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 Conflit en UKRAINE

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MessageSujet: Conflit en UKRAINE   Conflit en UKRAINE Icon_minipostedDim 06 Fév 2022, 5:43 am

Kiev relativise le risque d'une invasion russe après un avertissement de Washington


AFP, publié le dimanche 06 février 2022 à 16h32


L'Ukraine a appelé dimanche à se méfier des "prévisions apocalyptiques" en jugeant que les chances de trouver une "solution diplomatique" avec Moscou restaient "considérablement supérieures" à celle d'une "escalade" militaire, après les avertissements américains d'une possible invasion russe de grande échelle.


"Ne faites pas confiance à des prévisions apocalyptiques", a écrit sur Twitter le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba. 


"L'Ukraine a une armée puissante, un soutien international sans précédent" et "est prête à tout développement", a-t-il assuré. "C'est à l'ennemi d'avoir peur de nous".


Dans la même veine, Mykhaïlo Podoliak, conseiller du chef de l'administration présidentielle ukrainienne, a estimé dimanche que "les chances de trouver une solution diplomatique" à la crise restaient "considérablement supérieures à la menace d'une nouvelle escalade", dans des commentaires écrits remis à l'AFP par le service de presse de la présidence.  


Ces déclarations interviennent peu après l'avertissement du Renseignement américain selon lequel la Russie a déjà 70% du dispositif nécessaire à une invasion à grande échelle de l'Ukraine et pourrait disposer de capacités suffisantes, soit 150.000 hommes, pour lancer une offensive dans deux semaines, selon des responsables américains.


Kiev tente de relativiser le risque d'une attaque imminente russe notamment pour protéger sa fragile économie, encore affaiblie par le risque d'une invasion. 


Selon des responsables américains, qui ont informé ces derniers jours les élus du Congrès et des partenaires européens, le Renseignement n'a pas établi si le président russe Vladimir Poutine avait pris la décision de passer à l'offensive ou non, mais qu'il voulait se donner toutes les options possibles, de l'invasion partielle de l'enclave séparatiste du Donbass à l'invasion totale.

Si le Kremlin choisit l'option la plus radicale, il pourrait encercler Kiev, la capitale ukrainienne, et renverser le président Volodymyr Zelensky en 48 heures, selon ces responsables.
Le conflit aurait un coût humain considérable avec le risque de provoquer la mort de 25.000 à 50.000 civils, 5.000 à 25.000 soldats ukrainiens et 3.000 à 10.000 soldats russes. Il pourrait aussi causer un afflux d'un à cinq millions de réfugiés, principalement vers la Pologne, selon la même source.


- "Pression psychologique" -


Les premiers contingents de soldats américains sont arrivés samedi et dimanche en Pologne, où le président américain Joe Biden a décidé d'envoyer des renforts pour défendre les pays de l'Otan "contre toute agression", en plein ballet diplomatique visant à convaincre Moscou de retirer ses troupes massées aux frontières de l'Ukraine.


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Les Etats-Unis, qui ont déployé 3.000 militaires en renfort en Europe, n'ont pas envoyé ces troupes "pour déclencher une guerre" contre la Russie en Ukraine, a assuré dimanche le conseiller de la Maison Blanche pour la sécurité nationale, Jake Sullivan.



La Russie dément toute velléité d'invasion, affirmant vouloir seulement garantir sa sécurité. Moscou a également annoncé des "manoeuvres militaires" conjointes avec le Belarus, où elle a massé plusieurs bataillons au nord de Kiev et dans la région de Brest, non loin de la frontière polonaise.


Pourtant, selon les conclusions du Renseignement américain, la Russie continue d'amasser un dispositif militaire considérable autour de l'Ukraine.


Il y a deux semaines, 60 bataillons de l'armée de terre étaient positionnés au nord, à l'est et au sud de l'Ukraine, notamment en Crimée annexée par Moscou en 2014. Vendredi, il y en avait 80 et 14 autres sont en transit en provenance du reste de la Russie, notamment de Vladivostok, dans l'Extrême-Orient russe.


Quelque 1.500 soldats des forces spéciales russes sont arrivés il y a une semaine dans la zone frontalière de l'Ukraine, alors qu'une importante force navale russe est réunie dans la mer Noire, équipée notamment de cinq véhicules amphibie.


L'armée russe a également positionné autour de l'Ukraine des avions de combat, des bombardiers, des missiles et des batteries anti-aériennes.


La Russie masse des troupes à la frontière ukrainienne "depuis le printemps dernier", mais pour "effectuer une pression psychologique" elle procède à des "rotations massives", a de son côté observé M. Podoliak. 


"Combien de temps cette activité russe sera-t-elle maintenue, et quel objectif poursuit-elle ? Seul le Kremlin peut avoir la réponse exacte", a-t-il ajouté.




Kiev relativise le risque d'une invasion russe après un avertissement de Washington (orange.fr)


Dernière édition par Capucine le Mar 15 Fév 2022, 2:43 am, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Conflit en UKRAINE   Conflit en UKRAINE Icon_minipostedVen 11 Fév 2022, 4:26 am

Ukraine: les efforts diplomatiques s'enlisent, malgré le risque de guerre



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Image tirée d'une vidéo diffusée le 9 février 2022 par le ministère russe de la Défense montrant des manoeuvres militaires entre les forces armées russes et bélarusses


© AFP, Handout, Russian Defence Ministry


AFP, publié le vendredi 11 février 2022 à 15h15

Les efforts diplomatiques européens sur le conflit en Ukraine se sont enlisés, ont constaté vendredi les participants, des avancées dans ce dossier étant pourtant jugées cruciales pour désamorcer la crise russo-occidentale qui menace de dégénérer en guerre.

Signe de la volatilité de la situation, le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a estimé vendredi que la Russie pouvait "à tout moment" envahir l'Ukraine, aux frontières de laquelle elle a massé plus de 100.000 militaires et des armes lourdes depuis des mois.


"Nous ne voyons toujours aucun signe de désescalade dans la situation actuelle et nous le regrettons vivement", a relevé le porte-parole du gouvernement allemand Steffen Hebestreit vendredi.


Plusieurs séries de pourparlers ces derniers jours n'ont pas permis de progresser pour résoudre cette crise, que les Occidentaux décrivent comme la plus dangereuse depuis la fin de la Guerre froide il y a trois décennies.


