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 Persécutions des Chrétiens en Syrie et Irak

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RAMOSI
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MessageSujet: Persécutions des Chrétiens en Syrie et Irak   Mar 09 Mai 2017, 8:21 pm




Irak : Qaraqosh, terre compromise pour les chrétiens

Par Luc Mathieu, Envoyé spécial à Qaraqosh (Irak)   — 2 mai 2017 à 19:56  


Une église brûlée par l’Etat islamique, à Qaraqosh, dans la plaine de Ninive, en Irak, en novembre.  Photo Lorenzo Meloni. Magnum
   
 
Reconstruction erratique, Etat indifférent, hostilité des autres communautés, situation sécuritaire fragile… Six mois après la défaite de l’EI, la plupart des habitants de cette cité proche de Mossoul ne veulent pas revenir.
    
Irak : Qaraqosh, terre compromise pour les chrétiens  

Beaucoup de fantômes errent à Qaraqosh. Le long des rues aux poteaux électriques arrachés, il n’y a plus que des maisons saccagées et des magasins pillés. Les jihadistes de l’Etat islamique (EI) ont été chassés en octobre, deux ans après s’être emparés de la cité. Mais les 50 000 habitants de ce qui fut la première ville chrétienne d’Irak ne se sont pas réinstallés.

On ne croise personne à Qaraqosh, hormis quelques miliciens fatigués et un vendeur d’alcool qui vient de reconstruire sa boutique. Il est jovial mais il manque de clients. «Les miliciens m’achètent parfois quelques bouteilles mais c’est assez rare, ils ne sont pas assez bien payés.» Chaque soir, il repart à Ankawa, le quartier chrétien d’Erbil, où il s’est exilé avec sa famille il y a plus de deux ans. «Je reviens chaque matin. Je me sens bien ici, c’est ma ville, j’ai l’impression de mieux respirer. Mais je ne peux vivre ici, tout est détruit.»

Tout manque à Qaraqosh. L’approvisionnement en eau n’est assuré qu’en partie. L’électricité est fournie par des générateurs, qui ne suffisent pas pour l’ensemble de la ville. Cela rend furieux le capitaine Sabri, des Unités de protection de la plaine de Ninive (NPU), une des deux milices chrétiennes en charge de la sécurité. «Il y a des projets de reconstruction mais ils n’avancent pas, explique-t-il. Les travaux pour remettre en état la centrale électrique et les câbles ont commencé mais tout est lent, très lent. L’Etat irakien ne nous soutient pas et les pays étrangers non plus. La France a promis de l’argent, mais pour l’instant, on n’a rien vu.»

Carcasses

Depuis la reprise de la ville, le 22 octobre, les chrétiens se sont débrouillés seuls. Ils ont nettoyé les rues des douilles, des restes d’obus et des carcasses de voitures-suicides détruites par des frappes aériennes lors des combats. Mais aucune rénovation n’a été entamée. Le centre culturel Saint-Paul est dans le même état que le jour où il a été repris à l’Etat islamique. Vitres brisées, librairie du rez-de-chaussée dévastée, croix en pierre détruite à coups de burin. Il y a même encore les slogans laissés par les jihadistes sur les piliers, à l’entrée : «L’Etat islamique se perpétue et s’étend.»

Le chantier de la reconstruction est colossal. Selon le comité chargé de le superviser, 62 % des maisons sont détruites au moins partiellement et 32 % ont été incendiées. C’est le cas de celle du commandant des NPU à Qaraqosh, le général Benham. Vue de l’extérieur, l’imposante maison familiale à l’architecture futuriste avec ses balcons de béton brut semble quasiment intacte. Mais l’intérieur est ravagé. Le général Benham déambule dans ce qui fut le salon, les chambres, la bibliothèque. Partout, on marche dans les cendres. Des pans de murs et de plafonds se sont effondrés. Les vitres ont fondu, il ne reste aucun meuble.

Mi-octobre, le général Benham avait participé avec ses hommes à la bataille pour reprendre Qaraqosh. Le 23, lorsque les jihadistes ont battu en retraite, il était extatique (lire Libération du 23 octobre). La ville était détruite, mais elle serait rebâtie, ce n’était qu’une question de temps. Aujourd’hui, l’ancien gradé de l’armée irakienne n’en est plus sûr. Il ne sait plus ce qu’il doit faire : reconstruire, ou s’exiler. «Pour l’instant, j’attends», soupire-t-il. L’offensive d’octobre, menée par l’armée irakienne, les peshmergas kurdes et les milices tel le NPU, a libéré de l’Etat islamique les villes et villages chrétiens de la plaine de Ninive. Mais elle a aussi ravivé les luttes politiques entre le gouvernement central et celui de la région autonome kurde. Les frontières entre les territoires qui dépendent de Bagdad et ceux administrés par Erbil ont bougé, et restent encore à définir.

