite, Dieu me montra toute ma vie. Il me dit que j’aurais 13 enfants, dont trois qui ne vivraient pas. Que je me marierais trois fois. Que le second mariage serait infernal car je serais avec un conjoint abuseur. Le troisième homme allait changer toute ma vie et deviendrait plus tard ma récompense. Il me montra l’enfer que je vivrais avant de revenir au ciel. Il me dit que ma fille reviendrait au ciel, et ce fut le cas.

Puis, je fus amenée dans un magnifique jardin dont les fleurs sont indescriptibles. Je n’avais jamais vu de fleurs pareilles avant. Les arômes … bien, disons que je ne sais pas comment les décrire en mots.

Des anges arrivèrent, j’avais l’impression de voler avec eux. J’ai regardé en haut et j’ai aperçu une immense église. Puis, je fus soudain assise en train de regarder la télévision. On me montra de nombreux désastres. J’ai vu du feu et des explosions souterraines dans la ville New York. J’ai vu la paix après tout ce qu’on m’avait montré. On m’a fait voir tellement de choses que je n’aimais pas. Ce que j’ai vu concernait la religion et, à cette époque-là, je ne croyais pas que les gens pouvaient se battre à cause de Dieu.

Ensuite, on m’amena dans une forêt où l’on me montra une cure contre le cancer. J’étais si enthousiaste que j’étais impatiente de retourner pour le dire à tout le monde. Je me sentais intelligente comparativement au temps de l’école où je ne l’étais pas tellement. Je crois que c’était relié aux fleurs et au feuillage. Dieu me dit que je ne devais pas parler de cela et que, pour cette raison, on m’en retirerait le souvenir jusqu’à une période ultérieure de ma vie. Dieu me raconta ma vie. Je me disais que je ne ferais jamais ça, entre autres, me marier trois fois et avoir 13 enfants.

Je me souviens que Dieu est miséricorde, que nous sommes tous aimés et que nous devons apprendre à nous pardonner les uns les autres. L’amour que j’ai ressenti là-bas me dépasse. Je ne voulais pas revenir, mais je savais que je le devais.

Par la suite, je me suis réveillée; mon amie Eileen se tenait au-dessus de moi. Je lui ai dit que sa sœur Kathleen m’avait demandé de la remercier pour le soin qu’elle prenait de ses enfants. Ensuite, je retombai dans le coma. Lorsque je me suis réveillée, je ne savais pas pourquoi j’étais à l’hôpital jusqu’à ce que mon père me raconte l’accident et que je vois ma jambe gauche fendue jusqu’au genou.

Je suis sortie de l’hôpital quelques jours plus tard. J’ai raconté à mon père ce que j’avais vu. Il me recommanda de n’en parler à personne, sinon les médecins risquaient de m’envoyer à l’asile. De temps à autre, je racontais des bribes de ce que j’avais vu, mais les gens me regardaient comme si j’étais folle. Alors, j’ai gardé ça pour moi."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedLun 11 Aoû 2014, 8:21 pm

"J’ai eu une méningite à la mi-mai 2006.

Durant la première nuit, en proie à une très forte fièvre et à des douleurs insupportables à la tête, j’ai compris que mon corps ne supporterait pas longtemps cette secousse.

Alors calmement, par un acte conscient de ma volonté, j’ai décidé de lâcher prise.

Dés que j’ai émis intensément le souhait de partir, de voir cette autre réalité dont nous parlent les mystiques depuis des siècles, je suis entrée instantanément dans l’énergie infinie, comme aspirée par un tourbillon très lumineux. A une vitesse incroyable, j’ai traversé le cosmos, dépassant des planètes, des étoiles ….

Puis, tout s’est arrêté autour de moi. J’étais entrée dans un univers lumineux et calme, où je me sentais flotter.

Pendant un moment que je ne peux évaluer, le temps n’existant plus dans cette autre réalité, je sais que je n’ai plus eu de pensée, plus de personnalité (tout en conservant la mémoire de mon identité), plus de corps que j’avais quitté car je ne souffrais plus du tout.

Le silence avait tout englouti.

Restait la conscience, totalement en éveil, reliée à ce flux lumineux au point de s’y dissoudre.

Je n’étais plus que cette conscience affinée, sublime. Elle baignait dans l’énergie cosmique, et en même temps elle était grand ouverte, sans limite, comme si elle contenait l’espace de l’univers. Elle percevait, ressentait, avait toutes les propriétés de l’être vivant, mais évoluait dans une dimension qui se situait hors de la matière et hors du temps.

La sensation était douce, paisible. La lumière que je voyais par une perception autre que sensorielle, située à un autre niveau, était intense, éclatante sans être aveuglante, sans éblouir.

Une couleur dorée illuminait l’immensité et permettait à ma conscience d’embrasser tout son champ, rendant l’univers visible de tous côtés.

J’avais une impression de légèreté. Peu importait que le corps soit malade puisqu’il n’y avait plus personne pour souffrir… Plénitude, liberté, moment d’atemporalité.

Ma conscience avait quitté les limites de l’espace-temps, elle était passée sur un autre plan de réalité, s’étendant à l’infini, d’où cette impression d’ouverture sur l’univers, jusqu’à le contenir en son entier. En cet instant, elle était cet espace lumineux.

La lumière traversait librement ma conscience qui avait retrouvé sa source, elle était sa substance même, la nourrissait, la plongeait dans la béatitude.

Je me suis sentie immédiatement aimée par cette Conscience suprême. J’ai compris que cette lumière était l’Amour absolu que je ressentais. C’était très beau, très doux. Une vraie tendresse émanait de cette lumière.

J’ai ressenti un amour pur, une acceptation sans condition, une grande compassion aussi. « On » me tendait les bras. Cependant il n’y avait personne qui aimait et je n’avais personne à aimer.
Il y avait seulement l’Amour, compréhensif, respectueux, ouvert sans restriction, sans intention…

Cette immersion dans l’amour total m’apporta une joie infinie, une immense gratitude d’être aimée, et m’inonda de paix.

Cette sensation est impossible à décrire exactement car elle se situe au-delà de tout ce que nous pouvons connaître dans notre vie terrestre …. Elle amène un sentiment de sécurité absolue, de bien-être qui s’apparente certainement à celui ressenti dans le ventre maternel.

Durant cette expérience, je n’ai pas vu le tunnel dont parle la plupart des personnes qui ont eu cette expérience de mort imminente. Je n’ai rencontré aucun être de lumière, aucun proche décédé venu à ma rencontre pour m’accueillir et me parler, revêtu d’une apparence qui me l’aurait fait reconnaître, aucun guide. Je n’ai pas assisté non plus au défilement rapide de mon existence passée. Aucun souvenir, aucune scène de ma vie ne sont venus à ma conscience.

J’étais sortie de mon corps, mais je ne me suis pas vue en train de l’observer : il n’existait plus pour moi. Simplement, je baignais, je dirais « les yeux grands ouverts », dans l’énergie lumineuse qui m’enveloppait de son amour.

Je sais que j’avais le désir de prolonger le plus longtemps possible cette sensation de bonheur indescriptible.

J’avais bien conscience d’être dans un état très proche de la mort, à l’extrémité de la vie. Je me suis entendu me dire à moi-même qu’il fallait que je revienne sur la Terre.
J’étais si bien ! Je reposais au sein de cette réalité lumineuse et j’avais alors envie que cet état de béatitude dure…

Revenir signifiait souffrir, et en effet le retour fut brutal, terrible. J’avais le choix de la décision. C’est l’amour d’êtres chers sur la Terre qui m’a fait revenir…

La mémoire très nette de mon identité, la certitude d’être moi, continuaient de me rattacher aux proches qui étaient restés ici-bas.

Cette perception directe et spontanée de la lumière m’a donnée la faculté de comprendre en profondeur ce qu’est la Vie qui nous traverse.

Elle m’a permis de connaître (car cette expérience est la connaissance même : connaître, c’est unir sa conscience, et non appréhender les objets au travers des pensées, des concepts et du langage) la source unique qui nous engendre tous, êtres humains, animaux, plantes.

