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 Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi »

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MessageSujet: Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi »   Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi » Icon_minipostedJeu 01 Oct 2020, 10:01 pm

Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi »
Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi » Pere-Ebute-nigeria-AED-enterrement-e1601573047283




Maria Lozano/AED | 01 octobre 2020



La situation au Nigeria reste extrêmement difficile pour les chrétiens et les évêques du pays dénoncent les ravages commis par Boko Haram. Les propos bouleversants du Père Sam Ebute, qui a récemment enterrer 21 de ses paroissiens tués lors d’une attaque terroriste, en témoignent.



Au cours des sept derniers mois, dans le sud de l’État de Kaduna, dans le centre-nord du Nigeria, les communautés chrétiennes ont été victimes d’attaques répétées qui ont fait 178 morts. Dans une déclaration des évêques catholiques de la province de Kaduna, envoyée à la Fondation pontificale Aide à l’Église en Détresse (AED), les évêques dénoncent : « De sombres nuages de violence enveloppent notre terre. Notre pays a été complètement fauché par la mort. Ces dernières années, les auteurs de ces violences ont pris le contrôle du territoire et ont mis nos forces de sécurité sur la défensive ».



Citation :
Aujourd’hui, presque tous les États du nord sont entre les mains de ces auteurs de violence et de mort.


Ces dix dernières années, le principal défi du Nigeria a été d’endiguer le groupe terroriste Boko Haram, et il y a deux ans, les militaires ont annoncé qu’ils avaient réduit le danger. « Mais », disent les évêques, « notre joie a été de courte durée, car la situation s’est progressivement détériorée. Aujourd’hui, presque tous les États du nord sont entre les mains de ces auteurs de violence et de mort. Au cours des trois dernières années, nous avons été témoins d’attaques incessantes et de pillages de communautés entières. Des milliers de vies ont été enlevées par ces bandits qui agissent avec une frénésie implacable ».


Le Père Sam Ebute est missionnaire de la Société des missions africaines (SMA) et installé à Kagoro, l’une des communautés touchées, où il travaille comme directeur pour la promotion des vocations. Il a récemment enterré 21 de ses paroissiens, tués lors de l’une des attaques : « C’est arrivé vers 23h20, le 21 juillet, dans le village de Kukum Daji, à une dizaine de minutes en voiture de Kagoro. La communauté organisait une réunion de jeunes quand, tout à coup, ils ont entendu des coups de feu et des hommes qui criaient. Ils ont su immédiatement de quoi il s’agissait car c’était une répétition de ce qu’ils avaient vu se produire ailleurs », raconte le Père Ebute. “En moins de deux heures, ces criminels ont assassiné 17 jeunes, pour la plupart des filles, et quatre autres personnes sont mortes à l’hôpital ou sur le chemin de l’hôpital, soit 21 personnes au total. Trente autres personnes ont été grièvement blessées et ont dû être prises en charge dans les hôpitaux de Kafanchan et Kaduna ».




Ce n’est pas la première fois que ce prêtre doit enterrer des fidèles : « Depuis que j’ai été ordonné prêtre en 2016, j’enterre régulièrement des fidèles de ma paroisse”. Toutes ces communautés se trouvent dans des zones où les missionnaires exercent leur ministère et toutes appartiennent à la paroisse principale de Saint Joseph de Kagoro, dans le diocèse de Kafanchan. Ces derniers mois, les attaques se sont intensifiées. « Cela fait sept semaines que nous enterrons nos paroissiens sans entrevoir le bout du tunnel. Ces dernières attaques nous ont tous effrayés et nous ne savons pas quand les prochaines séries d’attaques se produiront ni ce qui les déclenchera. Nous ne pouvons pas pratiquer notre foi en paix ».
Une situation qui affecte la vie quotidienne : « Nos déplacements sont limités, nos fidèles ne peuvent pas mener librement leurs activités. Maintenant, c’est la saison des récoltes, mais ils n’osent pas se rendre dans leurs champs de peur d’y être attaqués. Ils ont laissé leurs récoltes périr. C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi ».


