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 L'histoire vraie du Père Noël (conte)

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Bernard Amyr
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MessageSujet: L'histoire vraie du Père Noël (conte)   Dim 22 Déc 2013, 11:41 pm

Mon ami Gaudius a publié un conte de Noël de son invention sur son blog et il m'a beaucoup amusé. J'aimerais vous le faire partager et j'espère que vous y prendrez aussi plaisir.

Cette histoire est vraie puisque je l’ai inventée (Boris VIAN)

Connaissez-vous l’histoire belle et véridique du Père Noël ? Tout le monde sait que le Père Noel, c’est Saint Nicolas, mais comment est-il passé de Saint Nicolas au Père Noel ?

On raconte qu’après sa mort, le bon Saint Nicolas arriva tout droit au Paradis et fut reçu, non pas par Saint Pierre, mais par le Christ en personne.

Ce fut une grande joie pour tous et après les retrouvailles, le Christ s’adressa à lui en ces termes :


-          Mon enfant, (il disait toujours « mon enfant » à ceux qu’il chérissait particulièrement), tu m’a bien servi sur cette terre et tu m’as bien représenté. A présent, tu as le droit de te reposer en mon sein, car tu l’as bien mérité.


Le bon Saint Nicolas en fut tout heureux, mais quelque chose vint troubler sa joie. Là-bas, sur cette Terre, il y avait encore tant de petits enfants malheureux et tant de choses à faire ! Il répondit au Christ :


-          Seigneur, assurément, ce serait une grande joie pour moi, mais je songe à mes petits que j’ai laissés là-bas, sur cette Terre. Qui va bien pouvoir s’en occuper, maintenant que je ne serai plus là pour les protéger ?


Le visage du Christ s’illumina d’un large sourire, car il n’en n’attendait pas moins de lui. Il lui dit donc :


-          En vérité, mon enfant, tu es bien digne de l’amour de notre Père, car ton cœur déborde de ce même amour pour tous. Voici donc ce que je te propose : tu continueras comme par le passé à protéger ces petits enfants que tu aimes tant. Je vais donc te donner un nouveau corps et une nouvelle demeure.


Et ainsi fut fait. Le bon Saint Nicolas se retrouva donc doté d’un corps régénéré et incorruptible. Il regardait avec admiration ses nouvelles mains qui continueraient de bénir et de faire le bien.

Le Christ s’adressa de nouveau à lui en ces termes :


-          Et bien mon enfant, maintenant que te voilà revêtu d’un nouveau corps, tu iras t’installer là-bas, dans ces pays où on ne me connait pas encore, à l’extrême septentrion.


Il désignait en fait l’endroit qui serait désigné plus tard comme le cercle polaire arctique. Saint Nicolas s’en étonna :


-          Mais Seigneur, te rends-tu compte de l’endroit où tu m’envoie ? Le soleil n’y brille pratiquement jamais ! Et le froid est éternel ! Je ne pourrais jamais tenir dans ces conditions ! Surtout si j’y vais tout nu !


Le Christ lui répondit :


-          Ne crains rien, pusillanime enfant, je te ferai un habit spécial. Je ne veux certes pas choquer ta pudeur, ni celle des autres ! Voici donc : je te ferai une tunique de feu, qui te protègera de ces grands froids.


Et ainsi fut fait. Le Christ alla cherche un étincelle de soleil, dans laquelle il confectionna tunique, braies, capuchon et même des souliers bien solides. Lorsqu’il tendit la tenue à Saint Nicolas, celui-ci hésita un moment. Le Christ s’en inquiéta :


-          Que se passe-t-il, mon enfant, cela ne te convient pas ?

-          Si fait, Seigneur, mais ne crains-tu pas que ce feu me consume entièrement ?


Dans un soupir, le Christ lui répondit :


-          Ne crains point, mon enfant, car ton corps est incorruptible et invulnérable. Mais pour te rassurer, je veux bien modifier un peu cette tenue.


Et aussitôt, il ajouta, tout autour de la vêture un peu de neige venue des sommets de l’Himalaya en liseré. Cette neige éternelle régulerait la chaleur que la tenue dégageait. Le bon Saint Nicolas revêtit donc son nouvel habit, qui lui seyait parfaitement, et qui était bien chaud et confortable.


-          Et à présent, mon enfant, te voilà paré et prêt. Je te commande donc, pour l’amour de moi, de parcourir la terre entière pour t’occuper des petits enfants du monde. Au moment où le monde sera plongé dans la nuit la plus longue, tu iras annoncer ma venue à tous, et particulièrement aux petits enfants et à ceux qui leur ressemblent. Tu puniras ceux qui auront été méchants avec mesure, mais tu récompenseras les bons sans mesure. Voici : je t’offre la verge de la rigueur et la besace de la miséricorde. Elle est sans fond et on peut y puiser à l’infini.

