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 Rue du Bac en France.

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Gilles
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MessageSujet: Rue du Bac en France.   Lun 15 Aoû 2011, 2:46 pm




Nous sommes à présent au début de 1800. Les normes d'éducation vont changer et on pourrait supposer qu'il sera plus difficile de faire admettre le miraculeux, et d'abuser, le cas échéant, de la naïveté populaire. Et pourtant tout va aller très vite... Jusque là les apparitions se produisent seulement en des lieux éloignés et isolés.
- Il en est tout autrement cette nuit du 18 au 19 juillet 1830, en plein Paris... au 140 rue du Bac. Cette adresse est celle de la maison des Sœurs de St Vincent de Paul (on notera la subtilité!!!), et Catherine Laboure, 23 ans, y est novice. Il est près de minuit. Elle est tirée de son sommeil par une sorte "d'enfant" habillé de blanc, âgé de 4 à 5 ans, qui l'invite à se rendre à la chapelle... où l'attend la Ste Vierge! La novice obéit et, dans le sanctuaire où tout est paisible, elle s'agenouille et prie. L'enfant la tire bientôt de sa méditation: "voici la Ste Vierge! la voici!!!". " voici la Ste Vierge!" cette fois la voix d'enfant est devenue forte, grave, c'est celle d'un homme.
Première prophétie mariale

La Vierge est là, assise. Le contact est établi!
Non seulement l'apparition se déroule dans la capitale, mais pour la première fois un message prophétique est délivré par une vision mariale. Elle prédit de grands malheurs pour la France... dix jours plus tard la révolte éclate dans Paris, le dernier étendard à fleurs de lys cède devant le drapeau tricolore, l'église est menacée et Charles X sera déchu le 31 juillet! Autres subtilités non retenues à ce jour: l'apparition se déroule à la première heure du 19 juillet, fête de la St Arsène!!!... et nous sommes en outre en pleine période des saints dits caniculaires!!! Les amateurs apprécieront.
Notre Dame reviendra visiter Catherine. Le 27 novembre la vision jette, par ses mains, des éclats de lumière dorée puis se dilue dans un ovale en haut duquel se lit: "O Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous". Puis le miracle livre son revers où se dessine un M surmonté d'une croix, d'épines, d'un coeur percé d'une épée. N.D. promet que cette médaille formera une protection à qui la portera... frappée en 1832 cette dernière aurait honorée largement sa promesse! Catherine vivra, humblement, jusqu'à près de 60 ans, entre " sa tâche de portière de l'Hospice d'Enghien et l'entretien du poulailler". Son corps repose, sans corruption, dans la chapelle de la rue du Bac...

Autres images de la chapelle :

http://www.linternaute.com/sortir/temoignage/temoignage/184497/chapelle-de-la-rue-du-bac-a-paris/
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Nicodème
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Lun 15 Aoû 2011, 3:22 pm

Merci mon cher Gilles pour ce sujet, je vais faire en sorte de faire une petite retraite dans cette chapelle, cela fait longtemps que j'y pense.

Beaucoup de grâce ont étaient donnés par le Ciel à travers la médaille miraculeuse.



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Gilles
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Mer 17 Aoû 2011, 3:08 pm

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BINJILC
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Jeu 18 Aoû 2011, 5:42 am

Juste une question : ni a t'il plus de prophète vivant parmi vous s v p ?
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Gilles
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Jeu 18 Aoû 2011, 6:37 am

Citation :
BINJILC a écrit:
Juste une question : ni a t'il plus de prophète vivant parmi vous s v p ?
Pour nous (cathol..) le plus grand prophète est Jésus-Christ au départ _et Jésus est pour tous ceux qui le reçoives ( ses saints ).Dans les dons de grâces du Saint_Esprit certains reçoivent le don de prophéties .
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Gilles
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Jeu 18 Aoû 2011, 3:05 pm

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Le Roi Arthur
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Ven 19 Aoû 2011, 8:54 am

Permettez que je donne un témoignage d'un grâce reçue rue du Bac.

