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 Le NOUVEAU TESTAMENT

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astvadz
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MessageSujet: Le NOUVEAU TESTAMENT    Le NOUVEAU TESTAMENT  Icon_minipostedMer 10 Juin 2020, 6:28 pm

Le Nouveau Testament et les Evangiles sont-ils des documents fiables ?


Lorsqu'on aborde les récits et les lettres qui constituent le Nouveau Testament, les pires suspicions sont à coup sûr exprimées à l'encontre de leurs auteurs, ainsi que de la transmission de ces écrits incroyables jusqu'à nous. On affirme que, soit ces textes sont de pures inventions, rédigés au cours des siècles par des écclésiastiques ou des manipulateurs - soit les vrais récits d'origine ont été rassemblés, modifiés et enjolivés par d'innombrables ajouts légendaires.
En face de ces accusations, répétées ad nauséam par les contradicteurs du christianisme, se dresse pourtant une liste de faits solides, étayés par de vrais documents, et analysés par de vrais spécialistes.
Mais encore faut-il prendre la peine de les examiner.
LA VIDÉO :
https://www.youtube.com/watch?v=kezIsM4nnOs&feature=emb_logo

Séquences de la vidéo
1. Des sources originelles aux copies
2. Un nombre impressionnant de manuscrits
3. Datation : Un ennemi de l'église nous renseigne
4. Polycarpe, ami proche de l'apôtre Jean
5. L'écrit d'un certain Clément, ami de l'apôtre Pierre
6. Des milliers d'extraits et citations éparpillés partout
7. Des fragments gros comme un timbre poste


1
Des textes originaux jusqu'à nous


S'il est exact que nous appuyons principalement nos traductions sur 2 codex datés du milieu du 4ème siècle, le Vaticanus et le Sinaïticus (1) , il faut cependant comparer ce laps de temps entre originaux et copies, avec celui des autres écrits de l'antiquité. Il en ressort une première supériorité incontestable du texte du Nouveau Testament sur tous les autres écrits antiques


2
5000 manuscrits grecs - plus de 24000 manuscrits toutes langues confondues !

Malgré les féroces persécutions romaines (2) et leurs tentatives d'éliminer toute trace de la foi chrétienne, il a subsisté d'innombrables manuscrits des Evangiles et du Nouveau Testament. La compétition entre le texte du Nouveau Testament et n'importe quel autre texte se solde par une victoire écrasante et définitive. Il n'existe aucun autre texte dont le nombre de manuscrits approche, même de loin, celui de cet écrit absolument unique. Même les plus grands, comme L'Iliade ou les écrits de Sophocle, sont laissés sur place ! Il en résulte que cette profusion de manuscrits a constitué un rempart infranchissable contre toute tentative de fraude, de corruption du texte, ou d'ajouts légendaires tardifs. Qu'on se le dise !


3
La question cruciale de la date de rédaction

Bien que nos grands médias aiment à présenter le Nouveau Testament comme un ramassis de textes inventés, modifiés, truffés de légendes, impossibles à démêler d'éventuels événements réels, la réalité est toute autre.
Les témoignages écrits, les documents d'époque, attestés et datés par de vrais spécialistes - papyrologues, épigraphistes, linguistes et autres historiens - attestent unanimement de l'extrême proximité des écrits avec les événements qu'ils relatent. C'est le cas d'un écrit de Marcion, un hérétique qui a laissé plusieurs écrits et nous apporte un indice solide sur la date réelle de rédaction du Nouveau Testament


4
Polycarpe, un disciple de la première heure, nous met les points sur les i

L'historicité de Polycarpe n'est remise en question par personne. Ce personnage impressionnant (3) a été une figure de poids du christianisme primitif. Il n'était rien de moins que disciple et ami de l'apôtre Jean, un des 12 qui ont cotoyé JESUS tout au long de son ministère. Son témoignage est donc de la plus haute importance ! Cet homme remarquable a dépensé toute sa vie au service de la propagation de l'Evangile. Puis il a achevé sa course comme martyr, refusant de renier JESUS et refusant de nier ce qu'il savait être absolument véridique. Il a préféré la mort.
Non seulement il a été un témoin pendant des décennies auprès de ses contemporains, mais il nous a laissé plusieurs écrits qui prouvent que les évangiles et tous les livres du Nouveau Testament étaient déjà en circulation de son vivant ! Ses écrits apportent des éléments irréfutables sur la période de rédaction des Evangiles et du Nouveau Testament.
Son témoignage, jusqu'au martyr, est une répétition de ce que d'autres avant lui avaient répondu à ceux qui voulaient les faire taire " Nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu" (Actes 4: 20). Evidemment.