Tous les êtres vivants font partie de cette lumière, elle nous traverse tous.

C’est la même énergie qui soutient tout, la même Conscience qui englobe tout.

J’ai compris durant ce « voyage » la signification de l’univers, que je percevais comme un ensemble très cohérent. J’ai eu accès à la connaissance absolue, et ceci, de façon instantanée. Cette compréhension me donne depuis une sensation intense de vie et la certitude de faire partie d’un tout harmonieux, d’appartenir à une unité cosmique ayant un sens.

J’ai le sentiment que cette expérience s’inscrit bien dans la trajectoire de mon existence.

Ce que j’ai ramené de là-bas, c’est une grande paix, une sensation continue d’amour total, enveloppant comme un manteau chaud.

Il me reste un sentiment d’émerveillement, d’immense gratitude envers la vie.

Tous les tâtonnements ont été balayés par cette lumière qui irradie l’Amour. Que d’erreurs, que de souffrances auraient pu être évitées depuis si longtemps….

Dans mon existence de tous les jours, tout est comme avant, car je suis revenue avec la pleine compréhension de mon expérience. Je n’ai donc pas à lutter pour adapter mon quotidien à ma nouvelle conscience, d’autant que je n’ai jamais cherché depuis mon enfance à m’intégrer coûte que coûte à la société.

Je sais désormais, par expérience directe, que la conscience originelle est vide, seulement conscience-de-soi. Elle n’est pas projetée dans le temps, dans l’action, elle n’est pas dispersée par l’attention et l’identification aux objets comme l’est notre conscience ordinaire dans la vie quotidienne.

La conscience conscience-de-soi n’a rien à voir avec les allées et venues de l’ego, entièrement absorbé par les préoccupations et entraîné par les évènements.

Par conséquent, tous les conditionnements ancrés depuis des temps immémoriaux, toutes les facettes de la personnalité peuvent entrer et sortir librement. Ma conscience, elle, reste liée à la Conscience suprême, au cœur même de l’existence quotidienne.

L’esprit n’est plus continuellement agité par ces pensées parasites qui occupent habituellement tout le champ de la conscience. Le vacarme des pensées a pris fin.

Je sais que chaque instant de la vie est une grâce.

La vie me semblait simple auparavant et inutilement compliquée par les êtres humains ; elle me semble encore plus simple maintenant. Je la vois dans sa légèreté et sa beauté.

Bien sûr, je vois toujours le désordre de notre monde, son jeu chaotique du bien et du mal, mais par delà, je perçois son essence lumineuse.

Je ressens plus douloureusement la cruauté infligée à d’autres êtres humains et aux animaux, ainsi que le saccage de la nature. Notre origine est commune. C’est une illusion de se croire séparé. Lorsque nous faisons souffrir un autre être vivant, nous faisons du mal aussi à nous-même.

La Vie est un tout. Et qu’elle est belle !

Je n’ai pas la nostalgie de cette autre dimension que j’ai connue, je ne ressens pas de blessure, ni de difficulté à vivre le quotidien, car j’ai compris qu’il n’y a pas de différence entre notre monde-ci et l’autre.

Je ne me sens pas éloignée des êtres humains depuis mon expérience, au contraire, ce que la vie m’a donné de voir m’a relié plus consciemment à tout ce qui existe.

Je sens intensément l’énergie qui coule à travers moi comme à travers nous tous sur cette terre. Tout est saturé d’essence cosmique. Tout émerge de cette source et y retourne.

Cette énergie dans laquelle nous baignons, c’est l’Amour qui nous traverse continuellement, que nous le voulions ou non, que nous en ayons conscience ou non.

Notre tâche ici est de nous relier à cet Amour, de placer notre conscience dans cette perception de présence continue, dans cette vision de non-séparation avec l’absolu.

Il n’y a rien à rechercher, rien à éviter, mais tout à accepter dans notre présence au monde.

A partir de là, il n’y a plus ni dualité bon/mauvais, ni séparation intérieur/extérieur.

Ces distinctions sont seulement des vues de l’esprit qui cherche à différencier les choses.

Tout est égal en essence.

L’éveil spontané qu’a provoqué cette expérience échappe au temps.

Car la source est à cet instant même. L’éveil a toujours existé…

J’ai enfin compris, après 30 années de quête, qu’il n’y a rien à atteindre, rien à obtenir.

Tout est déjà là, car tout est cette énergie vibrante.

La lumière Est de toute éternité, emplie de compassion. Aucune technique n’est indispensable pour la connaître : on baigne déjà en son sein, on est cette réalité, depuis l’origine.

Rien ne nous sépare jamais de notre essence, si ce n’est notre esprit habitué à distinguer les innombrables formes de l’existence et à faire des différences !

La lumière vers laquelle je me suis sentie aspirée est l’essence de ma conscience et de la conscience de chaque être.

En réalité, nous sommes en toutes choses, et chaque chose est en nous.

Je ressens la conscience de chaque être vivant, animal compris, comme ma propre conscience. La même énergie traverse chaque chose, vue comme un fragment infini du grand Tout cosmique.

La vie réside dans la conscience, et cette conscience existe de toute éternité, en dehors de notre personnalité avec ses convictions, ses aspirations, ses regrets, ses souvenirs.

Dans cet état si proche de la mort que j’ai connu, nous ne pouvons plus nous identifier à notre corps, bien sûr, ni non plus à notre rôle social, notre culture, notre travail, nos passions, nos divertissements, notre sexe, notre tempérament, notre personnage sur la scène du monde, tout ce catalogue confus que nous prenons pour notre identité personnelle. La conscience ne dépend pas de ce moi empirique. Elle a un sens en soi.

Cette compréhension libère de toute angoisse, de toute peur, notamment de la mort.

La mort n’est plus une échéance, mais une création mentale qui, au même titre que les autres, retourne dans l’espace d’où elle a émergé.

Contrairement à ce qu’affirment les philosophes depuis le 18ième Siècle, la mort n’est pas la fin de tout, y compris de la conscience. Ce n’est pas l’anéantissement total.

Il n’y a pas de rupture, simplement le passage d’un état à un autre. Notre conscience continue de vivre, de percevoir, s’intégrant totalement à l’énergie cosmique.

Cette conscience, que certains appellent le Soi, toujours à l’œuvre durant ce vécu d’une autre réalité, si l’on peut la percevoir, éternellement présente sous le vêtement de la personnalité, alors la peur de la mort disparaît.

Je sais maintenant que la frontière entre la vie et la mort n’a aucun sens là-bas. Il n’y a que la Vie, qui coule à travers nous tous.

Cette certitude, que seul donne le vécu, qu’un jour je retrouverai la grâce d’être autant aimée, est un cadeau.

Je sens que l’ego se distend peu à peu, que l’attachement à ce moi, avec sa mémoire, ses désirs, ses attentes, disparaît tout naturellement…

En conséquence, pourquoi cette expérience me conduirait-elle à rompre avec le monde, à quitter mon travail, ou même ma famille, mes amis ?

Il n’y a rien à abandonner, à fuir, ni à saisir pour s’identifier encore à quelque chose, à une image de soi, ou pour atteindre une situation que l’esprit pense agréable.

C’est uniquement l’esprit qui se projette vers le passé pour le comparer au présent, ou vers l’avenir pour créer de la durée et inventer une distance, la nécessité d’un chemin à parcourir. Il n’y a pas de chemin pour aller vers Soi.

Il n’y a aucune réponse au-dehors. Les événements ont désormais perdu leur pouvoir de fascination.

Touchée par une vérité qui ne pourra jamais être atteinte par la pensée, mais par l’expérience directe, je me suis libérée de la confusion et des oppositions produites par l’esprit.

Cet éveil à l’unité de toutes choses m’a délivré de l’idée : ceci est ma pensée, mon émotion, mon sentiment, je suis ce moi. Et m’a délivré de ce corps auquel je ne m’identifie plus et dont la souffrance (les nerfs de ma jambe droite sont restés enflammés pendant plus de six mois suite à la méningite) n’affecte pas ma joie. Lui aussi semble pénétré de cette conscience, de cette essence cosmique. Après tout, il a été l’instrument de cette expérience …

Je suis disposée à accepter ce qui est, sans peur ou désir de rejet.