Cela s'est passé en 1990. Tout a commencé lors d'un pélerinage à Lourdes, à la fin du mois de Mai. Au début du pélerinage j'ai rencontré un jeune handicapé physique qui était muet et qui était accompagné par sa maman. Attiré par ce jeune garçon qui à l'époque avait 13 ans, je me suis rapproché de lui pour assister à la première messe de notre pélerinage. Au moment où j'allais faire la connaissance avec sa maman, à la fin de la messe, l'on est venu me demander si je pouvais ramener un malade jusqu'à l'hôpital. J'ai accepté en me disant que je retrouverai cette maman et ce jeune garçon. Ors pendant 2 jours, je ne les ai plus vu. J'avais pourtant une très grande envie de les retrouver pour faire plus ample connaissance.

Le dimanche, après la messe, alors que notre pélerinage se terminait le soir même, je suis allé à la grotte et j'ai demandé à Marie de m'accorder la grâce de revoir cet enfant avant que je ne reparte de Lourdes. J'ai refait un petit tour dans les sanctuaires et rien. C'est comme s'ils avaient disparus. Je suis retourné à la grotte pour refaire la même demande à Marie. Et là, tout à coup, me retournant, je les appercevais qui était à leur tour devant la grotte, priant. Je suis allé de suite faire leur connaissance.

J'ai alors appris que la maman n'était pas sorti de son hôtel depuis 2 jours car son fils n'était pas bien. Puisque c'était l'heure de midi et qu'il fallait retourner à l'hôtel, je leur ai proposé de les accompagner pour qu'on puisse continuer à faire connaissance. Juste avant d'arriver à l'hôtel, la maman m'a demandé si je pouvais lui rendre un service. Je lui ai demandé le quel. Elle m'a dit qu'elle souhaitait pouvoir aller se baigner à la piscine, mais qu'elle ne pouvait pas à cause de son fils qui était trop grand pour l'accompagner chez les femmes. Elle m'a demandé si j'acceterai de le prendre avec moi l'après-midi, le temps qu'elle aille se baigner. Cela ne faisait pourtant que 30 minutes qu'on avait vraiment fait connaissance. J'ai bien sûr accepté. Elle m'a donné rendez-vous devant les piscines pour le début de l'après-midi.

Je l'ai retrouvé, et là, à ma grand surprise, elle m'a donné un sac en me disant. Quand ils l'auront plongé dans l'eau, si vous voyez qu'il a salit sa couche (il portait une couche) ; est-ce que vous pourriez le changer. Je vous ai mis un rechange dans le sac. J'ai alors découvert, à mon grand étonnement, qu'elle souhaitait que j'emmène son fils à la piscine des hommes. Ce qui voulait dire qu'il fallait que moi aussi je me baigne ; ce que je n'avais pas fait depuis des années, ayant gardé un très mauvais souvenir de mon premier passage aux bains.

J'ai alors, dis au Seigneur que j'allais faire un effort et que ce sacrifice que j'allais faire, je l'offrais pour que ce jeune garçon aille mieux, car apparemment il était de santé très fragile, en plus de son handicape. Je me souviendrais toujours quand ils l'ont plongés dans l'eau. D'abord j'avais été frappé par sa maigreur. On aurait dit qu'il sortait de Dachaut. Puis c'est le cri qu'il a poussé quand on l'a plongé dans l'eau. Il ne s'y attendait pas. Ce cri m'a transpercé le coeur.

Lorsque nous sommes sortis de la piscine, la maman faisait toujours la queu, car nous étions passé en priorité, vu le handicap de l'enfant. Je me suis promené avec lui jusqu'en fin d'après-midi, quand la maman nous a enfin rejoint. Je l'ai ensuite raccompagné à son hôtel, car il lui fallait préparer ses bagages, ils reprenaient le train du Pélerinage pour rentrer sur Rennes. Moi-même je prenais un train pour rentrer dans le midi. En arrivant à l'autel, j'ai voulu laisser un souvenir à ce jeune garçon. Je portais sur moi une médaille miraculeuse avec une petite croix en bois. J'ai demandé à la maman d'accepter ce modeste cadeau en lui disant que par cette médaille je resterai présent auprès de cet enfant. Elle a pris la petite croix et elle m'a demandé de garder la médaille, car il en avait déjà une. Je lui ai dis que jamais je ne les avais séparé et que je tenais à ce qu'elle garde la médaille. Je lui ai dis qu'en sortant dans la rue, j'en trouverai bien une dans une des nombreuses boutiques qui se trouvent à Lourdes. Elle a accepté ; puis je l'ai quitté. Je les ai revus, dans leur train, avant qu'ils ne partent, où je suis allé faire une dernière bise à cet enfant qui s'appelait Yannick.

