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 Djihadisme en Tunisie

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RAMOSI
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MessageSujet: Djihadisme en Tunisie   Ven 01 Aoû 2014, 9:16 pm





La Tunisie confrontée à une augmentation des attaques djihadistes

Par Laurent Ribadeau Dumas | Publié le 01/08/2014 à 11H15


Depuis plusieurs semaines, on constate en Tunisie une recrudescence des attaques djihadistes. En juillet, une vingtaine de militaires ont ainsi été tués. Malgré les mesures prises, rien ne semble parvenir à juguler cette vague de violences. Enquête.

La plus grave attaque depuis la fondation de l’armée il y a 58 ans : le 16 juillet 2014, 15 militaires ont été tués sur le mont Chaambi, à la frontière avec l’Algérie. Aux dires des autorités, entre 40 et 60 personnes, armés de mitrailleuses, de grenades et de lance-roquettes, avaient alors ouvert le feu sur les soldats. Une opération qui intervient à la suite de nombreuses autres actions.

D’une manière générale, «on constate une montée en puissance et en gravité de telles actions. Celles-ci changent de nature. Les armements sont plus importants. Et alors qu’on croyait se trouver face à de petites cellules combattantes, les groupes peuvent compter plusieurs dizaines de personnes. Dans ces conditions, nous sommes aujourd’hui confrontés à une vraie guerre face à des gens qui ont une stratégie de conquête», observe un journaliste tunisien qui travaille sur les dossiers de terrorisme.

La majorité des assaillants du 16 juillet viennent «probablement de l’extérieur des frontières», affirme le ministre de la Défense, Ghazir Cheribi. En clair : ils viendraient d’Algérie. Parmi eux, on trouverait des Tunisiens, des Algériens, mais aussi des «mercenaires étrangers», ajoute le ministre, sans plus de précisions. Une source à Tunis évoque une véritable «internationale», avec des éléments peut-être même originaires de Tchétchénie et d’Afghanistan…

Dans le même temps, pour la première fois, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a revendiqué le 13 juin des opérations récentes. Notamment celle contre le ministre tunisien de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, dans la nuit du 27 au 28 mai. Quatre policiers avaient alors été tués. «Un groupe de lions de Kairouan (ville sainte de l'Islam en Tunisie, NDLR) est parti pour couper la tête du criminel (le ministre) Lotfi Ben Jeddou chez lui dans la région de Kasserine, et Dieu leur a permis de tuer un nombre de ses gardes personnels et d'en blesser d'autres et de leur prendre leurs armes», indique un communiqué publié sur un forum utilisé par Aqmi pour diffuser ses revendications.

L'organisation islamiste reconnaît aussi pour la première fois que les combattants armés pourchassés depuis un an et demi au mont Chaambi appartiennent à Aqmi. Une confirmation de ce que les autorités tunisiennes affirmaient depuis des mois. «Entrer en guerre ouverte contre l'islam et ses partisans pour plaire aux Etats-Unis, à la France et à l'Algérie, se paye cher», ajoute Aqmi.

Mesures antiterroristes
Face à l’aggravation de la situation, les autorités tentent de réagir. Ghazir Cheribi a annoncé que son pays et l’Algérie coopéraient pour traquer les assaillants. A la frontière libyenne, jugée «poreuse», Tunis aurait déjà déployé 5000 soldats pour prévenir une situation très mouvante.

Sur le plan politique, les choses bougent elles aussi. Les autorités ont décidé «la fermeture immédiate» des mosquées tombées aux mains de radicaux et qui se trouvent hors du contrôle du ministère des Affaires religieuses. Selon une source gouvernementale, 13 mosquées ont déjà été fermées. «On y tenait des discours violents et on y pratiquait des mariages orfi. Dans certains cas, on y a trouvé des caches d’armes», précise un observateur.

Les autorités ont aussi annoncé la fermeture des radios et télévisions devenues des «espaces pour le takfir (le fait de déclarer une personne infidèle, ndlr) et l'appel au djihad». La radio religieuse, Nour, et la chaîne al-Insen devraient ainsi cesser leurs activités. Une telle mesure est vue comme le moyen de tenter de contrôler le discours extrémiste dans un paysage audiovisuel en plein chantier, où de nombreuses radios et télévisions opèrent sans licence. «Il n’y a pas si longtemps, on pouvait voir dans les médias des djihadistes défendre leur discours et lancer des appels à la haine», rapporte un observateur.