Rester ferme dans la foi



Interrogé sur sa tâche de prêtre et de missionnaire, le Père Ebute répond : « En tant que berger de mes fidèles, quand de telles attaques se produisent, c’est aussi difficile pour eux que pour moi. Cependant, il faut être à leur disposition pour les réconforter, prier pour eux et les encourager à garder leur foi en Dieu et à rester fermes. Nous offrons un soutien spirituel, moral et matériel, du mieux que nous pouvons ».


« Les habitants du sud de Kaduna, dans leur douleur, se sentent abandonnés par leur gouverneur », critiquent les évêques dans leur déclaration. Le Père Ebute abonde dans le même sens : « Ce qui rend tout cela encore plus difficile, c’est le fait que le gouvernement ne prenne pas de mesures décisives pour endiguer la menace. Une autre chose qui est difficile est de prêcher le pardon, la réconciliation, la paix et l’amour aux personnes dont les moyens de subsistance ont été supprimés ».


Malgré les meurtres, la violence indescriptible, les douleurs et la souffrance, le missionnaire met sa confiance en Dieu : « Dans cette situation, je suis réconforté par le fait que Dieu n’est pas mort et qu’Il nous voit. Son heure viendra. Il nous a dit dans les psaumes d’avoir confiance en Lui. Le sang de ces martyrs ne sera pas vain ».




https://fr.aleteia.org/2020/10/01/nigeria-cest-comme-si-on-nous-faisait-mourir-a-cause-de-notre-foi/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
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MessageSujet: Re: Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi »   Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi » Icon_minipostedVen 04 Déc 2020, 11:06 pm

Nigeria : le père Matthew a été libéré




Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi » WEB3-NIGERIA-FATHER-MATTHEW-DAJO-Fair-use





Brutalement enlevé dans la banlieue d’Abuja (centre du Nigeria) le 22 novembre, le père Matthew Dajo a été libéré mercredi 2 décembre.


« Nous rendons grâce à Dieu parce que notre frère, le père Matthew Dajo a été libéré sain et sauf », s’est réjoui Mgr Ignatius Ayau Kaigama, archevêque d’Abuja (centre du Nigeria), en annonçant la libération du prêtre ce mercredi 2 décembre. Curé de la paroisse saint Anthony, située dans une petite commune à proximité d’Abuja, le père Matthew Dajo avait été brutalement enlevé le 22 novembre dernier.



Au Nigeria, les enlèvements, généralement menés par les islamistes de Boko Haram, sont devenus monnaie courante. Le cas des quatre séminaristes du diocèse de Kaduna, enlevés dans le nord du pays le 8 janvier dernier, avait beaucoup fait parler. L’un d’entre eux avait été tué par les ravisseurs. Depuis, plusieurs prêtres, femmes et enfants ont été kidnappés, sans être systématiquement libérés.





Si l’insurrection djihadiste qui dure depuis plus de dix ans est à l’origine de nombreux massacres, la lutte pour l’accès aux ressources naturelles a également fait flamber la criminalité. « Il s’agit plus d’un combat pour les ressources en terre et en eau, pour l’agriculture et le pâturage, etc, que d’un conflit religieux », explique à l’Aide à l’Église en détresse le père Blaise Agwon, directeur du Centre pour le Dialogue, la Réconciliation et la Paix à Jos, capitale de l’État de Plateau, dans la région de la Ceinture Centrale du Nigeria.



Nigeria : le père Matthew a été libéré (aleteia.org)
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MessageSujet: Re: Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi »   Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi » Icon_minipostedVen 04 Déc 2020, 11:08 pm

6.000 chrétiens ont été tués au Nigeria depuis 2015



Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi » Web3-nigeria-church-people-faith


Alors que quelque 6.000 chrétiens nigérians ont été tués depuis 2015, les évêques européens expriment dans une lettre leur solidarité avec leurs confrères nigérians et les communautés chrétiennes. Ils exhortent la communauté internationale « à utiliser des instruments diplomatiques, politiques et financiers » afin de mettre un terme à cette violence.

