s nous en caches des affaires...pour savoir il faut aller au fond des choses he ben parle moi de sa disons les ...les vrais affaires
j'ai trouvé cet article très interressant!
Marée noire: il y a combien de pétrole... dessus et au-dessous?
Agence Science-Presse, le 17 mai 2010, 13h36
(Agence Science-Presse) Et c’est reparti. Les revoilà qui recalculent, à la hausse, l’étendue de la marée noire. Et qui découvrent une nouvelle marée noire, sous-marine celle-là. Mais comment se fier à leurs chiffres, s’il y a entre eux des marges d’erreur aussi impressionnantes?
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Les chiffres mentionnés dans cet article
Estimation initiale de la fuite (25 avril) : 160 000 litres par jour
Estimation officielle (28 avril) : 800 000 litres par jour
Estimations officieuses, non corroborées : 9 à 13 millions de litres par jour
Scénario du pire évoqué par BP : 9 millions de litres par jour
Exxon Valdez, 1989 : 41 millions de litres
Après l’accident qui avait envoyé au fond de la mer la plate-forme Deepwater Horizon, la Garde côtière avait publié une première estimation le 25 avril : 160 000 litres par jour (42 000 gallons). Et puis, le 28 avril, les autorités américaines quintuplaient leur estimation : 800 000 litres par jour.
C’est avec ce dernier chiffre qu’on a vécu pendant deux semaines, jusqu’à ce qu’un reportage de la radio publique américaine NPR, le 13 mai, ne fasse défoncer le plafond des estimations : entre 9 millions et 13 millions de litres par jour!
En comparaison, en 1989, l’Exxon Valdez avait déversé 41 millions de litres sur les côtes de l’Alaska. Donc, selon l’estimation la plus pessimiste,
on aurait l’équivalent de l’Exxon Valdez... tous les trois jours! Mais ces chiffres sont eux-mêmes sujets à caution : les scientifiques interrogés par NPR se sont appuyés sur le film de la fuite, diffusé la veille par BP. Un film de 30 secondes sur lequel on voit s’échapper du pétrole, mais aussi du gaz : connaître la proportion de l’un et de l’autre serait indispensable.
On peut pourtant voir la marée noire s’étendre du haut des airs : pourquoi est-il si difficile de la mesurer?
Une partie de la réponse est arrivée samedi : la première mission scientifique sur place, à bord du navire Pelican, a détecté la présence d’une autre « marée noire », mais sous-marine, un « panache » : « il y a une énorme quantité de pétrole sur de multiples couches, trois, quatre ou cinq couches de profondeur dans la colonne d’eau », selon Samantha Joye, de l’Université de Georgie.
Le tout, entre 700 mètres et 1300 mètres de profondeur (le fond marin est à 1500 mètres).
« Nous essayons de les cartographier, mais c’est un travail compliqué. Pour l’instant, il semble que le pétrole se déplace vers le sud-ouest, pas très rapidement. »
Beaucoup de pétrole dans l’eau veut dire beaucoup moins d’oxygène pour toute la vie marine à proximité.
Sur ce même navire, ont lieu deux autres types d’expériences, rapporte Nature. La première, la fluorométrie, consiste à envoyer des rayons de lumière sous l’eau et à mesurer les longueurs d’ondes sur lesquelles les rayons sont réfléchis : dans un cercle de 30 à 50 mètres, cela permet de déterminer ce qui se cache sous l’eau. L’autre expérience, la transmissométrie, mesure la concentration de particules, et les résultats préliminaires montreraient déjà une concentration anormale à 120 mètres de profondeur. Il pourrait s’agir de pétrole agglutiné au plancton.
Qui a raison?
L’estimation officielle, soit 800 000 litres par jour, avait été produite par une unité de l’Administration américaine des océans (NOAA) spécifiquement en charge des marées noires. Elle provient d’un modèle appelé la convention de Bonn, qui utilise la couleur d’une étendue de pétrole à la surface pour estimer son épaisseur, et à partir de là, multiplier par la surface couverte.
Or, un autre scientifique interrogé par le New York Times, le Britannique Alun Lewis, est d’avis que la convention de Bonn n’est pas recommandée pour de très larges marées noires, comme celle du Golfe du Mexique, parce que trop de facteurs extérieurs peuvent faire varier son épaisseur.
La semaine dernière, la compagnie BP a prétendu qu’il était impossible de mesurer la quantité de pétrole qui fuit. Une déclaration qui, ajoutée aux déboires pour colmater, a contribué à détériorer un peu plus l’image de BP.
