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 Violence à l'encontre des Soufis au Pakistan

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RAMOSI
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MessageSujet: Violence à l'encontre des Soufis au Pakistan   Ven 20 Juin 2014, 6:34 pm




AFP 20-06-2014 - 23:45
Pakistan: plus de 40 blessés dans un attentat contre un temple soufi


Plus de 40 personnes ont été blessées, dont plusieurs grièvement, vendredi à la suite de l'explosion d'une bombe dans un temple soufi situé dans la banlieue d'Islamabad, a annoncé la police.

Un porte-parole de la police a indiqué que l'explosion s'était produite pendant la distribution de nourriture à 200 fidèles à l'occasion du festival annuel dans le temple qui est situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de la ville.

"C'était une explosion de faible puissance causée par moins d'un demi-kilo d'explosifs", a indiqué le porte-parole à l'AFP. "C'est la raison pour laquelle elle n'a pas causé beaucoup de dégâts".

Les blessés ont été transportés dans deux hôpitaux de la capitale et dans un hôpital de la ville voisine de Rawalpindi.

"Nous avons accueilli 30 patients, la plupart avec des blessures légères, mais cinq d'entre eux sont dans un état critique car ils ont des blessures à la tête", a indiqué un porte-parole de l'Institut des sciences médicales du Pakistan (PIMS) à Islamabad.

Le Pakistan est en alerte maximale depuis que l'armée a lancé une offensive dans le principal bastion tribal des talibans et d'Al-Qaïda, le Waziristan du Nord, situé à proximité de la frontière afghane.

Alors que des milliers de personnes ont été tuées dans des violences ces dernières années à travers le pays, les attaques dans la capitale, où la sécurité est très élevée, ont été rares.



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BenJoseph
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MessageSujet: Re: Violence à l'encontre des Soufis au Pakistan   Ven 20 Juin 2014, 9:47 pm

@RAMOSI a écrit:



AFP 20-06-2014 - 23:45
Pakistan: plus de 40 blessés dans un attentat contre un temple soufi


Plus de 40 personnes ont été blessées, dont plusieurs grièvement, vendredi à la suite de l'explosion d'une bombe dans un temple soufi situé dans la banlieue d'Islamabad, a annoncé la police.

Un porte-parole de la police a indiqué que l'explosion s'était produite pendant la distribution de nourriture à 200 fidèles à l'occasion du festival annuel dans le temple qui est situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de la ville.

"C'était une explosion de faible puissance causée par moins d'un demi-kilo d'explosifs", a indiqué le porte-parole à l'AFP. "C'est la raison pour laquelle elle n'a pas causé beaucoup de dégâts".

Les blessés ont été transportés dans deux hôpitaux de la capitale et dans un hôpital de la ville voisine de Rawalpindi.

"Nous avons accueilli 30 patients, la plupart avec des blessures légères, mais cinq d'entre eux sont dans un état critique car ils ont des blessures à la tête", a indiqué un porte-parole de l'Institut des sciences médicales du Pakistan (PIMS) à Islamabad.

Le Pakistan est en alerte maximale depuis que l'armée a lancé une offensive dans le principal bastion tribal des talibans et d'Al-Qaïda, le Waziristan du Nord, situé à proximité de la frontière afghane.

Alors que des milliers de personnes ont été tuées dans des violences ces dernières années à travers le pays, les attaques dans la capitale, où la sécurité est très élevée, ont été rares.

Les soufis ne sont-ils pas des musulmans venus de Turquie dont le centre spirituel se trouve (était) à Konya ?
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Annie B.
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MessageSujet: Re: Violence à l'encontre des Soufis au Pakistan   Sam 21 Juin 2014, 4:16 am

Les soufis revendiquent d'appartenir à l'Islam mohammedien qui est "le cœur de l'Islam" .

Au lieu de "singer" les supposés faits et gestes du Prophète à partir des hadiths "bidons", comme le font la plupart des musulmans , notamment les salafistes, les soufi , eux, aspirent à restaurer l'esprit de Mohammed; d'atteindre, comme on l'attribut à Mohammed, à l'illumination au travers d'initiations et de pratiques.

Arnaud Desjardins qui a bien connu les soufis d'Afghanistan souligne le parallèle entre le soufisme et le bouddhisme ou l'hindouisme.
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BenJoseph
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MessageSujet: Re: Violence à l'encontre des Soufis au Pakistan   Sam 21 Juin 2014, 6:37 am

@Annie B. a écrit:
Les soufis revendiquent d'appartenir à l'Islam mohammedien qui est "le cœur de l'Islam" .