Puis j'ai pris mon train. J'ai très peu dormi dans le train. Je n'arrêtais pas de penser à cet enfant et me disait que les miens avaient bien de la chance de pouvoir me serrer dans leur bras, courir, jouer, communiquer avec moi. Ils avaient entre 9 et 16 ans. J'ai alors commis une folie. Je me suis offert à Jésus pour qu'il guérisse cet enfant ; je lui ai demandé de me passer son handicap pour que lui puisse retrouver l'usage de ses membres, de sa voix et qu'il profite à son tour de la vie, de ses parents. Je me suis dis que mes enfants avaient profités et qu'ils pourraient faire ce sacrifice pour la guérison de cet enfant. C'était une folie, j'en suis bien conscient maintenant.

Arrivé à la maison, le lendemain midi, à table, j'ai parlé de cet enfant et j'ai dit à mon épouse et à mes enfants, que je m'étais offert pour sa guérison. Ils m'ont dit que j'étais complètement fou, que je n'avais pas pensé à eux. Que si jamais le Seigneur m'exauçait, ce serait eux qui seraient malheureux. Je leur ai alors dit de ne pas s'inquiéter, que le Seigneur ne ferait pas cela ; mais que j'avais senti très fort qu'il fallait que je fasse cet acte d'offrande. Que le Seigneur saurait de quoi en faire.

Quelques temps après, j'ai reçu une photo de cet enfant, que j'avais demandé à la maman. Je suis allé avec cette photo, au Centre spirituel Notre Dame de Vie, dont je n'étais pas loin, prier sur la tombe du père Marie Eugène de l'Enfant Jésus, sur laquelle j'ai déposé la photo ; et en sortant de la chapelle, je suis allé prié devant une statue de la petite Thérèse, dans les bras dequels j'ai déposé la photo de Yannick. Et j'ai réécris mon acte d'offrande sur un papier que j'ai collé à l'intérieur d'une photo du père Marie Eugène de l'Enfant Jésus et j'ai collé la photo de Yannick et près de sa photo j'ai collé une petite image de la vierge Marie découpé sur une image trouvé dans le magasin du Centre.

15 jours après, nous avons quitté notre maison que nous avions vendu, pour aller à Saint Malo où je laissais ma famille en vacance, avant que nous partions 1 mois 1/2 plus tard, en Polynésie Française pour 2 ans. Et comme Rennes se trouve sur la ligne de chemin de fer qui va de Saint Malo à Paris, pour ensuitre rejoindre le midi où j'avais encore 1 semaine de travail à faire ; je me suis arrêté dire au revoir à Yannick et à sa maman. Entre temps, nous étions passé chez des amis, sur Châteaudin, qui habitait tout près d'une reproduction de la grotte de Lourdes, où tous les matins je suis allé réciter mon office et prier pour Yannick. Et lors d'une soirée dans un groupe de prière où mon ami m'avait emmené, j'ai entendu parlé du Père Emiliano Tardif, qui devait venir sur Le Mans je crois, pour un rassemblement. Et là on m'a expliqué que lors de ces rassemblements, il y avait beaucoup de guérisons. J'ai alors parlé de ce rassemblement à cette maman, en lui conseillant d'emmener au père Tardif, Yannick et qui sait si le Seigneur ne lui accorderait pas des grâces. Elle m'a dit que ce jour là, il devait se faire opérer de l'estomac, que cela ne serait pas possible. Je lui ai alors dit que je me renseignerai pour savoir s'il ne venait pas à un autre moment, du côté de Rennes. Et je l'ai quitté.

Je vous raconterai la suite dans mon prochain message.

Arthur

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Le Roi Arthur
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Ven 19 Aoû 2011, 9:22 am

Le Roi Arthur a écrit:
Je lui ai alors dit que je me renseignerai pour savoir s'il ne venait pas à un autre moment, du côté de Rennes. Et je l'ai quitté.

