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 La Maternité de l'Esprit Saint

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Dimitryet
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Dimitryet

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MessageSujet: La Maternité de l'Esprit Saint    La Maternité de l'Esprit Saint  Icon_minipostedDim 31 Mai 2020, 12:33 am

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La Maternité de l'Esprit Saint  Esprit10
18. Sur la Maternité de l'Esprit Saint comme l'aide à la réconciliation des chrétiens.
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-En langues hébreux et araméen (la liturgie syrienne est en araméen) l'Esprit Saint est féminin. Au moins 4 Sts Pères de cette origine (c'est-à-dire de l'église de Philadelphie) affirment directement que l'Esprit Est Mère (Dieu Mère qui Console et Fait Naître, la Colombe dont on peut pas offenser) dans la Trinité: St Macaire Le Grand (d'Alexandrie), St Jean Damascène, St Athanase de Sinaï et St Méthode d'Olympe et Patares. De plus en liturgie syriaque la plus ancienne (en Antioche les disciples ont commencé de s'appeler par le nom chrétiens) connue on appelle et prie directement l'Esprit Saint comme Mère. C'est "Le Nom Nouveau", la connaissance profonde et sûre donnée à l'église de Philadelphie selon le texte d'Apocalypse. "Tu as Ouvert aux petits".
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-La comparaison en image de l'Esprit Saint à la Mère on retrouve chez tous les saints de St Augustin jusqu'à St Silouane du Mont Athos.
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-Aussi dans la livre de la Sagesse de la Bible la Sagesse Divine Non-Créée et Créatrice se nomme "Mère et Épouse". Il y a des icônes russe de la Sagesse Divine comme Une Femme en Dignité Divine.
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-Ce fait résout facilement la litige entre les Orthodoxes (de Smyrne) et les Catholiques (de Pergame) sur la filioquio. Comme écrivent St Méthode d'Olympe et St Jean Damascène Eve est prise de l'arret d'Adam en image et ressemblance de la Procession de l'Esprit du Père Seul (si on parle de l'Origine Pré-éternelle de l'Esprit, par contre L'Esprit vient chez les hommes du Père et du Fils et Lui(Elle)-Même par sa Volonté aussi). Donc l'Esprit procède du Père suréternellement et se repose suréternellement sur le Fils. Comme L'a vu St Jean Baptiste lors de Théophanie.
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-Alors la Vierge Marie - Nouvelle Eve est l'image et ressemblance non-corrompue de L'Esprit Saint Mére.
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La Maternité de l'Esprit Saint  Esprit12
La Colombe dont Jean Baptiste a vu lors de Théophanie. Consolatrice Qui Fait Naître.

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-Alors les petits catholiques souvent pensent que filioquio ce n'est pas sur l'Origine, mais sur la Venue de l'Esprit Saint en Pentecôte - dans ce cas il n'y a pas d'erreur. Comme chez les enfants de Fatima et Ste Thérèse de Lisieux. Par contre il s'agissait de l'Origine dans le Symbole Original. Cela veut dire que Thomas d'Aquin avec sa casuistique sur l'Esprit "passif" et donc "obéissant" au pape (et pas le contraire alors) tombe dans la situation de Balaam et Balaq de Pergame. Par contre St Francisque d'Assis est comme St Antypas de Pergame dans son service apostolique et prophétique de fondement de l'église. Comme le pape de 3ème secret de Fatima encore plus en solitude à cause du temps d'apostasie. Comme à Medjugorje la Vierge dit que c'est la dernière fois quand Elle s'adresse à tous pour prévenir le mal, mais après cela il n'y aura que des apparitions particulières et personnelles, comme le monde va vers la venue de la bête Iscariote de son cœur des gens méchants - de l'abîme (Apocalypse chapitre 11-12 alors, quand la Femme apparue s'évade du dragon rouge dans le lieu préparé comme "Diveevo" de la Vierge de St Séraphim de Sarov et "Portugal" de la Vierge de Fatima comme symboles de reste de l'Église lors d'apostasie pharisienne).
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NB Cela fait partie de ma vision de 7 églises d'Apocalypse comme de toute humanité maintenant:
https://www.forum-religions.com/t16469-7-eglises-d-apocalypse-c-est-toute-humanite-maintenant
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RAMOSI
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MessageSujet: Re: La Maternité de l'Esprit Saint    La Maternité de l'Esprit Saint  Icon_minipostedDim 31 Mai 2020, 8:44 pm





Y a-t-il une femme dans la Trinité ? Le genre trouble du Saint-Esprit

17 décembre 2017, 22:06 CET .

