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 Tridium Pascal avec le Pape François

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Capucine
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MessageSujet: Tridium Pascal avec le Pape François   Ven 14 Avr 2017, 8:18 am

Messe de la Cène: le Pape lave les pieds de détenus et invite au service


La Pape François lave les pieds de détenus le 13 avril 2017. - AP

Le Pape François a célébré ce jeudi Saint 13 avril 2017 la messe en mémoire de la Cène du Seigneur dans la prison de Paliano, en Italie centrale. Au cours de la célébration, il a lavé les pieds de douze prisonniers, dont trois femmes et un musulman qui sera baptisé en juin. Il les a invités, à l’image de JESUS, à eux aussi se mettre au service les uns des autres.

Reprenant l’Évangile du jour, le Pape François rappelle devant les prisonniers, dont deux condamnés à la perpétuité, que JESUS a aimé «jusqu’au bout», jusqu’à donner sa vie pour chacun. «Il est grand, il est bon et il nous aime comme nous sommes». «Ce n’est pas facile parce que nous sommes tous pécheurs, nous avons des limites, des défauts», concède le Pape, mais «oui, nous savons tous aimer» et JESUS est un modèle. Lui, qui était le «chef», Dieu, lave les pieds de ses disciples.

Le Pape rappelle alors cette ancienne tradition d’hospitalité, quand les esclaves lavaient les pieds des grands voyageurs. «Les esclaves!, souligne le Pape, qui poursuit: JESUS inverse les rôles et le fait lui-même.» Ce geste ne manque pas d’interroger. À l’époque du Christ, c’est Simon qui refuse dans un premier temps de se faire laver les pieds. Aujourd’hui, le Saint-Père relate la surprise que sa venue dans une prison a suscitée. «Celui qui semble le plus grand doit faire le travail d’un esclave», justifie François.

Mais comment pouvons-nous faire de même? «Je ne vous dis pas de vous laver les pieds mutuellement, ce serait une plaisanterie, non?», s’exclame le Pape devant les prisonniers. Mais il met en avant «le symbole» de se mettre au service les uns des autres, y compris à l'intérieur d'une prison et de semer de l’amour entre nous. «Parce que ça c’est de l’amour, c’est comme laver les pieds.»

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MessageSujet: Re: Tridium Pascal avec le Pape François   Ven 14 Avr 2017, 8:21 am

Vendredi soir, François au Colisée pour le Chemin de Croix.


Image du Chemin de Croix au Colisée présidé par le Pape François - RV

Au deuxième jour du Triduum Pascal, le Saint Père s’apprête a présider le traditionnel Chemin de Croix au Pied du Colisée Romain. Le Vendredi Saint est la journée du silence, du jeûne et de l’abstinence.

C’est le jour où en signe de deuil, les cloches se taisent et où les prêtres ne célèbrent pas l’Eucharistie.

Le Vendredi Saint, les Chrétiens se souviennent de la mise en Croix du Christ et de sa mort, en participant à la Liturgie de la Parole, à l’Adoration de la Croix et au rite de la Communion.

Le pape François présidera la célébration de la Passion du Seigneur Vendredi à 17h00 dans la basilique Saint Pierre. Il écoutera l’homélie du Père Raniero Cantalamessa, Prédicateur de la Maison Pontificale.

A 21h15, le Saint Père rejoindra le Colisée pour revivre les 14 stations évoquant les dernières heures de la vie terrestre de JESUS Christ.

Des stations différentes cette année, spécialement orientées vers la présence féminine, le drame de la guerre, des réfugiés, des familles lacérées et des enfants abusés, comme l’a souhaité la Bibliste Anne Marie Pelletier, auteure des méditations du Chemin de Croix.

La Croix sera portée tour à tour par le Cardinal Agostino Villani, par une famille romaine, des religieux hommes et femmes de plusieurs pays dont l’Egypte (que le Pape François visitera le 29 avril), le Portugal (visite de François à Fatima les 12 et 13 mai) et la Colombie (le troisième Pays que le Saint Père visitera cette année, du 6 au 11 septembre).

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MessageSujet: Re: Tridium Pascal avec le Pape François   Ven 14 Avr 2017, 8:29 am

La Passion du Seigneur change le visage de la mort


Le Pape François s'allonge sur le sol en prière pour célébrer la Passion du Seigneur - AP

Le Pape François a présidé ce vendredi la célébration de la Passion du Christ en la Basilique Saint-Pierre à Rome.