Je vous raconterai la suite dans mon prochain message.

Arthur


Retourner sur mon lieu de travail, je rencontrai un collègue que je savais proche du renouveau et je lui demandais s'il connaissait le père Emiliano Tardiff. Il m'a répondu que oui, et qu'il allait le lendemain à un grand rassemblement organisé sur Lyon, dans le Palais des sport de Gerland. Je lui ai alors demandé en lui montrant la photo de Yannick, s'il pourrait prier pour ce jeune garçon. Il m'a dit que oui. Et là, tout à coup, pendant qu'il me disait cela, je me suis dit : "mais pourquoi tu n'irais pas prier toi-même". Je lui ai alors demandé comment il se rendait à Lyon. Il m'a dit qu'il y allait avec un groupe, en bus. Je lui ai demandé si je pouvais les accompagner. Il m'a dit qu'il ne savait pas s'il restait de la place dans le bus, mais qu'il allait se renseigner. Le lendemain matin, il m'appelait pour me dire que j'avais de la chance ; que vu le nombre d'inscrit, ils avaient du mettre un bus supplémentaire et qu'il y avait encore quelques places et qu'il m'avait inscrit. J'appelais alors la maman de Yannick pour l'informer, en lui demandant de s'unir à moi par la prière. On partait le jour même, en fin d'après-midi. Nous étions à 1h30 de Lyon et le rassemblement commençait à 20h30 je crois.

Quand nous sommes arrivés, c'était le 26 juin 1990, il y avait un monde fous. Dans le milieu de la salle, de nombreux malades avaient été installés. Et tout autour, nous étions plus de 5000 personnes ; des gens venus de plusieurs départements. Après que le père Tardiff est donné son enseignement, il a commencé à prier le Seigneur pour qu'il accorde des guérisons. Et là j'ai vu un paralysé se mettre à marcher, 2 aveugles se mettre à voir, et beaucoup d'autres guérisons moins spectaculaire. Et moi, pendant les chants de louange, je levais ma main en tenant la photo de Yannick dans ma main. J'espèrai que le Seigneur ferait quelque chose pour lui. Nous avons repris le bus vers 23h30. Dans le bus, je repensais à une annonce qu'ils avaient fait dans la salle, avant que l'on parte. N'ayant pas pu accueillir tout le monde, le père Tardiff avait accepté de refaire une soirée le lendemain midi. Je me disais, en repensant à cette soirée, que je serais bien retourner. Mais je ne savais pas comment y aller. J'ai demandé s'il y aurait un autre bus, on m'a dit que non. Je laissais donc tomber.

Le matin, je rappelais la maman pour lui dire que j'étais allé à un rassemblement du père Tardif et que j'avais prié pour son fils. Et là je la trouvais en larme. Elle me racontait qu'elle avait demandé à son mari de prier avec elle et qu'il avait refusé en disant que cela ne servirait à rien ; et qu'elle s'était retrouvé seul. Puis qu'après la prière, dans la nuite, Yannick avait été pris de vomissement de sang ; si bien qu'ils avaient du l'hospitaliser en urgence est qu'il se trouvait en soins intensif, entrer la vie et la mort. Inutile de vous dire le choc que j'ai reçu. Alors que j'avais prié la veille pour qu'il aille mieux, voilà qu'on m'annonçait qu'il allait peut-être mourir. La maman me demanda alors d'aller parler au père Tardif de son fils et de lui demander qu'il supplie le Seigneur de faire quelque chose, qu'elle n'en pouvait plus. Je lui ai alors promis que je ferais mon possible, en me disant que je lui faisais une promesse en l'air ; car j'avais remarqué la veille, qu'il était très diffile de s'approcher de lui. Il était considéré comme un saint et pour le protéger des personnes qui voulait absolument le toucher, il y avait des gardes du corps qui empêchait les gens de s'approcher trop près.

