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 les gilets jaunes

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Capucine
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MessageSujet: les gilets jaunes   les gilets jaunes Icon_minipostedMar 08 Jan 2019, 8:05 am

« Gilets jaunes », une nouvelle loi sécuritaire en question contre les casseurs


Flore Thomasset , le 08/01/2019 à 16h43
Mis à jour le 08/01/2019 à 17h47




Contre les dégâts lors des mobilisations des « gilets jaunes », Edouard Philippe a annoncé une nouvelle loi pour renforcer la prévention et la répression des violences.

Ces mesures reposent la question de l’équilibre liberté-sécurité, entre la préservation de l’ordre public et celle des libertés fondamentales.



Les casseurs « n’auront pas le dernier mot » : Edouard Philippe s’est voulu ferme, lundi 7 janvier, deux jours après les violences de « l’acte VIII » des « gilets jaunes ». Il a annoncé une « loi nouvelle », citant les mesures d’une proposition de loi LR, adoptée au Sénat mais qui réinterroge le nécessaire équilibre entre sécurité et liberté.

Des sanctions alourdies

Répressif, ce texte durcit d’abord l’infraction de dissimulation du visage dans l’espace public : elle deviendrait un délit puni d’un an d’emprisonnement, plus « dissuasif » qu’une amende, selon la sénatrice LR Catherine Troendlé, auteure d’un rapport sur cette loi.
Pour éviter une censure constitutionnelle, qui jugerait cette peine disproportionnée, elle précise qu’il faudra prouver que la personne cache son visage en vue de commettre des violences, et non « pour un motif légitime » comme se « protéger contre les gaz lacrymogènes ». Une intention que les policiers auront du mal à étayer et la justice à apprécier, dénoncent déjà des juristes.

Mais d’autres dispositions, préventives, sont plus critiquées encore. « Le législateur a considérablement renforcé, depuis vingt ans, l’arsenal répressif » destiné « à sanctionner, le plus en amont possible, les faits susceptibles de troubler l’ordre public et commis à l’occasion d’une manifestation », reconnaît d’ailleurs Catherine Troendlé. Plus d’un an après la fin de l’état d’urgence et la transposition de certaines dispositions dans le droit commun, certains s’inquiètent que ce durcissement se poursuive.

Des mesures inspirées de l’état d’urgence

Ainsi, l’article 1 propose un « élargissement » des périmètres de protection instaurés par la loi antiterroriste d’octobre 2017 et qui permet aux préfets – et non aux procureurs – d’ordonner des contrôles d’identité, fouilles et palpations dans une zone et pour un temps donnés. Applicables seulement en cas de menace terroriste, ces périmètres le seraient désormais aussi en cas de risques « d’une particulière gravité pour l’ordre public ».
De même, le texte prévoit de créer des « interdictions administratives de manifester », directement inspirées des « interdictions de séjour » de la loi sur l’état d’urgence – et censurées en juin 2017 par le conseil constitutionnel –, reconnaît Catherine Troendlé.

L’interdiction de manifester, qui peut être aujourd’hui prononcée par un juge, passerait, comme d’autres mesures ces dernières années, aux mains du préfet. Il pourrait interdire de manifestation des personnes ayant soit déjà commis des violences en manifestation, soit appartenant à un groupe incitant ou participant à la violence et les contraindre à « pointer » au commissariat à l’heure souhaitée. Le non-respect de ces mesures exposera à des peines de prison de six mois ou trois mois.

Vers un fichier supplémentaire


Enfin, un fichier répertoriant ces interdictions pourrait être créé, sur le modèle du fichier anti-hooligans. « Le gouvernement en est-il vraiment réduit à considérer que la liberté de manifester (…) ne mérite pas davantage de protection que la liberté d’aller au stade ? », ironisé sur Twitter le syndicat de la magistrature, classé à gauche. Plusieurs policiers ont surtout fait valoir qu’un fichage comparable existe déjà : les fameuses fiches « S » pour « sûreté de l’État » ne concernent pas que les terroristes mais aussi les personnes susceptibles de représenter une menace grave pour l’ordre public…

« Le gouvernement donne l’impression de vouloir appliquer des mesures dans la précipitation, faisant de la loi une réponse immédiate et non une solution, durable et réfléchie », critique Jean-Philippe Derosier, professeur de droit public à Lille 2, estimant qu’il faudrait déjà mieux « exploiter » les dispositions existantes.