Dans son homélie, le père Raniero Cantalamessa, Prédicateur de la Maison Pontificale, s’est demandé «pourquoi donc, après 2000 ans, le monde fait encore mémoire de la mort de JESUS de Nazareth, comme si elle  s’était passée hier ?», soulignant que des nouvelles de mort violente sont désormais presque quotidienne, «comme celle des 38 Chrétiens tués en Egypte le dimanche des rameaux.»  La mort du Seigneur «a changé pour jamais le visage de la mort, en lui donnant un sens nouveau» a expliqué le prédicateur.

«Si le Christ est en effet ressuscité d’entre les morts, son cœur l’est aussi ; celui-ci vit, comme tout le reste de son corps, dans une autre dimension, réelle, bien que mystique» a souligné le père Cantalamessa. Car après «le sacrifice de JESUS, palpite dans le monde un cœur de lumière». «Plus profond que toute la haine et la méchanceté humaine il y a l’amour et la bonté du Christ.» Un cœur de lumière qui s’oppose au cœur des ténèbres, «une expression pour décrire le comble de la méchanceté au sein de l’humanité.»

«Que représente la croix» pour être ce point stable dans un monde fluctuant, demande le prêtre. Elle est le «Non» définitif et irréversible de Dieu à la violence, «à tout ce que nous appelons le mal». Et elle est en même temps le «Oui» tout aussi irréversible à l’amour, à la vérité, au bien. «Non» au péché, «Oui» au pécheur. «Non» à cette réalité parasite, fruit de nos passions et de l’envie du diable, et «Oui» à la créature de Dieu, qui conserve sa dignité.

Que représente la croix ? «Elle est la proclamation vivante que la victoire finale n’appartient pas à ceux qui l’emportent sur les autres, mais à ceux qui l’emportent sur eux-mêmes ; non à ceux qui font souffrir, mais à ceux qui souffrent», explique le prédicateur de la Maison Pontificale.

Aujourd’hui, nous vivons une époque particulière, souligne le père Cantalamessa : nous ne sommes pas simplement passés d’une ère à l’autre, mais il y a une «fragmentation». «Il n’existe plus de points fixes, de valeurs indiscutables, plus de rocher dans la mer auquel s’agripper, ou contre lequel se heurter.» Pour le Père Cantalamessa, le philosophe français Jean-Paul Sartre se trompe.

L'affirmation :«Là où Dieu naît, l’homme meurt», est fausse, car là où Dieu meurt, l’homme meurt.

Attention, poursuit le prédicateur : Analyser la société dans laquelle nous vivons ne suffit pas : «Le Christ n’est pas venu expliquer les choses, mais changer les personnes». «En recevant l’Eucharistie, nous croyons fermement que ce cœur se met à battre aussi en nous. En regardant tout à l’heure la Croix, disons du plus profond de notre cœur, comme le publicain dans le Temple: "Mon Dieu, ai pitié de moi pécheur!" et nous aussi, comme lui, nous rentrerons chez nous justifiés», conclut-il. 
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MessageSujet: Re: Tridium Pascal avec le Pape François   Sam 15 Avr 2017, 8:55 am

Veillée pascale: la lumière du Ressuscité va briller sur le Vatican et sur le monde


Le rite du passage de l’obscurité à la lumière est l’occasion d’une forme de rapprochement avec les Églises orientales. - REUTERS

15/04/2017 17:41

Le Pape François présidera ce soir en la basilique Saint-Pierre la cinquième veillée pascale depuis son élection en 2013. La lumière du Cierge pascal brillera également dans la nuit de Rome à Jérusalem, en passant par  Moscou, Le Caire  ou  Paris, puisque les chrétiens du monde entier, catholiques, orthodoxes et protestants, fêtent la Résurrection du Christ le même jour cette année. C'était déjà le cas en 2014 mais ne se reproduira pas avant le 20 avril 2025.

Cette dernière étape du Triduum pascal, qui marque l’apogée de la Semaine Sainte, est traditionnellement l’occasion de célébrer des baptêmes d’adultes ou d’enfants ayant accompli un parcours catéchuménal. Le Saint-Père procèdera ainsi à 11 baptêmes: trois Italiens, une Espagnole, une Tchèque, un Américain, deux Albanais, un Maltais, une Malaysienne et une Chinoise feront leur entrée dans l’Église catholique. La plus âgée a 39 ans, le plus jeune n’a que 9 ans. Les catéchumènes de cette nuit de Pâques au Vatican sont globalement plus jeunes que les années précédentes, signe de l’Église qui se renouvelle et se régénère dans la joie de l’annonce de la Résurrection du Seigneur.