J’ai la sensation profonde d’être, sans besoin de me projeter vers un futur imaginé, ni de me rattacher à la nouvelle personne que je suis devenue, même si celle-ci est en paix.

En réalité, celle d’aujourd’hui, transformée par son expérience, n’existe pas plus que celle d’hier, avec ses erreurs et sa quête bien maladroite.

Ce sont deux personnalités, deux enveloppes, qui recouvrent la conscience qui elle, existe de toute éternité.

Les prophètes des temps anciens, les maîtres spirituels ont très certainement vécu des expériences similaires qui sont à l’origine de leurs enseignements.

Je sais que tous les éléments qui d’ordinaire alimentent notre conscience, la pensée, le sentiment, l’émotion, le désir d’action, n’étaient pas actifs pendant cette expérience, laissant la lumière se déployer dans ce vide.

Nous réduisons couramment notre conscience à tous les éléments dont nous voyons les effets sur notre personnalité et notre existence. Le temps psychologique exerce sa toute puissance grâce à la pensée omniprésente qui projette sans cesse et objective chaque état, chaque expérience.

On assimile habituellement notre conscience à l’univers objectif qui l’occupe.

L’absence d’objet est même considéré comme une « perte de conscience ».

Or, ma conscience était silencieuse et inactive sur le plan phénoménal pendant cette expérience, et cependant bien présente. C’était, je dirais, une conscience consciente d’elle-même, et donc une conscience indifférenciée, impersonnelle en quelque sorte.

Ce que m’a apporté cette expérience, c’est la capacité de comprendre en profondeur qu’il existe une part de la conscience qui ne peut être assimilée à notre mental, à notre capacité d’action ou à l’univers objectivé qui l’occupe ordinairement. Elle se situe sur un autre plan, auquel nous n’avons pas accès par la matérialité de notre existence terrestre, la dimension espace-temps dans laquelle nous pensons et agissons, qui crée comme un mur de séparation, et par notre esprit souvent distrait, superficiel, rarement intensément recueilli..

Toutefois, chaque être est libre de placer sa conscience sur le plan strictement humain ou de l’ouvrir sur l’espace immense, afin qu’elle réintègre sa nature essentielle.

Elle s’organise différemment en chacun de nous, selon la place que notre ego lui laisse.

Elle apporte toujours réalité au lieu où elle se place.

Elle est la Vie même, se tenant en elle-même, unie à la lumière significatrice d’Amour."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedMar 12 Aoû 2014, 8:28 pm

"C’était il y a environ 2 ans, je m’en souviens comme si c’était hier. Je suis montée dans la voiture de Gareth, mon ami.

C’était en fait le véhicule de son père et il n’était même pas censé le prendre. Je ne sais pas comment il l’avait fait pour l’avoir. Nous avions bu plus tôt ce soir là. Je savais qu’il n’aurait pas dû conduire, mais j’avais vraiment besoin qu’on me raccompagne chez moi parce qu’il était tard.

Nous nous sommes disputés pour des sottises durant tout le trajet, dans un moment de rage il a écrasé l’accélérateur et tenté de faire un tête-à-queue. En y réfléchissant maintenant, il avait l’habitude d’intimider les gens pour qu’ils se taisent ; il était fou à ce point. Eh ! Dans mon souvenir suivant, on me brancardait dans une grande salle. J’avais l’impression d’avoir été perforée à la tête et la poitrine par du métal ou quelque chose de ce genre.

La suite est très, très nette. Je m’en rappelle vraiment bien. Quelques secondes plus tard, j’ai commencé à flotter hors de mon corps et à traverser un étrange tunnel de lumière, comme si j’avais pris une drogue bizarre ou quelque chose de ce genre. Je ne savais pas où j’allais, mais j’ai compris que je ne maîtrisais pas la direction vers laquelle j’étais aspirée. Je ne pouvais pas m’arrêter, ni tourner, ni quoi que ce soit.

Tout semblait bien se passer. Pendant une fraction de seconde, j’ai cru que j’allais vers le paradis, mais tout à coup, quelque chose s’est passé. Je me suis arrêtée net, dans le tunnel et en un éclair j’ai commencé à tomber, accélérant, accélérant encore et encore. J’ai eu l’impression de tomber à la verticale, j’allais en direction d’une sorte de trou noir. L’obscurité était telle qu’on aurait pu la couper au couteau. Tombant toujours, j’ai commencé à entendre des hurlements, des cris de douleur atroce, des rires horribles, horribles et l’odeur la plus putride qu’on puisse imaginer.

Puis l’obscurité s’est convertie en un brasier, je chutais en direction d’un feu immense. Celui-ci à commencé à me consumer. Je me suis mise à hurler. J’ignore jusqu’où portait ma voix, mais je sais que je criais très fort. J’ai atterri sur le dos, je me suis brutalement écrasée sur ce qui m’a paru être des rochers, j’ai ressenti une douleur atroce dans tout le corps, ou cette nouvelle enveloppe quelle qu’elle ait été.

Ouvrant les yeux, j’ai soudain réalisé que je n’étais pas seule, en effet des créatures, des choses aux formes distordues se sont mises à m’attraper, une par une, elles m’agrippaient commençant à me traîner vers ce qui paraissait être un immense portail noir. Je me suis mise à donner des coups de pieds, à hurler, à appeler à pleins poumons Allah, Bouddha ou Dieu… tous ceux dont j’avais entendu parler en classe d’éducation religieuse afin qu’ils m’aident, mais il ne se passait toujours rien. Une créature géante a commencé à me déchirer la peau du dos, avec ses griffes semble-t-il, une autre s’est mise à m’arracher les cheveux, la douleur étant tellement forte que j’en avais la nausée.

Une autre m’a fait tomber à coups de pied, me grimpant sur la poitrine en riant, se moquant de mes problèmes personnels (la mort de ma mère à ma naissance, ma sœur en prison, mon ami Gareth qui conduisait la voiture qui m’avait tuée), elle paraissait me connaître. J’ai un tel souvenir de l’odeur, elle était si odieuse, rappelant la chair pourrie et les cheveux brûlés. Les rires stridents et les moqueries à mon égard étaient quasiment couverts par le rugissement des flammes qui m’entouraient.

Tout à coup, j’ai vu des gens qui couraient en hurlant, un groupe d’adolescents d’au moins 12 ans qui criaient, chacun étant terrorisé et littéralement mis en pièces par ces êtres malfaisants. Soudain, sans l’ombre d’un doute j’ai identifié Gareth (le garçon qui était dans la voiture avec moi). Il était suspendu tête en bas, les mains et les pieds cloués, quasiment comme JESUS sur la croix (je me suis souvenue d’avoir lu cela en classe quelques semaines auparavant).

Les créatures se sont mises à le fouetter ensemble, toutes chantaient dans une langue que je ne comprenais pas vraiment. Le feu venait de consumer ce sur quoi il était cloué, la chair des mains, de la poitrine et de la tête avait commencé à fondre et à peler. J’ai regardé son visage, il était TERRIFIE !!! Il s’est mis à crier de manière incontrôlable, les suppliant d’arrêter.

Mon corps ou mon âme, quel que soit le nom qu’on lui donne, s’est tout à coup embrasée à cause du feu sur le sol. Je me suis mise à crier : « Mon Dieu, aide-moi je t’en prie. ». J’ai soudain réalisé que plus j’invoquais Dieu, plus les créatures essayaient de me faire du mal, plus elles étaient furieuses, plus elles étaient agitées et frustrées. « S’il te plaît mon Dieu. » ai-je finalement supplié, quelques secondes avant de décider d’abandonner. Tout à coup une grande aspiration m’a arrachée à leurs griffes, me ramenant dans le tunnel. Je me suis réveillée au son de la voix de la doctoresse.