«On se méfie de tout le monde : des Arabes, des Kurdes et des Shabaks [une minorité musulmane aux références principalement chiites, alévies et yarsanies, ndlr]. Les deux premiers groupes veulent nous contrôler pour pouvoir dire qu’ils protègent les chrétiens. Les Shabaks veulent nous chasser et récupérer nos terres», explique le général Benham.

Les autorités chrétiennes elles-mêmes se divisent : celles des syriaques catholiques penchent pour une tutelle de Bagdad, celles des Chaldéens catholiques sont plus proches d’Erbil.

Les idées de l’EI incrustées

Les plaintes de chrétiens bloqués à des check-points tenus par les peshmergas kurdes sur la route entre Erbil et Qaraqosh sont courantes. D’autres accusent les Shabaks d’empêcher le retour de familles à Bartella et Bachika, deux autres villes à majorité chrétienne. «Ils achètent aussi de nombreuses terres à des prix effarants, beaucoup trop élevés. Nous respectons les Shabaks mais ils vont trop loin. Ils veulent changer la démographie de la région. Bien sûr, à notre détriment», assure le capitaine Sabri.

Dans cette plaine de Ninive, où les combats se poursuivent à Mossoul (lire ci-contre), les chrétiens s’inquiètent toujours de la situation sécuritaire. L’Etat islamique est en passe d’être complètement chassé mais rien ne dit qu’il ne reviendra pas, sous une forme ou une autre. «Des dizaines de villages de la région ont été occupés pendant deux ans et demi par Daech,estime le capitaine.Les gens ont été embrigadés. Les idées de l’EI se sont incrustées, elles ne vont pas disparaître comme ça. C’est pour ça que tant de chrétiens ont quitté, et quittent encore, l’Irak pour les Etats-Unis, l’Australie ou l’Europe.»

Dans certaines villes chrétiennes, un tiers des habitants s’est exilé depuis l’irruption de l’Etat islamique en 2014. «Vous vous rendez compte, c’est effrayant. Sans compter qu’une bonne partie des autres préparent aussi leur départ. On le voit aujourd’hui, six mois après la libération : rien n’a changé dans les villes reprises, et les gens décident de s’en aller», poursuit le capitaine. «Si une action immédiate n’est pas entreprise pour protéger notre identité, l’émigration se poursuivra et ce pays perdra l’une de ses populations d’origine. Il en va de la responsabilité historique de tous les acteurs de l’empêcher», note le comité de supervision de la reconstruction.

Selon Benoît Kanabus, ancien chercheur à l’université de Louvain (Belgique) et aujourd’hui porte-parole du NPU, il reste en Irak environ 250 000 chrétiens, contre 1,5 million en 2003. «La plupart des jeunes sont partis, explique-t-il. Le risque d’une disparition complète de la communauté chrétienne est aujourd’hui réel.»




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MessageSujet: Re: Persécutions des Chrétiens en Syrie et Irak   Jeu 01 Juin 2017, 7:03 pm




Le grand exode des chrétiens du Moyen-Orient
Par Adrien Jaulmes
Mis à jour le 26/12/2016 à 10:56
/Publié le 25/12/2016 à 18:25


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VIDÉO - Alors qu'ils représentaient environ 20% de la population de la région il y a cent ans, les chrétiens de toute obédience, cibles de persécutions, ne sont plus que 2 ou 3%.

Le début de ce siècle a vu se poursuivre et s'accélérer le grand exode des chrétiens du Moyen-Orient. Alors qu'ils représentaient avant la Première Guerre mondiale environ 20 % de la population de la région, les chrétiens de toute obédience ne sont plus, cent ans plus tard, que 2 ou 3 %. Taux de natalité plus faible et plus forte tendance à l'émigration sont les principales raisons avancées par les démographes pour expliquer le déclin de la présence chrétienne sur les terres où est née cette religion. Mais les persécutions perpétrées sous des prétextes divers par la majorité musulmane sont largement responsables de cet exil.

Souvent annoncée, la disparition de communautés entières est devenue une réalité. En Irak, la grande majorité des chrétiens restants sont des déplacés intérieurs. Pour la première fois en deux mille ans, il n'y a plus de chrétiens à Mossoul ni dans la majeure partie de la Mésopotamie. Chassés par l'État islamique, les habitants assyriens et chaldéens de la plaine de Ninive vivent depuis deux ans dans des caravanes dans des camps de réfugiés au Kurdistan. Ils ont ces derniers mois subis un deuxième choc. La libération de leurs villes et de leurs villages s'est accompagnée de la découverte de leurs églises profanées et de leurs maisons pillées par des militants de l'État islamique, souvent venus des villages voisins.