J'ai alors compris pourquoi dans le bus, j'avais ressenti le désir de retourner, alors que Yannick se mourrait et que je ne le savais pas. Je devais, le lendemain 28 juin, repartir sur St Malo en passant par Paris où je devais assister à un messe pour le départ à la retraite d'un ami aumônier militaire. Je me disais que je pourrais peut-être partir plus tôt, en m'arrêtant à Lyon pour assister à ce rassemblement du père Tardif, et reprendre mon train le lendemain matin. Ors je ne savais pas où je dormirai, car je ne connaissais personne sur Lyon. J'ai quand même décidé de partir en disant au Seigneur : "le plus important c'est que j'aille prier pour Yannick", le reste tu n'as qu'à t'en chargé.

Je prenais le train en début d'après midi, direction Lyon.

La suite dans le prochain message.

Arthur
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Le Roi Arthur
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Ven 19 Aoû 2011, 9:57 am

Le Roi Arthur a écrit:
Je prenais le train en début d'après midi, direction Lyon.

La suite dans le prochain message.

Arthur

Arrivé à la gare de mon départ, je montais dans le wagon qui s'arrêtait devant moi. Et en entrant dans le compartiment, une grande salle avec des sièges, j'apperçu en bout de salle, une religieuse en habit. Quand je prenais le train, j'aimais bien quand je trouvais un prêtre ou une religieuse et qu'il y avait de la place, m'asseoir près d'eux. Et comme par hasard, il y avait une place juste devant.

Une fois installé, le train repartant, je tendis un peu l'oreille, bien que j'entendais la conversation que cette religieuse avec sa voisine. Et là, c'est incroyable, encore le hasard, mais il n'y a pas de hasard, je les entendis qui parlait du père Tardif. Je me suis alors retourné et leur ai demandé si elle parlait bien du père Emiliano Tardif. Toutes surprises que je me mèle tout à coup de leur conversation, je leur ai dit : "eh bien c'est drôle, car hier soir j'étais avec lui à Lyon". Et là elles me disent : "eh bien nous on y va ce soir". Et m'on alors demandé comment cela s'était passé. Puis je les ai laissé un moment discutées ensemble. Le train s'est alors arrêté dans une gare et la religieuse est descendu, libérant sa place. J'ai alors demandé à la personne qui se trouvait à côté d'elle si je pouvais m'asseoir près d'elle. Elle a accepté. C'est alors que nous avons fait plus ample connaissance.

Elle confia que la religieuse était sa soeur. Qu'elle même était laïc consacré, médecin à la retraite. Elle s'était occupé, avant sa retraite, de soigner des enfants de filles mère qui étaient accueillies dans une clinique qu'elles avaient ouverte avec quelques amis, sur Vaulx en Velin, dans la banlieu nord-est de Lyon. Depuis qu'elles étaient à la retraite, elles continuaient à vivre en communauté, dans une petite maison construire au pied de la clinique dans laquelles ils avaient accueilli les orphelins apprentis d'Auteuil. Je lui ai alors sorti mon portefeuille dans lequel je gardais une photo du père Daniel BROTTIER, le fondateur des orphelins apprentis d'Auteuil ; et derrière cette photo, j'avais placé une photo de Ste Thérèse de l'Enfant Jésus. Je ne connaissais pas la vie du père BROTTIER, je le connaissais surtout grâce à une de mes tantes qui avait une dévotion pour lui. Quand elle a vu la photo de Thérèse, elle m'a dit : "vous savez que le père Brottier était proche de Thérèse et que c'est après l'avoir prié, qu'il avait obtenu miraculeusement de quoi fonder, financièrement son oeuvre. Je lui ai dit que non et que c'était le hasard qui avait fait que j'avais mis leur photos ensemble. Elles m'annonçait qu'elles aussi étaient proches de la petite Thérèse.


Je lui ai alors parlé de Yannick et lui ai dit que je me rendais de nouveau à Lyon, mais que je ne savais pas où couché. Elle m'a alors dit qu'elle pourrait peut-être m'accueillir dans leur communauté, mais qu'il fallait qu'elle en parle à la responsable qui venait la chercher en gare de Lyon. C'était vraiment la providence qui me l'envoyait. Arrivé chez eux, je fis la connaissance des autres soeurs, et d'un couple d'amis qui étaient responsable des orphelins d'auteuil accueillis dans leur clinique. Après avoir dîner avec eux tous, j'ai appris que je dormirai chez les orphelins d'auteuil, car ils étaient en vacances.