Autre indicateur d’une reprise en main de la situation par le gouvernement: la démission du chef d’état-major de l’armée de terre, le général Mohamed Salah Hamdi. Même si cette démission est parfois interprétée par le fait que ce dernier, qui serait proche des islamistes, aurait cherché à brouiller les pistes. Et à couper court aux rumeurs d’infiltration de l’institution militaire par des éléments religieux…

Un projet de loi dans l’attente
Au-delà de cette affaire, «on assiste aux premières décisions fermes dans le domaine du terrorisme», estime l’observateur cité ci-dessus. Mais il faut voir que dans le même temps, un projet de loi antiterroriste se trouve en discussion depuis plus de six mois à l’Assemblée nationale constituante. «Une discussion bloquée», assure le journaliste spécialisé. Un blocage attribué par plusieurs observateurs aux islamistes du parti Ennahda, de fait plutôt ambigus sur les questions de sécurité.


Dans un communiqué rendu public le 17 juillet, au lendemain de l’attaque du mont Chaambi, la formation religueuse à demandé à ce que le texte soit adopté au plus vite. Mais en juin, l’un de ses députés, Néjib Mrad, estimait que le terrorisme ne constitue pas un danger et reprochait à certains partis de l'amplifier de manière délibérée, rapporte le site africanmanager. Les 136 articles du projet de loi sont exagérément répressifs et pourraient faire replonger le pays dans la dictature, ajoutait Néjib Mrab.

Les questions des journalistes
Dans ce contexte, l’orientation plus sécuritaire prise par le pouvoir a-t-elle des chances de réussir ? «Le problème actuellement», explique le spécialiste, «c’est que l’on assiste effectivement à des arrestations et à des procès. Pour autant, il y a peu de jugements. Certains magistrats ont peur car ils subissent des pressions de la part des salafistes. Mais d’autres, qui ont connu la prison sous la dictature, sont allergiques à prendre des mesures qu’ils craignent liberticides.»

Ces magistrats ne sont pas les seuls: le renforcement de la législation anti-djihadistes pose aussi des problèmes aux journalistes. Dans le discours public, «on parle de plus en plus de sécurité et d’unité nationales. Et de plus en plus de politiques insistent sur la nécessité de mettre sur pied une stratégie médiatique sur le terrorisme. Dans ce contexte, j’ai peur pour la liberté d’expression. On pourrait être tenté d’y mettre des limites», remarque un représentant de la profession.

Dans le même temps, on parle aussi de «ligne rouge» à respecter face à la police et à l’armée. «Comment interpréter cette expression de ‘‘ligne rouge’’? Si demain un journaliste veut enquêter sur une affaire de corruption au sein de l'armée ou de la police, que se passera-t-il?», s'interroge le président du Syndicat national des journalistes tunisiens, Néji Bghouri. Beaucoup de questions, comme le souligne une lettre de Reporters sans Frontières aux parlementaires tunisiens à propos du projet de loi. Et si peu de réponses dans un pays qui a du mal à trouver sa stabilité…



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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Sam 02 Aoû 2014, 12:26 am

Bonjour,


ce genre de combat dicté par l'islam aux musulmans a toujours existé malheureusement.



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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Dim 03 Aoû 2014, 8:13 pm



L’enfer libyen aux portes de la Tunisie !

01/08/2014 19:59

Depuis la chute, puis l’assassinat du Colonel Mouammar Kadhafi, la Libye ne cesse de battre la breloque, entrainée dans une guerre civile opposant différentes milices armées jusqu’aux dents. C’est une rude bataille pour l’occupation de sites stratégiques du pays, et par ricochet du pouvoir qui est menée depuis deux semaines et qui décline une facture hautement salée. De violents affrontements entre groupes armés ont causé des dommages humains et matériels grandement significatifs. Et la Tunisie n’est pas en reste : en véritable dommage collatéral, le pays essuie l’échec de la révolte d’un peuple lassé d’un potentat dévoyé. C’est ainsi que le poste frontalier de Ras Jedir est pris d’assaut depuis quelques jours par des milliers de résidents en Libye demandant refuge sur le sol tunisien.