Au lieu de "singer" les supposés faits et gestes du Prophète à partir des hadiths "bidons", comme le font la plupart des musulmans , notamment les salafistes, les soufi , eux, aspirent à  restaurer l'esprit de Mohammed; d'atteindre, comme on l'attribut à Mohammed, à l'illumination au travers d'initiations et de pratiques.

Arnaud Desjardins  qui a bien connu les soufis d'Afghanistan souligne le parallèle entre le soufisme et le bouddhisme ou l'hindouisme.
Merci pour cette information. C'est bien ce qui me semblait car lors de mon voyage en Turquie je suis allé à Konya qui fut une centre spirituel soufi (lieu transformé en musée). D'ailleurs j'ai profité d'acheter un cd musical dont l'instrument prisé des soufis était le ney. Très belle musique.

Maintenant cette ville est envahie par des "cafards" (terme utilisé par notre guide) religieux extrémistes.
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RAMOSI
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MessageSujet: Re: Violence à l'encontre des Soufis au Pakistan   Sam 21 Juin 2014, 6:32 pm



L'histoire du Soufisme,

Les soufis se sont organisés en confréries (turuq, pluriel de tarîqa; chemin, voie) fondées par des maîtres spirituels (chaykh) qui étaient parfois considérés comme des descendants de Mahomet par son cousin Ali et sa fille Fâtima. Chaque soufi se rattache à une « chaîne » (silsilah) qui représente sa généalogie spirituelle, grâce à laquelle il est relié par différents intermédiaires au Prophète. À quelques exceptions près (comme certaines voies naqshbandies), toutes les voies spirituelles se rattachent traditionnellement au Prophète par l'intermédiaire d'Ali ibn Abi Talib.

Si pour les soufis, c'est le prophète de l'islam Mahomet qui est le premier d'entre eux, l'Histoire ne trouve trace des premiers groupes de soufis qu'à Koufa et Bassorah à partir du VIIIe siècle de l'ère chrétienne, puis à Bagdad au IXe siècle. Les XIIe siècle et XIIIe siècle marquent pour le soufisme le passage à une structuration et une organisation beaucoup plus formelle : c'est ce qu'on appelle les confréries (turuq, pluriel de tarîqa). Cette organisation formelle et donc en quelque sorte sociale ne veut évidemment pas dire que la nature du soufisme, qui est une voie spirituelle (sens originel du mot tarîqa), soit fondamentalement transformée. Mais cette évolution se traduit par une visibilité plus grande et un impact historiquement mesurables du soufisme sur les sociétés musulmanes. Cet impact est particulièrement évident dans certains cas où le soufisme représente à lui seul l'expression de la religion musulmane : les exemples d'islamisation de l'Afrique de l'Ouest par la Tidjaniyya et la Qâdiriyya, ou de la résistance menée contre les Russes aux XIXe siècle et XXe siècle par une population musulmane majoritairement rattachée à la Naqshbandiyya le montrent abondamment. Cette influence socio-politique de certains secteurs du soufisme se voit surtout dans les régions tardivement converties à l'islam : en Asie centrale, en Inde, où il fut l'un des fers de lance de l'islamisation, et dans le monde turc. Il est donc évident que la notion de soufisme recouvre des réalités très variables : certaines sont purement spirituelles et métaphysiques tandis que d'autres représentent les conséquences de l'implication des maîtres soufis et de leurs disciples dans le domaine politico-social. Les confréries soufies furent persécutées par certaines autorités du sunnisme car jugées hétérodoxes par certains docteurs de la loi musulmane et car alliées au chiisme. Aujourd'hui encore, certains courants salafî ou wahhabî, qui représentent l'islam orthodoxe, cherchent à diminuer l'influence des confréries soufies dans le monde, le soufisme étant considéré comme un instrument pour sortir du cadre d'une forme d'orthodoxie stricte et littérale et, surtout, comme une dérive superstitieuse et, parfois, païenne. En Perse la dynastie des Séfévides était issue d'une dynastie soufie.



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Annie B.
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MessageSujet: Re: Violence à l'encontre des Soufis au Pakistan   Sam 21 Juin 2014, 9:27 pm

Pour la "filiation" à Ali c'est une "version" chiite seulement qui vaut ce qu'elle vaut !