Le soir même, quand nous sommes partit sur Gerland, il était déjà tard et j'avais complètement oublié la demande de la maman, concernant le père Tardif. Je n'y ai repensé qu'une fois qu'on était assis, complètement en haut des tribunes. Je ne voyais vraiment pas comme j'allais faire pour approcher le père Tardif ; quand tout à coup, un jeune couple qui était avec nous nous a fait signe de descendre, car ils avaient trouvés de la place, pas loin du podium où s'asseairait le père. Avant qu'il n'arrive, je suis passé discrètement par dessus les barrière et me suis approché du podium où une jeune femme était déjà installé. Je lui ai fait signe. Et là je lui ai parlé vite fait de la demande que m'avait fait la maman de Yannick. Elle m'a demandé de lui donner la photo de Yannick et qu'elle la passerait au père Tardif, car elle serait assise juste à côté de lui. J'ai du alors me retirer avant qu'il n'arrive. J'étais content, j'avais pu tenir ma promesse.

Nous avons passés une nouvelle soirée formidable, avec de nombreuses guérisons. Il a parlé d'enfant qui guérissait, car il y avait parfois des guérisons à distance pour des personnes pour qui on priait. J'ai alors pensé très fort à Yannick. Je me suis dit avec la grâce que le Seigneur m'avait accordé en me faisant rencontrer cette laïc consacrée dans le train, que ce n'était pas pour rien que je me trouvais là. En effet, j'étais orphelin, puisque je ne savais pas où aller dormir. Et voilà que je me retrouvais ches les orphelins apprentis d'auteuil, avec des personnes qui m'ont emmené jusqu'à Gerland.

Le soir, en m'installant dans ma chambre, le responsable du centre m'a dit qu'il m'emmènerait le lendemain matin en gare de Lyon pour que je puisse retourner sur Paris pour assister à la messe de départ de mon ami prêtre. Le lendemain matin, ce responsable m'avait préparé mon petit déjeuner. Et juste avant de monter dans sa voiture il m'a donné une image du père BROTTIER en souvenir de mon passage. Et sur cette image c'était marqué : "au moment où la providence semblait vous abandonner, la providence s'appela Ste Thérèse de l'Enfant Jésus.

J'ai alors compris que c'est Ste Thérèse qui m'avait fait rencontré cette laïc et m'avait conduit dans cette maison. Thérèse était avec moi, elle m'accompagnait dans cette incroyable aventure que j'étais entrain de vivre pour ce jeune garçon.

La suite dans le prochain message. Et là je vous parlerai du bouquet final.

Arthur
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Gilles
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Ven 19 Aoû 2011, 10:48 am

j'aie hâte de lire la suite Arthur .
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Le Roi Arthur
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Ven 19 Aoû 2011, 11:02 am

Le Roi Arthur a écrit:
J'ai alors compris que c'est Ste Thérèse qui m'avait fait rencontré cette laïc et m'avait conduit dans cette maison. Thérèse était avec moi, elle m'accompagnait dans cette incroyable aventure que j'étais entrain de vivre pour ce jeune garçon.

La suite dans le prochain message. Et là je vous parlerai du bouquet final.

Arthur

Dans le train qui m'emmenait sur Paris, je repensais à tout ce que je vivais depuis 2 jours. Et là, tout à coup me vînt une idée un peu folle. Normalement je devais rentrer sur St Malo le soir même, en reprenant le train en début d'après-midi. Puis je me suis dit. Après tout t'es en vacance, pourquoi tu ne resterais pas sur Paris pour continuer à prier pour Yannick et pourquoi pas en demandant à être accueilli dans une communauté du renouveau charismatique. Mais existait-il ce genre de communauté sur Paris ? Je n'en savais rien.

Après la messe de mon ami prêtre, je mangeais avec quelques amis et sa secrétaire, à qui je parlais de mon projet, lui demandant s'il elle connaissait, sur Paris, une communauté du renouveau qui pourrait m'accueillir pour que je passe la soirée avec eux. Elle me dit qu'elle faisait partie d'un groupe de prière de la communauté de l'emmanuel, mais qu'elle ne savait pas s'ils avaient sur Paris une communauté où ils pourraient m'accueillir. Elle m'a alors conseillé de me rendre sur un péchiche où cette communauté avait installé leurs bureaux. Elle se trouvait en bord de seine. Ce que je fis.