5
Clément de Rome est une autre figure de premier plan de la toute nouvelle église

Il était ami et disciple du grand apôtre Pierre. Un autre témoignage de grande valeur ! Une de ses lettres, datée de 96, permet de situer la rédaction des Evangiles encore bien plus tôt.


6
36 000 extraits et citations éparpillés partout !

Même si on avait perdu le texte du Nouveau Testament, on pourrait quasiment le reconstituer uniquement à l'aide des milliers de citations retrouvées dans des milliers de lettres, de commentaires et d'études qui circulaient parmi les premiers chrétiens. Un texte tellement lu, recopié, commenté - et disséminé - qu'il en est devenu indestructible - en dépit des tentatives d'éradication qu'il a subies.


7
P52, témoin minuscule d'un grand texte

Ces quelques lettres sur un fragment de quelques centimètres carrés retrouvé en Egypte apportent une indication supplémentaire sur la période de rédaction de l'Evangile de Jean. Il confirme que cet évangile, écrit le dernier peu avant la fin du premier siècle était effectivement en circulation très peu de temps (4) après sa rédaction.

Il existe d'autres fragments, dont certains, encore plus anciens, ont déclenché d'intenses contestations, provenant des rangs de ceux qui n'arrivent pas à admettre l'historicité réelle des récits du Nouveau Testament. (5)

Notes et Références

1. Version numérique du codex Sinaïticus
2. Les persécutions romaines sous Dioclétien persécution
3. Polycarpe dans patristique.org Polycarpe de Smyrne - Ce site comporte de nombreux textes des pères apostoliques (qui ont immédiatement succédé aux apôtres) et des pères de l'église (toutefois moins intéressants au niveau apologétique parce que plus tardifs) - Des ressources précieuses les Pères
4. Le manuscrit P52 sur Wikipedia manuscrit P52

5. Voir également la découverte récente d'un fragment de l'Evangile de Marc, très ancien, retrouvé dans une momie égyptienne fragment de l'évangile dans une momie
Un autre article montrant la polémique qui a fait rage autour d'un autre fragment de l'Evangile de Marc, retrouvé à Qumran, et daté d'avant 70 ! Une bombe archéologique qui a soulevé un flot de critiques acerbes Les fragments 7Q4 et 7Q5

Quoi qu'il en soit les évidences non contestées sont largement suffisantes pour attester la proximité entre le moment de la rédaction du texte et les événements qu'il rapporte.

---- 21 Mars 2016 ----
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MessageSujet: Re: Le NOUVEAU TESTAMENT    Le NOUVEAU TESTAMENT  Icon_minipostedMer 10 Juin 2020, 6:42 pm

https://books.google.fr/books?id=rjk8AQAAIAAJ&pg=PA209&lpg=PA209&dq=JESUS+les+%C3%A9vangiles+sont+v%C3%A9ridiques&source=bl&ots=UYnRWT0IEv&sig=ACfU3U1ft-nNjH9dnD1eLuLRc2XCHmJp8w&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiBg7njhfnpAhUh5eAKHVl1Db84ChDoATAEegQICBAB#v=onepage&q=JESUS%20les%20%C3%A9vangiles%20sont%20v%C3%A9ridiques&f=false
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MessageSujet: Re: Le NOUVEAU TESTAMENT    Le NOUVEAU TESTAMENT  Icon_minipostedMer 10 Juin 2020, 11:04 pm

JESUS Christ: preuves de son existence historique
Preuves de l'existence historique de JESUS-Christ. JESUS-Christ a-t-il vraiment existé? JESUS est il un personnage historique? Que dit l'histoire de JESUS?

I. Documents chrétiens sur JESUS
1. Le Nouveau Testament
2. Les documents du Nouveau Testament sont les textes les plus anciens que nous ayons sur JESUS. Ils présentent tous JESUS comme ayant réellement existé. 
 