Pour connaître le soufisme :  prenez le temps d'écouter et regarder: pour moi c'est l'une de ses plus belles "pages" !

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RAMOSI
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MessageSujet: Re: Violence à l'encontre des Soufis au Pakistan   Dim 22 Juin 2014, 6:49 pm



Les violences religieuses déchirent le coeur du Pakistan

Des groupes islamistes multiplient leurs attaques dans la province du Pendjab, dans le centre du Pakistan, afin de déstabiliser Islamabad, allié des Etats-Unis, dans sa lutte contre Al Qaïda et les taliban, estiment des analystes.

Décombres devant le mausolée de Data Darbar, l'un des plus importants sanctuaires soufis du Pakistan, après une attaque qui avait fait 42 morts début juillet. Des groupes islamistes multiplient leurs attaques dans la province du Pendjab, dans le centre du Pakistan, afin de déstabiliser Islamabad. (Reuters/Mohsin Raza)

Ces deux derniers mois, des activistes musulmans sunnites, affiliés à deux groupes de militants islamistes, ont intensifié leurs attaques contre des fidèles des autres écoles islamiques de la province la plus riche du pays.
Lors d'attaques en mai, qui ont fait plus de 80 morts, des militants ont pris pour cible deux mosquées de Lahore du mouvement religieux des Ahmadi, qui se considèrent comme des musulmans mais sont qualifiés de non musulmans par le Pakistan.

Début juillet, des militants ont attaqué le mausolée de Data Darbar, l'un des plus importants sanctuaires soufis du Pakistan, faisant 42 morts. Mi-juillet, un kamikaze a fait exploser une bombe dans une mosquée chiite, à Sargodha, blessant 15 personnes.

Aux yeux des analystes, ces attaques répondent à la même logique: en provoquant les mouvements religieux, des groupes radicaux sunnites espèrent une riposte susceptible de susciter des troubles civils.

La province du Pendjab est le centre traditionnel du pouvoir pakistanais. Les Etats-Unis, qui considèrent le Pakistan comme un allié crucial dans la lutte contre les taliban et la stabilisation de l'Afghanistan voisin, voient d'un oeil inquiet toute forme d'instabilité dans la province.

Des troubles pourraient également menacer les opérations militaires menées contre les activistes dans les provinces du Nord-Ouest frontalières avec l'Afghanistan.

"Les groupes d'activistes religieux sont de plus en plus actifs dans la province du Pendjab", relève Hasan Askari Rizvi, expert en politique et en sécurité. "Ces groupes souhaitent désormais susciter des troubles sociaux en attisant la violence religieuse dans le pays."

"Il semblerait que ce soit une tentative des activistes pour détourner l'attention des opérations menées dans le Nord-Ouest en ouvrant un nouveau front de lutte pour le gouvernement."

GROUPES DIVISÉS

La violence religieuse n'est pas une nouveauté au Pakistan, notamment dans le Pendjab, théâtre de conflits entre activistes sunnites et chiites pendant des décennies, qui ont fait des centaines de morts dans les années 1990.

Après l'offensive américaine en Afghanistan, le nombre d'incidents a eu tendance à diminuer, les groupes d'activistes concentrant leurs efforts sur la lutte contre les forces occidentales le long de la frontière et contre l'armée pakistanaise dans le nord-ouest du pays.

Des groupes de militants punjabi, qui ont combattu les troupes indiennes dans la région du Cachemire, se sont scindés et ont noué des liens avec Al Qaïda au fil des années, selon les autorités.

Mais aux yeux d'un grand nombre de Pakistanais, ces groupes continuent d'être perçus comme des "combattants de la liberté" qui se sont battus pour le Cachemire.

Certains opposants accusent le gouvernement du Pendjab, dirigé par le parti de l'ancien Premier ministre Nawaz Sharif, de ne pas vouloir sévir contre les groupes d'activistes pour ne pas perdre le soutien politique de sa base conservatrice.

L'attaque de Data Darbar a toutefois ébranlé les Barelvis, les disciples du soufisme. Les Pakistanais sont en majorité des musulmans sunnites, la plupart d'entre eux appartenant au soufisme, une branche de l'islam. S'ils sont également sunnites, les taliban rejettent le soufisme et appartiennent majoritairement à l'école Deobandi.