Vendredi, le Kremlin a relevé que des discussions réunissant la veille à Berlin des représentants de la Russie, de l'Ukraine, de l'Allemagne et de la France n'avaient produit "aucun résultat".

Moscou, qui a déjà annexé la Crimée en 2014, dément toute velléité agressive envers l'Ukraine, mais conditionne toute désescalade à une série d'exigences, notamment l'assurance que Kiev n'intégrera jamais l'Otan. Inacceptable, jugent les Occidentaux.

En parallèle de ce constat, la Russie a annoncé de nouvelles manoeuvres militaires à la frontière ukrainienne. 


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Alors que la Russie mène depuis jeudi des manoeuvres d'envergure au Bélarus, voisin de l'Ukraine, Moscou a annoncé vendredi d'autres entraînements aux "missions de combat" dans la région frontalière russe de Rostov, avec des centaines de soldats et des chars.

Par ailleurs, la marine russe conduit des manoeuvres en mer Noire dont l'Ukraine est aussi riveraine. 


- Discussions "difficiles" -

Face au spectre d'une guerre sur le sol européen, les dirigeants du Vieux continent poursuivent leurs efforts diplomatiques.


Dans la foulée du président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Olaf Scholz doit voir lundi à Kiev le président Volodymyr Zelensky, puis Vladimir Poutine mardi à Moscou.


Par ailleurs, le ministre britannique de la Défense Ben Wallace se trouvait vendredi dans la capitale russe pour s'entretenir avec son homologue Sergueï Choïgou.


Mais des discussions jeudi à Berlin au format "Normandie", réunissant Russie, Ukraine, Allemagne et France, ont montré le fossé qui sépare Moscou d'avec les Occidentaux et leurs alliés ukrainiens.

Les discussions, qui ont duré près de dix heures, ont été "difficiles", ont indiqué à l'AFP des sources proches des négociateurs français et allemands.

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Moscou insiste notamment pour que Kiev négocie directement avec les séparatistes appuyés par la Russie que l'armée ukrainienne combat depuis 2014 dans l'est du pays, un conflit qui a fait plus de 14.000 morts. 

L'Ukraine refuse catégoriquement, estimant que Moscou était le seul interlocuteur pertinent en tant que parrain des séparatistes. 


Néanmoins, Kiev a estimé vendredi que "tout le monde a la volonté d'obtenir un résultat" et que les pourparlers allaient se poursuivre.


- Risque d'"emballement" -

Dans ce contexte, le président américain Joe Biden a exhorté jeudi ses concitoyens à quitter l'Ukraine sans attendre car "les choses pourraient très vite s'emballer".


Le gouvernement ukrainien, qui a plusieurs fois dénoncé l'alarmisme de Washington, s'est empressé de relativiser la portée de ces déclarations.


"Cette déclaration ne témoigne pas d'un changement radical de la situation", a jugé le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba.


M. Biden a en outre répété qu'il n'enverrait pas de soldats sur le terrain en Ukraine, même pour évacuer des Américains dans l'hypothèse d'une invasion russe, car cela pourrait déclencher "une guerre mondiale".


"Quand les Américains et les Russes commencent à se tirer dessus, nous sommes dans un monde très différent", a-t-il affirmé dans une interview à la chaîne NBC.


Les Etats-Unis ont prévenu en revanche la Russie qu'elle ferait l'objet de sanctions économiques dévastatrices en cas d'agression militaire. 


Mais Moscou, qui se pose en victime d'une politique agressive de l'Otan, a jusque-là fait fi de ces menaces.


Washington et des pays européens ont par ailleurs annoncé l'envoi de quelques milliers de militaires en Europe de l'Est en guise de soutien.



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MessageSujet: Re: Conflit en UKRAINE   Conflit en UKRAINE Icon_minipostedDim 13 Fév 2022, 6:32 am

A l'aéroport de Kiev, les étrangers entre la peur et le scepticisme

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A l'aéroport Boryspil à Kiev, le 13 février 2022


AFP, publié le dimanche 13 février 2022 à 17h50

"Le choix le plus judicieux, c'est de quitter l'Ukraine maintenant": à l'aéroport Boryspil de Kiev, l'entrepreneur marocain Aimrane Bouziane consulte le tableau des vols de départ avec soulagement: le sien est maintenu. 

La situation à l'aéroport est calme, les voyageurs prennent des cafés et mangent des desserts en attendant leur vol, mais le contexte est loin d'être détendu. 


Le gouvernement ukrainien a promis de garder l'espace aérien ouvert, mais la compagnie néerlandaise KLM a déjà suspendu la veille tous les vols vers le pays. Avec 130.000 militaires russes massés à la frontière ukrainienne, les Américains avertissent que l'invasion peut survenir à "tout moment et sans avertissement", tandis que l'Allemagne juge la situation "critique". 


- "J'ai peur pour ma vie" -

Le ministre britannique de la Défense, Ben Wallace, a jugé dimanche qu'il y avait un "parfum de Munich dans l'air" dans cette crise, en référence à l'accord de 1938 avec l'Allemagne nazie qui n'a pu empêcher la Seconde Guerre mondiale.


"Oui, je pars à cause de la situation, parce que j'ai peur pour (m)a vie", témoigne Aimrane Bouziane, 23 ans. "Ce qui peut arriver? Une invasion. (Le président russe Vladimir) Poutine pourrait envahir. Il l'a déjà fait, donc il peut le refaire".


Denis Lucins, entraîneur de foot américain, revient des Etats-Unis pour retrouver sa femme et son fils de 7 ans qui vivent à Mykolaïv, dans le sud de l'Ukraine, faisant fi des recommandations de Washington qui demande à ses ressortissants de quitter le pays. 


"Il y a un certain niveau d'inquiétude. Mais vous savez, j'ai vécu ici en 2014, j'ai vu l'annexion de la Crimée, le conflit dans le Donbass. Attendons de voir ce qui va se passer. Là où je vis, à Mykolaïv, nous espérons qu'il ne se passera rien de mal", dit-il. 


- "Troupes russes à Kiev? C'est trop" -

Alors que le président américain Joe Biden est jugé trop alarmiste, y compris par les autorités ukrainiennes, Denis Lucins estime que sa stratégie est bonne. "Il avait raison en disant il y a quelques mois +Attendez, mais il y a 100.000 soldats russes à la frontière+. Je pense que c'est bien que les États-Unis aient dit +Vous ne pouvez pas envahir+. Puis la Grande-Bretagne et les autres ont suivi". 