Depuis le début des manifestations, la police et la justice ne sont d’ailleurs pas restées impuissantes, et ce alors que les interpellations et la collecte de preuves sont forcément complexes dans l’urgence et la masse. Demandant une meilleure application des peines et la généralisation des mandats de dépôt, les syndicats de police préviennent enfin, à l’image de celui des commissaires : « Le dernier mot à la crise doit être politique, issu du dialogue et de la concertation. Ce n’est pas un match police-gilets jaunes. »

--------------------------------------------------


Le dispositif sécuritaire


• Samedi 12 janvier, pour l’acte IX de la mobilisation des gilets jaunes, le dispositif retrouvera son niveau de mi-décembre, à savoir près de 80 000 policiers et gendarmes dans toute la France, a indiqué le premier ministre.

• Plus de 5 000 hommes seront mobilisés à Paris pour le maintien de l’ordre. Et les blindés sur roues de la gendarmerie seront à nouveau déployés dans la capitale.

• Depuis le début du mouvement des « gilets jaunes » mi-novembre, 5 600 personnes ont été placées en garde à vue et « un millier de condamnations » ont été prononcées, dont plus de 150 avec mandats de dépôt.





https://www.la-croix.com/France/Securite/Gilets-jaunes-nouvelle-loi-securitaire-question-contre-casseurs-2019-01-08-1200993955?
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MessageSujet: Re: les gilets jaunes   les gilets jaunes Icon_minipostedVen 11 Jan 2019, 10:51 pm

"Gilets jaunes": les étapes d'une fronde inédite en France
AFP, publié le samedi 12 janvier 2019 à 09h22

Le mouvement inédit des "gilets jaunes", né sur les réseaux sociaux, a essaimé dans toute la France, donné lieu à des scènes de guerilla urbaine et amené le gouvernement à adopter des mesures sociales à marche forcée.


Depuis le 17 novembre, ces événements ont fait dix morts, pour la plupart lors d'accidents à des barrages, plus de 2.000 blessés (manifestants ou forces de l'ordre) et près de 60% des radars ont été vandalisés.


- "Traque aux conducteurs" - 


Dans une vidéo sur Facebook postée le 18 octobre, rapidement virale, une inconnue, Jacline Mouraud, interpelle "Monsieur Macron" et dénonce "la traque aux conducteurs". Une pétition "Pour une baisse des prix du carburant" cartonne sur internet.


Le samedi 17 novembre, la première journée de blocage de routes rassemble en France 282.000 manifestants arborant un gilet jaune fluorescent. 


Des ronds-points sont "occupés", les revendications des manifestants s'élargissent.


- Premières annonces -


Samedi 24 novembre, pour l'"acte 2" de leur mobilisation, des manifestants s'opposent durement aux forces de l'ordre sur les Champs-Élysées à Paris. Quelque 166.000 manifestants en France (dont 8.000 à Paris) sont recensés.


Le 27, Emmanuel Macron dit vouloir adapter la fiscalité des carburants aux fluctuations de prix et organiser une "grande concertation" dans les territoires.


- Chaos à Paris -


Le 1er décembre, le troisième samedi de mobilisation donne lieu à de multiples violences, surtout à Paris, où l'Arc de Triomphe et plusieurs quartiers huppés connaissent des scènes de guérilla urbaine. 


Le ministère de l'Intérieur recense 136.000 manifestants en France.


Alors que les blocages de routes, zones commerciales et dépôts pétroliers se poursuivent, des lycéens suivent le sillage de la contestation à partir du 3 décembre.