Et maintenant, mon enfant, va devant, et haut les cœurs !


Le bon Saint Nicolas hésitait un peu. Certes, sa mission était glorieuse, exaltante, mais un seul jour était-il suffisant ? Il s’en ouvrit au Christ :


-          Seigneur, assurément, ce sera une grande joie pour moi de continuer à faire connaître ton nom sur toute la surface de la Terre, mais tu ne me donne qu’un seul jour pour aller visiter tout le monde, alors qu’il me faudrait l’éternité.


Le Christ fronça un peu les sourcils car ces objections commençaient à l’agacer un peu. Il lui répondit donc, un peu sévèrement :


-          Homme de peu de foi ! Tu ne sais donc pas que tu as justement l’éternité devant toi ? Saches que tu as le pouvoir de transcender l’espace et le temps, et que ce pouvoir, tu peux l’accorder à ceux que tu auras choisi pour une seule journée ; cette même journée, justement, où la nuit semble triompher sur le jour. Allons, mon enfant, cesse de tergiverser, car la tâche qui t’attends est grande ! Vas en paix, et reçois ma bénédiction.


Et cela fut fait. Le Christ accorda sa bénédiction au bon Saint Nicolas avant de disparaître dans une grande nuée de lumière.

Et Saint Nicolas se retrouva seul, contemplant la terre. Voulant essayer ses nouvelles facultés, il émit le désir de se rendre dans un endroit précis du cercle polaire, là où il y avait une forêt sombre. Et aussitôt, il s’y retrouva. Un plan avait germé dans sa tête : il ne pourrait pas remplir sa mission tout seul et il lui faudrait de l’aide. Il décida d’accorder ses pouvoirs à ceux qu’il convertirait, afin qu’ils puissent l’aider dans sa tâche si exaltante.

Or, il se trouvait que cette forêt était le domaine des lutins. Parmi eux était leur roi, qui avait pour nom : Se, joka asuu luolassa lähellä metsää,  ce qui signifiait : « Celui qui habite dans la grotte près de la forêt ». Mais il préférait qu’on l’appelle « Nick », pour des raisons inconnues.

Le bon Saint Nicolas se rendit donc près de la demeure du roi des lutins, observé par des regards hostiles. Il frappa à la porte, entra et donna son salut de paix. Bien campé sur ses petites jambes, le roi des lutins arborait un air terrible, qui renforçait sa laideur habituelle.


-          Eh bien, étranger, tu n’as pas eu peur de venir céans, en mon royaume ? Assurément, tu dois être un personnage bien puissant pour que mes sujets t’aient laissé passer. Car saches que tout intrus est impitoyablement chassé, quand il n’est pas tout simplement tué. Qu’est ce qui t’amènes donc en ma présence ? Allons, parles, et vite !


Et le bon Saint Nicolas parla, parla et parla encore des heures durant du Christ, de sa vie, de son amour et de sa miséricorde, il lui parla de sa mission et de ses projets. Il parla si bien que le roi des lutins était prêt à se convertir. Après un long moment de réflexion, il lui parla en ces termes :


-          Je veux bien, mon bon Nicolas, me convertir moi et mon peuple,  à ce Christ dont tu me parles, mais pour cela, tu devras me prouver que tu es bien de Dieu, et non un imposteur. Je vais donc t’imposer une épreuve. Si tu réussis, mon peuple et moi-même nous mettrons au service du Christ et des petits enfants que tu aimes tant. Mais si tu échoue, tu seras impitoyablement tué.


Sans s’émouvoir le moins du monde, Saint Nicolas lui répondit :


-          Ô, roi des lutins, je suis prêt à tous les sacrifices. Et si j’échoue et que tu me tue, saches que je ne t’en voudrai pas et même, te bénirai par surcroît. En quoi consiste cette épreuve ?


Le roi des lutins prit un air grave et reprit :

-          Depuis des siècles et des années, un renne monstrueux ravage mon royaume. Ses yeux sont rouges, il crache du feu, ses bois sont de fer et le bruit de ses sabots sur le sol ébranle et détruit nos maisons. Son troupeau ravage nos terres et nos moissons. Si tu es bien de Dieu, alors tu pourras anéantir ces créatures de l’enfer. Dans le cas contraire…

-          Mènes-moi simplement à l’endroit où on peut le voir, et laisses-moi opérer.