"Personnellement, je ne pense pas qu'il se passera quelque chose, mais personne ne peut malheureusement lire dans les pensées de Vladimir Poutine".


Pour le voyageur arménien Armen Vartanian, 36 ans, Kiev n'a rien à craindre. 


"Je pense que Poutine pourrait prendre un peu plus de l'Est", où l'armée ukrainienne affronte depuis 2014 des séparatistes prorusses soutenus par Moscou, qui contrôlent une partie des régions de Donetsk et de Lougansk, dans le bassin houiller du Donbass.


"Le Donbass, oui, c'est déjà séparé, ils utilisent le rouble, les troupes russes sont déjà là. (Poutine) pourrait le prendre", estime M. Vartanian. Mais "les troupes russes à Kiev ? Non, je ne pense pas que cela arrivera. Ce serait la Troisième Guerre mondiale, c'est trop". 


Le responsable de la communication de l'aéroport Boryspil, Olexandre Demtchyk, se veut rassurant. "La situation est ce qu'elle est. C'est vraiment tendu, mais nous ne ressentons aucune panique. Je pense que tout ira bien".





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MessageSujet: Ukraine: l'Allemagne durcit le ton à l'égard de la Russie   Conflit en UKRAINE Icon_minipostedDim 13 Fév 2022, 6:37 am

Ukraine: l'Allemagne durcit le ton à l'égard de la Russie

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Le chancelier allemand Olaf Scholz, le 13 février 2022 à Berlin

© AFP, MICHELE TANTUSSI, POOL


AFP, publié le dimanche 13 février 2022 à 16h51

Le chef de l'Etat allemand a clairement pointé du doigt dimanche la "responsabilité" de Moscou dans le risque de "guerre" en Europe autour de l'Ukraine, tentant de clarifier la position de son pays, souvent accusé d'une trop grande complaisance à l'égard de Moscou.

Frank-Walter Steinmeier a tenu ses propos le jour de sa réélection à la veille d'un déplacement très attendu à Kiev puis Moscou du chancelier Olaf Scholz, qui lui a prévenu que les sanctions occidentales seraient "immédiates" en cas d'invasion russe de l'Ukraine.




Le poste de président en Allemagne est surtout honorifique, mais les propos de son titulaire, autorité morale nationale très respectée, portent dans le pays et au-delà.

- Risque de "guerre" -

"Nous sommes au beau milieu d'un risque de conflit militaire, de guerre en Europe orientale et c'est la Russie qui en porte la responsabilité", a déclaré M. Steinmeier.


Ce social-démocrate, proche de M. Scholz, s'exprimait juste après avoir été réélu pour 5 ans à une écrasante majorité par un collège électoral spécial, composé principalement d'élus nationaux et régionaux.


Il a obtenu 1.045 voix sur 1.045 exprimées, soutenu qu'il était par tous les grands partis de centre-gauche et de centre-droit.


Parlant d'un "éloignement" croissant de la Russie par rapport à l'Europe, M. Steinmeier, qui fut chef de la diplomatie allemande pendant plusieurs années, a appelé à faire preuve de fermeté.


"Comme nous pouvons le constater, la paix ne va pas de soi, il faut toujours oeuvrer pour la préserver, dans le dialogue, mais lorsque c'est nécessaire en disant les choses clairement, en faisant preuve de dissuasion et de détermination", a-t-il lancé, sous les applaudissements.


Une manière pour lui de répondre aux critiques nombreuses ces dernières semaines contre le positionnement de Berlin à l'égard de Moscou.


L'Allemagne s'est vu reprocher une attitude louvoyante et son manque de soutien, militaire notamment, à l'égard de Kiev.


"Il est temps que l'Allemagne retire ses lunettes russes dans la conduite de sa politique à l'égard de l'Ukraine car elles brouillent sa vision", a ainsi accusé l'ambassadeur d'Ukraine à Berlin, Andrij Melnyk, dans une interview dimanche à la radio publique allemande.


Dans le sillage du chef de l'Etat, Olaf Scholz s'est lui aussi montré ferme avant de se rendre lundi à Kiev, puis mardi à Moscou.


"En cas d'une agression miliaire contre l'Ukraine, qui mettrait en danger sa souveraineté et son intégrité territoriale, cela conduirait à des sanctions dures, que nous avons préparées avec soin et que nous pouvons mettre en oeuvre immédiatement avec nos alliés en Europe et au sein de l'Otan", a déclaré M. Scholz à la presse, suite à l'élection du chef de l'Etat.


Il s'est inquiété d'une "menace très sérieuse contre la paix" en Europe.


Signe de l'inquiétude qui grandit à Berlin, une source gouvernementale allemande a reconnu que "notre préoccupation a grandi" quant à une invasion.


- Situation "critique" -

"Nous pensons que la situation est critique, très dangereuse", a souligné cette source sous couvert de l'anonymat, faisant référence aux mises en garde en provenance de Washington.


"Beaucoup d'éléments pointent, de manière très inquiétante, en direction" du bien-fondé des craintes actuelles, a-t-elle ajouté.


Malgré tout, l'Allemagne continue à refuser de livrer des armes "létales" à l'Ukraine, en s'abritant derrière une politique en vigueur depuis l'après-guerre dans le pays et interdisant de telles ventes dans des zones de conflit.


En revanche, selon cette source, Berlin est prêt à examiner des demandes ukrainiennes concernant notamment des appareils de vision nocturne.


Et l'Allemagne pourrait annoncer à Kiev une augmentation de son aide économique bilatérale à l'Ukraine. Elle lui a déjà versé 2 milliards d'euros depuis l'annexion de la Crimée en 2014. Kiev réclame des mesures de "plusieurs milliards d'euros".




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MessageSujet: Re: Conflit en UKRAINE   Conflit en UKRAINE Icon_minipostedMar 15 Fév 2022, 2:40 am

Ukraine : premier signe de désescalade avec le renvoi de forces russes dans leurs garnisons


Publié le 15 février 2022 à 10h19


Conflit en UKRAINE La-russie-avait-masse-depuis-decembre-plus-de-100-000_6185334_676x391pLa Russie avait massé depuis décembre plus de 100 000 soldats aux frontières de l’Ukraine. (Ministère de la Défense russe/AFP)


Les Occidentaux craignaient une opération militaire imminente… Le ministère de la Défense russe annonce ce mardi que des forces déployées depuis des semaines près de la frontière ukrainienne ont commencé à retourner dans leurs garnisons.