Note de Sunnisme.com : cette affirmation visant à dire que les Déobandis rejettent le Soufisme est totalement erronée, la seule raison pour laquelle les Talibans rejettent le Soufisme, c'est que pour la plupart ils sont maintenant beaucoup plus proche d'Al-Qaida et donc de la doctrine Wahhabite que de l'Islam traditionnel et authentique. Il suffira de se rendre sur les sites Déobandis pour vérifier cette vérité. Ex : http://deoband.org/

Au Pakistan, les musulmans chiites comptent pour 20% des 170 millions d'habitants.

INTENSIFIER LA RÉPRESSION

Depuis l'attaque de Data Darbar, les Barelvis ont organisé des rassemblements anti-taliban à travers le pays et envisagent un grand rassemblement à Lahore le 8 août pour appeler le gouvernement à intensifier les opérations de répression à l'encontre des activistes religieux.

"Ces militants ont voulu semer le chaos et déclencher une guerre civile dans le pays en attaquant le sanctuaire de Data Ganj Bakhsh", a dit à Reuters Shahibzada Fazal Karim, responsable des Barelvis.

"Je prévois une révolution sanglante si l'on n'arrête pas ces terroristes par la force. Nous soutenons complètement les offensives lancées contre ces terroristes taliban."

Démentant toute responsabilité dans l'attaque, les Déobandis ont appelé à une "répression sans distinction" des groupes d'activistes.

"Barelvis, Déobandis, Chiites, Sunnites, tous sont impliqués dans des violences les uns contre les autres. Nous sommes tous pris à la gorge", dit Tahir Mehmood Ashrafi, un ancien conseiller gouvernemental et membre des Déobandis. "Il n'y a pas d'exception."

Le ministre chargé de la sécurité de la province du Pendjab, Rana Sanaullah, a fait savoir que la police avait arrêté 200 hommes soupçonnés d'entretenir des liens avec des organisations interdites. La police recherche actuellement 200 autres personnes qui pourraient avoir quitté la province.

Aucun lien n'a toutefois été établi entre les attaques et les suspects arrêtés qui pourraient donc être relâchés, ont indiqué des responsables de la sécurité.


Marine Pennetier pour le service français (l'Express)


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MessageSujet: Re: Violence à l'encontre des Soufis au Pakistan   Mer 22 Juin 2016, 3:34 am




Pakistan: un célèbre chanteur soufi assassiné


Voiture du chanteur pakistanais Amjad Sabri tué par des inconnus à Karachi, au Pakistan, le 22 juin 2016

©ASIF HASSAN, AFP

AFP, publié le mercredi 22 juin 2016 à 16h04


Pakistan: Amjad Sabri, célèbre chanteur soufi tué par des inconnus à Karachi

Un célèbre chanteur soufi pakistanais a été tué par des inconnus à Karachi, grande métropole du sud, a indiqué mercredi la police, qui a qualifié le meurtre d'"acte de terrorisme".

Amjad Sabri était âgé d'environ 45 ans et circulait en voiture avec un proche lorsque les assaillants se sont approchés à moto. Ils ont ouvert le feu sur eux, a indiqué à l'AFP l'inspecteur de police Farooq Sanjarani.

L'artiste, atteint de 5 balles, a été déclaré mort à son arrivée à l'hôpital, tandis que son compagnon de route se trouve dans un état critique, selon une source médicale.

"Il s'agit d'un meurtre ciblé et d'un acte de terrorisme", a déclaré un autre officier de police, Muqaddas Haider.

M. Sabri était un "qawwal", c'est-à-dire un interprète de "qawwali", une forme traditionnelle de musique religieuse islamique très appréciée en Asie du Sud, et dont l'origine remonte au XIIIè siècle.

Elle est associée au soufisme, une branche mystique de l'islam considérée comme hérétique par certains groupes islamistes radicaux commes les talibans.

Ces derniers, ainsi que d'autres groupes extrémistes ont mené une série d'attaques ces dernières années contre des mosquées et des sites soufis. En 2010, un attentat à la bombe avait frappé le mausolée de Data Darbar à Lahore, tuant plus de 40 personnes.

Sabri était le fils d'un chanteur de qawwali légendaire, Ghulam Farid Sabri, décédé en 1994. Il apparaissait fréquemment à la télévision, notamment dans une émission matinale pendant le mois de ramadan, actuellement en cours.