Cette célébration est à suivre en direct commenté à partir de 20h30.

En France, plus de 4500 personnes recevront le baptême, un chiffre en augmentation constante ces dernières années: c’est 60% de plus qu’en 2007. Ces chiffres sont toutefois à mettre en relation avec la forte diminution du nombre des baptêmes d’enfants de moins de huit ans enregistrés dans les diocèses de France. Seul un quart des nouveaux-nés a été baptisé l’an dernier, alors qu'une très large majorité de la population était baptisée dès la naissance jusqu’au milieu du XXe siècle.

La Veillée pascale, tout à fait centrale dans l’Année liturgique, est relativement récente sous sa forme actuelle. Cette célébration existait dans l’Église antique mais était tombée en désuétude au fil des siècles et ce n’est qu’en 1951 que le Pape de l’époque, Pie XII, en avait rétabli l’usage quelques années avant la convocation du Concile Vatican II. Le rite du passage de l’obscurité à la lumière est l’occasion d’une forme de rapprochement avec les Églises orientales qui accordent une grande importance à cette symbolique, notamment les coptes. Frappés par des attentats dimanche 9 avril 2017, jour de la fête des Rameaux, les coptes seront particulièrement présents dans la prière des chrétiens en cette Veillée pascale, tout juste deux semaines avant la visite du Pape François au Caire.

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MessageSujet: Re: Tridium Pascal avec le Pape François   Dim 16 Avr 2017, 7:23 am

Homélie du Pape François pour la Veillée Pascale

2017-04-16 Radio Vatican

Le Pape François a présidé samedi soir en la Basilique Saint Pierre, la messe de la Veillée Pascale, au cours de laquelle les chrétiens font mémoire du passage des ténèbres à la lumière. Ce passage est vécu principalement au début de la célébration à travers le rite de la lumière, puis l'entrée de la procession dans la basilique plongée dans la pénombre et le silence.

Voici le texte intégral de l'homélie prononcée par le Saint Père:

«Après le sabbat, à l’heure où commençait à poindre le premier jour de la semaine, Marie Madeleine et l’autre Marie vinrent pour regarder le sépulcre» (Mt 28, 1). Nous pouvons imaginer ces pas… : le pas typique de celui qui va au cimetière, un pas fatigué de confusion, un pas affaibli de celui qui ne se convainc pas que tout soit fini de cette manière… Nous pouvons imaginer leurs visages pâles, baignés de larmes…

Et la question : comment est-ce possible que l’Amour soit mort ?

À la différence des disciples, elles sont là – comme elles ont accompagné le dernier soupir du Maître sur la croix et puis Joseph d’Arimathie pour lui donner une sépulture - ; deux femmes capables de ne pas fuir, capables de résister, d’affronter la vie telle qu’elle se présente et de supporter la saveur amère des injustices. Et les voici, devant le sépulcre, entre la douleur et l’incapacité de se résigner, d’accepter que tout doive finir ainsi pour toujours.

Et si nous faisons un effort d’imagination, dans le visage de ces femmes, nous pouvons trouver les visages de nombreuses mères et grand-mères, le visage d’enfants et de jeunes qui supportent le poids et la douleur de tant d’injustices si inhumaines.

Nous voyons reflétés en eux les visages de ceux qui, marchant par la ville, sentent la douleur de la misère, la douleur de l’exploitation et de la traite.

En eux, nous voyons aussi les visages de ceux qui font l’expérience du mépris, parce qu’ils sont immigrés, orphelins de patrie, de maison, de famille ; les visages de ceux dont le regard révèle solitude et abandon, parce qu’ils ont les mains trop rugueuses.

Elles reflètent le visage de femmes, de mères qui pleurent en voyant que la vie de leurs enfants reste ensevelie sous le poids de la corruption qui prive de droits et brise de nombreuses aspirations, sous l’égoïsme quotidien qui crucifie et ensevelit l’espérance de beaucoup, sous la bureaucratie paralysante et stérile qui ne permet pas que les choses changent.

Dans leur douleur, elles ont le visage de tous ceux qui, en marchant par la ville, voient leur dignité crucifiée.

Dans le visage de ces femmes, il y a de nombreux visages, peut-être trouvons-nous ton visage et le mien.

Comme elles, nous pouvons nous sentir poussés à marcher, à ne pas nous résigner au fait que les choses doivent finir ainsi.