- 100 euros pour les Smicards -


Le 4 décembre, le Premier ministre Édouard Philippe annonce la suspension pour six mois de la hausse de la fiscalité sur les carburants et du durcissement du contrôle technique automobile, ainsi qu'un gel des tarifs du gaz et de l'électricité "durant l'hiver". 


Le 5, Emmanuel Macron fait savoir que les augmentations de taxes sur les carburants sont purement et simplement annulées pour 2019. 


Le samedi 8, des heurts éclatent à Paris et en province. "L'acte 4" du mouvement mobilise 136.000 manifestants.


Le 10 décembre, Emmanuel Macron annonce une hausse de 100 euros par mois pour les salariés payés au Smic, des heures supplémentaires "sans impôts ni charges" et une nouvelle exemption de hausse de CSG pour certains retraités. Les mesures annoncées depuis le début du mouvement sont évaluées à 10 milliards d'euros.


- Mobilisation en baisse - 


Mobilisation plus calme et en baisse le samedi 15 décembre, avec 66.500 manifestants recensés.


Edouard Philippe annonce le lendemain un débat sur le référendum d'initiative citoyenne (RIC), revendication phare des "gilets jaunes". 


Le ministère de l'Intérieur accepte trois jours plus tard de revaloriser les salaires des policiers.


Le 21, le Parlement vote les mesures d'urgence annoncées par Emmanuel Macron.


Défilés épars, barrages routiers et blocages aux frontières pour "l'acte 6" du mouvement, samedi 22 décembre. Moins de 40.000 manifestants sont dénombrés à travers le pays, dont 2.000 à Paris.


L'"acte 7" mobilise encore moins, le samedi 29 décembre, avec quelque 12.000 manifestants au total recensés à midi.


- Rebond de participation -


Eric Drouet, figure controversée des "gilets jaunes", pour lequel Jean-Luc Mélenchon a exprimé sa "fascination", est interpellé le 2 janvier à Paris et mis en garde à vue jusqu'au lendemain. 


La mobilisation et la tension remontent pour l'"acte 8", samedi 5 janvier: 50.000 manifestants sont recensés, dont 3.500 à Paris. Des manifestants forcent avec un engin de chantier l'entrée du ministère de Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement. Un ex-boxeur professionnel, Christophe Dettinger, est filmé frappant deux gendarmes à Paris. 


Le 7 janvier, Edouard Philippe annonce une nouvelle loi "anticasseurs", avec la création d'un fichier de personnes interdites de manifestations, et des sanctions durcies.


Le lendemain, l'ancienne ministre Chantal Jouanno renonce à piloter le "grand débat national" voulu par Emmanuel Macron, au vu de la polémique sur son salaire élevé à la tête de la commission nationale du débat public (CNDP).


Pour l'"acte 9" samedi 12, 80.000 policiers et gendarmes sont mobilisés à l'échelle nationale, un retour au niveau de mi-décembre.

https://actu.orange.fr/france/gilets-jaunes-les-etapes-d-une-fronde-inedite-en-france-CNT000001bTsfN/photos/manifestation-de-gilets-jaunes-le-29-decembre-2018-a-lille-655e0addc1e6c204287dd8f38983ea9b.html
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MessageSujet: Re: les gilets jaunes   les gilets jaunes Icon_minipostedDim 13 Jan 2019, 6:24 am

Et si les casseurs étaient payés par le gouvernement pour décridibiliser les vrais gilets jaunes ?
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MessageSujet: Re: les gilets jaunes   les gilets jaunes Icon_minipostedDim 13 Jan 2019, 6:53 am

@florenceyvo a écrit:
Et si les casseurs étaient payés par le gouvernement pour décridibiliser les vrais gilets jaunes ?

je n'y crois pas, mais qu'ils soient envoyés par un parti politique que je préfère ne pas nommer, ça se pourrait bien  Mad
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