De nombreuses voix se sont élevées mercredi pour condamner le meurtre.

"Je suis terriblement choqué de l'annonce (de sa mort). Qu'Allah l'accueille au paradis", a réagi sur Twitter le président du Parlement pakistanais, Ayaz Sadiq.

"Choqué et attristé par l'annonce du meurtre de Amjad Sabri: ce n'est pas juste un crime mais une attaque à l'encontre de notre culture et notre patrimoine", a renchéri Mustafa Qadri, un spécialiste de droits de l'Homme de l'organisation Amnesty International.


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MessageSujet: Re: Violence à l'encontre des Soufis au Pakistan   Sam 12 Nov 2016, 6:52 pm




Pakistan : au moins 52 morts après une explosion revendiquée par l'État islamique


La déflagration s'est produite au milieu des fidèles au cours d'une cérémonie au sanctuaire de Shah Noorani. L'État islamique a revendiqué cette "opération martyre".

Source AFP

Modifié le 12/11/2016 à 21:52 - Publié le 12/11/2016 à 17:22 | Le Point.fr 


 Au moins 52 personnes ont été tuées et plus de cent blessées samedi dans un attentat à la bombe revendiqué par le groupe Etat islamique (EI) pendant une cérémonie religieuse soufie au Baloutchistan, une province méridionale du Pakistan en proie à des troubles récurrents, ont annoncé les autorités locales. La déflagration s'est produite au milieu de la foule au sanctuaire de Shah Noorani, un saint du soufisme, une branche mystique de l'islam considérée comme hérétique par certains groupes islamistes radicaux, dont les talibans, a déclaré à l'Agence France Presse un responsable du gouvernement local, Javed Iqbal.

Jusqu'à 600 personnes étaient présentes, certaines venues de loin pour l'occasion, a expliqué Tariq Mengal, un autre représentant officiel du Baloutchistan. Elles prenaient part à des danses religieuses, organisées juste avant le crépuscule, quand le drame est survenu sur ce lieu de pèlerinage situé dans une région montagneuse reculée du district de Khuzdar, à environ 760 kilomètres au sud de Quetta, la capitale provinciale, et que les équipes de secours avaient en conséquence du mal à atteindre. "Au moins 52 personnes ont été tuées et 105 blessées", a déclaré à l'Agence France Presse le ministre de l'Intérieur du Baloutchistan Sarfraz Bugti. Il a dit ignorer si cette attaque était un attentat suicide. L'organisation jihadiste Etat islamique a affirmé qu'un de ses combattants avait été l'auteur de cette "opération martyre", dans un communiqué diffusé par Amaq, son agence de propagande. "Le gouvernement est déterminé à éliminer le terrorisme et les extrémistes du pays", a quant à lui réagi le président pakistanais Mamnoon Hussain.

Province stratégique

L'attentat de samedi fait suite au meurtre en juin d'un célèbre chanteur soufi à Karachi, la métropole du sud du Pakistan, à trois heures de route du sanctuaire de Shah Noorani, qui avait suscité une vague d'indignation dans ce pays. Amjad Sabri, un interprète de "qawwali", une forme traditionnelle de musique religieuse islamique très appréciée en Asie du Sud et dont l'origine remonte au XIIIe siècle, avait été tué par deux hommes à moto et la police avait alors parlé d'"acte de terrorisme".

Frontalier de l'Iran et de l'Afghanistan, le Baloutchistan est la province la plus pauvre du Pakistan malgré ses ressources pétrolières et gazières. Egalement considéré comme stratégique car appelé à abriter d'ambitieuses infrastructures routières et énergétiques devant relier la Chine à la mer d'Arabie, il est secoué par des violences confessionnelles entre sunnites et chiites, des attaques islamistes et, depuis 2004, une insurrection séparatiste. Al-Alami du Lashkar-e-Jhangvi (LeJ), un groupe antichiite s'en prenant également ces dernières années au gouvernement pakistanais, s'était ainsi associé à l'Etat islamique pour organiser en octobre un assaut contre une école de police à Quetta qui a fait 61 morts. Cette attaque avait été la pire ayant visé les services de sécurité dans l'histoire du Pakistan.