Elle m’a dit qu’après 2 heures de réanimation j’avais repris vie, mais pas Gareth. Apparemment, pendant qu’on tentait de me réanimer, son cœur avait cédé, il a tout simplement abandonné la lutte. L’heure de son décès a été annoncée une demi-heure avant le mien.

Après des mois de thérapie, essayant de décrire tout ce que j’avais vu, une amie rencontrée à l’université, une chrétienne pentecôtiste, m’a expliqué ce que j’avais vu. Elle m’a conseillée pendant environ deux semaines, me parlant des Ecritures qui décrivent l’enfer et tout ce que j’avais vu.

Puis un jour, de but en blanc en plein milieu du campus, j’ai donné mon cœur à JESUS. Encore aujourd’hui, je peux le jurer, je sens cette odeur de pourriture, de chair et de cheveux brûlés. Je devenais fiévreuse à chaque fois que je pensais à Gareth et à l’endroit où il pourrait encore se trouver. Je crois savoir où il est toujours, je ne veux pas que son jeune frère, qui a maintenant 14 ans, y aille également. J’ai raconté mon témoignage à des amis et à ma famille, ils ne croient pas à « tous ces trucs religieux », ils persistent à dire qu’à leur avis j’ai regardé trop de films d’horreur. Mais ce n’était pas un film, il n’y avait aucun générique, aucun logo à la fin, NON ! C’était REEL !!!!

A tous ceux qui lisent ces lignes, je vous prie de les considérer comme un avertissement à tous ceux qui n’ont pas accepté JESUS Christ dans leur cœur. Dans mon expérience de mort imminente, j’ai vu ce qui attend ceux qui rejettent JESUS. J’ai vu une horreur plus réelle que n’importe quel film ou spectacle ne pourra jamais l’être. ET JE PRIE DIEU aujourd’hui encore pour qu’il m’accorde cette seconde chance afin que je puisse œuvrer maintenant pour lui. Pour tous ceux qui sont incertains, s’il vous plaît n’attendez pas qu’il soit trop tard pour découvrir la vérité comme moi. Au nom de JESUS, invoquez-le MAINTENANT !

N’attendez pas… j’ai 22 ans, je croyais avoir des années devant moi avant que quoi que ce soit de ce genre n’arrive. J’avais tout à fait tort. Que Dieu bénisse tous ceux qui lisent ceci, qui croient en Dieu et en son Précieux Fils. Amen !!"

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedMer 13 Aoû 2014, 9:06 pm

"Cette expérience m'est arrivée il y a presque 35 ans. Certains des détails sont perdus pour moi. Une partie de la raison est due au temps. Une autre raison est qu'une certaine information fut apparemment enlevée délibérément de ma mémoire.

C'était en 1972, j'avais dix-sept ans et avais mélangé certaines drogues que je n'aurais pas dû avoir. J'étais avec quelques relations et j'ai perdu connaissance pendant une période de temps. En fait, je ne sais pas combien de temps cela a duré. Que j'ai été 'mort' momentanément ou non, je n'ai jamais su. Je suis sûr qu'au moment où j'ai repris connaissance, je n'ai pas cru que je m'étais arrêté de vivre.

Je suis devenu conscient d'un bourdonnement ou ronronnement extrêmement fort, et j'ai réalisé que je me déplaçais à un rythme rapide en descendant un corridor ou tunnel noir et long. J'avais une pensée prédominante dans mon esprit: « Je vais apprendre le sens secret de la vie ».

J'ai émergé je ne sais comment dans un jardin éclairé brillamment, extrêmement coloré. Il y avait une magnifique musique qui se jouait. Les fleurs et les plantes étaient gigantesques mais pas menaçantes. En fait, le sentiment était celui d'une paix parfaite et de contentement. J'étais simplement stupéfait.

J'ai été approché par ce que j'appellerais maintenant des êtres spirituels. Mais à ce moment-là, j'étais juste conscient que j'étais en la présence d'une certaine sorte de guides doux et omniscients en qui j'avais confiance. Je n'étais pas conscient que j'avais un corps et je ne suis pas sûr (je ne m'en rappelle pas) si les guides avaient des corps. Je me souviens qu'ils étaient soit faits de, ou entourés par, une lumière d'un type de brillance particulière.

J'étais conscient que lorsque je pensais ou ressentais quelque chose, ce sentiment était instantanément absorbé par eux. Ils communiquaient avec moi de la même façon. Cette communication était à multiples facettes: c'était compris intellectuellement, spirituellement et émotionnellement et de manière complète. Une manière qui n'est simplement pas possible dans la vie terrestre. Je suppose que je pourrais comparer cela à la différence entre la première dimension et la troisième dimension... ou même centième dimension.

J'ai été emmené dans un endroit où je pouvais observer le monde, littéralement... comme si je regardais un globe tournant dans l'espace. Puis, une tablette ou quelque chose de similaire apparut devant moi et en quelques secondes, j'ai vu l'histoire entière de la planète.

A un certain moment, j'ai communiqué que j'étais intéressé à savoir s'il y avait de la vie dans d'autres régions de l'univers. On m'a transporté à des millions d'années-lumière de l'espace en quelques instants et montré beaucoup de planètes et d'endroits où la vie complexe et plus simple existe. Des cultures et des sociétés entières qui fleurissent inconnues de nous. On m'a permis de voir ces êtres vivre leurs vies quotidiennes.

Apparemment, j'allais de place en place avec mes guides simplement en le voulant moi-même. C'était comme si je pouvais sentir que j'avais une existence mais je ne percevais pas que j'étais un corps. Le temps lui-même n'existait pas. C'était comme si une année pouvait être perçue en un millionième de seconde, et cependant complètement expérimentée. En fait, la connaissance de millions de pièces d'informations était absorbée par moi sans effort.

A un certain moment, je suis retourné à l'endroit où j'étais allé la première fois et j'ai compris que j'étais sur le point de rencontrer un être du plus haut ordre. J'ai vu une lumière au loin qui devenait de plus en plus brillante à mesure que je m'approchais plus près d'elle. J'ai compris que j'étais en la présence d'un esprit omniscient. Que ce fut vraiment Dieu ou non, je ne peux le dire avec certitude. J'ai cependant pensé à lui/ceci en tant que Dieu.

Cet être communiquait une acceptation et un amour complets d'une manière que je n'avais jamais ressenti avant (et n'ai jamais ressenti depuis). J'ai compris pour la première fois que tout était comme ça devait l'être. J'ai été un gosse malheureux et perdu pendant de longues années et j'avais beaucoup de colère avant cette expérience.

J'ai demandé (en pensée), « Mais quel est le sens secret de la vie? ». La réponse donnée fut l'amour. Rien de plus et rien de moins. Je peux encore me souvenir de la joie pure en comprenant cette idée simple et complète. J'ai compris cela à ce moment-là d'une manière dont je n'ai jamais été proche de comprendre et ressentir depuis lors. J'ai ressenti comme si mon être entier s'agrandissait et émettait.

J'ai communiqué que je voulais rester et ne pourrais jamais retourner à l'horrible vie sur Terre. On m'a dit que j'avais une grande mission à remplir et que si je ne retournais pas, personne d'autre ne pourrait la remplir. Que l'on m'ait montré ce que c'était ou non, je ne m'en souviens pas. Ce dont je me souviens, et que je ne pourrai jamais oublier, est ce qui s'est passé après. J'ai pris la décision de retourner. Des êtres angéliques s'élevèrent tout autour de moi et commencèrent à chanter ensemble une chanson que je ne pouvais reconnaître.

Ça semblait spontané et improvisé et le son le plus proche que je puisse imaginer serait celui de centaines des meilleurs chœurs au monde chantant parfaitement ensemble en même temps. C'était le son le plus beau et majestueux que je n'avais jamais entendu. Ils me louaient et m'honoraient. MOI!

Un adolescent dont les projets étaient d'abandonner ses études en enseignement supérieur. Un gosse abandonné par son père et errant sans but. Ces grands êtres me rendaient hommage. J'étais virtuellement soulevé et présenté à ces êtres merveilleux tel un héros. Je suis encore impressionné par cela quand j'y pense aujourd'hui.

