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 Tentative de décodage de la Bible

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AuteurMessage
Abraxas-Hèrmes
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Date d'inscription : 12/07/2014
Masculin
Messages : 1
Pays : France
R E L I G I O N : Chrétien gnostique

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MessageSujet: Tentative de décodage de la Bible   Tentative de décodage de la Bible Icon_minipostedSam 12 Juil 2014, 4:09 am

Bonjour à tous les chrétiens, alors voilà je suis un chrétien gnostique et je souhaite vous montrer une excellente interprétation sommaire de quelques passage biblique. Je souhaite un réel débat, avec une certaine ouverture d'esprit. Merci

LA TECHNOLOGIE SACREE
DANS LA Bible

La Bible nous fournit des indications sur l’existence d’une haute technologie galactique, dans certains passages où l’on ne voit ordinairement qu’un épisode de l’histoire des hébreux.

Nous sommes dans une situation étrange : l’Occident judéo-chrétien ne sait presque rien - et n’a jamais rien su d’essentiel - sur le sens de ses mythes fondateurs ! Voilà qui devrait nous rendre lucides sur les causes de notre décadence.
La civilisation qui a fait exploser l’atome, ne sait pas lire. Elle ignore ses mythes religieux dont elle se glorifie pourtant sous le nom de Sainte Bible.
Les récits allégoriques bibliques dissimulent en réalité des traités de science, exposant les profonds mystères de l’univers. Si ces écrits peuvent procurer une élévation morale, alors c’est déjà bien pour ceux qui s’en gargarisent. Mais qu’avons-nous à faire de recettes barbares pour l’abattage des animaux, l’ablation du prépuce, ou la manière d’importuner le Maître de l’univers à tout propos ?
Plutôt que d’essayer de savoir pourquoi Jéhovah chôme le samedi, nous rejetons les interprétations de la Bible qui induisent ce genre d’absurdités.
Si ce texte est sacré, alors il doit s’agir d’une science sacrée authentique, sinon, ce n’est qu’un fatras théologique de peu de valeur.

Voici un exemple découvert au début 2004, alors que je recherchais dans la Bible hébraïque des passages évoquant la constellation des Pléiades.
J’ai découvert la mention d’Orion et des Pléiades dans le livre de Job, alors que je vérifiai l’étymologie de KIMAH, nom attribué aux Pléiades par les scribes de Chaldée et Babylone.
Par analogie, j’ai trouvé le prophète Michée - en hébreu MIKAH - anagramme de KIMAH/Pléiades. MIKAH est par ailleurs de même racine que MIKAEL, « l’archange qui combat le Dragon », ce qui n’est pas fortuit - étymologie signifie « science du vrai ».
En lisant l’histoire du prophète Michée dans le Livre des Rois 1, j’ai découvert un passage racontant une bataille où le roi d’Israël Ahrav est tué après avoir été averti de la défaite par Michée :

« Un homme tira de l’arc au hasard et atteignit le roi d’Israël entre les attaches et la cuirasse . Celui-ci dit à son conducteur : « Tourne bride et fais-moi sortir du champ de bataille, car je me sens mal. » Le combat devint rude en ce jour-là. Le roi était maintenu debout sur le char face aux Araméens et il mourut le soir. Le sang de sa blessure coulait à l’intérieur du char.
Au coucher du soleil un cri se répandit dans le camp : « Chacun à sa ville et chacun à son pays car le roi est mort. » Ils rentrèrent à Samarie et mirent le roi au tombeau à Samarie. On lava le char à la piscine de Samarie, les chiens lapèrent son sang et les prostituées s’y baignèrent, selon la parole qu’avait dite Iahvé. »

On comprend plus ou moins le sens littéral de ce texte, sauf la fin étrange où le char du roi est plongé dans une piscine, léché par les chiens, pendant que les prostituées se baignent dans l’eau sanguinolente !
Un lecteur de la Bible habitué à ces détails surréalistes, les intègre automatiquement. Il croit y voir une superstition sur le tabou du sang royal.
Le lecteur ne réalise pas que le héros est expédié au tombeau sans plus de cérémonie, alors que son char subit un traitement spécial nécessitant l’étrange purification aux détails symboles scabreux – les chiens et les prostituées. Pourquoi cette insistance sur le traitement du char, alors que le sort du roi est règlé en quelques mots laconiques. Les secrets de la Bible se révèlent pourtant à travers leurs détails apparemment triviaux.
Ainsi, chaque mot de cet épisode est lourd de sens dans l’hébreu biblique, si on est attentif à l’étymologie derrière le sens littéral.
Nous avons le nom de ce roi d’Israël - Ahrab - dont la capitale est Samarie.
Il livre un combat contre les Araméens au cours duquel il reçoit une flèche fatale. ( prophétie de Michée avant la bataille).
Le roi demande à s’écarter du champ de bataille mais on le maintient sur son char jusqu’au soir, et son sang se répand dans le véhicule. (?)
Les combattants se dispersent et on le met au tombeau à Samarie. Enfin, on purifie le char dans un bassin spécial, en faisant profiter de l’ablution les animaux et les dames de petite vertu.