Le LeJ est allié au mouvement des talibans pakistanais (TTP) qui ont de leur côté prêté allégeance à Al-Qaïda. En août, un attentat revendiqué à la fois par une faction talibane, Jammat-ul-Ahrar (JuA), et par l'EI avait fait 73 morts dans un hôpital de Quetta au moment où la foule s'y recueillait sur la dépouille du bâtonnier de la province, assassiné quelques heures plus tôt.



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MessageSujet: Re: Violence à l'encontre des Soufis au Pakistan   Dim 20 Nov 2016, 7:40 pm







#Pakistan Une explosion dans un sanctuaire soufi, revendiquée par Daech, fait au moins 52 morts au Pakistan

Publié le 13/11/16 à 7:16


"Au moins 52 personnes ont été tuées et 105 blessées" ce samedi dans l'explosion d'une bombe pendant une cérémonie religieuse soufie au Baloutchistan, a annoncé le ministre de l'Intérieur de cette province méridionale du Pakistan en proie à des troubles récurrents.

L'attaque a eu lieu au sanctuaire de Shah Noorani, un saint du soufisme, branche mystique de l'islam considérée comme hérétique par certains groupes islamistes radicaux dont les talibans, a ajouté Sarfraz Bugti au cours d'une conférence de presse à Gwadar, un port du sud-ouest.

Jusqu'à 600 personnes étaient présentes, certaines venues de loin pour l'occasion. Elles prenaient part à des danses religieuses, organisées juste avant le crépuscule, quand le drame est survenu sur ce lieu de pèlerinage situé dans une région montagneuse reculée du district de Khuzdar, à environ 760 kilomètres au sud de Quetta, la capitale provinciale.

L'organisation Etat islamique a affirmé qu'un de ses combattants avait été l'auteur de cette "opération martyre", dans un communiqué diffusé par Amaq, l'agence de propagande du groupe djihadiste.

L'attentat fait suite au meurtre en juin d'un célèbre chanteur soufi à Karachi, qui avait suscité une vague d'indignation dans le pays. Amjad Sabri, un interprète de "qawwali", forme traditionnelle de musique religieuse islamique très appréciée en Asie du Sud, avait été tué par deux hommes à moto. La police avait alors parlé d'"acte de terrorisme".

(Avec AFP)




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MessageSujet: Re: Violence à l'encontre des Soufis au Pakistan   Mer 07 Déc 2016, 9:50 pm



Arrestation des assassins d’un chanteur soufi dans un Pakistan où des musulmans en persécutent d’autres

8 novembre 2016


L’arrestation, ce lundi, de deux islamistes soupçonnés d’avoir assassiné un célèbre chanteur soufi, Amjad Sabri, au Pakistan va dans le sens de la thèse du crime religieux, déjà clamé par les Talibans. Les meurtriers sont des sunnites d’un groupe terroriste proche d’al-Qaïda, et ils sont également soupçonnés d’avoir attaqué des chiites. Cette affaire met le pays devant ses divisions religieuses qui concerne également la persécution entre musulmans dans un pays où ils comptent pour 97% des habitants.

Amjad Sabri, apprécié pour son art, sa simplicité et ses activités humanitaires, était connu au Pakistan pour ses chants religieux consacrés au soufisme, une version mystique de l’islam sunnite qui concerne 60% de la population musulmane du pays. Aussi bien les sunnites que les chiites l’aimaient. A l’instar de son père, Ghulam Farid, Amjad était devenu qawwal, c’est-à-dire chanteur de qawwali, un genre qui daterait du XIIIe siècle, et sa bonne humeur égayait ses compatriotes, et même largement l’Asie du Sud, comprenant le sous-continent indien. Les deux se situaient dans une tradition familiale remontant au XVIIe siècle avec leurs ancêtres qui se produisaient devant les empereurs moghols. Touché par cinq balles, le chanteur était décédé à son arrivée à l’hôpital le 22 juin dernier. Les autorités avaient de suite dénoncé déjà une attaque terroriste. Le lendemain, les Talibans du Pakistan revendiquaient l’attentat.