La plupart des chrétiens de Ninive ne retourneront pas chez eux ou seulement pour vendre leur terre ou leur maison

La politique de nettoyage confessionnel de l'État islamique a largement fonctionné. La plupart des chrétiens de Ninive ne retourneront pas chez eux ou seulement pour vendre leur terre ou leur maison, avant de s'installer définitivement au Kurdistan ou d'émigrer vers l'Europe, l'Australie ou l'Amérique du Nord. Dernier avatar historique de l'islam radical et conquérant, l'organisation djihadiste a achevé un mouvement commencé par d'autres acteurs, étatiques ou non. Ce phénomène peu ordinaire, qui a vu la première religion mondiale peu à peu évincée des terres qui l'ont vu naître, s'est déroulé par étapes, souvent sous les yeux de la chrétienté occidentale.

Les pogromes antichrétiens du XIXe siècle se transforment au début du XXe siècle, changeant à la fois d'échelle et de nature. Le grand massacre des Arméniens et des Assyriens en 1915, décidé et organisé par les Ottomans, et perpétré avec l'active collaboration des Kurdes qui s'emparent de terres des chrétiens dans l'est de la Turquie, est le premier génocide du siècle. Il a pour résultat l'éradication presque totale du christianisme du territoire de la Turquie moderne.

Un conflit complexe et long de quinze ans

Ce génocide est suivi, juste après la Première Guerre mondiale, par un autre phénomène d'ampleur historique: l'expulsion des Grecs d'Asie mineure en 1922 (alors qu'une partie des Turcs sont chassés des Balkans), qui voit la disparition des églises les plus anciennes de l'histoire, fondées par les premiers apôtres.

Le phénomène se poursuit à l'ère des États-nations créés sur les ruines de l'Empire ottoman. Plus proche de nous, la guerre du Liban marque la fin du seul État à dominante chrétienne du Moyen-Orient. Souvent vu en Occident comme une guerre civile entre des révolutionnaires «islamo-progressistes» et un camp chrétien présenté comme conservateur et fascisant, ce conflit complexe et long de quinze ans s'achève par la défaite des chrétiens, qui perdent leur prédominance politique sur le Liban au profit des musulmans sunnites et chiites. Les chrétiens sont aussi chassés de régions entières du Liban, le Sud et la Bekaa, massacrés dans le Chouf.

La fragilité de l'équilibre libanais interdit de penser que le répit que les communautés chrétiennes du Liban connaissent soit garanti dans l'avenir

Si les communautés chrétiennes du Liban, et notamment les maronites, demeurent parmi les plus florissantes de la région, la fragilité de l'équilibre libanais interdit de penser que le répit qu'elles connaissent soit garanti dans l'avenir. Contraints de s'allier aux dictatures sous peine d'être persécutés par les islamistes, comme en Syrie, les chrétiens sont régulièrement pris comme boucs émissaires. «Leur histoire glorieuse, écrit l'historien Jean-Pierre Valognes dans son monumental ouvrage Vie et mort des chrétiens d'Orient, fut occultée et travestie, au point que, sur la terre dont ils étaient les anciens propriétaires, ils finirent par être traités en hôtes plus ou moins tolérés, quand ce n'est pas en étrangers.»

«Si leur disparition complète est improbable, continue l'historien, on peut penser qu'ils se réduiront à une somme d'individualités hors d'état de maintenir la vie communautaire indispensable à la préservation de leur identité. (…) C'est dire que ce qui faisait leur richesse n'aura plus court. (…) Le Moyen-Orient arabe y gagnera l'homogénéité religieuse que sa vision théologique suppose. (…) Il y perdra les atouts du pluralisme, ce dont les islamistes n'ont cure.»



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MessageSujet: Re: Persécutions des Chrétiens en Syrie et Irak   Sam 03 Juin 2017, 8:15 pm





Chrétiens en Syrie : se convertir à l’islam ou mourir


ParLa Rédaction -
lundi 10 avril 2017

Les Syriens subissent depuis 6 ans la guerre civile et leur quotidien implique souvent la violence et l’incertitude. Leur espoir que le printemps arabe entrainerait une plus grande liberté a quasiment disparu alors que la persécution chrétienne en Syrie demeure, rapporte Portes Ouvertes USA.