C’est un drame qui se joue depuis cinq ans au Nigeria. Quelque 6.000 chrétiens y ont été tués depuis 2015, « principalement par Boko Haram et par les bergers militants Foulanis qui ont commis des attaques terroristes à l’encontre des agriculteurs chrétiens », révèle une lettre envoyée par le président de la conférence des évêques européens (Comece), le cardinal Hollerich, à l’épiscopat nigérian.
Il exhorte tout particulièrement la communauté internationale « à utiliser des instruments diplomatiques, politiques et financiers pour aider les autorités nigérianes à mettre un terme la violence, à traduire les criminels en justice, à soutenir les victimes » et à inclure pleinement les chrétiens, qui représente près de 50% de la population nationale, dans toutes les structures de l’État et à tous les niveaux de l’administration.


Dans une résolution datant du 16 janvier 2020 sur le Nigeria, le parlement européen a dénoncé la situation dans laquelle se trouvait le pays, déplorant les récents attentats terroristes perpétrés par des groupes djihadistes et la stratégie « votre terre ou votre sang » des combattants peuls. Il avait également condamné la discrimination constante subie par les chrétiens dans les régions nigérianes où la charia est appliquée.

36.000 victimes depuis le début du conflit


Depuis le début du conflit, plus de 36.000 personnes ont perdu la vie, dont environ la moitié étaient des civils. Ces derniers continuent de payer le prix ultime d’une crise dont ils ne sont ni responsables, ni demandeurs et quelque 30 millions de personnes ont été déplacés depuis le début de l’offensive djihadiste, en 2009. Depuis que les violentes attaques du groupe islamiste Boko Haram ont commencé à déborder au-delà de la frontière nord-est du Nigeria en 2014, le Cameroun, le Tchad et le Niger ont été entraînés dans ce qui est devenu un conflit régional dévastateur. Pour les Nations unies, « cette crise humanitaire demeure l’une des plus graves au monde, avec 7,1 millions de personnes ayant besoin d’une aide vitale et 1,8 million de personnes déracinées ».


6.000 chrétiens ont été tués au Nigeria depuis 2015 (aleteia.org)
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MessageSujet: Re: Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi »   Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi » Icon_minipostedMar 15 Déc 2020, 9:14 pm

Nigeria : Boko Haram revendique l’enlèvement d’au moins 300 lycéens


Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi » Boko-haram-cameroun-nigeria-000_1f81ee
Reinnier KAZE / AFP
Des membres de la Force camerounaise d'intervention rapide patrouillent dans l'extrême nord du pays. (Image d'illustration)




Agnès Pinard Legry - Publié le 15/12/20




Le chef du groupe terroriste Boko Haram, Abubakar Shekau, a revendiqué ce mardi l’enlèvement de centaines de lycéens à Katsina, dans le nord-ouest du Nigeria.



« Je suis Abubakar Shekau et nos frères sont derrière l’enlèvement à Katsina », a affirmé le chef du groupe terroriste Boko Haram dans un message de propagande diffusé ce mardi 15 décembre au sujet de l’enlèvement de centaines de lycéens dans le nord-ouest du Nigeria. Plus de 300 adolescents sont en effet portés disparus depuis l’attaque de leur lycée dans l’État de Katsina situé pourtant à des centaines de kilomètres du territoire de Boko Haram, qui opère habituellement dans le nord-est du pays, autour du lac Tchad.

Cet enlèvement, dont la revendication est d’après certains observateurs à prendre avec prudence, n’est pas sans rappeler celui, en 2014, des 276 lycéennes à Chibok. Un enlèvement qui avait suscité une vague d’indignation mondiale avec le slogan « Bring back our girls » (Ramenez nos filles).




36.000 personnes tuées



Depuis le début du conflit, plus de 36.000 personnes ont perdu la vie, dont environ la moitié étaient des civils. Ces derniers continuent de payer le prix ultime d’une crise dont ils ne sont ni responsables, ni demandeurs. Quelque 30 millions de personnes ont par ailleurs été déplacées depuis le début de l’offensive djihadiste, en 2009. Dans une lettre envoyée en août 2020 à l’épiscopat nigérian, le président de la conférence des évêques européens (Comece), le cardinal Hollerich, a avancé que quelque 6.000 chrétiens ont été tués au Nigeria depuis 2015, « principalement par Boko Haram et par les bergers militants Foulanis qui ont commis des attaques terroristes à l’encontre des agriculteurs chrétiens ».