La chose suivante que j'ai sue, le monde morne noir et blanc était revenu. Je me rappelle combien j'étais déprimé. Je sentais comme si je voulais me tuer. Pas de désespoir, mais afin de retourner à cet endroit formidable. Mais j'ai compris que ce n'était pas une option que je devais prendre.

Quelle était ma grande mission? Je n'en ai aucune idée. J'aurais aimé dire que j'ai grandi et était guéri d'un cancer ou entraîna la paix dans le monde. La vérité est que suis juste un gars normal. Je sais qu'après l'expérience, je me suis marié, ais rejoins l'armée, ais eu des enfants, suis devenu un flic. Mes filles ont eu des enfants et maintenant je suis un grand-père.

L'expérience que j'ai eue depuis toutes ces années continue de grandir et dominer ma vie. Elle est devenue plus importante pour moi à travers les années qui ont suivies. Je comprends maintenant qu'un acte humain basique de gentillesse équivaut à tellement plus qu'être président des États-Unis ou un brillant scientifique.

Je pense que mon boulot terrestre est juste une plateforme à mon réel boulot. Accepter et répandre l'amour. Et par amour, je veux dire un amour réel, pas quelque mot échangé d'une manière négligée par tant d'entre nous. Je veux dire prendre le temps de prendre soin et de le montrer chaque jour et tous les jours. Je sais que je ne suis pas au bout de mes peines mais je n'ai plus peur de la mort. Peut-être que les plus grandes missions dans la vie ne sont pas celles auxquelles nous pensons typiquement?"

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedJeu 14 Aoû 2014, 8:15 pm

"A la fin de l’hiver 1984, j’étais déprimé et j’envisageais de mettre fin à mes jours. J’avais acheté deux lames de rasoir ayant planifié mon suicide. De ce désespoir est née la plus grande expérience spirituelle de ma vie. Voici l’histoire de la nuit où Dieu m’a visité.

En 1983, je suis entré dans un monastère du Minnesota central. Je ne vais pas entrer dans les détails de ma vie, mais à l’époque j’étais dans la confusion à de nombreux niveaux, je m’étais persuadé de devoir entrer dans les ordres afin de mener une vie contemplative et spirituelle. A 24 ans j’étais perdu, sentiment d’éloignement de ma famille, échec à l’université, dans mes relations, improbables perspectives d’un avenir meilleur.

Après une période de candidature de trois mois, j’étais devenu novice et je vivais dans une partie ancienne du cloître. La vie d’un novice est faite de nombreuses heures de silence, je me sentais donc très isolé. Je ne me suis pas intégré avec les autres novices, je venais d’un environnement si différent. Cela a augmenté mon sentiment d’isolement et de solitude, ce qui a fini par provoquer une profonde déprime. J’avais beaucoup trop de temps libre, tard le soir tout seul dans ma cellule, pour ruminer sur mes problèmes de caractère, les erreurs que j’avais commises, le point où j’en étais arrivé.

Je ne pouvais parler à personne de ce qui m’arrivait, je commençais à sentir la noirceur me consumer. J’avais l’impression d’avoir percuté un mur, qu’il n’y avait aucune perspective de sortie du cul-de-sac où je me trouvais. La nuit, je me suis mis à imaginer mon suicide. J’avais foi en Dieu, mais je n’éprouvais aucun amour pour moi-même. Planifier mon suicide est devenu une habitude nocturne. La nuit où l’évènement a eu lieu, j’en étais presque arrivé au passage à l’acte.

J’étais dans mon lit cette nuit solitaire, loin de mes amis et de ma famille, au point le plus sombre de toute ma vie. Allongé, je me suis mis à prier tout en pleurant. J’ai dit à Dieu : « Si tu existes vraiment, il faut que tu m’aides tout de suite. Je suis au bout du rouleau et sans ton aide et ton amour, je ne peux plus continuer. Si tu existes vraiment, alors tu dois te manifester maintenant. Sinon, ton silence sera la réponse. »

En cet instant, alors que j’étais allongé dans cette vieille pièce caverneuse dans un angle de l’abbaye, la chambre s’est emplie d’un vent chaud. Des rayons de lumière ont paru m’envelopper, j’ai eu la sensation d’être pris et bercé dans des bras immenses. J’ai été absorbé par le plus stupéfiant des sentiments de compassion et d’amour jamais éprouvé. Je n’avais rien ressenti de tel auparavant. Je savais être dans l’étreinte du Christ. La seule chose que je voyais, c’était une lumière chaude et dorée, en fait je ne voyais ni le Christ, ni le Père. Dieu m’a parlé d’une belle voix masculine, pas avec des mots mais par télépathie. C’était stupéfiant, Dieu m’a dit : « Je suis ici pour toi mon enfant. Je t’aime totalement. Tu es mon enfant et je suis ton Père. ».

Immédiatement, il m’a été communiqué que Dieu aimait chaque cellule de mon corps, chaque molécule, je ressentais cet amour comme si j’avais été immergé dans un énorme océan d’amour, d’acceptation et de pardon complets. Dieu m’a dit : « Je t’aime, je t’ai toujours aimé. Rien de ce que tu pourrais dire ou faire ne peut te priver de mon amour. Tu es parfait et tu seras toujours parfait. ».

Puis Dieu m’a appelé par mon nom véritable, pas celui que m’ont donné mes parents. Un nom aussi ancien, éternel que l’univers lui-même. C’est bizarre, je l’ai oublié peu de temps après, mais quand il l’a prononcé, je l’ai reconnu instantanément et j’ai compris que j’étais chez moi, que j’étais venu là auparavant. J’ai soudain eu le sentiment de me trouver au milieu de l’univers, que celui-ci était totalement inclus dans l’amour de Dieu. J’ai pris conscience que le Dieu dont je faisais l’expérience n’était pas seulement une force de vie, une conscience impersonnelle, mais qu’il avait aussi une personnalité, une intégrité que je n’ai jamais connue chez mon père.

Dieu avait le sens de l’humour ! Lui et moi avons ri du fait que j’avais remis en question Son existence. Cela me paraissait être l’idée la plus drôle du monde, nous avons ri en y pensant. Je me suis rendu compte que c’était moi l’ombre et lui la réalité. L’idée même de mettre en cause son existence était source d’hilarité pour Dieu et moi. Je sanglotais, bouleversé par l’immense quantité d’amour affluant à travers moi et autour, dans le même temps je riais.

C’est alors que j’ai demandé à Dieu pourquoi ma vie avait comporté tant de souffrance, où était-il pendant que j’avais si mal et si peur. Il m’a alors dit de lui tenir la main pendant qu’il me montrait quelque chose. Je ne sais pas exactement comment décrire ce qui s’est produit ensuite. La seule image que je puisse donner est la suivante : avez-vous déjà vu une mare à la surface de laquelle remontent des bulles à mesure que se décompose la matière du fond. Eh bien, tandis que Dieu me tenait la main, je voyais venir flotter devant moi de gros morceaux de souvenirs (dont j’avais inhibé un bon nombre car trop douloureux).

Je me suis vu enfant, être agressé physiquement et émotionnellement par mon père. Je me suis vu à l’école primaire, raillé par d’autres garçons et filles parce que j’étais solitaire. Je me suis vu en train de souffrir dans les mains de religieuses et d’enseignants qui ne savaient que m’humilier et me dénigrer. Les souvenirs étaient terribles, en les regardant j’éprouvais tant de chagrin et de compassion pour moi-même en tant qu’enfant. Il m’a alors dit de regarder plus attentivement, c’est là que j’ai vu une lumière autour de mon corps pendant chacun de ces évènements. Je sentais l’amour de Dieu pour moi en tant que petit garçon.

Il m’a alors dit qu’il avait toujours été tout à côté de moi, qu’il ne m’avait jamais quitté. En cet instant, j’étais totalement submergé par son amour. J’ai alors vu que tous ceux m’ayant un jour fait du mal (depuis mon enfance jusqu’à certaines personnes au monastère avec lesquelles j’avais des problèmes), tous avaient de la lumière autour du corps.

