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 LE CHARISME DE GUERISON

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MessageSujet: LE CHARISME DE GUERISON   Lun 13 Juil 2009, 2:09 am

5. Le «Charisme de guérison» dans le contexte actuel

L'histoire de l'Eglise n'a pas manqué de saints thaumaturges qui ont opéré des guérisons miraculeuses. Le phénomène n'était donc pas limité aux temps apostoliques; cependant, le «charisme de guérison», sur lequel il est maintenant opportun de fournir quelques éclaircissements doctinaux, ne fait pas partie de ces phénomènes thaumaturgeiques. La question qui se pose est plutôt celle des assemblées de prière organisées exprès pour obtenir des guérisons miraculeuses parmi les membres malades, ou bien des prières de guérison à la fin de la communion eucharistique avec le même but.

Les guérisons liées aux lieux de prière (sanctuaires, près des reliques de martyrs ou des autres saints, etc) sont abondamment rapportées tout au long de l'histoire de l'Eglise. Elles ont contribué à populariser, dans l'antiquité et dans le Moyen-Âge, les pèlerinages dans certains sanctuaires qui sont devenus fameux pour cette raison, comme ceux de Saint-Martin de Tours, ou la cathédrale de Saint-Jacques de Compostelle, et tant d'autres. Le même phénomène se produit aujourd'hui aussi, par exemple à Lourdes, depuis plus d'un siècle. Ces guérisons n'impliquent pas un «charisme de guérison», parce qu'il n'y a pas de sujet porteur de ce charisme, mais il faut en tenir compte quand on entreprend d'évaluer doctrinalement les assemblées de prière en question.

En ce qui concerne les assemblées de prière qui se fixent comme objectif précis d'obtenir des guérisons - objectif, sinon dominant, du moins déterminant dans leur programmation - il est opportun de distinguer celles qui peuvent faire penser à un «charisme de guérison» vrai ou apparent, des autres qui n'entretiennent aucun lien avec un tel charisme. Pour qu'on puisse parler d'un éventuel charisme, il faut que s'impose comme déterminante pour l'efficacité de la prière, l'intervention d'une ou de plusieurs personnes ou d'une catégorie précise de personnes, par exemple les dirigeants du groupe qui animent la réunion. S'il n'y a pas de lien avec «le charisme de guérison», évidemment, les célébrations prévues dans les livres liturgiques, accomplies dans le respect des normes liturgiques, sont licites et souvent opportunes, comme c'est le cas de la messe pro infirmis. Si elles ne respectent pas la norme liturgique, la légitimité fait défaut.

Dans les sanctuaires se déroulent aussi d'autres célébrations qui, en elles-mêmes, ne visent pas spécifiquement à demander à Dieu des grâces de guérisons, mais qui, dans l'intention des organisateurs et des participants, comportent l'obtention de guérisons comme part importante de leur finalité; pour cela, on organise des célébrations liturgiques, comme par exemple l'exposition du Très Saint Sacrement avec bénédiction, ou des célébrations non liturgiques, mais qui appartiennent à la piété populaire encouragée par l'Eglise, comme la récitation solennelle du chapelet. Ces célébrations aussi sont légitimes, pourvu qu'on n'en travestisse pas le sens authentique. Par exemple, on ne saurait mettre au premier plan le désir d'obtenir la guérison des malades en faisant perdre à l'exposition du Très Saint Sacrement sa propre finalité; de fait, cette exposition conduit les fidèles à reconnaître l'admirable présence du Christ et les invite à s'unir en esprit avec lui, par ce lien qui culmine dans la communion sacramentelle.(26)

On ne peut attribuer le «charisme de guérison» à une classe déterminée de fidèles. En effet, il est clair que saint Paul, en parlant des divers charismes en 1Co 12, n'attribue pas le don des «charismes de guérison» à un groupe particulier (apôtres, prophètes, enseignants, dirigeants ou autres); c'est même une autre logique qui guide la distribution: «Mais tout cela, c'est l'unique et même Esprit qui l'opère, distribuant ses dons à chacun en particulier comme il l'entend» (1 Co 12,11). Par conséquent, dans les assemblées de prière organisées pour demander à Dieu des guérisons, il serait arbitraire d'attribuer un «charisme de guérison» à une quelconque catégorie de participants, par exemple aux dirigeants du groupe; il ne reste plus qu'à se fier à la volonté souveraine de l'Esprit Saint qui donne à certains un charisme spécial de guérison pour manifester la force de la grâce du Ressuscité. Cependant, même les prières les plus intenses n'obtiennent pas la guérison de toutes les maladies. Ainsi saint Paul doit-il apprendre du Seigneur que «Ma grâce te suffit; car ma puissance se déploie dans la faiblesse» (2 Co 12,9), et que les souffrances à endurer peuvent avoir le sens que «je complète en ma chair ce qui manque aux épreuves du Christ pour son corps qui est l'Eglise» (Col 1,24).