Les derniers jours ont connu une montée de violence sans précédent en Libye. Les combats entre milices armées envahissent davantage le territoire libyen en investissant des sites stratégiques tels que l’aéroport de Tripoli, ce qui a conduit à la fermeture de l’espace aérien. Un véritable carnage qui sème le trouble dans la région et contraint des ambassades (française, américaine, anglaise et tunisienne) à l’évacuation de leurs personnels pour des raisons sécuritaires. Les employés des différentes missions diplomatiques ont été évacués sur le sol tunisien sous haute protection militaire en attendant le retour au calme en Libye. Mais encore, la Tunisie, la France et les Etats Unis ont formulé clairement la demande de quitter ce pays à l’ensemble de leurs ressortissants. S’est joint à leur mouvement, la mission des Nations Unies dont le personnel a été, également, évacué vers la Tunisie, depuis le 13 juillet courant. Selon l’estimation de plusieurs observateurs et experts en la matière, cette vague d’évacuation rapide des missions diplomatiques sonne l’état d’alerte et renseigne sur la gravité de la situation sécuritaire en Libye.

En plein paroxysme sécuritaire, la Tunisie se retrouve confrontée à la délicate mission de gérer l’afflux massif de réfugiés fuyant la Libye. Ils sont Libyens mais également Egyptiens et Jordaniens, en substance. Le flux des entrants enregistrés au niveau du post frontalier de Ras Jedir varie en moyenne entre 5000 et 6000 personnes par jour. Commentant ce chiffre lors d’une conférence de presse tenue à propos de la dégradation de la situation en Libye, le ministre des Affaires étrangères, Mongi Hamdi, a expliqué qu’il s’agit d’un afflux « ordinaire » jusqu’ici, bien loin des chiffres qu’on a enregistrés en 2011. Ils étaient alors plus de 500.000 à élire la Tunisie terre de refuge. Néanmoins, le chef de la diplomatie tunisienne a assuré que le scénario de 2011 ne peut se reproduire. La situation actuelle du pays ne peut, en effet, le permettre, en cause, une conjoncture économique difficile assortie d’une situation sécuritaire vulnérable avec la prolifération du fléau du terrorisme. L’Armée nationale, affaiblie en ces temps, et qui avait, en 2011, assuré un soutien indéfectible aux agents de la douane et des frontières, est focalisée sur la lutte contre le terrorisme. L’intérêt national du pays prend les devants et prime sur l’aspect de la solidarité et de la compassion, quand bien même fort présent. A ce propos, Mongi Hamdi a expliqué qu’au regard de la précarité de la situation économique en Tunisie, et de la présence de Libyens suffisamment importante sur le territoire (elle est estimée à plus d’un million), le pays ne peut se permettre davantage de réfugiés. Ainsi, le ministre des Affaires étrangères n’a-t-il pas exclu la fermeture des frontières tuniso-libyennes au cas où l’afflux de réfugiés s’intensifierait. Il a souligné, qu’auquel cas, les lisières seront ouvertes uniquement aux ressortissants tunisiens dont le nombre est estimé à 80 mille ainsi qu’aux cas particuliers. S’agissant des réfugiés de nationalité égyptienne et jordanienne, Mongi Hamdi a indiqué, clairement, qu’ils seront autorisés à passer la frontière tuniso-libyenne à condition de présenter un billet d’avion attestant de leur rapatriement depuis l’aéroport de Djerba ou encore, que leur pays d’origine s’engage à envoyer un avion pour les rapatrier.

Une commission, créée depuis le kidnapping des deux diplomates tunisiens, Mohamed Ben Cheikh et Laâroussi Gantassi, s’est attribuée pour mission le suivi de la situation sécuritaire en Libye. Cette cellule présidée désormais par le chef du gouvernement, Mehdi Jomâa, est composée des ministres de l’Intérieur, de la Défense nationale, des Affaires étrangères, de la Justice, des Droits de l'Homme et de la Justice transitionnelle ainsi que le ministre délégué chargé de la sécurité. A l’issue d’une réunion tenue jeudi 31 juillet 2014, cette cellule a émis une batterie de mesures et de décisions sous la lumière des récentes évolutions qu’a connues la situation sécuritaire en Libye. Il s’agit, dans l’essence, de l’intensification des actions diplomatiques avec les pays voisins, notamment l’Algérie pour coordonner les efforts sécuritaires, de la poursuite de l'évacuation immédiate des membres de la communauté tunisienne résidant en Libye ainsi que de la sécurisation de leur transfert et évacuation, en collaboration avec les pays concernés et les organisations internationales.