J’ai vu que nous étions tous des enfants blessés, que la raison de notre présence ici-bas c’était de nous aimer, de nous pardonner les uns aux autres, de nous aider mutuellement dans ce voyage spirituel. J’ai ressenti l’amour et la compassion éprouvés par Dieu non seulement à mon égard, mais aussi pour tous ceux que j’ai rencontrés dans ma vie. J’étais empli de compassion et de pardon pour tout le monde. Dieu m’a ensuite étroitement étreint, il m’a dit qu’il serait toujours avec moi, que je ne devais pas perdre ma foi en lui. Il m’a dit que je ne pouvais rien faire qui le fasse m’abandonner, je devais savoir que tout allait bien.

Après que cette expérience ait paru durer plusieurs heures, j’ai senti que la présence de Dieu s’amoindrissait, même s’il restait un crépuscule de lumière dorée dans la pièce. J’ai quitté ma chambre et je suis allé frapper la porte de la cellule du père maître. Il était 3h14. Il s’est assis avec moi tandis qu’en sanglotant sans cesse, je lui relatais ce qui venait de se passer. Il a fait montre de beaucoup d’empathie, me disant que j’avais véritablement rencontré Dieu, que j’étais béni. Je pense qu’il s’inquiétait aussi pour ma santé mentale ! Il m’a dispensé de travaux les jours suivants, car je revisitais en permanence l’expérience et j’étais très, très émotif. Il m’a fallu deux jours pour arrêter de pleurer.

La raison pour laquelle j’écris ces lignes, c’est que trente années se sont maintenant écoulées depuis l’expérience. Pour moi il est un fait qu’il s’agit de l’expérience la plus réelle que j’aie vécu, plus réelle que ma vie actuelle. Je fais ce récit dans l’espoir qu’il prenne du sens pour d’autres qui luttent avec leurs propres expériences, ainsi que pour me remémorer encore une fois à quel point Dieu m’aime.

Je souhaiterais ajouter une chose qui me frappe vraiment au sujet de l’expérience, c’est que Dieu aime tout le monde, son amour est total, quiconque recherche l’amour et la vérité les trouvera en Dieu, quel que soit le système de croyance."

TELLE EST LA NATURE DE DIEU.

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedLun 18 Aoû 2014, 3:31 am

"J’étais en voiture avec ma famille lors d’un voyage en Inde. Tout à coup il y a eu une secousse, j’ai entendu la voiture sortir de la route, j’ai vu mes deux frères, l’un assis à l’arrière, l’autre à l’avant, bondir pour attraper le volant. La voiture dévalait la montagne en faisant des tonneaux.

Ce qui se passait dans la voiture était en arrière-plan de ma conscience. En avant-plan, j’ai entendu une voix masculine réconfortante qui m’a dit tranquillement à plusieurs reprises : « Tout va bien. ». Etonnamment, je ressentais une paix absolue, je n’avais pas peur. Tandis que la voiture tombait en tonneaux, virevoltant et percutant des surfaces dures, la voix m’a dit calmement : « Tourne en même temps. », comme s’il s’agissait d’un simple exercice.

Absolument sereine, je me suis laissé tournoyer. La voix semblait provenir de l’intérieur de ma tête, pourtant ce n’était pas « moi ». Elle était très réconfortante, stable et puissante. Je ne la connaissais pas mais j’y étais très profondément reliée, je savais que je pouvais lui faire confiance de tout cœur. Tandis que je « roulais » à chaque tonneau, je me suis soudain retrouvée hors de la voiture.

J’ai ressenti une confiance totale.

J’étais environnée d’espace tandis que je voyais toute ma vie défiler.

Je regardais des millions d’images d’évènements de ma vie, cela prenait l’aspect d’un film fragmenté en photos. Chaque petit acte ou pensée, instant après instant, même ce que j’avais oublié, tout était là. C’était une vision tellement fascinante. Le plus curieux, c’est que les images n’étaient pas jointives. Il y avait un vide entre elles qui paraissait tel un fil lumineux, les images semblaient reliées par ce fil de lumière.

J’éprouvais principalement de la sérénité, de la révérence et de la curiosité. J’examinais tout avec une extrême méticulosité. Chaque fois que me venait une question, la réponse m’était immédiatement révélée.

Ce défilement d’images et de vides progressait sans cesse, présentant une ligne séquentielle délicate et constante, en ordre parfait, une chaîne d’évènements. Je ne sais comment pourtant, tous se produisaient simultanément. Le passé, le présent et l’avenir se déroulaient en même temps. Observer l’ordre et le sens pris par toutes ces petites images dans « la vision d’ensemble » constituait une inspiration. Je ressentais beaucoup de compassion. J’étais totalement pardonnée. En fait, il n’y avait rien à pardonner.

Je voyais que ma vie avait un « ordre parfait ». D’une certaine façon, c’était comme regarder une équation ou une somme mathématique qui serait totalement logique, tel évènement lié à tel autre entraîne tel résultat. C’était une simple représentation des causes et effets naturels accompagnée d’une douce compréhension. Il n’y avait aucun jugement, seulement de l’innocence.

Pendant que je regardais ce déroulement linéaire d’images, je me suis rendu compte que simplement en me focalisant sur une image particulière, en « zoom avant », je pouvais également « pénétrer » dans la scène, puis en ressortir en « zoom arrière » et revenir à mon point de vue initial. J’ai revu mon enfance. J’ai pu entrer dans ces images.

A partir de chaque image, moment ou pensée, il était toujours possible d’accéder à la lumière les séparant.

Je voyais également toutes les pensées que j’avais formées dans ma vie. Leurs « images » étaient aussi fortes que celles représentant une action ou des paroles. J’étais stupéfaite de voir que nos pensées sont aussi fortes, aussi réelles. Elles avaient également l’air d’être reliées par un fil lumineux.

Je me suis rendu compte que tout ce qui m’est arrivé, toutes les pensée que j’avais formées, tout avait créé une empreinte. D’autre part, chaque évènement ou pensée avait influencé ma vie et celles de mon entourage. A chaque sentiment, chaque intention, chaque moment j’avais conscience de la lumière et de l’espace entre les images – tout comptait.

Pendant que je regardais, je me sentais très sereine. J’ai vu comment le dernier instant de ma vie résultait de tout ce qui m’était arrivé auparavant.

J’ai vu que ma vie était la manifestation parfaite de ce qu’elle représentait, de qui j’étais. Il y avait une acceptation totale, y compris des moments les moins plaisants dont je me souvenais. Ma vie, toutes nos vies sont reliées par cette lumière qui remplit l’espace entre chaque image. Dans les moments où nous y sommes ouverts, nous nous y connectons. C’est aussi simple que cela. Elle est là en permanence.

L’ultime moment ou image de ma vie me représentait en train de dévaler la montagne en voiture, en compagnie de ma mère, de mes frères et du chauffeur. Je me suis tout à coup retrouvée dans l’image à nouveau. Je voyais comment nous sommes tous reliés. J’étais connectée à chacun par un réseau lumineux aux multiples facettes, un hologramme semblable à de l’ADN en ordre parfait.

Tout était interconnecté par de délicats fils lumineux qui représentaient les vides entre chaque instant. Cela faisait apparaître mes liens avec autrui, les autres âmes, les autres incidents, instants passés, à venir et présents. Il y avait un ordre total, une complète acceptation de tout. Puis il n’y a plus eu d’image, mais une forte sensation de déplacement vers l’avant.

Je continuais alors à progresser, j’avais la sensation d’un bond en avant.

Il n’y avait rien autour de moi, si ce n’est l’espace. J’ai essayé de comprendre où je me trouvais.

J’avais l’esprit très clair. Je me sentais également heureuse et légère.

J’étais dans un autre monde. Sans savoir comment j’étais en vie tout en n’ayant plus de corps.

J’étais certaine d’être, d’exister.