« Les unités des districts militaires du Sud et de l’Ouest qui ont achevé leurs tâches, ont déjà commencé à procéder au chargement sur les moyens de transports ferroviaires et routiers et commenceront à retourner vers leurs garnisons aujourd’hui », a annoncé le porte-parole du ministère, Igor Konachenkov, cité par les agences de presse russes.

Cette annonce est le premier signe d’un recul de Moscou dans la crise avec les Occidentaux qui dure depuis fin 2021. La Russie avait massé depuis décembre plus de 100 000 soldats aux frontières de l’Ukraine, faisant craindre à Kiev une invasion imminente de ce pays.
Moscou a toujours démenti toute velléité guerrière, mais réclamait des garanties pour sa sécurité, telles que la promesse que l’Ukraine n’intégrera jamais l’Otan, ce que les Occidentaux ont refusé de faire.


« Il y a des signaux de la part de Moscou pour une poursuite de la diplomatie. Cela incite à un optimisme prudent (…) mais le déplacement de troupes par la Russie ne permet pas un apaisement des tensions si les équipements lourds restent sur place, car elles peuvent revenir rapidement », a tempéré le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg.
Quant au porte-parole du gouvernement français Gabriel Attal, il a salué un « signal positif » et un « signe de désescalade » si les informations sont confirmées.



Le chancelier allemand au Kremlin


Ce retrait intervient également avant des pourparlers prévus ce mardi entre le président russe Vladimir Poutine et le chancelier allemand Olaf Scholz, qui sera reçu au Kremlin après une visite de son homologue français Emmanuel Macron la semaine dernière.


Les Occidentaux avaient menacé Moscou de sanctions sans précédent en cas d’attaque de l’Ukraine et les États-Unis et plusieurs autres pays ont déployé de nouvelles forces en Europe orientale.
La Russie mène encore des manœuvres conjointes au Bélarus qui doivent se dérouler jusqu’au 20 février.

Journée de l’unité


Kiev a de son côté immédiatement salué l’union de l’Ukraine et de ses alliés occidentaux : « Ensemble avec nos partenaires, nous avons réussi à empêcher toute nouvelle escalade de la part de la Russie », a déclaré le chef de la diplomatie ukrainienne, Dmytro Kouleba.


Alors que des médias américains avaient évoqué la date de mercredi comme jour potentiel d’une invasion russe, le président ukrainien Volodymyr Zelensky n’a cessé d’appeler au calme la communauté internationale et sa population. Il a décrété le mercredi 16 février « journée de l’unité », appelant les Ukrainiens à manifester leur patriotisme en portant les couleurs bleu et jaune du drapeau ce jour-là.




Ukraine : premier signe de désescalade avec le renvoi de forces russes dans leurs garnisons - Monde - Le Télégramme (letelegramme.fr)
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MessageSujet: Re: Conflit en UKRAINE   Conflit en UKRAINE Icon_minipostedMar 15 Fév 2022, 11:01 pm

L'Ukraine célèbre une "Journée de l'unité", Biden maintient la pression sur Moscou

AFP, publié le mercredi 16 février 2022 à 04h37

L'Ukraine célèbre mercredi une "Journée de l'unité" à l'appel de son président Volodymyr Zelensky, les risques immédiats de guerre semblant s'éloigner mais Washington prévenant une nouvelle fois qu'une attaque russe dévastatrice restait possible.

Le chef de l'Etat ukrainien a choisi la date de cette grande manifestation de patriotisme en réaction à des rapports des services de renseignement américains suggérant que l'invasion russe du pays, crainte par les Occidentaux depuis des mois, pouvait avoir lieu le 16 février.

D'intenses tractations diplomatiques sont en cours depuis des jours pour tenter de réduire la tension provoquée par le déploiement de dizaines de milliers de soldats russes le long des frontières de l'Ukraine.

Mardi, un espoir a émergé avec l'annonce par Moscou du retrait partiel de ses soldats, le jour de la visite dans le pays du chancelier allemand Olaf Scholz.

Un tel retrait "serait positif" mais doit encore être vérifié, a nuancé plus tard le président américain Joe Biden dans une brève allocution.

Selon lui au contraire, ces troupes, évaluées désormais à "plus de 150.000" restent dans "une position menaçante" et "une invasion demeure tout à fait possible".

Son secrétaire d'Etat Antony Blinken avait auparavant réclamé au ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, lors d'un nouvel appel téléphonique, une "désescalade vérifiable, crédible et significative".

- "Retrait partiel" -

A travers leur pays mercredi, les Ukrainiens ont eux été invités à accrocher leur drapeau national ou afficher ses couleurs bleues et jaunes par le président Volodymyr Zelensky, toujours droit dans ses bottes et refusant "la panique" face aux menaces d'invasion.


Le ministère russe de la Défense a annoncé mardi qu'une partie des troupes déployées aux frontières ukrainiennes retournaient le jour même en garnison, diffusant à cet effet des images de blindés chargés sur un train.

Vladimir Poutine a confirmé ce "retrait partiel" mais la Russie poursuit cependant d'importantes manoeuvres au Bélarus, voisin prorusse de l'Ukraine, jusqu'au 20 février.

Le plus positif, face à ces annonces, a été le chancelier allemand Olaf Scholz, reçu au Kremlin par Vladimir Poutine. Il a salué "un bon signe", et estimé qu'il y avait "suffisamment de bases de discussion" avec la Russie "pour que les choses évoluent positivement".

MM. Poutine et Scholz ont assuré vouloir un processus de négociations sur les questions de sécurité en Europe.

- "Pas à l'ordre du jour" -

Le président russe a pour sa part assuré que, "bien sûr", il ne voulait pas d'une guerre, tout en martelant que l'expansion de l'Otan constituait une menace pour la Russie -- Moscou réclame la garantie que Kiev ne pourra jamais y adhérer.