3. Les Pères apostoliques, les Pères de l'Eglise
4. Après le Nouveau Testament, les écrits des Pères apostoliques sont les plus anciens. Ils ont écrit par exemple l'Epître de Clément de Rome (fin du 1er), celles d'Ignace d'Antioche (début du IIème), l'Epître de Polycarpe (avant l'an 170), etc. Pour eux il ne fait aucun doute que JESUS est un personnage historique. Il en est de même des Pères de l'Eglise. On peut citer par exemple : 
a. Justin Martyr (100 - 165) 
Philosophe qui est devenu chrétien, et qui est mort martyr décapité. Il écrit à l'empereur Antonin le Pieux vers 150 :
*
* A propos de la crucifixion de JESUS : "Vous pourrez vous assurer que les faits sont véridiques en consultant les actes qui furent enregistrés sous Ponce Pilate... " (Apologie I, 35.7-9) 
A propos des miracles de JESUS : 
"Vous pourrez facilement vérifier qu'il a réellement accompli ces miracles en lisant les actes de Ponce Pilate" (Apologies I, 48.3) 

5. b. Tertullien (env 155 – env 225) 
A la fois juriste et théologien, il a écrit son apologie du christianisme à Carthage en 197, à l'intention des autorités romaines en Afrique :
* " Tibère, sous le règne de qui le nom de chrétien a fait son entrée dans le monde, soumit au sénat les faits qu'on lui avait annoncés de Syrie-Palestine, faits qui avaient révélé là bas la vérité sur la divinité du Christ, et il manifesta son avis favorable. Le sénat, n'ayant pas lui-même vérifié ces faits vota contre. [Tibère] persista dans son sentiment et menaça de mort les accusateurs des chrétiens." 
(Tertullien : Apologétique V.2) 

II. Documents non chrétiens sur JESUS
1. Thallus
2. Historien païen dont les écrits qui datent de 52 sont perdus ; seuls quelques fragments cités par d'autres auteurs nous sont parvenus. Ainsi, Jules l'Africain, auteur chrétien des années 220 cite Thallus, à propos de l'obscurité qui a eu lieu lors de la crucifixion de JESUS : 
"Thallus, au troisième livre de son Histoire explique cette obscurité par une éclipse, ce qui me parait inacceptable!".

Il s'agit ici d'une preuve "indirecte" de l'existence de JESUS : le fait que cet auteur parle de "l'éclipse" qui a eu lieu lors de la crucifixion de JESUS, implique qu'il considère comme acquis l'existence de JESUS.
3. Josèphe (37 - 97) 
Prêtre, pharisien, il était chef militaire Juif pendant la guerre contre Rome. Il s'est rendu au général romain Vespasien, pendant le siège de Jotapa, alors que beaucoup de ses compagnons se sont suicidés plutôt que de se rendre. Sa collaboration avec les romains l'a fait haïr par ses compatriotes juifs. Historien juif, il a écrit "Guerre des juifs" (75-79), et "Antiquités Juives" (93). 
"...JESUS, qui était un homme sage, si toutefois on doit le considérer comme un homme, tant ses œuvres étaient admirables... Des chefs de notre nation l'ayant accusé devant Pilate, celui-ci le fit crucifier... Il leur apparut vivant et ressuscité le troisième jour..." (Antiquités 18.3.3) 
"Anan le jeune, qui avait reçu le grand-pontificat, ... réunit un sanhédrin, traduisit devant lui Jacques, frère de JESUS appelé le Christ, et certains autres, en les accusant d'avoir transgressé la loi, et les fit lapider." 
(Antiquités 20.8.1) 
Remarque : Des critiques (qui ne remettaient cependant pas en cause que Josèphe ait parlé de JESUS) ont été émises quant à l'historicité totale du passage de Antiquités 18.3.3. A ce jour, l'authenticité globale de ce passage n'est plus mise en doute, même s'il contient peut-être quelques interpolations ("si on doit le considérer comme un homme", "il leur apparut vivant et ressuscité le troisième jour"). 
  

4. Manuscrit Syriaque n° 14658 du British Muséum (date de 73 environ)
5. Lettre envoyée par un Syrien nommé Mara Bar-Serapion, à son fils Serapion. Alors qu'il est en prison, il encourage son fils à poursuivre la sagesse, soulignant que ceux qui ont persécuté les sages ont eu des problèmes. Il prend comme exemple les morts de Socrates, Pythagore et Christ. A propos de Christ il dit : 
"... quel avantage les Juifs ont-ils gagné à exécuter leur roi sage ? Leur royaume fut anéanti peu après..." 