Pour certains islamistes radicaux, l’activité culturelle d’Amjad Sabri était hérétique

La police assure désormais que les deux suspects sont membres d’un groupe armé sunnite anti-chiite, Lashkar-e-Jhangvi, proche de la nébuleuse islamiste al-Qaïda, et dont une partie s’est elle liée au rival de cette dernière, l’État islamique. Le ministre en chef de la province de Sindh, Syed Murad Ali Shah, a déclaré disposer de preuves de la culpabilité des deux hommes, ajoutant qu’ils sont qu’ils auraient pris part à 28 attaques contre des militaires, des policiers et des musulmans chiites. Pour certains islamistes radicaux, l’activité culturelle d’Amjad Sabri était pécheresse, non orthodoxe selon leurs canons de l’islam. A plusieurs reprises, les mosquées et autres lieux saints des soufis ont été ciblés, et en 2010 un attentat à Lahore contre le mausolée de Data Darbar avait fait une quarantaine de morts.

La division religieuse au Pakistan jusqu’à la persécution des musulmans minoritaires

Cet assassinat par les Talibans d’une figure populaire du soufisme, dont les fidèles sont connus sous le nom de barelvis, n’est que l’une des nombreuses formes de violences frappant les diverses communautés. Mais si les soufis, majoritaires sont attaqués, ce sont surtout les diverses minorités chiites qui sont touchées dans cette violence entre musulmans. Le 4 octobre 2014, le journal pakistanais anglophone et libéral publiait un sondage concernant le sort des minorités et leur ressenti, sous le titre « L’État critiqué pour sa complicité dans la persécution des minorités ». L’article mettait en perspective le sort des petites communautés musulmanes, à côté de celui des chrétiens, des hindous et des sikhs, et relevait que les minorités musulmanes, principalement chiites qui constituent 20% de la population, y compris les Hazaras de la province du Balochistan, étaient devenues de fréquentes cibles d’attaques religieuses, et que l’inaction de l’État encourageait cette persécution.

Souvent très pauvres, les Hazaras sont méprisés dans les pays où ils vivent

Les Hazaras sont un groupe ethnique professant le chiisme duodécimain, c’est-à-dire qui croient à l’existence d’un douzième imam caché qui serait, lui, le Mahdi, le sauveur de la fin des temps. Leur origine n’est clairement définie, ils seraient de filiation afghane, et leur langue est le persan. Souvent très pauvres, ils sont méprisés dans les pays où ils vivent, mais ont su se hisser socialement au Pakistan et occupent des postes à responsabilité dans le Balochistan et au niveau fédéral. Ils sont toutefois également attaqués, et 600 d’entre eux auraient été tués pour leur religion entre 1999 et fin 2011.

D’autres chiites sont persécutés, on se souvient de l’attaque d’un bus transportant des ismaéliens, une communauté chiite moderniste, par un commando affilié à l’État islamique, en mai 2015. Les assaillants avaient tué 43 fidèles, l’un après l’autre. Ces musulmans gnostiques croient à la révélation perpétuelle et considèrent qu’il faut interpréter les textes de manière allégorique.

Les plus méprisés des chiites sont peut-être les ahmadis pour qui Mahomet n’est pas le sceau des prophètes. Une loi a été votée en 1974 déclarant qu’ils ne sont pas musulmans, et nombre d’entre eux ont fui le pays, certains se constituant même un village au Canada dans la banlieue de Toronto. Les musulmans pakistanais qui se tournent vers l’ahmadisme seraient persécutés par leurs proches, même assassinés. Fin mai 2010, des islamistes attaquèrent les ahmadis durant leur culte à Lahore et firent 86 morts. Le rejet des ahmadis aboutit même à une situation cocasse quand un juge ordonna de retirer l’épithète relatif à la religion de la tombe du physicien Abdus Salam, sur laquelle étaient gravés les mots « Premier prix Nobel musulman » …

On parle même de « soufislamisme ». Dans ce contexte de radicalisation croissante,

Alors que le soufisme est généralement considéré comme paisible et quiétiste, il se radicalise au Pakistan au point que le quiétisme devient piétisme fanatiquement intolérant. On parle même de « soufislamisme ». Dans ce contexte de radicalisation croissante, en 2014, la fondation shuhada avait déposé une plainte contre Amjad Sabri pour blasphème après que l’on eut détourné l’une de ses chansons pour moquer la famille de Mahomet, ce dont il s’était pourtant distancié. Témoignage de l’ouverture du chanteur, non seulement les musulmans sunnites et chiites ont pleuré sa mort, mais aussi les autres minorités dont les chrétiens.