Auteur
Anthony Feneuil
Maître de conférences en théologie, Université de Lorraine


Il a récemment été annoncé que l’Église luthérienne de Suède demanderait à ses ministres de faire attention à l’usage du masculin pour parler de Dieu, et suggérerait des alternatives à certaines formules très marquées par le genre : « Dieu » plutôt que « Seigneur » ou « il » ; et au lieu de l’invocation « Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit », la plus neutre « Au nom du Dieu trine » (ce qui en français, donne le très orthodoxe : « Au nom de la Trinité »).

Le changement est moins dramatique que ne l’avaient d’abord répercuté certains journaux puisqu’il n’a rien de contraignant, et n’introduit pas de nouveau pronom pour parler de Dieu au neutre. Seulement des alternatives plus inclusives, et la proposition, d’ailleurs fondée exégétiquement et historiquement, d’utiliser le genre féminin pour parler de l’Esprit saint. Dans l’Ancien Testament, le terme hébreu « Rouah » qu’on traduit par Esprit est le plus souvent du genre féminin.

Une hérésie ?

Des théologiens se sont émus de telles propositions. La théologie inclusive ne serait-elle pas une simple concession à l’air du temps, au détriment du témoignage d’une vérité qui s’est toujours dite au masculin, bref une hérésie, péril au moins aussi mortel pour celles et ceux qui la pratiquent que ne l’est l’écriture inclusive pour la langue française ?

Et en effet, bien des raisons existent de refuser une telle fluidité dans le genre de Dieu. Deux principales : d’une part, la prière chrétienne centrale s’adresse au Père, entité marquée par le genre masculin s’il en est. D’autre part, l’affirmation principale du christianisme, qui le distingue des autres religions monothéistes, est celle de l’incarnation de Dieu en JESUS-Christ, être humain, mais aussi homme masculin, jusqu’à preuve du contraire.

Quant à Dieu le Père, on peut bien dire qu’il s’agit là d’une dénomination symbolique, qui parle plus de la relation que nous entretenons à lui que de ce qu’il est en lui-même. Dieu, infini, est au-delà de toutes nos catégories, y compris de nos catégories genrées (affirmation partagée, bien sûr, dans le judaïsme et l’islam). Mais JESUS-Christ ? Si en effet, pour ses disciples, JESUS-Christ est vraiment Dieu, alors le christianisme est la seule religion dont on puisse dire littéralement que le Dieu est un homme (masculin). Neutraliser le genre de Dieu, ce serait risquer finalement de le désincarner.

Genre et Trinité

Dieu n’est pourtant pas seulement, dans le christianisme, Père et Fils (incarné). Il est aussi, classiquement, Esprit saint. Il est la Trinité. Il paraît un peu difficile de mettre en cause directement le genre du Père et du Fils sans risquer de dépouiller la foi de toute référence historique, mais cela n’est pas nécessaire.

Qu’en est-il de cette troisième personne ? À supposer que le féminin lui convienne, cela ne voudrait pas dire concéder un tiers seulement de féminité à Dieu. Car dans la Trinité, aucune des trois personnes n’existe pour elle-même. Au contraire, chacune n’existe que dans le mouvement par lequel elle va vers les autres. Ainsi, le Père n’existe qu’à engendrer le Fils, c’est-à-dire à se donner entièrementà lui. Mais inversement, le Fils n’est rien d’autre que l’image du Père. Il n’existe que pour montrer le Père, lui rendre témoignage. C’est d’ailleurs bien pour cela qu’on peut donner à Dieu le nom de Père, parce qu’on le désigne par la relation qu’il entretient au Fils, et non pour ce qu’il est en lui-même et qui reste insaisissable. Et c’est pour cela aussi qu’il nous est connu au masculin, parce que son image, le Fils incarné, nous a été plutôt connue au masculin.


La sainte Trinité, selon Andreï Roublev (1360-1430).
.
En lui-même, « Dieu le Père » est assurément au-delà du genre, mais que pourrions-nous bien dire de Dieu en lui-même et de ses profondeurs infinies, indépendamment de son image en JESUS-Christ ? Tel est le raisonnement de la théologie trinitaire. Et comment connaît-on le Fils ? Directement ? Certainement pas, il suffit de voir combien de controverses la figure historique de JESUS a pu alimenter. Ses contemporains l’auraient-ils mieux connu que nous, qui n’avons que la science historique pour y accéder ? Peut-être, mais ce n’est pas ce que racontent les Évangiles : JESUS est souvent méconnu, mal compris, et finalement rejeté et même exécuté comme un criminel. Même ressuscité, il n’est pas tout de suite reconnu par ses propres disciples.