"Il y a un fait: l'adhésion de l'Ukraine à l'Otan n'est pas à l'ordre du jour", a répondu Olaf Scholz. "Tout le monde doit prendre un peu de recul et se rendre compte que nous ne pouvons pas avoir un éventuel conflit militaire sur une question qui n'est pas à l'ordre du jour", a-t-il ajouté.

En attendant, les Etats-Unis, qui continuent d'évoquer le spectre d'une invasion russe de l'Ukraine pouvant intervenir "à tout moment", ont maintenu la pression sur la puissance rivale.

Les sanctions occidentales contre la Russie en cas d'offensive militaire "sont prêtes", a prévenu Joe Biden, promettant à plusieurs reprises une riposte "déterminée".

Ces mesures "puissantes" mettront notamment "la pression sur leurs institutions financières les plus grandes et importantes et sur des industries-clés", a ajouté le président américain.

Il s'est également dit "prêt à répondre" à toute "attaque asymétrique" contre les Etats-Unis ou leurs alliés de l'Otan, ce qui peut notamment inclure des cyberattaques, dont ont été victimes mardi des institutions financières et politiques ukrainiennes.

Le président Biden a toutefois continué de tendre la main à son homologue russe.

"Nous devons donner toutes ses chances à la diplomatie", a-t-il lancé, assurant que les "préoccupations de sécurité" de chaque camp pouvaient trouver des solutions appropriées.

Moscou, qui dément toute volonté d'invasion de l'Ukraine, déplore le rejet par les Occidentaux de ses principales exigences, à savoir la fin de la politique d'élargissement de l'Alliance, l'engagement à ne pas déployer d'armes offensives à proximité du territoire russe et le retrait d'infrastructures de l'Otan d'Europe de l'Est.

Les Occidentaux ont proposé en échange des pourparlers sur des sujets comme le contrôle des armements, les visites d'installations sensibles ou des discussions sur les craintes russes en matière de sécurité -- offre renouvelée mardi par Joe Biden.



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MessageSujet: Re: Conflit en UKRAINE   Conflit en UKRAINE Icon_minipostedVen 18 Fév 2022, 7:33 am

Ukraine : explosion à Donetsk, les civils du Donbass évacués en Russie

La tension, déjà très élevée, monte encore d’un cran ce vendredi avec des bombardements dans l’est de l’Ukraine. Les séparatistes pro-Moscou ont ordonné l’évacuation des civils de Donetsk vers la Russie.

F.P. | Publié le18/02/2022 , mis à jour à18h26


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Les séparatistes pro-russes ont ordonné ce vendredi l’évacuation des civils de la grande ville de Donetsk vers la Russie, alors que des bombardements ont été observés ce matin dans la région du Donbass. - AFP




Ce qu’il faut savoir :


– Des bombardements sont en cours ce vendredi dans l’est de l’Ukraine, sans qu’il ne soit passible d’établir qui des forces ukrainiennes ou des séparatistes pro-russes en est à l’origine. Des obus étaient déjà tombés jeudi, alors qu’Américains et Britanniques ont accusé la Russie de chercher un prétexte pour attaquer.



– La Russie, qui a désormais plus de 150 000 soldats aux frontières ukrainiennes, annonce qu’elle va mener demain, sous la supervision de Vladimir Poutine, des manœuvres de ses forces stratégiques, notamment avec des tirs de missiles balistiques et de croisière, en pleine crise avec les Occidentaux.
– Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken rencontrera son homologue russe Sergueï Lavrov la semaine prochaine si la Russie n’envahit pas l’Ukraine, a indiqué jeudi soir le département d’État.


Le direct :


 
18h21. Explosion à Dontesk : une tentative d’assassinat ?
Le véhicule qui a explosé serait celui du général de division Denis Sinyakov, chef des forces séparatistes pro-Russes de la « République de Donetsk ». Celui-ci évoque « une tentative d’assassinat ratée ».



17h55. La Russie donne 1000 roubles aux civils évacués
Le président russe Vladimir Poutine a ordonné le versement de 1 000 roubles (environ 114 euros) à chaque personne évacuée du Donbass vers la Russie, alors que des chaînes de télévision russes montraient des images d’évacuations d’enfants rassemblés dans la cour de leur orphelinat.


17h25. Grosse explosion à Dontesk
Un véhicule a explosé dans le centre-ville de Donestk, dans le Donbass, à proximité du siège du siège du gouvernement des séparatistes pro-Russes. Sur les images, on peut voir l’épave de la voiture en flamme sur un parking. On ignore s’il y a des victimes.


Cette explosion survient dans un contexte extrême, avec les bombardements les plus intenses depuis plusieurs mois et les inquiétudes répétées de Moscou. Pour rappel, les États-Unis redoutent depuis plusieurs semaines que les Russes organisent une opération false flag qui leur permettrait d’intervenir « légitimement ».


17h20. Joe Biden va s’exprimer sur la crise avec la Russie ce vendredi
Le président des États-Unis Joe Biden va s’exprimer de nouveau sur la crise avec la Russie autour de l’Ukraine ce vendredi à 16h (21h GMT), alors que les tensions sont à leur comble, a annoncé la Maison Blanche. Il fera le point devant les caméras sur les « efforts » diplomatiques et sur « le déploiement de troupes militaires par la Russie à la frontière avec l’Ukraine », selon la présidence. Son discours interviendra juste après une nouvelle réunion téléphonique de crise avec les dirigeants des pays alliés de Washington, prévue à 14h30 (19h30 GMT).


16h32. Macron réclame la «  cessation des actes militaires  »
Emmanuel Macron a appelé ce vendredi à Bruxelles à la « cessation des actes militaires » qui « se sont multipliés » dans l’Est de Ukraine où « la pression militaire russe ne faiblit pas ».


« La situation est extrêmement préoccupante » et a fait « plusieurs victimes apparemment ces dernières heures ». « Nous n’avons pas la preuve des désengagements militaires russes à ce stade », a déclaré le président français devant la presse à l’issue du sommet UE-Union africaine.


16h25. À l’est, Poutine constate une «  aggravation de la situation  »
Le président russe Vladimir Poutine a constaté vendredi la dégradation de la situation dans l’est de l’Ukraine en guerre, où Kiev et les séparatistes pro-russes se s’accusent mutuellement d’un regain de violence. « Nous observons une aggravation de la situation », a déclaré Vladimir Poutine, après des entretiens à Moscou avec son homologue bélarusse et allié Alexandre Loukachenko.