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RAMOSI
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MessageSujet: Re: Violence à l'encontre des Soufis au Pakistan   Jeu 16 Fév 2017, 7:46 pm



L'Etat islamique frappe le Pakistan : au moins 70 morts


Afghanistan : Daech tente de supplanter les Talibans

Dernière MAJ:
17/02/2017

Un attentat-suicide revendiqué par le groupe Etat Islamique a fait au moins 70 morts jeudi soir dans un sanctuaire soufi du sud du Pakistan, choquant le pays après une série d’autres attaques en début de semaine.

Selon le ministre provincial de la Santé, Sikandar Ali Mandro, au moins 70 personnes ont été tuées, 250 autres blessées, dont 40 sont dans un état critique.

Des médecins et du personnel soignant ont également été dépêchés sur place dans des ambulances et l‘état d’urgence a été déclaré dans les hôpitaux de Karachi, a-t-il indiqué.

L’attentat s’est produit dans la ville de Sehwan, à environ 200 km au nord-est de la mégalopole portuaire du Sud, Karachi.

Il a rapidement été revendiqué par le groupe jihadiste sunnite Etat islamique (EI) via son organe de propagande Amaq.

L’attaque a été commise par un kamikaze qui s’est introduit dans un sanctuaire dédié au saint soufi Lal Shahbaz Qalandar, qui a vécu au XIIIè siècle. Il s’est fait exploser parmi des dizaines de fidèles, a indiqué une source policière. Le site était bondé en ce jeudi soir, considéré comme un jour sacré pour la prière par cette communauté, branche mystique de l’islam considérée comme hérétique par certains groupes islamistes radicaux.

“Certains corps étaient décapités, démembrés et les blessés hurlaient de douleur tout en appelant à l’aide“, a raconté un témoin, Haq Nawaz Khan Solangi. “On aurait dit que le Jugement dernier était arrivé, des corps baignaient dans des mares de sang”.

Le Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif a condamné l’attaque dans un communiqué. “Un attentat contre l’un d’entre nous est un attentat contre nous tous“, a-t-il lancé. “Les derniers jours ont été difficiles et mon coeur est avec les victimes. Mais nous ne pouvons pas laisser ces événements nous diviser ou nous effrayer. (…) Nous avons affronté des circonstances plus difficiles et persévéré quand même. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger ce pays“, a-t-il ajouté.

Le président pakistanais Mamnoon Hussain a pour sa part assuré que “les opérations contre les terroristes vont continuer dans tout le pays“. “Nous ne laisserons pas des gens innocents à la merci des terroristes et vengerons chaque goutte de sang“, a-t-il ajouté.

L’ambassadeur américain à Islamabad a qualifié l’attentat de “lâche et honteux”.

En réaction à l’attaque, le Pakistan a fermé ses frontières avec l’Afghanistan, régulièrement accusé par Islamabad d’abriter la présence d’extrémistes pakistanais sur son sol. Kaboul estime de son côté que le Pakistan soutient les rebelles talibans.

Le Pakistan frappé par d’autres attaques cette semaine

Outre l’attaque du sanctuaire, un engin explosif improvisé a explosé jeudi au passage d’un convoi militaire dans la province instable du Baloutchistan (sud-ouest), tuant trois soldats et en blessant deux autres, a indiqué l’armée. Des hommes armés circulant à moto ont également abattu quatre policiers et un civil dans la ville de Dera Ismail Khan, dans le nord-ouest du pays.

Le Pakistan a subi cette semaine une série d’attaques-suicides revendiquées par les talibans pakistanais. Elles ont choqué une population qui commençait tout juste à renouer avec un relatif sentiment de sécurité après des années de violences.

La plus meurtrière d’entre elles jusqu’ici avait frappé la capitale culturelle Lahore, faisant 13 morts lundi.

Six autres personnes avaient péri mercredi dans une série d’attentats-suicides de moindre ampleur à Peshawar, chef-lieu de la province de Khyber Pakhtunkhwa (KPK) ainsi que dans les zones tribales frontalières de l’Afghanistan.

Peu après l’attentat de Lahore, deux membres d’une unité de déminage ont en outre été tués à Quetta, capitale du Baloutchistan, lorsque qu’un engin qu’ils tentaient de neutraliser a explosé.

Plus de 60.000 personnes ont été tuées et 11 milliards de dollars dépensés dans la guerre contre le terrorisme au Pakistan, a indiqué le ministère des Affaires étrangères lundi, répondant à une critique des Etats-Unis.

Avec agence (AFP)



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Violence à l'encontre des Soufis au Pakistan

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