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 Un an après la chute de Kaboul, l’exfiltration des réfugiés afghans pose de nouveaux défis

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Capucine
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MessageSujet: Un an après la chute de Kaboul, l’exfiltration des réfugiés afghans pose de nouveaux défis   Un an après la chute de Kaboul, l’exfiltration des réfugiés afghans pose de nouveaux défis Icon_minipostedDim 14 Aoû 2022, 4:20 am

Un an après la chute de Kaboul, l’exfiltration des réfugiés afghans pose de nouveaux défis

Publié le 14 août 2022 à 06h00

Un an après la prise de pouvoir des talibans en Afghanistan, les délicates évacuations vers la France se poursuivent à bas bruit depuis Kaboul et posent de nouveaux défis, dans l’ombre de la crise des réfugiés ukrainiens.


Cela a commencé par des vols organisés à la hâte dans le chaos de l’aéroport de Kaboul, au moment où les talibans ont pris le pouvoir le 15 août 2021. Après les quelques milliers de personnes vite exfiltrées vers Paris dans les premiers jours, l’opération « Apagan » s’est discrètement muée en « Apagan II », puis « III », pour continuer d’acheminer par grappes les candidats à l’exil, essentiellement via les Émirats arabes unis.


Depuis août 2021, 4 340 personnes, dont 4 105 Afghans, ont ainsi bénéficié des « opérations de rapatriement et d’évacuation », indique le ministère de l’Intérieur. « Celles-ci se poursuivent pour mettre en protection des Afghans particulièrement menacés et signalés par le ministère des Affaires étrangères ».


Afghanistan : le retour des talibans au pouvoir


« La France continue d’accueillir avec rapidité et efficacité ces personnes », résume Delphine Rouilleault, directrice générale de France terre d’asile, association qui héberge et accompagne ces réfugiés. Depuis janvier, elle en a pris en charge 700.


« Deux poids deux mesures »


Mais rapidement, la France a été épinglée par de nombreuses ONG pour une différence de traitement réservé aux Afghans et aux Ukrainiens, auxquels la France a accordé, comme tout le reste de l’Europe, un accueil et une protection inconditionnels depuis le déclenchement de la guerre en février.

Qui plus est, le souvenir des propos d’Emmanuel Macron, qui, en août 2021, avait appelé à se « protéger contre les flux migratoires irréguliers » générés par l’arrivée au pouvoir des talibans, ont cristallisé le sentiment d’un « deux poids deux mesures » dans le tissu associatif.


Les droits de l’Homme sont-ils vraiment universels ?


« L’Afghanistan a été trop vite oubliée », estime Reza Jafari, président de l’association Enfants d’Afghanistan. « Les Afghans ont été obligés de fuir comme les Ukrainiens. Quand j’entends qu’il faut plutôt accueillir les Ukrainiens parce que leurs voitures ressemblent aux nôtres ou parce que les Ukrainiennes sont blondes aux yeux bleus, ça me heurte. Les droits de l’Homme sont-ils vraiment universels ? ».

Un accueil qui relève du « défi »


Dans la pratique, organiser simultanément l’accueil et l’hébergement des évacués afghans et des déplacés ukrainiens, dont quelque 100 000 sont déjà arrivés en France, a relevé du « défi », pour que « l’un ne se fasse pas au détriment de l’autre », convient Didier Leschi, patron de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii).


À l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), l’agence qui délivre le statut de réfugié, 2 844 personnes évacuées ont déposé une demande. Parmi elles, « 2 510 ont déjà obtenu une réponse, dont 2 472 positives », détaille le ministère de l’Intérieur. Pour l’essentiel, il s’agit de l’élite du pays : magistrats, journalistes, artistes ou cadres de l’administration.


Quelle gestion des « cas problématiques » ?


Le ministère des Affaires étrangères « a globalement bien vu les profils qu’il fallait évacuer » et les « cas problématiques ne sont que des unités », souligne-t-on à l’Ofpra.


Les dossiers qui restent à instruire sont « les plus compliqués », concernant, notamment, les membres de « l’appareil sécuritaire » du pouvoir déchu, confie une source proche du dossier. « Désormais, on fait passer deux entretiens. On doit savoir si telle brigade de police a commis des exactions à l’époque », illustre-t-elle.

La question de l’intégration des réfugiés afghans, pour beaucoup encore en hébergement précaire, sera une question majeure des prochains mois. Mais, dans l’immédiat, « la problématique, c’est surtout ceux qu’on n’a pas évacués », poursuit la source proche du dossier.


« Tous les défenseurs des droits n’ont pas été mis en sécurité. J’ai des centaines de dossiers, dont des militantes féministes, qui, pour certaines, ont été arrêtées (par les talibans, NDLR) et dont on est sans nouvelles », abonde Reza Jafari, qui a placé de nombreuses activistes sur les listes d’évacuation en août 2021.