Il faut donc un.e troisième pour le reconnaître : l’Esprit saint. L’Esprit Saint est donné par le Fils (qui ne fait rien sinon par le Père dont il est l’image) : il est Dieu soi-même tout autant que les deux autres, mais Dieu en tant qu’il se fait connaître, en tant qu’il est en nous pour nous permettre de le voir, image du Fils comme le Fils est l’image du Père, parce qu’il montre le Fils comme le Fils montre le Père.

La multitude des saint•e•s

On connaît donc le Père par le Fils, et le Fils par l’Esprit. Le Fils donne l’image du Père, et l’Esprit donne l’image du Fils. « Les personnes divines ne s’affirment guère par elles-mêmes, mais l’une rend témoignage à l’autre », explique le théologien Vladimir Lossky. En d’autres termes, l’identité du Père est donnée par le Fils, et celle du Fils par l’Esprit. Il n’y a donc personne, en Dieu, pour donner à l’esprit son identité, être son image. C’est pourquoi l’Esprit saint est la figure la plus abstraite de la Trinité (dans le Nouveau Testament, elle est une colombe aussi bien que des langues de feu).

C’est, d’ailleurs, cette indétermination qui permet à chacun.e de la recevoir. Or d’après Lossky, c’est justement de celles et ceux qui le reçoivent qu’en retour on verra affirmée l’identité de l’Esprit : « La multitude des saints sera son image ». Ce sont en effet ces saint.e.s qui en témoigneront, comme il.elle témoigne du Fils, et comme le Fils témoigne du Père. Autrement dit, l’Esprit saint se dira au genre de l’Église achevée (non pas l’une des institutions ecclésiale que l’on connaît, mais l’humanité en communion).

Quel sera ce genre ? Il n’est pas permis de trancher, si l’on ose dire, même si la figure par excellence de la sainteté et de l’Église a toujours été une femme, Marie. En tout cas, il n’est pas permis d’affirmer non plus qu’il.elle soit masculin, et il serait trop facile de s’en tenir au neutre. Pourquoi faudrait-il un seul genre ? Il.Elle sera personnifié.e par la multiplicité des identités réelles, c’est-à-dire notamment les identités de genre, dans la mesure où elles contribuent à définir les personnes réelles que nous sommes.

Il y a donc bien place, dans le christianisme le plus orthodoxe, pour Dieu inclusif.ve, pour Dieu masculin.e et féminin.e (avec toutes les variations possibles entre ces pôles). L’Esprit, dont l’image est la multitude des saint.e.s, est le lieu théologique de cette inclusivité. Or, image de l’image du Père, il.elle révèle aussi qu’il y a en JESUS-Christ, et jusqu’en son Père, non pas seulement de l’humain, mais tout ce qui fait l’humain, féminin compris, et toutes les nuances de genre.


https://theconversation.com/y-a-t-il-une-femme-dans-la-trinite-le-genre-trouble-du-saint-esprit-88895










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Dimitryet
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Dimitryet

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MessageSujet: Re: La Maternité de l'Esprit Saint    La Maternité de l'Esprit Saint  Icon_minipostedLun 01 Juin 2020, 1:09 am

@RAMOSI a écrit:




Y a-t-il une femme dans la Trinité ? Le genre trouble du Saint-Esprit  

17 décembre 2017, 22:06 CET .

Auteur
Anthony Feneuil  
Maître de conférences en théologie, Université de Lorraine


Il a récemment été annoncé que l’Église luthérienne de Suède demanderait à ses ministres de faire attention à l’usage du masculin pour parler de Dieu, et suggérerait des alternatives à certaines formules très marquées par le genre : « Dieu » plutôt que « Seigneur » ou « il » ; et au lieu de l’invocation « Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit », la plus neutre « Au nom du Dieu trine » (ce qui en français, donne le très orthodoxe : « Au nom de la Trinité »).

Le changement est moins dramatique que ne l’avaient d’abord répercuté certains journaux puisqu’il n’a rien de contraignant, et n’introduit pas de nouveau pronom pour parler de Dieu au neutre. Seulement des alternatives plus inclusives, et la proposition, d’ailleurs fondée exégétiquement et historiquement, d’utiliser le genre féminin pour parler de l’Esprit saint. Dans l’Ancien Testament, le terme hébreu « Rouah » qu’on traduit par Esprit est le plus souvent du genre féminin.

Une hérésie ?

Des théologiens se sont émus de telles propositions. La théologie inclusive ne serait-elle pas une simple concession à l’air du temps, au détriment du témoignage d’une vérité qui s’est toujours dite au masculin, bref une hérésie, péril au moins aussi mortel pour celles et ceux qui la pratiquent que ne l’est l’écriture inclusive pour la langue française ?