Il a de nouveau accusé l’Ukraine de refuser de mettre en œuvre le plan de paix issu des accords de Minsk de 2015. « Tout ce que Kiev a à faire, c’est de se mettre à la table des négociations avec les représentants (des séparatistes) du Donbass et de s’entendre sur des mesures politiques, militaires et humanitaires pour mettre fin au conflit », a-t-il dit.


15h22. Les séparatistes pro-russes de Lougansk veulent évacuer à leur tour les civils vers la Russie
Le dirigeant des séparatistes pro-russes de Lougansk dans l’Est de l’Ukraine a annoncé vendredi l’évacuation de civils vers la Russie voisine, emboîtant le pas à son voisin de Donetsk et accusant Kiev de préparer leur invasion. « Afin d’éviter des victimes parmi les civils, j’appelle les habitants de la république (...) à partir dans les délais les plus brefs vers le territoire de la Fédération de Russie », a dit Léonid Passetchnik, dans un communiqué diffusé par les médias locaux.


15h08. Macron appelle à la « cessation » des actes militaires
Emmanuel Macron a appelé vendredi à Bruxelles à la « cessation des actes militaires » qui « se sont multipliés » dans l’Est de Ukraine où « la pression militaire russe ne faiblit pas ». « La situation est extrêmement préoccupante » et a fait « plusieurs victimes apparemment ces dernières heures ». « Nous n’avons pas la preuve des désengagement militaires russes à ce stade », a ajouté le président français devant la presse à l’issue du sommet UE-Union africaine.


14h47. Poutine constate une « aggravation de la situation » dans l’Est de l’Ukraine
Le président russe Vladimir Poutine a constaté vendredi une dégradation de la situation dans l’Est de l’Ukraine en guerre, où Kiev et les séparatistes pro-russes se sont mutuellement accusés d’un regain de violence. « Nous observons une aggravation de la situation », a affirmé M. Poutine, après des négociations à Moscou avec son homologue bélarusse et allié Alexandre Loukachenko.


14h46. Blinken dénonce des « provocations » russes en vue d’une « agression »
Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a dénoncé vendredi dans la récente flambée de heurts dans l’Est ukrainien « un scénario » de « provocations » conçu par les Russes en vue de justifier une attaque de l’Ukraine. Les événements des « dernières 24/48 heures » font « partie d’un scénario déjà en place, qui consiste à créer de fausses provocations, puis à répondre à ces provocations et enfin à commettre une nouvelle agression contre l’Ukraine », a accusé M. Blinken lors d’un discours à la Conférence sur la sécurité de Munich.


14h43. Le chef du Pentagone appelle à la « désescalade » dans un appel avec son homologue russe
Le ministre américain de la Défense, Lloyd Austin, s’est entretenu vendredi au téléphone avec son homologue russe Sergueï Choïgou, à qui il a lancé un appel à la « désescalade » tandis que les tensions autour de l’Ukraine sont à leur comble. Le chef du Pentagone a « appelé à la désescalade, au retour dans leurs bases des forces russes qui cernent l’Ukraine et à une solution diplomatique », précise un communiqué du ministère américain de la Défense.


14h36. Les États-Unis approuvent la vente potentielle de 250 chars d’assaut à la Pologne
C’est dans ce contexte que les États-Unis ont approuvé une importante vente potentielle à la Pologne de 250 chars d’assaut pour un montant de six milliards de dollars, a annoncé vendredi le département d’État, en pleine tension entre les Occidentaux et la Russie autour de l’Ukraine. La vente, qui doit encore être approuvée par le Congrès américain, concerne 250 chars d’assaut Abrams « et des équipements liés », dont des véhicules, des canons et des munitions, et doit permettre à la Pologne de « faire face aux menaces actuelles et futures » en Europe.


14h21. La Russie exerce « une menace absolument inacceptable »
La Russie exerce «une menace absolument inacceptable» sur la sécurité européenne en massant plusieurs dizaines de milliers de soldats à ses frontières avec l’Ukraine, a accusé vendredi la cheffe de la diplomatie allemande Annalena Baerbock. « Cette crise n’est pas une crise ukrainienne. C’est une crise russe », a ajouté la ministre dans un discours à la Conférence de Munich sur la sécurité. Les récentes annonces russes d’un retrait partiel de troupes « ont été une lueur d’espoir », mais Mme Baerbock a dit souhaiter « voir des actes, car la menace russe est toujours réelle ».


14h17. Les séparatistes pro-russes de Donetsk ordonnent l’évacuation de civils vers la Russie
Le dirigeant de la « république » séparatiste pro-russe de Donetsk, en guerre contre l’Ukraine, a annoncé vendredi l’évacuation de civils vers la Russie voisine, accusant Kiev de préparer une invasion après une flambée des heurts. « Aujourd’hui, un départ massif et centralisé de la population est organisé vers la Fédération de Russie, en premier lieu, les femmes, les enfants et les personnes âgées doivent être évacués », a déclaré Denis Pouchiline dans une adresse vidéo publiée sur son compte Telegram.


« Le président ukrainien Volodymyr Zelensky va très prochainement donner l’ordre de passer à l’offensive, et mettre en œuvre un plan d’invasion des républiques populaires de Donetsk et Lougansk », a-t-il dit en références aux deux territoires séparatistes.


14h07. Une guerre serait « catastrophique », avertit le chef de l’ONU
Il serait « catastrophique » que la crise entre la Russie et l’Ukraine dégénère en guerre, a déclaré vendredi le chef de l’ONU, Antonio Guterres, lors de son discours d’ouverture de la Conférence sur la sécurité de Munich qui rassemble de nombreux dirigeants internationaux. « Avec une concentration de troupes russes autour de l’Ukraine, je suis profondément préoccupé par l’augmentation des tensions et des spéculations sur un conflit militaire en Europe », a affirmé Antonio Guterres. Si cela se produisait, « ce serait catastrophique », a-t-il averti, estimant qu’« il n’y a pas d’alternative à la diplomatie ».