Là je fus accueilli par une jeune femme à qui je parlais de mon projet et qui m'annonça qu'il n'existait pas de communauté du renouveau sur Paris, que chacun rentrait dormir chez soi. Elle m'a alors proposé de contacter des communautés religieuses qui n'étaient pas charismatique, mais qui pourraient peut-être m'héberger. Elle m'a alors proposé d'aller prier dans la chapelle qui se trouvait au fond de la péniche où le St Sacrement était exposé, le temps qu'elle téléphone.

Quand je remontais, 1/2 h plus tard, elle m'annonçait que les communautés qu'elle avait contactée, ne pouvaient pas m'accueillir, qu'ils n'avaient plus de place. Je lui ai alors dit que ce n'était pas grave, que j'irai à l'hôtel. Elle m'a conseillé de passer dans leur librairie qui se trouvait pas très loin de chez les Lazaristes où elles avaient aussi téléphonés, mais qui n'avait pas pu leur donner de réponse, car le supérieur s'était absenté. Elle me disait que là on me passerait une vidéo pour me présenter la communauté de l'Emmanuel et elle conseillait de m'arrêter chez les Lazaristes, au cas où. Et en même temps, elle me demandait si j'étais déjà allé à la rue du Bac. Je lui ai dit que oui, mais j'étais petit et que depuis je n'y étais pas retourné. Elle me conseillait, si j'avais le temps, d'y passer. Elle m'informa aussi qu'ils avaient un groupe de prière qui se retrouvait le soir même dans une église sur Paris, dont je ne me souviens plus le nom et que si je pouvais, d'y aller.

Je me suis donc rendu à la librairie et en passant devant chez les Lazaristes, je me suis arrêté pour leur demander s'ils pouvaient m'héberger. Le supérieur était rentré. Il m'annonça que ce n'était pas possible, qu'ils n'avaient plus de place. Je me suis alors dit que je devrais pour finir coucher à l'hôtel. Arrivé à la librairie j'ai regardé la vidéo et en remontant, le magasin allait fermer, il était 19h00 ou 19h30, je ne me souviens plus, nous étions le 28 juin, avant de sortir, la responsable me donna un papier sur lequel il y avait le numéro d'une communauté religieuse où je pouvais encore téléphoné, mais c'était ma dernière chance. J'ai appelé de suite, et là, enfin, le père qui était au bout du fil m'annonça que je pouvais venir. J'ai alors demandé à la personne de la librairie qu'elle était cette communauté. Elle m'a répondu que c'était les Montfortains.

Arrivé chez eux, je me suis installé dans ma chambre. Le père hôtelier m'a alors informé qu'ils ne servaient pas de repas aux hôtes ; que je devais me débrouiller. C'est alors que tout à coup m'est revenu à l'esprit que la vierge que j'avais collé près de la photo de Yannick, je l'avais découpé sur une image sur laquelle il y avait l'acte de consécration à Marie de Louis-Marie Grignon de Montfort. J'ai alors compris que c'était Thérèse qui m'avait conduit dans cette nouvelle maison. Je suis allé de suite à la chapelle remercier le Seigneur pour cette grâce qu'il m'accordait. Puis je me suis dit que ce serait bien d'aller manger. Et en sortant, il devait être 8h10, j'ai tout à coup repensé au groupe de prière et me suis dit que si je ne voulais pas rater la prière, qu'il me faudrait me passer de manger. J'ai alors décidé de jeuner pour prier pour Yannick et je me suis rendu par le métro dans l'église où avait lieu la prière.