Je ne crois pas qu’il ait existé des exégètes de la Bible ayant commenté ce passage autrement qu’en des termes historiques. Il n’y a là ni leçon morale ni sens religieux, à moins d’épiloguer sur l’étrange et minutieuse toilette du char d’un roi mort.
En réalité, cet extrait est significatif, comme la plupart des épisodes bibliques où il ne se passe rien d’exceptionnel, hormis un détail incongru qu’on met au compte de « superstitions primitives ».
On se pose question : « si la Bible n’est constituée que d’une succession d’épisodes où il est impossible de trouver un sens transcendant, pourquoi est-ce un livre sacré ? »
Si ces mythes archaïques ont traversé les âges depuis Sumer, sont passés en Chaldée puis à Babylone, pour échouer à Rome et se répandre finalement sur la terre entière comme « Loi divine » depuis deux millénaires, pourquoi sont-ils sacrés ?  
Ce passage ne nous laisse pas une impression impérissable - à condition que l’opportunité de le lire se soit présentée à nous - ce qui laisse peu de chance au mythique roi Ahrev de se maintenir dans notre mémoire en tant que souvenir marquant.
On pourrait entreprendre une recherche sur la technologie sacrée dont les formules scientifiques sont éparpillées à travers l’Ancien Testament, et se retrouvent synthétisées dans le Nouveau testament.

D’abord un mot sur le roi Ahrev.
AH signifie « frère », et AB (Ev non pointé) est le « Père ». Quant au roi, c’est un « ange» en hébreu. (melech). Etymologiquement, ce roi Ahrev est donc « l’Ange de la Fraternité du Père ».
Il est roi de SaMaRie qui, au delà de la localisation géographique, signifie SUMER. Cet ange de Sumer est roi d’Israël – « élevé au rang de dieu ».
Nous sommes donc en présence de « l’Ange-dieu de la Fraternité du Père de Sumer » - si nous comprenons bien le titre attribué à ce roi.
L’ange-roi est blessé par une flèche tiré par l’arc du Sagittaire (Arc signifie aussi Sagittaire en hébreu). Ceci attire notre attention sur la connotation zodiacale du récit. N’oublions pas que le prophète Michée qui informe le roi de l’issue néfaste du combat, pour l’en protéger, est un messager des Pléiades, l’amas lumineux des « sept sœurs » placé dans le Taureau - dont la principale étoile, Alcyone, brille mille fois plus que notre soleil !
De la constellation des Pléiades est venu l’avertissement de la défaite certaine du roi, ce qui révèlerait la fonction secourable des intelligences des Pléiades qui captent les appels de détresse de l’humanité. Les Pléiades y répondent sous la forme d’envoyés qui s’incarnent sur terre. (L’étymologie du nom de l’archange Michaël pourrait être « Pleiades de Dieu »)
Les noms utilisés dans un récit biblique évoquent véritablement ce que leur étymologie révèle.
Ce combat a donc lieu quelque par entre le Taureau et le Sagittaire.

Les Pléiades assumeraient dans cet épisode la fonction de centre d’information universel dont l’agent de contact est le prophète Michée – le Pléiadien type.
Le roi demande ensuite au conducteur de son char de sortir du champ de bataille.
Le char est ici une Merkabah conduite par un Rakabo (conducteur de merkabah).

La Merkabah est le véhicule des êtres spirituels. L’être humain incarné n’a pas conscience de sa merkabah depuis l’accident originel qui l’a englouti dans le plan formel dense. L’épisode que nous analysons ici est le récit de cet accident cosmique, dissimulé sous une forme historique.
L’Ange de Sumer serait l’homme-dieu d’avant sa déconnection avec son véhicule multidimensionnel, la merkakah.
D’après son étymologie, une MeRKaBaH est constituée de trois corps intégrés : forme, énergie, esprit. Cette structure est un univers en réduction, et dans son état originel, l’univers entier est contenu dans ce vaisseau glorieux.
Le macrocosme se reflète intégralement dans le microcosme comme l’indique la lettre Reisch qui est l’hologramme de l’univers entier. C’est pourquoi ce récit se focalise sur le Char.
Après la mort du roi, le char subit un traitement très particulier car c’est un véhicule spirituel.

Le char/merkabah est l’enjeu de ce récit. On nous raconte comment l’esprit du roi a été tué, tandis que le conducteur qui est l’âme immortelle de la merkabah reconduit le vaisseau à SUMER pour y être réparé en attendant de nouvelles aventures.
Lorsque le roi demande au conducteur de « tourner bride », le texte exprime cela par l’expression « inversion du flux énergétique ».
Le « combat devint rude » est exprimé par l’idée d’une fermentation ou explosion énergétique.
Le roi est maintenu debout sur sa Merkabah face à l’adversaire et il meurt ainsi à la nuit tombante.

«  On lava le char à la piscine de Samarie, les chiens lapèrent son sang et les prostituées s’y baignèrent, selon la parole qu’avait dite Iahvé. »
Il faut que cette eau ait des vertus remarquables pour que Yahvé recommande aux animaux d’y boire et aux prostituées de s’y purifier ! Observé à la loupe cet étrange verset révèle des secrets ésotériques dont nous n’avons pas la clé.
Nous voyons combien un simple épisode biblique est chargé de sens. Un jour, peut-être, saurons-nous expliquer ces allégories en terme d’énergie libre et de technologie morale. Peut-être…

Texte écrit par Joël Labruyère - Gnostique

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