Au-delà de la non-acceptation de leur foi, les chrétiens de cette nation subissent de nombreuses pressions. Avec l’infiltration de l’État islamique, les chrétiens sont menacés de se convertir à l’islam sous peine de mourir, explique l’organisation internationale. Le but du groupe extrémiste est de créer un califat islamique puissant et le christianisme est un barrage direct à ses plans.

Les églises sont incendiées et brulées et les chrétiens sont décapités, enlevés et torturés.

Les chrétiens syriens sont souvent déchirés en ce qui concerne la crise qui se produit autour d’eux ; devraient-ils fuir aux côtés de centaines de milliers autres réfugiés ou devraient-ils rester et risquer tout pour être une lumière d’espoir en JESUS, dans une région chaotique ?

Le pasteur Samuel (nom fictif) est resté à servir l’Église pendant cinq ans alors que la guerre faisait rage, mais a atteint un point de rupture le jour de Noël.

« Les combattants de l’État Islamique m’ont menacé en personne. Moi, ma maison et mon église n’étions pas en sécurité si je restais. J’avais déjà survécu après avoir été kidnappé, mais là… Je devais partir », témoigne-t-il.

Le lendemain de son départ, sa maison et son église furent attaquées et incendiées.

La Syrie est classée 6e de l’Index Mondial de Persécution des Chrétiens.

« La violence du groupe État Islamique et la poursuite du conflit syrien ont provoqué la fuite de la majorité des chrétiens dans plusieurs parties du pays. Toutefois, certains chrétiens restent pour aider la population […] l’organisation État Islamique ayant décidé d’effacer toute trace de christianisme sur le territoire occupé. Les chrétiens sont pris entre deux feux : un régime qui leur assure la paix en échange de leur silence et de leur passivité, et des groupes opposants islamistes qui rejettent leur présence sur le territoire syrien », explique Portes Ouvertes sur son site.

Les chrétiens de Syrie ont besoin de nos prières




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MessageSujet: Re: Persécutions des Chrétiens en Syrie et Irak   Mar 06 Juin 2017, 7:50 pm



Syrie : la double grâce des chrétiens d’Alep

23/11/2016Syrie

Alim est pasteur à Alep. Il a choisi de rester malgré le danger quotidien. Pour lui, cela est possible grâce à la miséricorde de Dieu.

Syrie, Ils étaient 200 000 avant le début de la guerre à Alep, en Syrie, ils sont aujourd’hui entre 20 000 à 40 000 chrétiens à avoir fait le choix de rester. L’un d’entre eux s’appelle Alim. Il est pasteur. Son église aide chaque mois près de 2 000 familles au travers d’une équipe dévouée.

Fortifiés par la grâce

Le risque est réel. Un jour alors qu’il terminait une réunion de prières, une bombe a explosé près de leur église. Une jeune fille et son frère ont été tués. « Tous les jours, nous apprenons le décès de quelqu’un, chaque jour nous sommes entourés par la mort », explique Alim. En dépit des difficultés, Alim atteste d’une paix profonde qui l’habite : « Nous ne savons pas pourquoi nous sentons tellement de paix et d’espérance. Je pense que Dieu nous donne une double grâce; C’est pourquoi, je ne suis pas tenté de partir même si des portes se sont ouvertes pour moi… »

15/20 baptêmes dans une église

Il ajoute : « Ici, les croyants ont faim d’être plus proches de Dieu, il y a une faim de réunions de prières. Tous les membres de l’église viennent à ces réunions(…). Avant la guerre, nous étions entre 150 et 200 membres, nous sommes autant aujourd’hui mais la plupart des gens sont nouveaux. Chaque année, nous baptisons entre 15 et 20 personnes, il y en a autant qui n’osent pas demander le baptême en raison de la pression de la société(…). Il arrive que des musulmans rencontrent JESUS-Christ en rêve. Une dame, par exemple, a vu un homme habillé de blanc et dont le visage brillait. Elle est venue à l’église mais avait peur d’être rejetée. Elle a bien sûr été acceptée avec amour.»

Si I‘imminence de la mort est une réalité quotidienne en Syrie, il existe de nombreux moments de grâce qui viennent fortifier puissamment les chrétiens.

Ils attendent avec impatience la fin de cette guerre d’usure et demandent la prière.


Source : portesouvertes.fr



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morpheus
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MessageSujet: Re: Persécutions des Chrétiens en Syrie et Irak   Dim 25 Juin 2017, 12:15 pm

il y a egalement des videos insoutenables d'enfants utiliser par DAESH..... l'horreur de l'islam dans toute sa splendeur
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Persécutions des Chrétiens en Syrie et Irak

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