6. Suétone (69 - 125)
7. Archiviste à la cour de l'empereur Hadrien. Disgracié en 122, il se consacra à des ouvrages historiques. 
"Comme les juifs ne cessaient de troubler la cité sur l'instigation d'un certain Christus, il (Claude) les chassa de Rome" (Vie de Claude, XXV.11) 
"Il livra aux supplices les Chrétiens, race adonnée à une superstition nouvelle et coupable" (Vie de Néron, XVI.3). 
Ce passage n'est pas une preuve directe de l'existence de Christ ; mais il prouve qu'au temps de Néron, c'est à dire une trentaine d'années après la mort de Christ, il y avait des personnes qui se réclamaient de Christ : difficile de croire alors que Christ n'ai pas réellement existé ! 
 
8. Cornélius Tacite (55 - 118)
9. Il est considéré comme le plus grand historien de la Rome impériale. 
Il décrit l'incendie de Rome en 64, et explique que les chrétiens sont devenus les boucs émissaires de Néron qui les accuse d'avoir provoqué le feu ; vers 116 il écrit : 
"le nom de chrétien leur vient du nom de Christ, qui fut condamné sous le règne de Tibère, par le procureur Ponce Pilate, ..." (Annales, 15.44) 
 
10. Pline le Jeune (61 - 114)
11. Ecrivain latin. Il était gouverneur de la Bithynie (au nord-ouest de la Turquie) en 112. Dans une lettre adressée à l'empereur Trajan il lui demande conseil sur la façon de traiter les chrétiens : 
"Ceux qui niaient être chrétiens ou l'avoir été, s'ils invoquaient des dieux selon la formule que je leur dictais et sacrifiaient par l'encens et le vin devant ton image que j'avais fait apporter à cette intention avec les statues des divinités, si en outre ils blasphémaient le Christ - toutes choses qu'il est, dit-on, impossible d'obtenir de ceux qui sont vraiment chrétiens -, j'ai pensé qu'il fallait les relâcher... [Ceux qui disaient qu'ils étaient chrétiens] affirmaient que toute leur faute, ou leur erreur, s'était bornée à avoir l'habitude de se réunir à jour fixe, avant le lever du soleil, de chanter entre eux alternativement un hymne au Christ comme à un dieu, ..." (Lettres et Panégyrique de Trajan : X/96/5-7) 
Ce texte n'affirme pas l'existence de JESUS Christ, mais la confirme de façon indirecte : il prouve en effet qu'au début du IIème, des hommes et des femmes croyaient fermement à son existence. 
 
12.
13. Lucien de Samosate (125 - 192) 
Ecrivain grec satirique. Il parle de Christ comme : 
"Celui qui est honoré en Palestine, où il fut mis en croix pour avoir introduit ce nouveau culte parmi les hommes... Le premier législateur [des chrétiens] les a encore persuadés qu'ils sont tous frères. Dès qu'ils ont une fois changé de culte, ils renoncent aux dieux des Grecs, et adorent le sophiste crucifié dont ils suivent les lois." (Mort de Pérégrinus, paragraphe 11-13) 
 
14. Celse (IIème ap J.C.)
15. Philosophe platonicien. Il est romain et auteur du "Discours véritable ", virulente attaque contre le christianisme. Il écrit : 
"Vous nous donnez pour Dieu un personnage qui termina par une mort misérable une vie infâme". 
Remarque : On ne connaît ses écrits que par la réfutation qu'en fit Origène dans son livre "Contre Celse" (7,53). 
 