BP a-t-elle raison? Ce n’est pas l’avis des scientifiques qui tentent depuis deux semaines de convaincre la compagnie de les laisser utiliser « leurs » techniques qui, disent-ils, ont été éprouvées ailleurs : Richard Camilli et Andy Bowen, de l’Institut Woods Hole d’océanographie, au Massachusetts, affirment par exemple pouvoir mesurer avec précision la quantité de pétrole qui s’échappe, à condition de pouvoir installer leur équipement sur place, plutôt que de se contenter d’observer le court film diffusé par BP. Cette dernière a d’ailleurs été critiquée pour avoir diffusé si peu d’informations.
Mais les autorités ne semblent guère mieux loties que BP. Lorsque, le 28 avril, le gouvernement américain a haussé son estimation officielle de 160 000 à 800 000 litres par jour, c’était 24 heures après qu’un petit organisme de sensibilisation à l’environnement spécialisé dans l’analyse des cartes et des photos, SkyTruth, ait publié cette estimation de 800 000 litres, sur la base d’images satellites.
Dans le cadre des audiences devant le Congrès la semaine dernière, BP a évoqué que le « scénario du pire » serait de 9 millions de litres par jour, « si la fuite devait s’accélérer ». Un scénario peu plausible, mais qui l’a fait moins mal paraître que la déclaration d’un de ses administrateurs, Tony Hayward qui, en entrevue au quotidien The Guardian, a voulu minimiser :
<BLOCKQUOTE>
Le Golfe du Mexique est un très grand océan. La quantité de pétrole et de dispersant que nous envoyons est minuscule, comparativement au volume total d’eau.
réponse intelligente sa... n'est-ce pas!
http://www.sciencepresse.qc.ca/actualit ... us-dessous</BLOCKQUOTE>
on peut dire que nous avons au moin une trentaine de l’Exxon Valdez dans la mer en ce momment!! 
J'AI FAIS UNE PETITE RECHERCHE DU COUP JE ME SUIS DIT COMMENT SA COUTE ..
DECRYPTAGE - Revue du coût financier des pollutions dans l'histoire...
Pollueur-payeur. Barack Obama compte bien faire appliquer ce principe. Il a d’ailleurs affirmé que BP devrait supporter intégralement le coût de la marée noire dans le Golfe du Mexique. Revue des grandes pollutions dans l’histoire et combien elles ont coûté.
Mars 1967, naufrage du Torrey Canyon dans la Manche avec 100.000 tonnes de pétrole.
En novembre 1969, selon un accord entre la compagnie Union Oil of California, la France et la Grande-Bretagne, les deux pays se partagent 3 millions de livres sterling (un peu plus de 6 millions d'euros).
Mars 1978, naufrage de l'Amoco Cadiz au large de la Bretagne avec environ 230.000 tonnes de pétrole.
Les dommages, payés par les compagnies Amoco et Shell, sont évalués par la justice américaine en 1992 à près de 183 millions d'euros pour l'Etat français et 35 millions d'euros pour les communes touchées.
Mars 1980, naufrage du Tanio en Bretagne avec 26.000 tonnes de pétrole.
A l'issue d'une transaction, l'Etat français perçoit du Fonds international des dommages dûs à la pollution par les hydrocarbures (Fipol) près de 62 millions d'euros, et les communes et personnes privées environ 3 millions d'euros.
Mars 1989, naufrage de l'Exxon Valdez en Alaska avec près de 39.000 tonnes de pétrole.
ExxonMobil verse 3,4 milliards de dollars pour le nettoyage des sites et l'indemnisation des victimes.
Décembre 1992, naufrage de l'Aegean Sea au large de La Corogne, avec 80.000 tonnes de fuel à bord.
Plus de cent kilomètres de côtes espagnoles sont souillés. En 2000, un accord est signé entre l'armateur, le Fipol et l'Espagne, portant sur le versement de 80 millions d'euros.
Décembre 1999, naufrage de l'Erika avec 37.000 tonnes de pétrole.
La justice française évalue en mars 2010 les dommages, sur 400 kilomètres de côtes, à 200 millions d'euros, payés par Total, par la société de classification Rina, par l'armateur Savarese et le gestionnaire du navire, Pollara.
Novembre 2002, naufrage du Prestige au large de l'Espagne avec 77.000 tonnes de pétrole.
En 2006, le gouvernement espagnol évalue le coût de la pollution à un milliard d'euros, payés par le Fipol et le London-Club, assureur du navire.
Juillet 2006, guerre entre le Hezbollah et Israël.
Les 15.000 tonnes de pétrole des réservoirs de la centrale électrique de Jiyé, à 25 km au sud de Beyrouth, souillent les trois quarts du littoral libanais. Les dégâts sont évalués à
203 millions de dollars par le ministère de l'Environnement.
alors fais le calcul! combien de navire nous avons au moin 30 navire a 41 million de litre sa coute .. 203 millions de dollars! pour chaque 15,000 tonnes de pétrole ..et le chiffre augmente chaque jour! ton petit 500 millions ne sera pas sufisant a couvrir la totalité!