Et en effet, bien des raisons existent de refuser une telle fluidité dans le genre de Dieu. Deux principales : d’une part, la prière chrétienne centrale s’adresse au Père, entité marquée par le genre masculin s’il en est. D’autre part, l’affirmation principale du christianisme, qui le distingue des autres religions monothéistes, est celle de l’incarnation de Dieu en JESUS-Christ, être humain, mais aussi homme masculin, jusqu’à preuve du contraire.

Quant à Dieu le Père, on peut bien dire qu’il s’agit là d’une dénomination symbolique, qui parle plus de la relation que nous entretenons à lui que de ce qu’il est en lui-même. Dieu, infini, est au-delà de toutes nos catégories, y compris de nos catégories genrées (affirmation partagée, bien sûr, dans le judaïsme et l’islam). Mais JESUS-Christ ? Si en effet, pour ses disciples, JESUS-Christ est vraiment Dieu, alors le christianisme est la seule religion dont on puisse dire littéralement que le Dieu est un homme (masculin). Neutraliser le genre de Dieu, ce serait risquer finalement de le désincarner.

Genre et Trinité

Dieu n’est pourtant pas seulement, dans le christianisme, Père et Fils (incarné). Il est aussi, classiquement, Esprit saint. Il est la Trinité. Il paraît un peu difficile de mettre en cause directement le genre du Père et du Fils sans risquer de dépouiller la foi de toute référence historique, mais cela n’est pas nécessaire.

Qu’en est-il de cette troisième personne ? À supposer que le féminin lui convienne, cela ne voudrait pas dire concéder un tiers seulement de féminité à Dieu. Car dans la Trinité, aucune des trois personnes n’existe pour elle-même. Au contraire, chacune n’existe que dans le mouvement par lequel elle va vers les autres. Ainsi, le Père n’existe qu’à engendrer le Fils, c’est-à-dire à se donner entièrementà lui. Mais inversement, le Fils n’est rien d’autre que l’image du Père. Il n’existe que pour montrer le Père, lui rendre témoignage. C’est d’ailleurs bien pour cela qu’on peut donner à Dieu le nom de Père, parce qu’on le désigne par la relation qu’il entretient au Fils, et non pour ce qu’il est en lui-même et qui reste insaisissable. Et c’est pour cela aussi qu’il nous est connu au masculin, parce que son image, le Fils incarné, nous a été plutôt connue au masculin.


La sainte Trinité, selon Andreï Roublev (1360-1430).
.
En lui-même, « Dieu le Père » est assurément au-delà du genre, mais que pourrions-nous bien dire de Dieu en lui-même et de ses profondeurs infinies, indépendamment de son image en JESUS-Christ ? Tel est le raisonnement de la théologie trinitaire. Et comment connaît-on le Fils ? Directement ? Certainement pas, il suffit de voir combien de controverses la figure historique de JESUS a pu alimenter. Ses contemporains l’auraient-ils mieux connu que nous, qui n’avons que la science historique pour y accéder ? Peut-être, mais ce n’est pas ce que racontent les Évangiles : JESUS est souvent méconnu, mal compris, et finalement rejeté et même exécuté comme un criminel. Même ressuscité, il n’est pas tout de suite reconnu par ses propres disciples.

Il faut donc un.e troisième pour le reconnaître : l’Esprit saint. L’Esprit Saint est donné par le Fils (qui ne fait rien sinon par le Père dont il est l’image) : il est Dieu soi-même tout autant que les deux autres, mais Dieu en tant qu’il se fait connaître, en tant qu’il est en nous pour nous permettre de le voir, image du Fils comme le Fils est l’image du Père, parce qu’il montre le Fils comme le Fils montre le Père.

La multitude des saint•e•s

On connaît donc le Père par le Fils, et le Fils par l’Esprit. Le Fils donne l’image du Père, et l’Esprit donne l’image du Fils. « Les personnes divines ne s’affirment guère par elles-mêmes, mais l’une rend témoignage à l’autre », explique le théologien Vladimir Lossky. En d’autres termes, l’identité du Père est donnée par le Fils, et celle du Fils par l’Esprit. Il n’y a donc personne, en Dieu, pour donner à l’esprit son identité, être son image. C’est pourquoi l’Esprit saint est la figure la plus abstraite de la Trinité (dans le Nouveau Testament, elle est une colombe aussi bien que des langues de feu).