12h29. Visioconférence vendredi entre Biden et des dirigeants occidentaux
Le président américain Joe Biden tiendra une visioconférence ce vendredi sur la crise ukrainienne avec plusieurs leaders européens et canadien et l’Otan, ont confirmé des sources européennes. Y participeront Joe Biden, Justin Trudeau (Canada), Ursula von der Leyen (présidente de la Commission UE), Charles Michel (président du Conseil UE), Mario Draghi (Italie), Jens Stoltenberg (chef de l’OTAN), Olaf Scholz (Allemagne), Andrzej Duda (Pologne), Klaus Johannis (Roumanie), Boris Johnson (Royaume-Uni) et Emmanuel Macron (France), a précisé l’Élysée.


12h28. Washington voit toujours « davantage de forces se déplacer » vers la frontière ukrainienne
Les États-Unis observent toujours davantage de troupes russes se déplaçant vers les régions frontalières avec l’Ukraine, a déclaré vendredi à Varsovie le secrétaire américain à la Défense LLoyd Austin. « Bien que la Russie ait annoncé qu’elle ramenait ses forces en garnison, nous ne l’avons pas encore vu. En fait, nous voyons davantage de forces se déplacer dans cette région » frontalière, a déclaré M. Austin, à l’issue d’un entretien avec son homologue polonais Mariusz Blaszczak.


12h03. L’Ukraine a « riposté » aux bombardements pro-russes
« À 11 heures du matin, le 18 février, 33 violations du cessez-le-feu (par les séparatistes pro-russes) ont été enregistrées, dont 22 impliquaient des armes interdites par les accords de Minsk », poursuit le communiqué ukrainien. « Les défenseurs ukrainiens ont ouvert le feu en réponse, tout en s'abstenant d'utiliser des systèmes d'armes interdits par les accords de Minsk, et ont forcé l'adversaire à cesser les bombardements », conclut-il. Il n’y a pas de blessés signalés côté ukrainien.


12h. Quatre blessés jeudi côté ukrainien
Dans un communiqué, l’armée ukrainienne fait le point sur la situation. « Au cours de la journée écoulée, le 17 février, 60 violations du cessez-le-feu par les forces armées de la Fédération de Russie ont été enregistrées, dont 43 impliquaient des armes interdites par les accords de Minsk. » Deux soldats ukrainiens ont été blessés ainsi que deux civils.


11h50. Crise ukrainienne: réunion virtuelle des dirigeants du G7 jeudi
Les dirigeants des pays du G7 tiendront jeudi une réunion virtuelle consacrée à la crise ukrainienne, a annoncé vendredi un porte-parole du gouvernement allemand. Cette réunion, organisée ce jour-là entre 14 heures GMT et 15 h 30 GMT, sera notamment consacrée à la « situation à la frontière russo-ukrainienne », a précisé lors d’un point-presse régulier un porte-parole du gouvernement allemand, qui exerce cette année la présidence du G7.


11h31. Plusieurs bombardements déjà été constatés hier matin
Un photographe de Reuters dans la ville de Kadiivka, dans la région ukrainienne de Luhansk, tenue par les rebelles, avait confirmé jeudi matin avoir entendu le bruit de tirs d'artillerie en provenance de la ligne de contact. Une source diplomatique avait également déclaré qu'une mission de surveillance de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) avait enregistré plusieurs bombardements le long de la ligne de contact dans les premières heures de jeudi. Les forces ukrainiennes avaient affirmé que « les troupes d'occupation ont bombardé la commune de Stanitsa Lugansk, qui se trouve dans la région de Luhansk. À la suite de l’utilisation d'armes d'artillerie lourde, les obus sont tombés dans une école maternelle. Selon les données préliminaires, deux civils ont été blessés. »


11h28. Des bombardements en cours sur le front est
Des bombardements sont en cours vendredi près de Stanytsia Louganska, une ville de l’est de l’Ukraine sous le contrôle des forces gouvernementales, ont constaté des journalistes de l’AFP sur place. Le son de bombardements était audible dans cette localité, déjà touchée la veille par des bombardements qui y ont notamment endommagé une école maternelle sur fond de craintes d’une invasion russe en Ukraine.

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11h07. Le Kremlin juge « très inquiétants » les heurts armés dans l’est de l’Ukraine
Le Kremlin a jugé vendredi « très inquiétante » la nouvelle flambée de violences entre forces de Kiev et séparatistes prorusses dans l’est de l’Ukraine, en pleine crise russo-occidentale. « Ce qui se passe dans le Donbass est très inquiétant et potentiellement très dangereux », a déclaré aux journalistes le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.


10h54. L’Ukraine ne prévoit aucune offensive contre les séparatistes prorusses
Kiev « n’a pas l’intention » de mener des actions offensives contre les territoires séparatistes de l’est de l’Ukraine ou la péninsule annexée de Crimée, a annoncé vendredi le ministre ukrainien de la Défense, Oleksiï Reznikov. « Nous renforçons notre défense. Mais nous n’avons pas l’intention de mener une quelconque offensive » contre ces territoires, a-t-il déclaré lors d’une session au Parlement, alors que la Russie accuse l’Ukraine de préparer une attaque contre ces zones.


10h19. L’Ukraine et les séparatistes prorusses s’accusent de nouveaux bombardements
L’armée ukrainienne et les séparatistes prorusses se sont mutuellement accusés vendredi de nouveaux bombardement dans l’Est du pays, en proie depuis la veille à une flambée de violences sur fond de craintes d’une attaque de Moscou. Les autorités ukrainiennes ont fait état de 20 violations du cessez-le-feu par les séparatistes pendant la nuit, tandis que les rebelles prorusses ont rapporté 27 tirs de l’armée ukrainienne.


9h40. La Russie annonce de nouveaux retraits de ses forces de la frontière ukrainienne
La Russie a annoncé vendredi retirer des tanks déployés près de la frontière ukrainienne et des bombardiers en Crimée annexée, qui retournent dans leur garnisons, sur fond de craintes occidentales d’une attaque de l’Ukraine. « Un autre train militaire transportant du personnel et des équipements appartenant aux unités de l’armée de chars du district militaire de l’Ouest est retourné à ses bases permanentes », a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué. Un porte-parole de la flotte russe, cité par l’agence Interfax, a lui annoncé le retrait de dix bombardiers Su-24 de Crimée.