Depuis que les violentes attaques du groupe islamiste Boko Haram ont commencé à déborder au-delà de la frontière nord-est du Nigeria en 2014, le Cameroun, le Tchad et le Niger ont été entraînés dans ce qui est devenu un conflit régional dévastateur. Pour les Nations unies, « cette crise humanitaire demeure l’une des plus graves au monde, avec 7,1 millions de personnes ayant besoin d’une aide vitale et 1,8 million de personnes déracinées ».




Nigeria : Boko Haram revendique l’enlèvement d’au moins 300 lycéens (aleteia.org)
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MessageSujet: Re: Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi »   Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi » Icon_minipostedJeu 17 Déc 2020, 11:16 pm

Les autorités nigérianes ont confirmé la libération de centaines d’élèves kidnappés par Boko Haram


Les garçons ont été retenus plusieurs jours dans la forêt de l’Etat voisin de Zamfara dans des conditions de vie difficiles, selon les premiers témoignages recueillis jeudi par les autorités et les médias locaux.


Par Joan Tilouine et Liza Fabbian(Lagos, correspondance )
Publié aujourd’hui à 01h56, mis à jour à 10h09 


Nigeria : « C’est comme si on nous faisait mourir à cause de notre foi » 296840d_5884463-01-06Les forces de l’ordre en patrouille autour du pensionnat de Kankara (Nigeria), le 15 décembre, après l’enlèvement de centaines d’élèves. KOLA SULAIMON / AFP


Entassés à l’arrière de camions des forces de sécurité nigériane, des adolescents en loques sourient dans la nuit. Ce jeudi 17 décembre aux environs de 22 heures, leurs visages éclairés par les phares sont photographiés sur la route de la liberté retrouvée, quelque part dans le nord-ouest du Nigeria, aux environs de Tsafe, dans l’Etat de Zamfara. Direction Katsina, à environ 80 km au nord, pour ces centaines de collégiens et de lycéens rescapés d’un enlèvement spectaculaire perpétré six jours plus tôt dans leur pensionnat de Kankara. Une opération revendiquée par Abubakar Shekau, le chef du groupe djihadiste Jamaat Ahl Al-Sunnah Lil Dawa Wal Jihad (JAS), l’une des deux factions de Boko Haram.



Dans la soirée, l’assistant personnel du président nigérian, Muhammadu Buhari, a écrit sur Twitter que « les garçons de Kankara ont été sauvés ». Le gouverneur de l’Etat de Katsina, Aminu Bello Masari, a pour sa part indiqué que 344 élèves avaient été arrachés des mains de bandits de grand chemin qui écument la région et ont très probablement mené cette attaque d’envergure pour le compte de Boko Haram. Les élèves ont été retenus plusieurs jours dans la forêt de l’Etat voisin de Zamfara, dans des conditions de vie difficiles, selon les premiers témoignages recueillis par les autorités et les médias locaux.

Citation :
[size=31]« Nous avons récupéré la plupart des garçons, pas tous », a nuancé le gouverneur de Katsina jeudi soir, sans préciser si des exécutions ont eu lieu[/size]

Plus tôt dans la journée, une vidéo diffusée par Boko Haram montrait quelques-uns de ces jeunes hommes implorant le gouvernement de leur venir en aide et de privilégier la négociation plutôt que la force. Il était alors question de 520 otages, a précisé l’un d’entre eux, un chiffre également avancé par le groupe djihadiste. Les autorités nigérianes avaient d’abord estimé le nombre d’élèves enlevés à 333, puis à 400. « Nous avons récupéré la plupart des garçons, pas tous », a nuancé le gouverneur de Katsina jeudi soir, sans préciser si des exécutions ont eu lieu.




-20201218-[zone_edito_1_titre_1]]Les autorités nigérianes ont confirmé la libération de centaines d’élèves kidnappés par Boko Haram (lemonde.fr)
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