C’est, d’ailleurs, cette indétermination qui permet à chacun.e de la recevoir. Or d’après Lossky, c’est justement de celles et ceux qui le reçoivent qu’en retour on verra affirmée l’identité de l’Esprit : « La multitude des saints sera son image ». Ce sont en effet ces saint.e.s qui en témoigneront, comme il.elle témoigne du Fils, et comme le Fils témoigne du Père. Autrement dit, l’Esprit saint se dira au genre de l’Église achevée (non pas l’une des institutions ecclésiale que l’on connaît, mais l’humanité en communion).

Quel sera ce genre ? Il n’est pas permis de trancher, si l’on ose dire, même si la figure par excellence de la sainteté et de l’Église a toujours été une femme, Marie. En tout cas, il n’est pas permis d’affirmer non plus qu’il.elle soit masculin, et il serait trop facile de s’en tenir au neutre. Pourquoi faudrait-il un seul genre ? Il.Elle sera personnifié.e par la multiplicité des identités réelles, c’est-à-dire notamment les identités de genre, dans la mesure où elles contribuent à définir les personnes réelles que nous sommes.

Il y a donc bien place, dans le christianisme le plus orthodoxe, pour Dieu inclusif.ve, pour Dieu masculin.e et féminin.e (avec toutes les variations possibles entre ces pôles). L’Esprit, dont l’image est la multitude des saint.e.s, est le lieu théologique de cette inclusivité. Or, image de l’image du Père, il.elle révèle aussi qu’il y a en JESUS-Christ, et jusqu’en son Père, non pas seulement de l’humain, mais tout ce qui fait l’humain, féminin compris, et toutes les nuances de genre.


https://theconversation.com/y-a-t-il-une-femme-dans-la-trinite-le-genre-trouble-du-saint-esprit-88895










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Salut, mais pour moi c'est bien plus simple que ça. Dans le sens "Merci, Père, que tu as fermé aux sages et intelligents (selon ce monde) et a ouvert aux petit". Et cette théologie provient justement des petits syriaques et coptes de l'église de Philadelphie d'Apocalypse (selon mon classification) avec "la porte toujours ouverte entre eux et JESUS". Marie est aussi cette porte qui apparait aux petits. (Et même pas encore à Lossky)
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Donc au moins 4 grands saints (justement de "Philadelphie") reconnus universellement affirment directement que l'Esprit Saint Est Mère. Mère du Fils et en Lui des hommes. Et pratiquement tous les saints comparent Esprit Saint à la Mère poétiquement et métaphoriquement, parce qu'ils et elles ont l'experience de Sa Consolation.
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Même j'aime bien chez St Grégoire de Nazianze (Le Théologien) dans les courtes définitions "La Trinité Est La Première Vierge". Le Genre c'est bien la création de la Trinité Humble et "Dieu Fait Tout Bien". À son image et ressemblance et pour illustrer ses capacités et qualités et rien d'autre. Pour moi donc les trop confus sont ceux qui sèment la confusion bien probablement.
+
La reconnaissance, au goût de communion, des esprits, hérésie ou non ect - cela vient non du "lettre qui tue, (mais de) l'Esprit qui vivifie". Selon St Paul. Chez St Polycarpe de Smyrne ami de Jean Apôtre et tuteur de St Irénée de Lyon  "l'essence de toute hérésie est dans la fausse compassion au Crucifié" (comme le don de fiel et vinaigre de la lignée pharisienne de Caïn). Et pareil chez St Athanase Le Grand d'Alexandrie "l'essence de toute hérésie est dans la honte pour la Croix du Sauveur".
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Sinon bien Eve est prise du côte d'Adam en image et ressemblance de procession sur et pré-éternelle de l'Esprit Saint du Père - c'est pas hérétique. Sinon le contraire sans hérésie si vous allez voir dans filioque comment l'Esprit Saint vient chez les hommes - du Père et du Fils et par Soi-Même et pas Son Origine. Mais comme j'écris par rapport à l'église de Pergame - Catholiques selon moi - Marie Elle-même qui apparait aux petits catholiques est la pierre blanche d'acquittement qu'une erreur possible chez eux n'est pas liée justement à cette fausse compassion et la honte pour la Croix.
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Dimitryet
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Dimitryet

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MessageSujet: Re: La Maternité de l'Esprit Saint    La Maternité de l'Esprit Saint  Icon_minipostedLun 01 Juin 2020, 1:40 am

PS St Pierre apôtre ce petit on peut dire reçoit la pierre blanche d'acquittement lors de la communion au Poisson avec la dignité de mission d'être pasteur des brébis et des agneaux de JESUS Ressuscité. Selon moi - "la pierre blanche et la manne cachée (sacrémentale) pour les vainqueurs à l'Église de Pergame".
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La Maternité de l'Esprit Saint

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