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 Discours de Macron aux évêques

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Capucine
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R E L I G I O N : catholique

MessageSujet: Discours de Macron aux évêques    Mar 10 Avr 2018, 3:53 am

Discours de Macron aux évêques : qu'a vraiment dit le président ?



Emmanuel Macron au College des Bernardins à Paris,


leparisien.fr, publié le mardi 10 avril 2018 à 15h41


Le discours du Président aux représentants de l'Eglise catholique fait polémique. Quels mots a vraiment utilisé Emmanuel Macron ?


Qu'a vraiment dit Emmanuel Macron ce lundi soir lors de son discours fleuve devant la Conférence des évêques de France ? Plusieurs de ses mots relayés sur le réseau social Twitter font polémique ce mardi, certains y voyant une atteinte à la laïcité. Décryptage de ce qu'a vraiment dit le chef de l'Etat.



1. « Réparer lien entre l'Église et l'Etat »


Cet extrait correspond aux premiers mots du discours du président, juste après les remerciements d'usage. Le Président de la République s'adresse en fait directement à Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille et président de la Conférence des Evêques de France, qui a précédemment fait un discours. L'archevêque s'est surtout fait le porte-voix de nombreuses préoccupations de l'Église de France.



«Pour nous retrouver ici ce soir, Monseigneur, nous avons, sans doute, vous et moi bravé, les sceptiques de chaque bord. Et si nous l'avons fait, c'est sans doute que nous partageons confusément le sentiment que le lien entre l'Église et l'État s'est abîmé, et qu'il nous importe à vous comme à moi de le réparer»,


répond alors le chef de l'Etat.


Qu'entend le chef de l'Etat par «lien entre l'Eglise et l'Etat» ? La réponse est dans la phrase suivante. «Ce dialogue est indispensable, et si je devais résumer mon point de vue, je dirais qu'une Église prétendant se désintéresser des questions temporelles n'irait pas au bout de sa vocation ; et qu'un président de la République prétendant se désintéresser de l'Église et des catholiques manquerait à son devoir». Dialogue et attention réciproques donc, rien de très surprenant pour un chef de l'Etat, censé garantir la liberté de culte.



2. « La laïcité n'a pas pour fonction de nier le spirituel »Le président de la République n'utilise que deux fois le mot dans un discours qui compte plus de 45 000 signes. Mais ce passage est au coeur de la polémique de ce jour lancé par Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon ou encore Manuel Valls.
Le président évoque les destins héroïques de nombreux catholiques au cours de l'histoire de France, en ayant cité notamment le cas récent d'Arnaud Beltrame.



«Si les catholiques ont voulu servir et grandir la France, s'ils ont accepté de mourir, ce n'est pas seulement au nom d'idéaux humanistes. Ce n'est pas au nom seulement d'une morale judéo-chrétienne sécularisée. C'est parce qu'ils étaient portés par leur foi en Dieu et par leur pratique religieuse» lance Emmanuel Macron. Une référence à la foi du gendarme Beltrame que Jean-Luc Mélenchon lui-même avait fait dans l'hémicycle du Palais-Bourbon.



«Certains pourront considérer que de tels propos sont en infraction avec la laïcité. Mais après tout, nous comptons aussi des martyrs et des héros de toute confession et notre histoire récente nous l'a encore montré et y compris des athées, qui ont trouvé au fond de leur morale les sources d'un sacrifice complet» continue-t-il.



«Reconnaître les uns n'est pas diminuer les autres, et je considère que la laïcité n'a certainement pas pour fonction de nier le spirituel au nom du temporel, ni de déraciner de nos sociétés la part sacrée qui nourrit tant de nos concitoyens», appuie-t-il, de manière très personnelle. Un discours qui n'est néanmoins pas nouveau de la part du chef de l'Etat. «Je ne demanderai jamais à quelque citoyen français d'être modérément dans sa religion», disait le chef de l'Etat lors de ses vœux aux autorités religieuses le 4 janvier dernier.



«L'Etat est laïc, pas la société» est un leitmotiv de la macronie pour justifier les échanges avec les autorités religieuses d'un Président qui s'affiche à l'écoute des religions, dans leur ensemble, comme nous l'écrivions dans notre édition de lundi.



«Je suis, comme chef de l'État, garant de la liberté de croire et de ne pas croire, (...) Et cette même indifférence je ne l'ai pas davantage à l'égard de toutes les confessions qui aujourd'hui habitent notre pays», confirme-t'il d'ailleurs quelques instants plus tard dans son discours.



3. « Je me fais une plus haute idée des catholiques»De manière bien plus surprenante, Emmanuel Macron s'attache aussi dans son discours à mettre en exergue la «valeur» des catholiques. Il s'attaque en creux à son prédecesseur à l'Elysée qui aurait réduit la communauté chrétienne, «au rang de minorité militante contrariant l'unanimité républicaine». Mais il s'attaque aussi à la droite républicaine qui «a sans doute surjoué l'attachement aux catholiques, pour des raisons qui n'étaient souvent que trop évidemment électoralistes ». Une revalorisation encore une fois assez inédite, accompagnée d'un credo très personnel : «Pour des raisons à la fois biographiques, personnelles et intellectuelles, je me fais une plus haute idée des catholiques» confie-t-il.



Plus tard, le chef de l'Etat va plus loin. «Je sais que l'on a débattu comme du sexe des anges des racines chrétiennes de l'Europe. Et que cette dénomination a été écartée par les parlementaires européens. Mais après tout, l'évidence historique se passe parfois de symboles. Et surtout, ce ne sont pas les racines qui nous importent, car elles peuvent aussi bien être mortes. Ce qui importe, c'est la sève. Et je suis convaincu que la sève catholique doit contribuer encore et toujours à faire vivre notre nation. » Parle-t-il ici en tant que citoyen ou en tant que chef de l'Etat ? Chacun jugera.



4. Les «préoccupations de l'Eglise » Un autre passage du discours du locataire de l'Elysée soulève beaucoup plus logiquement des questions. Un passage, il faut le dire, assez alambiqué, où le président évoque «les préoccupations de l'Eglise».



https://actu.orange.fr/politique/discours-de-macron-aux-eveques-qu-a-vraiment-dit-le-president-leparisien-CNT0000011fB3W.html
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