16. Le Talmud
Le Talmud est composé de la Mishna (recueil de lois et traditions juives mises par écrit vers le IIème) et des Gemaras (commentaires de la Mishna). Le Talmud Babylonien qui a été achevé d'écrire vers la fin du IVème siècle :
* ne met pas en doute la réalité historique de JESUS-Christ,
* dit que JESUS était transgresseur de la loi, pratiquant la magie, faisant fi des sentences des sages, ...
* dit que ses disciples guérissent les malades en son nom.
Il est important de noter que le Talmud est à priori hostile à JESUS : on ne peut donc taxer ses textes de partisans. Ainsi, le Talmud atteste fortement l'historicité de JESUS, mais aussi le fait que JESUS accomplissait des miracles puisqu'il considère que JESUS pratiquait la magie ! Et il en est de même pour les miracles accomplis par les disciples puisqu'il reconnaît que ses disciples guérissaient des malades en son nom …
III. Remarques
1. Que penser du fait qu'il n'y ait pas plus de traces extérieures à la Bible ?
* Il faut tout d'abord souligner que peu de documents historiques du 1er siècle ont été retrouvés. E.M. Blaiklock a catalogué les écrits de l'empire romain datant du premier siècle qu'on a retrouvés et qui ne mentionnent pas JESUS : cela représente moins de 20 auteurs différents. 
Il faut de plus noter que pour plusieurs des documents retrouvés, les sujets abordés font qu'il n'y a aucune raison qu'ils parlent de JESUS.
* Du point de vue de l'histoire romaine du 1er siècle, JESUS était insignifiant :
* - Sans standing social, il a agi dans une province éloignée peu aimée, comme prédicateur et faiseur de miracles, et a été exécuté sur les ordres d'un petit gouverneur.
* - En lisant les écrits des "journalistes" du 1er siècle, on s'aperçoit qu'ils s'intéressaient surtout aux événements politiques majeurs de leur époque ; quand il s'agissait d'événements religieux, seuls ceux qui avaient des répercussions sur les affaires nationales et internationales les plus importantes étaient mentionnés. Or tel n'était pas le cas de ce qui se passait en Palestine.
* - Une autre raison explique le peu d'intérêt de la part des romains pour JESUS : il s'est surtout opposé aux religieux juifs de son époque, et non aux romains.
* Les débuts des mouvements religieux sont souvent mis par écrit des générations plus tard. Dans le cas de JESUS, "nous avons une meilleure documentation historique ... que pour les fondateurs de n'importe qu'elle autre religion de l'antiquité ... La situation de JESUS est donc unique en son genre, et assez impressionnante quand on considère tout ce qu'on peut apprendre de lui en dehors du Nouveau Testament". Voici quelques exemples qui illustrent cette affirmation :
* Le Gathas de Zoroastre, daté d'environ 1000 av. JC, est jugé authentique bien que la plupart des écrits zoroastriens aient été rédigés après le IIIème ap. JC.
* Les écrits de Bouddha, qui vivait au VIème av. JC n'ont été rédigés qu'après l'ère chrétienne et la 1ère biographie de Bouddha au 1er ap. JC.
* La biographie de Mahomet (570 – 632 ap. JC) n'a pas été écrite avant 767 soit plus de 130 ans après sa mort.
2.
3. Quelques citations
* Encyclopédie Britannica, 15ème édition
* A propos des témoignages indépendants concernant JESUS : 
"Ces témoignages indépendants prouvent que dans les siècles passés, même les opposants au christianisme n'ont jamais douté de l'historicité de JESUS. Celle-ci a été remise en question pour la première fois, sur des bases inadéquates, par plusieurs auteurs à la fin du 18ème, durant le 19ème et au début du 20ème." 
 
* La Grande Encyclopédie Larousse
* "Les historiens sérieux sont unanimes à affirmer sans hésitation que JESUS a bien existé." (Tome 11, p 6699) 

IV. Bibliographie
* Green, M., La mort en deuil, Fontenay-sous-bois, Farel, 1985, pp. 17-40.
* Green, M., Le grand dérapage, Fontenay-sous-Bois, Farel, 1988, pp. 26-36.
* Mc Dowell, Josh, Christianity, a ready defense, San Bernardino, Here's Life Publishers, 1991, 492 p.
* Mc Dowell, J. & Muller, P., Qui dites-vous que je suis ?, Cergy-Pontoise, Sator, 1986, pp. 5-16.
* Shallis, R., JESUS : qui en fait est JESUS-Christ ?, Marne-la-Vallée, Farel, 1983, pp. 7-12.
* Rhoton, D., La logique de la foi, Fontenay-sous-Bois, Farel, 19874è, pp. 11-16.
* Encyclopédie Larousse, tome 11, p 6699 - 6705 (1974).
* Strobel, Lee, JESUS : la parole est à la défense, ?, Vida, 2001, pp. 81-101.




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