Il y a de cela, 21 ans, le Colonel Kadhafi avait alerté, lors d’un discours, contre l’invasion des islamistes extrémistes qui déroberont le pouvoir des mains des gouvernants « légitimes ». Il a dépeint avec une précision étonnante les contours du paysage actuel de la Libye tombée, en partie, dans les mains armées des milices islamistes. Aujourd’hui, les prédictions du Colonel se concrétisent, et la Tunisie se trouve à nouveau, au pied d’une guerre meurtrie touchant son voisin proche et partenaire intime. Les autorités tunisiennes ont fait preuve, d’après l’avènement du 14 janvier, d’une maîtrise quasi-prodigieuse sur fond de solidarité de la situation sécuritaire vulnérable, au niveau du poste frontalier à Ras Jedir. Des centaines de milliers de réfugiés ont investi le sol tunisien et y sont restés jusqu’à leur rapatriement sans que de notables incidents ne se soient produits. Néanmoins, aujourd’hui, la situation sécuritaire sous nos cieux est bien plus fragile qu’il y a trois ans, sapée par la prolifération du terrorisme. L’Armée nationale, dans une mobilisation singulière, est focalisée sur cette guerre interne à plusieurs inconnues. La Tunisie ne détient, de ce fait, pas les mêmes moyens humains, logistiques et matériels pour faire face à une nouvelle vague de réfugiés de Libye. Mais il n’en demeure pas moins, qu’il serait contraire au respect des Droits de l’Homme que de refuser l’asile à ces milliers de personnes fuyant l’enfer des islamistes. Une équation difficile et à double tranchant. Les autorités tunisiennes n’ont, tout du moins, pas eu le choix et ont du procéder à la fermeture du poste frontalier de Ras Jedir à la suite de violents troubles causés par des réfugiés l’ayant pris d’assaut pour tenter un passage de force. Cette fermeture a été déclarée temporaire jusqu’à un retour au calme ou en tous cas un semblant.

Un semblant de calme, justement, parait si difficile et sétacé à trouver. Les milices islamistes n’entendent souffrir aucun compromis avec le pouvoir en place en Libye pour rebrousser chemin. La fermeture des frontières du côté tunisien, et bien qu’elle soit ponctuelle, vient regorger davantage la problématique majeure soulevée depuis la révolte libyenne: l’asphyxie d’une bouche d’oxygène principale de l’économie tunisienne.




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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Lun 04 Aoû 2014, 9:34 pm




Tunisie : attaque contre une caserne, un militaire tué, dix arrestations

03/08/2014 à 16:18 Par AFP

Un militaire tunisien est mort dans une attaque contre une caserne dans la nuit de samedi à dimanche à Sbeïtla (centre-ouest) et dix suspects ont été arrêtés, selon les ministères de la Défense et de l'Intérieur qui accusent un groupe jihadiste.

L'attaque a eu lieu vers 23H00 samedi (22H00 GMT) lorsqu'un "groupe de terroristes" venu à bord de véhicules tout terrain a ouvert le feu sur le soldat en faction devant cette caserne située dans une région où les affrontements entre les forces tunisiennes et des groupes jihadistes sont récurrents, ont indiqué les ministères dans un communiqué commun. Selon le communiqué, des renforts ont été dépêchés sur le lieu, mais un soldat, Mohamed Habib Chebbi, a succombé à ses blessures à l'hôpital.

"Dix personnes impliquées dans l'acte terroriste ont été arrêtées", ajoutent les ministères, sans préciser les circonstances de ces arrestations. D'autres assaillants ont réussi à fuir et certains ont été blessés, d'après ce communiqué, qui souligne que la traque des suspects "se poursuit".

Un civil, Walid Loumi, a également été blessé, et a indiqué à la radio Shems-Fm qu'il faisait l'objet d'un contrôle de papiers devant la caserne lorsque des inconnus ont ouvert le feu. Par ailleurs, plus tard dans la nuit, des échanges de tirs ont opposé sans faire de victimes un groupe armé aux hommes gardant le poste-frontière de Haïdra avec l'Algérie, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Sbeïtla, selon un responsable sécuritaire régional interrogé par l'AFP.