Le roi des lutins, accompagnés de sa garde personnelle, le conduisit jusqu’à l’orée d’une clairière, puis sans prévenir, ils s’égaillèrent dans la forêt. Et le bon Saint Nicolas resta seul.

Il patienta quelques moments, attendit, quand soudain, derrière lui, dans les fourrés, il entendit un bruit. Il se retourna, et se retrouva face à face avec le renne maudit. Le roi des lutins disait vrai : ses yeux étaient rouges et ses bois luisaient sous la lune ronde.

Ravalant sa salive, et reculant de 3 pas, il parla au renne, le conjura de cesser ses méfaits et de se repentir, mais le renne était décidé à faire taire cet importun. Par 3 fois, il gratta le sol de son sabot, puis il s’élança sur le bon Saint Nicolas, les bois en avant, bien décidé à éventrer le saint. Nicolas évita de justesse les bois mortels, observé par tout le troupeau, se redressa, parvint à éviter une autre attaque, feinta, puis, rassemblant ses forces, saisit le renne par les bois et stoppa son avancée. Las ! Le renne était beaucoup trop fort et, secouant la tête pour envoyer le bon saint au loin, il le traîna sur une bonne distance, tout en essayant de le fouler de ses sabots. Toujours agrippé aux bois du renne, Saint Nicolas se jeta de côté, et d’un bond, il parvint à enfourcher la bête terrible et à le chevaucher.


Injure suprême ! La fureur du renne ne connut plus de bornes et il essaya de le désarçonner, de le renverser, mais le bon saint tenait bon. Toujours agrippé fermement, il adressa une bonne prière au ciel, se remettant aux bons soins des anges et du Christ en personne. Et, peu à peu, le monstre se calma, ses mouvements se firent moins violents et quand le bon Saint Nicolas le bénit, le renne arrêta ses mouvements désordonnés et se soumit.  Et c’est depuis ce temps qu’on dit de ceux qui ont triomphé des forces du mal qu’ils ont « chevauché le renne ».

Saint Nicolas sauta alors à bas et regarda le renne, qui semblait tout changé.  Ses bois étaient redevenus de simples bois, et ses yeux semblaient plus doux. Et le troupeau avait changé aussi. Les bêtes ne semblaient plus du tout farouches et broutaient maintenant tranquillement.

Caché dans les fourrés, le roi des lutins avait assisté à toute la scène et s’en trouvait tout esbaudi. Il osa sortir de sa cachette et s’avança prudemment vers le renne, le toucha, attendant une réaction de défense, mais le renne ne broncha pas.


-          Assurément, dit le roi des lutins, tu es bien de Dieu et ce miracle l’atteste. De par ma parole, mon peuple et moi-même te sommes à jamais redevables et nous nous mettons à ton service et à celui du Christ.


Tout heureux d’avoir triomphé du mal et d’avoir amené de nouveaux agents du bien au Christ, le bon Saint Nicolas proposa au roi des lutins de l’accompagner jusqu’au village des lutins. Il enfourcha le renne, à présent docile, fit monter le roi des lutins avec lui, et, accompagnés par le troupeau, il fit une entrée triomphale dans le village, sous les acclamations du petit peuple.

Saint Nicolas ne tarda pas à baptiser les lutins et à mettre en place son projet. Accordant aux lutins quelques-uns de ses pouvoirs, il leur ordonna de fabriquer des jouets pour les enfants sages. Répugnant au rôle de punisseur, il délégua cette tâche au roi des lutins, qui fut donc surnommé plus tard le « Roi Fouettard », puis le « Père Fouettard ».

Quant à Saint Nicolas, quand on lui demanda comment il faudrait le nommer, il n’en eut aucune idée. Un lutin savant expliqua que comme il représentait le Christ, qui était aussi nommé « Soleil de Justice », on pourrait l’appeler « Nouveau Soleil », ou « Néo Hélios », dans sa langue maternelle.

Un enfant trouva le nom trop compliqué à prononcer et le raccourcit en « Noélios », puis en « Noël ».  C’est ainsi que Saint Nicolas devint vite le « Père Noël ».


Et maintenant, un secret : les enfants sages, qui sont devenus des adultes sages, reçoivent aussi, à leur tour, pour un jour, le pouvoir d’aider le Père Noel et peuvent, pour un jour, transcender le temps et l’espace.

Comment font-ils pour se rendre dans toutes les maisons ? Non ils ne passent pas par la cheminée, mais ils passent tout simplement à travers les portes.

Gaudius
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MessageSujet: Re: L'histoire vraie du Père Noël (conte)   Lun 23 Déc 2013, 1:44 am



   merci cher Bernard
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