9h21. Ukraine: les pays du G7 sont « prêts à un dialogue sérieux » avec Moscou
Les pays du G7 sont prêts à avoir «un dialogue sérieux» avec la Russie sur la crise ukrainienne, a déclaré vendredi la ministre allemande des Affaires étrangères Annalena Baerbock, à la veille de pourparlers cruciaux à Munich avec ses homologues du G7. Les chefs de la diplomatie du G7, qui se rencontreront samedi, enverront « un message d’unité » : « Nous sommes prêts à un dialogue sérieux sur la sécurité pour tous. Même des pas millimétriques vers la paix valent mieux que de grands pas vers la guerre », a ajouté Mme Baerbock. Elle regrette que la Russie n’ait pas prévu d’envoyer de représentants à la conférence annuelle sur la sécurité de Munich, qui se tient de vendredi à dimanche.


9h15. Berlin dénonce des « exigences » russes « datant de la Guerre froide »
La Russie met en danger la sécurité de l’Europe avec « des exigences datant de la Guerre froide », a déploré vendredi la ministre allemande des Affaires étrangères Annalena Baerbock, avant la conférence annuelle de Munich sur la sécurité qui sera dominée par la crise ukrainienne. « Avec un déploiement sans précédent de troupes à la frontière avec l’Ukraine et des exigences datant de la Guerre froide, la Russie remet en cause les principes fondamentaux de l’ordre de paix européen », a déclaré Mme Baerbock dans un communiqué, exhortant Moscou à faire preuve de «sérieux efforts de désescalade




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Ukraine: entretien attendu Macron-Poutine, tensions extrêmes sur le front


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Un manifestant anti-guerre à NewYork le 19 février 2022


AFP, publié le dimanche 20 février 2022 à 08h39


Le président français Emmanuel Macron a un entretien dimanche avec Vladimir Poutine, un effort diplomatique en urgence pour tenter d'éviter une invasion russe de l'Ukraine, où les tensions sont de plus en plus fortes sur le front dans l'Est.


Cet entretien prévu à 10H00 GMT est maintenu alors même que Kiev appelle désormais ses alliés occidentaux à cesser toute politique "d'apaisement" à l'égard de Moscou, accusé par Washington et Kiev d'avoir massé 150.000 soldats aux frontières orientales ukrainiennes.

Après leur rencontre du 7 février à Moscou, cette discussion entre les dirigeants français et russe constitue "les derniers efforts possibles et nécessaires pour éviter un conflit majeur en Ukraine", a souligné l'Elysée.
Cet appel intervient alors que les tirs sur le front dans l'Est ukrainien ont connu une hausse spectaculaire ces derniers jours, les observateurs de l'OSCE signalant plus de 1.500 violations du cessez-le-feu entre jeudi et vendredi, un record cette année.

Au même moment, les armées de Moscou et Minsk sont censées terminer dimanche des manoeuvres militaires communes au Bélarus, voisin de l'Ukraine, des exercices débutés le 10 février et qui ont renforcé l'inquiétude des Occidentaux.

- A tout moment -


La Russie peut lancer une attaque sur l'Ukraine "à tout moment", répète de son côté la Maison Blanche.
Le président américain Joe Biden a convoqué dimanche une rare réunion du Conseil de sécurité nationale consacrée à la crise ukrainienne, quelques jours avant un entretien entre son secrétaire d'Etat Antony Blinken et son homologue russe Sergueï Lavrov, le 24 février.

Mais les voyants sont désormais au rouge, avec l'Otan qui estime que "tous les signes indiquent que la Russie prévoit une attaque complète" de l'Ukraine.

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Emmanuel Macron s'était entretenu samedi avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, qui dit ne pas vouloir "riposter aux provocations le long de la ligne de contact", selon l'Elysée. Volodymyr Zelensky lui a "confié de dire à Vladimir Poutine la disponibilité de l'Ukraine à dialoguer", a souligné la présidence française.

"Une action militaire russe contre l'Ukraine porterait la guerre au cœur de l'Europe", a martelé un conseiller présidentiel français. Il n'y aurait alors "pas d'autre option possible qu'une réaction très forte", a-t-il ajouté.

Le Kremlin nie toute intention d'attaquer l'Ukraine voisine, que le Kremlin veut faire revenir dans sa sphère d'influence. 
Moscou conditionne la désescalade à des "garanties" pour sa sécurité, comme le retrait d'Europe de l'Est de l'infrastructure militaire de l'Otan et l'assurance que l'Ukraine n'adhèrera jamais à l'Alliance atlantique, des demandes inacceptables pour les Occidentaux.

- Combats sur le front est -


Sur le front, dans l'est de l'Ukraine, les combats redoublent. Kiev et les séparatistes soutenus par Moscou s'accusent mutuellement d'envenimer ce conflit qui a fait plus de 14.000 morts depuis 2014.

Renforçant l'inquiétude, les sécessionnistes ont annoncé samedi une "mobilisation générale" des hommes en état de combattre, après avoir ordonné l'évacuation de civils vers la Russie voisine.

Dans la nuit de samedi à dimanche, ils ont à nouveau accusé l'armée ukrainienne de dizaines de violations du cessez-le-feu et assurent que l'Ukraine prépare une attaque, ce que Kiev dément catégoriquement. 

Selon le ministère russe des Situations d'urgence, plus de 40.000 personnes en provenance des zones séparatistes ont été évacuées en Russie, chiffre relativement faible pour des zones où vivent plusieurs centaines de milliers de personnes.

Depuis près de trois mois, Washington n'a cessé de sonner l'alerte sur les préparatifs d'une offensive russe en Ukraine.
Vendredi, M. Biden s'était dit, pour la première fois, "convaincu" que Vladimir Poutine avait décidé d'envahir l'Ukraine "dans les prochains jours", et que la multiplication actuelle des heurts sur la ligne de front dans l'est du pays visait à créer une "fausse justification" pour lancer l'offensive.

"Pas de guerre avec la Russie", "Plus de guerre, ni froide, ni chaude. Ce dont on a besoin c'est d'amour", proclamaient les pancartes brandies lors d'une petite manifestation samedi à New-York.

A Varsovie, une manifestation de solidarité avec l'Ukraine est prévue dimanche à la mi-journée, au moment où s'achève la Conférence de sécurité de Munich.

Samedi, le président ukrainien y avait exhorté les Occidentaux à cesser leur politique "d'apaisement" vis-à-vis de Moscou et à augmenter leur aide militaire à Kiev, "bouclier de l'Europe".


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