Je sentais que j’avais quitté mon corps.

J’ai réfléchi à la dernière image du cours de ma vie, lorsque je dévalais la montagne dans la voiture, j’en ai conclu que ce devait être le dernier instant de ma vie dans un accident de voiture fatal.

J’ai alors compris que la vie continue après la mort. J’étais morte, j’avais quitté mon corps, pourtant j’existais toujours. J’ai tenté de comprendre où je me trouvais. J’étais en transition. La seule différence notable, à part le fait de ne pas avoir de corps, c’était que l’air ou l’espace avait une consistance, une nuance légèrement différente.

J’ai réfléchi au fait que l’intégralité de la transition entre la vie et la mort soit très fluide et tranquille. Il est devenu clair pour moi que la mort constitue la continuité de la vie et non son opposé. Il n’y a pas eu d’interruption.

J’étais enthousiaste comme un enfant, très curieuse de voir la suite, regardant tout avec des yeux neufs.

Ensuite, j’ai senti que j’émergeais d’une obscurité semblable au vide. Ma vitesse était énorme. Je n’avais pas de corps mais mon esprit avait des yeux. Je me suis dit que le paysage autour de moi ressemblait à la terre. Il y avait des arbres, des rochers, nous étions à flanc de montagne.

Je dis « nous » parce qu’après avoir voyagé rapidement quelque temps dans ce paysage, j’ai pu me voir (mon corps) au bord de la montagne. Je me penchais vers le précipice. J’ai rejoint mon corps pour voir ce qui se passait, je me suis retrouvée en train de regarder une lumière intense.

C’était stupéfiant. J’ai reconnu la lumière des expériences de méditation que j’avais vécues, des moments de perception, des expériences spirituelles, de fortes expériences d’amour inconditionnel. En fait je me suis rendu compte que cette lumière constituait la trame de chaque instant de ma vie, je l’avais absolument toujours su et j’y avais accès.

Je ressentais une intimité profonde, un amour puissant, un grand abandon, du soulagement et de la joie. D’après ma vision, nos vies sont tissées avec cette lumière qui emplit les vides entre chaque instant. A chaque moment, situation, pensée, la lumière est toujours à notre disposition. Si nous sommes conscients qu’elle est présente, nous pouvons nous souvenir d’y faire appel, de nous y relier.

J’étais alors près de cette lumière, à côté de sa source. Je ne l’avais jamais sentie aussi puissamment. Elle était tout. Tout ce dont j’ai eu, j’ai ou je pourrais avoir besoin à l’avenir. Tout était dans la lumière. Elle était chaude. Elle avait une immense capacité à guérir et nourrir. Elle était Amour pur, immense, puissant et inconditionnel. Je savais pouvoir faire confiance à la lumière.

Je me suis agenouillée devant elle. J’éprouvais uniquement une grande aspiration à en faire partie.

Je savais qu’on me donnait le choix. Avec gratitude j’ai décidé que je devais fusionner avec la lumière. J’étais certaine de ne pas vouloir autre chose.

Avec un grand sourire j’ai bondi. Durant un instant d’éternité je n’ai fait qu’un avec elle.

L’instant suivant, j’ai vu mon corps gisant sur le sol et j’ai senti que j’y « pénétrais ». Je suis revenue à la vie. J’ai compris que, d’une manière ou d’une autre, j’étais à nouveau en vie. J’étais très surprise car je ne pensais pas avoir fait ce choix.

La première chose que j’ai réalisée fut que je ne pouvais pas respirer. La voix présente au début de l’expérience s’est à nouveau manifestée. Elle m’a dit : « Contracte ton diaphragme. ». Je m’y suis efforcée et c’est ainsi que je me suis remise à respirer. Puis j’ai commencé à percevoir mes sens. J’avais un horrible goût dans la bouche (de terre ?), une odeur affreuse dans l’air empli d’essence et de fumée. Durant les heures qui ont suivi, beaucoup de choses intéressantes se sont produites.

Je pense qu’à cause de l’EMI, une fenêtre de perception différente a soudain ouvert ma conscience. Il semble que cette fenêtre ait mis du temps à se refermer. Pendant quelque temps, même si j’étais de retour « ici » dans mon corps, j’avais des aperçus de « l’autre monde ».

Très honnêtement, je peux dire que mon EMI a constitué l’expérience la plus puissante, inspirante et joyeuse de toute ma vie."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedLun 18 Aoû 2014, 9:09 pm

"Je ne sais dire si mon expérience serait de celles que vous recherchez, mais j'ai lu un témoignage sur ce site, lequel avait des caractères semblables au mien, allons-y donc! J'avais 7 ans, et j'avais la scarlatine. L'heure de la nuit était avancée, et je me trouvais dans mon lit.

Je ne me souviens pas de m'être réveillé, seulement je me rappelle couché au lit, d'où je regardais au delà de la porte ouverte de ma chambre, dans le hall. Aucune connaissance du corps physique, et si je fais l'effort de m’en souvenir, il me semble que j'étais allongé juste au-dessus de mon corps, comme si je planais, en quelque sorte.

Au pied du lit, dans la porte ouverte, se tenait, debout, quelqu'un habillé d'une robe longue, luisante et métallique d'aspect. Sa robe tombait jusque par terre, et lui couvrait les pieds. Je ne pouvais pas voir le visage parce qu’il était si brillant. Il irradiait une lumière très brillante, mais ne blessait pas mes yeux. La lumière elle-même était la lumière (c’est la meilleure façon dont je peux la décrire).

Je ne pouvais voir aucun trait du visage à cause de l’éclat de la lumière, mais je sentais que c'était une femme et je savais qu’elle souriait. Je pouvais voir ses longs cheveux flottants qui semblaient fusionner avec sa robe et aller jusqu’au sol avec elle. Son corps était translucide et je pouvais voir à travers elle. Je ne ressentais aucune peur. Il ne me semblait pas ressentir quoi que ce soit du tout d’inhabituel. Tout me semblait très normal sur le moment. Je me sentais très calme.

Elle me communiquait par ce que je suis obligé de caractériser comme de la télépathie. Je ne faisais que me tenir là, pendant qu'elle me dégageait des rayons de chaleur et d'amour. Ce n'était pas une communication réciproque, à proprement parler, plutôt je recevais, calmement, ce qu'elle me transmettait. En fait, je n'ai rien ressenti d'anormal du tout. Tout me semblait très normal, à cet instant. J'étais très calme.

La meilleure façon de donner une comparaison moderne serait de dire que c'était semblable à un chargement informatique de l'internet. Je ne comprenais pas tout à fait, il me semble, ce qu'elle me communiquait. Mais je me réjouissais du sentiment d'amour qu'elle me communiquait. Avec le passage du temps, il me semble pouvoir déchiffrer et comprendre plus facilement ce qu'elle me disait. Je vais essayer d'exprimer en langage normal ce qu'elle m'a fait savoir. Elle m'a dit que j'étais très spécial.

Elle m'a dit que j'avais une tâche très importante à remplir dans cette vie. Elle m'a dit que je devais vivre des leçons très dures et difficiles, mais que j'en sortirais indemne. Elle m'a dit que je toucherais la vie de nombreuses personnes. Cela ne m'est pas venu en de telles paroles, ni en sentiments distincts.

Ca me semble encore difficile de comprendre cela cérébralement.

A un certain moment, j'ai entendu ma mère monter l'escalier. Elle approchait de ma chambre.

Dès qu'elle s'est présentée à ma vue, je l'ai vue passer AU TRAVERS de la femme dans la porte, comme si elle n'y était pas. Elle s'est penchée pour me toucher, et c'est alors que j'ai repris connaissance, péniblement, de mon corps physique. C'était atrocement douloureux. Je me suis rendu compte que j'étais revenu au corps, et que j'étais très malade.

Après avoir pris ma température, ma mère m'a tout de suite fait prendre un bain froid, pour réduire la fièvre. Le lendemain matin, quand j'ai interrogé ma mère au sujet de la nuit passée, elle m'a raconté qu'elle s'était réveillée en sursaut, avec une impulsion forte d'aller à mes soins. Arrivée dans ma chambre, elle avait remarqué mes yeux clos. Ma fièvre étant extrêmement montée, elle m'a plongé de suite dans le bain froid, afin de baisser la fièvre."