L'ensemble de cette région frontalière de l'Algérie est régulièrement le théâtre d'affrontements ou d'accrochages avec des groupes jihadistes armés. Les monts Chaambi et Semmama, où les forces tunisiennes traquent depuis un an et demi des combattants qui seraient affiliés à Al-Qaïda, sont situés à l'ouest de Sbeïtla et au sud de Haïdra.

Mi-juillet, 15 soldats ont été tués dans une attaque à Chaambi, la plus sanglante de l'histoire de l'armée en Tunisie. En juin, la maison du ministre de l'Intérieur à Kasserine, la capitale régionale, avait été attaquée, une action revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique. La Tunisie est confrontée depuis la révolution de 2011 à un essor de la mouvance jihadiste. Une cinquantaine de militaires, policiers et gendarmes ont été tués dans des attaques impliquant des groupes armés depuis 2011.

Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Terrorisme | Tunisie : attaque contre une caserne, un militaire tué, dix arrestations | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Ven 08 Aoû 2014, 7:48 pm




L’ armée algérienne traque les djihadistes en Tunisie

Par Imen Zine
5/08/2014 à 13h28

Suite à un accord signé entre la Tunisie et l’Algérie, l’ armée algérienne opère, légalement, sur le sol tunisien pour traquer les djihadistes. Elle participe, également, à des opérations anti-terroristes sur le territoire tunisien.

Cet accord secret de coopération portant sur la sécurisation de la frontière entre la Tunisie et l’Algérie, conclu le 27 mai 2014 lors de la réunion de la commission mixte de haut niveau chargée des questions frontalières, prévoit la présence des militaires algériens sur le sol tunisien.

Portant sur quatre axes, il prévoit également l’échange de renseignements et la coordination des opérations destinées à sécuriser la frontière entre les deux pays. Objectif : assurer le succès de la coopération entre les organismes spécialisés respectifs.

A noter que la frontière algéro-tunisienne du Djebel Chaambi est encore le théâtre d’attentats terroristes. Les autorités algériennes et tunisiennes ont joint leurs efforts pour déployer près de 80 points de contrôle sur les 956 kilomètres de frontière commune et établi 20 zones militaires fermées. Plus de 60 000 hommes ont été déployés, tous corps sécuritaires confondus.

- See more at: http://www.leconomistemaghrebin.com/2014/08/05/


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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Lun 10 Nov 2014, 4:10 am

Tunisie : Ennahdha achète des armes israéliennes pourries pour piéger l’Armée Nationale
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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Mer 12 Nov 2014, 6:05 am

@yacoub a écrit:
Tunisie : Ennahdha achète des armes israéliennes pourries pour piéger l’Armée Nationale

ça ne m’étonne pas du tout!Les frères musulmans ne sont que les sosies des Salafo/Wahabites fussent-ils cravatés.Sinon,je me réjouis de la Victoire du Parti de ..................Bourguiba.
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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Dim 17 Avr 2016, 11:46 pm

Autant donner de la confiture aux cochons que de démocratiser les musulmans : cas de la Tunisie

Le régime théocratique liberticide est le seul destin politique pour les musulmans (Art. 17 décembre 2011)

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre hier et ses propres enfants lui ont fait faire un grand bond en avant en lui voilant les yeux avec le hijab de l’islam. Comme si les tunisiens avaient cassé ce fil tenu qui les séparent de l’anti-histoire.

En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.

En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).

Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà.

Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences. Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptomatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples. Les tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisme politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir.

Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires. l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré. Où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.

Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie. Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne. Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie. Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne.

Plutôt que de mener politique citoyenne et responsable , ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.

Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire.

La censure religieuse et morale s’est substituée à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège. Celle qui interdit toute revendication pour une meilleure justice sociale.

Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine.

Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand’chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable
.
Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes , on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir, or dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste ine fine à remplir leur rôle de figurant.

La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée.

Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles.

Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie. Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur.

Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans. Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu.

En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie, , ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être. Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.

Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis. A n’en pas douter ses nouveaux maîtres sauront remplir leur mission cosmique qui épargnera à leur peuple le chemin de l’enfer aux dépens des libertés démocratiques.
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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Mer 20 Avr 2016, 10:34 am

La Tunisie, comme le Maroc et l'Algérie, autant l'Arabie Saoudite à titre d'exemple, considère ses pays islamiques comme étant corrompus par l'Occident, autant l'Occident considère ces pays, à tout-de-même user de vigilance.
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ZAHIA
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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Mer 20 Avr 2016, 9:21 pm

Tant que l'Europe achete leur petrole, elle aide ces pays !!!
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BenJoseph
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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Mer 20 Avr 2016, 9:57 pm

@ZAHIA a écrit:
Tant que l'Europe achete leur petrole, elle aide ces pays !!!
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ysov
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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Jeu 21 Avr 2016, 10:19 am

@ZAHIA a écrit:
Tant que l'Europe achete leur petrole, elle aide ces pays !!!

Mais oui, de même que mon pays le Canada et son contrat de chars pour ces vrais musulmans.


Dis-moi, si je peux, tu indiques être en Algérie et chrétien, c'est peu fréquent ça, bravo!
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ZAHIA
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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Jeu 21 Avr 2016, 9:13 pm

Non, ce n'est pas peu frequent, surtout en ce moment ! Beaucoup de musulmans deviennent chretiens lisent le coran et Dieu les guide !
En plus ils suivent des teles en arabes qui parlent du Christ !!!
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yacoub
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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Jeu 21 Avr 2016, 9:46 pm

Zahia est chrétienne mais sûrement, elle n'est pas née dans cette religion, c'est donc une apostate de l'islam et dans la Loi Divine, la charia, elle serait condamnée à la peine de mort car PBSL a dit:"Celui ou celle qui quitte l'islam, tuez le de façon halal."
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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Ven 22 Avr 2016, 7:51 am

toujours beaucoup de tact dans cette "religion"
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ysov
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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Ven 22 Avr 2016, 8:19 am

@yacoub a écrit:
Zahia est chrétienne mais sûrement, elle n'est pas née dans cette religion, c'est donc une apostate de l'islam et dans la Loi Divine, la charia, elle serait condamnée à la peine de mort car PBSL a dit:"Celui ou celle qui quitte l'islam, tuez le de façon halal."

Tout-à-fait. De plus, qui dit Algérie, dit Moines de Tibhirine. Enfin, certains ici doivent se souvenir du sort de Asia Bibi au Pakistan, même le premier ministre qui a voulu apporter réforme dans les lois, fut assassiné.
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BenJoseph
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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Ven 22 Avr 2016, 11:35 pm

@arnica a écrit:
toujours beaucoup de tact dans cette "religion"
Une religion où "il n'y a pas de contrainte", où ne règne qu'amour, respect ....
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yacoub
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MessageSujet: Re: Djihadisme en Tunisie   Mar 29 Nov 2016, 3:44 am

La Tunisie se wahhabise et les Tunisiens s’en réjouissent
29/11/2016 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

Tous ces connards, ces bâtards, ces nullards, ces lards avec mes respects pour les vrais, ces gaspards, ces ex taulards, ces félons, ces poltrons, ces cafards, et tous ceux qui ont plongé la Tunisie dans un brouillard plus opaque et angoissant que le brouillard londonien, doivent se réjouir d’avoir tué, blessé, aveuglé, violé, meurtri, martyrisé les braves tunisiens qui sont sans eux tous ces capitulards et charognards infâmes ne seraient jamais sortis du monde des ténèbres pour s’accaparer la Tunisie, affamer et assoiffer son peuple, pour le livrer aux pires ennemis du genre humain et de la Tunisie que sont les wahhabites les clones du nazisme hitlérien.

C’est pourquoi, le combat n’est pas un combat pour la démocratie, c’est un combat de libération nationale. J’en appelle ce jour à la création d’un mouvement de libération nationale. La Tunisie est en voie de devenir une colonie wahhabite, ces terroristes ne reculeront devant rien pour parvenir à leur fin. Ils ont déjà le premier obstacle avec ce simulacre de scrutin électoral pour imposer un régime de protectorat wahhabite à la Tunisie, en attendant le deuxième acte qui est celui de la dissolution de la Tunisie dans un nouvel ensemble d’Emirats Wahhabites Unis.

Dr Salem Ben Ammar le 28 novembre 2016
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Djihadisme en Tunisie

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