Certes, nous portons en nous une promesse et la certitude de la fidélité de Dieu. Mais aussi  nos visages parlent de blessures, parlent de nombreuses infidélités – les nôtres et celles des autres – parlent de tentatives et de batailles perdues.

Notre cœur sait que les choses peuvent être autres, mais sans nous en rendre compte, nous pouvons nous habituer à cohabiter avec le sépulcre, à cohabiter avec la frustration.

De plus, nous pouvons arriver à nous convaincre que c’est la loi de la vie, en nous anesthésiant grâce à des évasions qui ne font rien d’autre qu’éteindre l’espérance mise par Dieu dans nos mains. Ainsi sont, tant de fois, nos pas, ainsi est notre marche, comme celle de ces femmes, une marche entre le désir de Dieu et une triste résignation.

Ce n’est pas uniquement le Maître qui meurt : avec lui meurt notre espérance.

«Et voilà qu’il y eut un grand tremblement de terre» (Mt 28, 2). Subitement, ces femmes ont reçu une forte secousse, quelque chose et quelqu’un a fait trembler la terre sous leurs pieds.

Quelqu’un, encore une fois, est venu à leur rencontre pour leur dire : «N’ayez pas peur», mais cette fois-ci en ajoutant : «Il est ressuscité comme il l’avait dit».

Et voici l’annonce dont, de génération en génération, cette Nuit nous fait le don : N’ayons pas peur, frères, il est ressuscité comme il avait dit ! La vie arrachée, détruite, annihilée sur la croix s’est réveillée et arrive à frémir de nouveau  (Cf. R. Guardini, Il Signore, Milano, 1984, p. 501).

Le fait que le Ressuscité frémit s’offre à nous comme un don, comme un cadeau, comme un horizon. Le fait que le Ressuscité frémit est ce qui nous est donné et qu’il nous est demandé de donner à notre tour comme force transformatrice, comme ferment d’une nouvelle humanité. Par la Résurrection, le Christ n’a pas seulement ôté la pierre du sépulcre, mais il veut aussi faire sauter toutes les barrières qui nous enferment dans nos pessimismes stériles, dans nos mondes de calculs conceptuels qui nous éloignent de la vie, dans nos recherches obsessionnelles de sécurité et dans les ambitions démesurées capables de jouer avec la dignité des autres.

Lorsque le Grand Prêtre, les chefs religieux en complicité avec les romains avaient cru pouvoir tout calculer, lorsqu’ils avaient cru que le dernier mot était dit et qu’il leur revenait de le déterminer, Dieu fait irruption pour bouleverser tous les critères et offrir ainsi une nouvelle possibilité. Dieu, encore une fois, vient à notre rencontre pour établir et consolider un temps nouveau, le temps de la miséricorde.

C’est la promesse faite depuis toujours, c’est la surprise de Dieu pour son peuple fidèle : réjouis-toi, car ta vie cache un germe de résurrection, un don de vie qui attend d’être réveillé.

Et voici ce que cette nuit nous appelle à annoncer :

le frémissement du Ressuscité, Christ est vivant !

Et c’est ce qui a changé le pas de Marie Madeleine et de l’autre Marie : c’est ce qui les fait repartir en hâte et les fait courir pour apporter la nouvelle (cf. Mt 28, 8) ; c’est ce qui les fait revenir sur leurs pas  et sur leurs regards ; elles retournent en ville pour rencontrer les autres.

Comme avec elles, nous sommes entrés dans le sépulcre, ainsi avec elles, je vous invite à aller, à revenir en ville, à revenir sur nos propres pas, sur nos regards.

Allons avec elles annoncer la nouvelle, allons… Partout où il semble que le tombeau a eu le dernier mot et où il semble que la mort a été l’unique solution. Allons annoncer, partager, révéler que c’est vrai :

le Seigneur est vivant.

Il est vivant et veut ressusciter dans beaucoup de visages qui ont enseveli l’espérance, ont enseveli les rêves, ont enseveli la dignité. Et si nous ne sommes pas capables de laisser l’Esprit nous conduire par ce chemin, alors nous ne sommes pas chrétiens.

Allons et laissons-nous surprendre par cette aube différente, laissons-nous surprendre par la nouveauté que seul le Christ peut offrir.

Laissons sa tendresse et son amour guider nos pas, laissons le battement de son cœur transformer notre faible frémissement. 

http://www.news.va/fr/news/homelie-du-pape-francois-pour-la-veillee-pascale
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