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 À Méry-sur-Seine, une « colo apprenante » pour renouer avec l’école

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Capucine
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Capucine

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MessageSujet: À Méry-sur-Seine, une « colo apprenante » pour renouer avec l’école   À Méry-sur-Seine, une « colo apprenante » pour renouer avec l’école Icon_minipostedMer 22 Juil 2020, 1:04 am

Les « colos apprenantes » ont été lancées par le ministère de l’éducation nationale, afin d’aider les jeunes issus de milieux défavorisés à renouer avec l’apprentissage après le confinement. L’association Gîte Loisirs Méry, près de Troyes, est l’une des rares colonies à avoir embauché une enseignante pour ses séjours.


À Méry-sur-Seine, une « colo apprenante » pour renouer avec l’école A-lecole-apprenante-Mery-Seine-melent-activites-nature-equitation-ecole_0_729_486


Dans un enclos de la ferme pédagogique de Méry-sur-Seine, à 30 km de Troyes (Aube), les rires de 11 jeunes d’une dizaine d’années retentissent. Chacun tient dans sa main une pomme qu’un âne, la robe aussi grise que le ciel de ce matin de mi-juillet, s’empresse de dévorer. À cause du Covid-19, l’organisation de cette colonie de vacances, qui accueille habituellement les jeunes d’un comité d’entreprise, a été chamboulée. Et en seulement un mois, la « colo apprenante » a vu le jour.

Depuis le 12 juillet, l’association Gîte Loisirs Méry propose à une quarantaine d’enfants un programme un peu particulier où se mêlent activités en nature, équitation et école. Ces séjours d’une ou deux semaines font partie du dispositif « vacances apprenantes » dévoilé par le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer le 6 juin dernier. Ils sont dédiés aux 3-17 ans issus de milieux défavorisés : aide sociale à l’enfance (ASE), familles monoparentales ou quartiers prioritaires de la politique de la ville.

À Méry, Yannick Fassaert, le président de l’association a pris contact avec la préfecture dès la fin du mois de juin. Après « un démarrage un peu long, confie-t-il, le téléphone n’arrête pas de sonner ». 126 enfants sont déjà inscrits pour l’été et des places sont encore libres jusqu’à fin août.

Lutter contre le décrochage scolaire


Quatorze heures, dans la salle de classe. Assis sur des chaises en plastique bleu nuit, les élèves attendent d’inscrire les slogans qu’ils ont inventés au tableau. Ethan se lance : « Les rapas volle audesu de la surfas », écrit-il laborieusement. « On corrigera les fautes plus tard », sourit la maîtresse Afrah Bouglib.

Les « colos apprenantes » répondent à un double objectif, résumé dans le communiqué du ministère de l’éducation nationale. Pédagogique, pour lutter « contre les retards qui ont pu s’accumuler pendant la période de confinement et les risques de décrochage », et social, afin de permettre « aux enfants de vivre des moments enrichissants pendant leur été ». L’État finance 80 % du séjour dans une limite de 400 € par semaine et par mineur. Les 20 % restant sont pris en charge par les collectivités.

« Apprenant » signifie donc plutôt « pédagogique ». « Nous avons labellisé des séjours sur la création numérique, le sport, l’image et le cinéma, où il n’y a pas de professeur. L’apprentissage peut se faire ailleurs que dans une classe », justifie Marie-Christine Wencel, directrice adjointe de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de l’Aube, référente sur les « colos apprenantes ».

« Nous restons une colo ! »

Celle de Méry est d’ailleurs l’une des rares à avoir embauché une enseignante. Les enfants, répartis entre quatre groupes en fonction de leur âge, enchaînent chaque jour 1 heure d’équitation, 2 heures de nature, et 1 h 45 d’école. « Nous restons une colo ! insiste la directrice du Gîte Nathalie Kabbani. Les jeunes ne sont pas tous là de leur plein gré, nous faisons en sorte que le séjour ne soit pas subi. » Afrah Bouglib, l’enseignante, complète : « Je m’adapte à leurs besoins et à leurs envies. Pour les petits, c’est de la révision. Pour les grands, je vais organiser un’job dating’ car ils sont presque tous en filière professionnelle. »
Les enfants, eux, sont ravis. « Je préfère cette école-là. C’est plus facile, on ne fait que des révisions, on n’a pas de devoirs. En plus, la maîtresse est gentille », soutient Firmin, qui porte un T-shirt superman. « On dort avec tout le monde, on se fait des copains », ajoute Chloé dans son short en jean pailleté. Mais tous le reconnaissent, ils sont en vacances et ils préfèrent s’occuper des animaux plutôt que d’aller en classe.
« Ces gosses ont des parcours difficiles mais tout se passe bien, et ils sont attachants, on aimerait que le dispositif perdure », s’enthousiasme Nathalie Kabbani. Même espoir chez Yannick Fassaert, qui conclut : « Il faut accompagner ces jeunes. Ils sont notre avenir. »
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Des « vacances apprenantes »
Ce dispositif à 200 millions d’euros comprend quatre volets pour occuper un million de jeunes de 3 à 17 ans cet été.
École ouverte. Écoles, collèges et lycées proposent du renforcement scolaire le matin, des activités culturelles ou sportives l’après-midi. Un dispositif déjà existant dans les quartiers prioritaires et qui s’étend cette année à 400 000 enfants.
École ouverte buissonnière. Les jeunes urbains partent à la campagne pour découvrir la nature et le patrimoine local.
Colonie apprenante. Subventionnées en partie par l’État, elles offrent des activités pédagogiques à 250 000 jeunes.

Accueil de loisirs apprenant. Les centres de loisirs peuvent accéder gratuitement aux cours en ligne du CNED, du CP à la terminale.

https://www.la-croix.com/Famille/A-Mery-sur-Seine-colo-apprenante-renouer-lecole-2020-07-21-1201105754?
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