Source :
http://www.vatican.va
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MessageSujet: Re: LE CHARISME DE GUERISON   Lun 13 Juil 2009, 8:06 am

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 4, 12-23



Il guérissait toute maladie et toute infirmité

L'Evangile du troisième dimanche du temps ordinaire se termine par ces paroles : « Jésus, parcourant toute la Galilée, enseignait dans leurs synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple ». Environ un tiers de l'Evangile est consacré aux guérisons accomplies par Jésus au cours de la brève période de sa vie publique. Il est impossible de faire abstraction de ces miracles ou d'en donner une explication naturelle, sans bouleverser tout l'Evangile et le rendre incompréhensible.

Les miracles de l'Evangile ont des caractéristiques uniques. Leur objectif n'est jamais de susciter de l'émerveillement ou d'élever celui qui les accomplit. Certaines personnes se laissent aujourd'hui impressionner par des personnages qui démontrent des pouvoirs de lévitation, le pouvoir de faire apparaître ou disparaître des objets, et autres choses de ce genre. A qui sert ce type de miracle, en supposant qu'il s'agisse de miracles ? A personne, ou uniquement à soi-même, pour faire des disciples ou gagner de l'argent.

Jésus accomplit des miracles par compassion, parce qu'il aime les personnes : il accomplit également des miracles pour les aider à croire. Il accomplit enfin des guérisons pour annoncer que Dieu est le Dieu de la vie et qu'à la fin, la maladie sera vaincue de même que la mort et « il n'y aura plus de pleur, de cri et de peine ».

Non seulement Jésus guérit mais il ordonne à ses apôtres de faire de même après lui : « Il les envoya proclamer le Royaume de Dieu et faire des guérisons » (Lc 9, 2) ; « Proclamez que le Royaume des Cieux est tout proche. Guérissez les malades » (Mt 10, s.). Nous trouvons toujours les deux choses associées : proclamer l'Evangile et guérir les malades. L'homme a deux moyens pour tenter de surmonter ses maladies : la nature et la grâce. La « Nature » indique l'intelligence, la science, la médecine, la technique ; la « grâce » indique le recours direct à Dieu, à travers la foi, la prière et les sacrements. Ces derniers sont les moyens que l'Eglise a à sa disposition pour « guérir les malades ».

Le mal commence lorsque l'on tente une troisième voie : la voie de la magie, celle qui se base sur des prétendus pouvoirs occultes de la personne, qui ne sont basés ni sur la science ni sur la foi. Dans ce cas, ou bien il s'agit de charlatanisme pur et d'un bluff, ou, pire, de l'action de l'ennemi de Dieu. Il n'est pas difficile de faire la différence entre un vrai charisme de guérison et sa contrefaçon dans la magie. Dans le premier cas, la personne n'attribue jamais les résultats obtenus à des pouvoirs personnels, mais à Dieu ; dans le second cas, les personnes ne font qu'afficher leurs prétendus « pouvoirs extraordinaires ». Lorsqu'on lit par conséquent des annonces du type : Magicien Untel « réussit là où les autres échouent », « résout des problèmes en tout genre », « a des pouvoirs extraordinaires reconnus », « chasse les démons, éloigne le mauvais sort », il n'y a pas le moindre doute à avoir : il s'agit d'une escroquerie. Jésus disait que l'on chasse les démons « avec le jeûne et la prière », et non en soutirant de l'argent aux personnes !

Mais nous devons nous poser une autre question : ceux qui, malgré tout, ne guérissent pas ? Que faut-il penser ? Qu'ils n'ont pas une foi suffisamment grande, que Dieu ne les aime pas ? Si la persistance d'une maladie était le signe que la personne n'a pas assez de foi ou que Dieu ne l'aime pas, il faudrait conclure que les saints étaient ceux qui avaient le moins de foi et qui étaient les moins aimés de Dieu car certains d'entre eux ont passé leur vie entière au lit. Non, ce n'est pas cela. La puissance de Dieu ne se manifeste pas uniquement - en éliminant le mal, en guérissant physiquement - mais aussi en donnant la capacité, et parfois même la joie, de porter sa croix avec le Christ et de compléter ce qui manque à ses souffrances. Le Christ a également racheté la souffrance et la mort. Celle-ci n'est plus le signe du péché, de la participation à la faute d'Adam, mais c'est un instrument de rédemption.
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LE CHARISME DE GUERISON

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