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedLun 18 Aoû 2014, 10:53 pm

Bonjour Christophe ;

J'espère que tu vas bien , les livres sont édités . " Les éditions pandelle " . J'en suis très heureux et je pense que tous ceux qui ont l'amour en eux comprendront le message de l' ange .

Maintenant si des guerres continuent , si on laisse encore des enfants se laver dans une flaque d'eau , si on apporte pas bienveillance à son prochain ; on ne peut plus parler d'humanité en ce monde .

Ils sont merveilleux ces livres , ils sont les réponses que chacun attendait suivant sa spécialité ou son attente .

Surtout achetez les , ne pas les mettre sur internet pour le moment car grâce à ceux ci , la plus belle association humanitaire verra le jour sous les ailes de l'ange et en espèrant que tous en feront partis pour créer un monde bon sur cette terre .

Philippe
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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedLun 18 Aoû 2014, 11:59 pm

Bonjour Philippe,

J'espère aussi que tu vas bien.

Quels sont les titres des ouvrages ?
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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedMar 19 Aoû 2014, 1:44 am

Cinq livres de la Création

Création de l'existence de l'être humain

L' Homme et la Femme dans l'existence

Le temps universel

Connaissances de l'existence ( l'âme , l'esprit )

Vivre ensemble ( ce que THE a employé comme méthode pour nous apporter la paix )
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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedMar 19 Aoû 2014, 1:57 am

J'ai regardé les forums du site ; en grande partie les réponses que chacun attende . Dans un langage clair , même pour toi ; tu auras tes réponses dans le tome 4.

Je conseille pour ceux qui ne sont pas spirituels de commencer par le tome 5 et de redescendre au tome 1

Ensuite pour toi , le tome 4 , et tous les autres .

Pour rassembler; le tome 3 est le temps que personne ne connaît à part l'ange .


De toute manière , mon travail est fini , comme je dis " je peux rouler le livre , les femmes et les hommes ne seront plus jamais seul " La promesse est tenue .

Je veux bien rester encore un peu de temps si vous avez besoin de moi , sinon je retourne chez moi et je vous souhaite " une bonne fin de cycle "

" Si vous ne savez point vous aimer , respectez vous car ceci est une loi universelle "

Je vous remercie tous de l'acceuil que j'ai eu sur ce site , je l'ai choisi parmi tant d'autres car il m'a
réveillé et m'a donné envie une dernière fois de faire quelque chose pour vous .


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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedMar 19 Aoû 2014, 2:32 am

Merci à toi, Philippe.

Bonne continuation. J'ai bien trouvé les livres dont tu parles.

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MessageSujet: Re: La petite NDE/EMI du jour   La petite NDE/EMI du jour - Page 17 Icon_minipostedMar 19 Aoû 2014, 9:28 pm

"J’ai vu la voiture arriver, j’ai mis les mains en avant en hurlant NON. Puis plus rien. Rien… un vide avec… rien. Ensuite, il y a eu de la lumière et un être blanc qui m’a dit : « Tu as eu un accident de voiture. ».

Je me souviens d’avoir pensé : « Est-ce un ange ? », j’avais le sentiment de savoir que « ange » n’était pas le bon terme pour désigner cet être. Il était doux et aimant. Je n’avais pas peur, je comprenais que ma vie était terminée.

Au début j’ai éprouvé tellement d’irrésistible tristesse et compassion. Mais il y a ensuite eu tant d’amour et de compréhension que j’ai accepté l’achèvement de ma vie, je m’en sentais détachée. Puis d’autres personnes sont arrivées, même si je ne les reconnaissais pas comme ayant fait partie de ma vie, elles constituaient cependant une sorte de famille qui m’aurait attendue, je savais qui elles étaient, il y avait tant de joie, de bonheur et de compassion.

Il y avait tellement de beauté, une inexprimable merveille. Il y avait également une cité lumineuse ou quelque chose ressemblant à une ville au loin. Les couleurs et les structures étaient toutes magnifiques… impressionnantes.

J’ai posé des questions au sujet de la vie et j’ai obtenu des réponses… mais en fait il n’y avait aucune parole, nous nous comprenions plutôt. Une telle compréhension de la vie, de Dieu… de tout ce qui est. Je me souviens que c’était comme si on me remémorait, ou pareil à un réveil après un profond sommeil. Je pensais à des questions et la compréhension venait.

C’est difficile à expliquer, j’imagine que la meilleure façon de l’exprimer serait de faire une analogie : c’était comme lorsqu’on voyage, qu’on séjourne dans un hôtel, dans un lit et une chambre inconnus, puis on se réveille au milieu de la nuit et on ne sait plus où l’on est. Il faut quelques instants pour réaliser et se rappeler. C’est ce sentiment que j’ai éprouvé dans l’au-delà. Je me souvenais, c’était tellement bien d’être là-bas, de comprendre, de savoir… j’étais chez moi, véritablement là où je vivais.

Ensuite j’ai vu/ressenti toute ma vie. J’avais un sentiment agréable, paisible, plaisant à l’égard de ma vie. J’éprouvais de la compassion, de l’amour, de la compréhension pour moi-même, pour toutes les personnes et les choses de mon vécu. J’ai vu et ressenti l’intégralité des émotions de tout et tout le monde autour de moi.

J’ai eu la compréhension de la vie, de ce qu’elle était, de ce qu’elle est, comme s’il s’agissait d’un rêve en soi. C’est tellement difficile d’expliquer cette partie. Je vais essayer, mais les mots en limitent la portée. Je ne possède pas le vocabulaire pour cela, mais j’ai compris que ce qui se produisait dans le vécu n’avait pas vraiment d’importance. J’ai su/compris que c’était intense, bref, pourtant lorsqu’on est dedans cela semble durer une éternité.

J’ai compris que quoi qu’il se passe dans la vie, c’est vraiment sans problème, c’est la même chose pour autrui ici. Je me rappelle avoir compris les autres sur terre, comme s’ils faisaient également partie de moi, comme si tout n’était qu’une immense expression de moi-même. Mais ce n’était pas simplement moi, c’était…mon dieu ! C’est tellement difficile à expliquer. C’était comme si nous ne faisions tous qu’un. Comme si la conscience formait un être immense. La façon la plus simple de l’expliquer ce serait : comme si chaque chose était une partie différente d’un même corps… pour ainsi dire.

Il y avait un amour profond, une compassion et un amour profonds, irrésistibles. Ensuite je me suis souvenue de mes enfants. C’était comme si je m’étais retournée une dernière fois pour regarder ma vie. J’ai pensé à mes trois fils, ce sont des triplés, j’ai vu leur vie, leur avenir. J’ai senti que tout était sans problème, agréable, ils allaient profiter de leur vie, ils allaient avoir une bonne vie. J’éprouvais tant d’amour et de compassion. J’ai une fille également, j’ai vu sa vie. J’ai vu qu’elle allait avoir besoin de quelqu’un dans sa vie. Des choses affreuses allaient lui arriver. J’ai eu peur pour elle, je me sentais coupable de ne pas être là. Elle allait avoir besoin de moi.

J’ai compris/su, que quoi qu’il nous arrive dans notre vécu, ce n’est pas un problème pour nous, tout est temporaire. Je me suis également rendu compte que j’étais toujours attachée à la vie, à cause de cela j’ai réalisé que je n’en avais pas fini avec la vie.

Ensuite il y a eu des hommes magnifiques, nous voyagions, j’ai vu la beauté stupéfiante de la terre, j’ai vu l’univers, son infini. Je me sentais totalement en paix.

Puis j’ai ressenti une douleur horrible, tout était très, très épais… je ne sais pas comment l’expliquer, si ce n’est que j’étais de retour à la vie en salle d’urgence. Je ne me souvenais plus de mon nom, j’ignorais où j’étais."

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