Premier contingent des demandeurs d’asile


En France, où les Afghans constituent le premier contingent des demandeurs d’asile (plus de 16 000 en 2021), les expulsions vers Kaboul font l’objet d’un moratoire depuis un an.


Par souci de cohérence, le sort des Afghans qui continuent d’arriver en France hors évacuations doit, lui aussi, être revu, reprend Delphine Rouilleault, de France terre d’asile. Si l’on évacue des Afghans d’un côté, résume-t-elle, « ne pas attribuer le statut de réfugié à (d’autres) est un peu compliqué à comprendre ».




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Femmes afghanes vendant des livres à Kaboul, le 25 mai 2022.  (ANSA)

Résignation et espoir des Afghans un an après la chute de Kaboul


Il y a un an, le 15 août 2021, le monde assistait au départ précipité des occidentaux de Kaboul, tout juste tombé aux mains des talibans. Ceux qui avaient été chassés du pouvoir par une coalition internationale vingt ans auparavant revenaient triomphants dans la capitale afghane. La communauté internationale craignait le retour d’un régime fondamentaliste et de ses lois restreignant toutes les libertés individuelles. Un an plus tard qu’en est-il ?

Entretien réalisé par Xavier Sartre – Cité du Vatican

Les images de l’aéroport de Kaboul pris d’assaut par la population civile de Kaboul, tentant de fuir l’arrivée des talibans, ont stupéfié le monde entier. Le 15 août 2021, les institutions afghanes mises en place avec le soutien des occidentaux, en particulier des Américains et des Européens, s'effondrent et les combattants rebelles s'emparent de la capitale sans effort. Les occidentaux établissent un pont aérien pour évacuer au plus vite leurs ressortissants ainsi que quelques Afghans qui ont travaillé pour eux. C’est la fin de vingt ans de présence occidentale dans le pays, et la fin d’un système d’aide humanitaire qui a permis à l’Afghanistan de surnager, voire de se développer.



Statut de la femme en régression



Les nouveaux maîtres du pays jurent qu’ils n’appliqueront pas la charia, la loi islamique, avec la même férocité que lors de leur précédent passage au pouvoir. Les inquiétudes vis-à-vis des femmes afghanes sont en effet nombreuses parmi la communauté internationale, et le souvenir du régime totalitaire des années 1996-2001 est encore vif. Peu à peu, les nouvelles autorités rognent les libertés individuelles et font régresser le statut de la femme.
Ces évolutions, Victoria Fontan, vice-présidente aux affaires académiques de l’université américaine d’Afghanistan, un établissement privé, en est témoin. Présente en Afghanistan jusqu’à l’année dernière, son université poursuit sa mission en ligne auprès de 900 étudiants, dont la moitié vivent à l’étranger. Le principal changement, estime-t-elle, tient au fait que «les étudiantes et les jeunes filles n’aient plus accès à l’enseignement secondaire», mais également au fait que les étudiants doivent de plus en plus travailler «pour subvenir aux besoins de leurs familles», les privant de temps pour étudier. «Toute la population paie le prix fort» du retour des talibans, aussi bien les Afghans restés au pays que ceux en exil, affirme Victoria Fontan, pour qui les nouvelles restrictions concernant les femmes sacrifient «toute une génération».


Des taliban divisés



Des contacts qu’elle entretient avec les étudiants disséminés à travers tout le pays, la vice-présidente de l’université américaine d’Afghanistan voit que les talibans sont «morcelés en différentes factions». Certaines sont plus libérales que d’autres, plus pragmatiques que dogmatiques, note-t-elle. Dans certains districts, les filles peuvent ainsi toujours aller à l’école, laissant penser que certains talibans avaient compris la nécessité de disposer de fonctionnaires et de cadres pour gérer l’administration et le pays. «Pour cela, c’est plus positif que ce que nous pouvions l’imaginer il y a un an», concède l’universitaire.


Si la résignation, et parfois la peur, ont marqué les étudiants lors du retour des talibans, l’espoir l’emporte aujourd’hui confie Victoria Fontan. Ces jeunes, dont les études sont gratuites, financées par l’université et dont certaines bourses destinées aux filles sont financées entre autres par le HCR (Haut-Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés), continuent d’étudier en ligne, «et cela, on ne l’anticipait pas il y a un an», reconnait la vice-présidente. «Il y a une soupape vers le monde extérieur», poursuit-elle, même s’ils se considèrent comme «pris en otage» entre le régime des talibans et une communauté internationale jugée trop intransigeante, alors que la population civile est celle qui paie le plus lourd tribut.


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