J'ai passé une soirée magnifique. A la fin de la prière, j'ai demandé si je pouvais donner mon témoignage. Et là je leur ai raconté sans trop m'étendre, pourquoi je me retrouvais là, au milieu d'eux. On a rendu grâce à Dieu tous ensemble et alors que j'allais me retirer, quelqu'un m'a tapé dans le dos. Je me suis retourné et une jeune femme m'a demandé si j'avais dîner. Je lui ai dis que non. Elle m'a alors tendu un tuperware avec de la nourriture et elle m'a dit : "tenez, c'est pour vous". Je lui ai alors dit que j'avais décidé de jeuner. Elle m'a dit : "avec tout ce que vous avez vécu, les émotions que vous avez reçues, il faut que vous mangiez ; de toute façon j'avais préparé cela pour mon mari qui me rejoint directement de son travail, mais il a eu un pot de départ et il n'a plus faim. Je l'ai remercié et je lui ai demandé comment je lui rendrai le tuperware. Elle m'a demandé où je logeais. Et là elle m'a dit qu'elle passait, comme par hasard, régulièrement et que je n'avais qu'à laisser le tuperware au père hôtelier, en lui disant qu'elle passerait le prendre les jours suivants.

Je me suis alors retrouvé assis, sur les marches de l'église, à manger une salade. Tout le monde est parti. Et quand j'eu fini ma salade, en retournant sur la rue, pris par les émotions, je n'arrivais plus à me repérer. Je ne savais plus dans quel sens il fallait aller pour que je retrouve la station de métro que je devais prendre. Et là j'ai apperçu au loin 2 jeunes femmes qui discutaient sur le trottoir. Je les ai rejoint et leur est demandé ma route. L'une d'elle m'a dit qu'elle se rendait à la même station de métro et qu'elle allait m'accompagner. Elle quitta son ami, et nous partimes ensemble. En cours de route, j'eu le temps d'apprendre qu'elle était au groupe de prière.

Arrivé au métro, après m'être trompé de direction, je l'ai vite rejoint, car en fin de compte, elle allait dans la même direction que moi. Une fois dans le métro, nous avons fait plus ample connaissance. Elle m'a alors dit qu'elle écrivait des chansons sur Ste Thérèse de l'Enfant Jésus. Je reçu le signe que thérèse m'accompagnait vraiment.

La suite et la fin dans mon prochain message. Fini le suspens. Very Happy

Arthur
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Le Roi Arthur
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Ven 19 Aoû 2011, 11:35 am

Le Roi Arthur a écrit:
Arrivé au métro, après m'être trompé de direction, je l'ai vite rejoint, car en fin de compte, elle allait dans la même direction que moi. Une fois dans le métro, nous avons fait plus ample connaissance. Elle m'a alors dit qu'elle écrivait des chansons sur Ste Thérèse de l'Enfant Jésus. Je reçu le signe que thérèse m'accompagnait vraiment.

La suite et la fin dans mon prochain message. Fini le suspens. Very Happy

Arthur

Quand cette jeune femme que je venais de rencontrer m'a dit qu'elle écrivait des chansons sur Thérèse, je lui ai alors dit combien Thérèse était présente dans ma vie spirituelle. Je lui ai demandé si elle pouvait me chanter une de ses chansons. Ce qu'elle a fait, dans le métro. Il devait être 22H30. Je me souviendrai toujours de cette chanso : "ma petite voie c'est la confiance et l'amour, c'est la voie de l'enfance, c'est le coeur de l'Evangile" : "pour devenir sainte, pas besoin de grandir, il faut rester petit, l'être de plus en plus". Ma petite voie, c'est la confiance .....

Puis nous avons un peu échangé et là elle m'a dit qu'elle était contente de m'avoir rencontré, qu'elle se sentait rassuré, que c'était la providence qui m'avait envoyé, car d'habitude elle ne rentrait jamais seul chez elle. Et comme par hasard, ce soir là elle n'était pas accompagné et elle m'avait rencontré. Elle ne me connaissait pourtant pas plus que cela. Je lui ai alors dit que moi aussi j'étais content de l'avoir rencontré et que si elle voulait, je pourrais l'accompagner jusqu'à sa porte. Elle m'a dit qu'elle ne voulait pas me déranger. Je lui ai dit que j'avais tout mon temps. Arrivé devant sa porte je lui ai dit que j'aurai aimé avoir les paroles et la musique de la chanson qu'elle m'avait chanté. Elle m'a dit qu'elle ne les avait pas avec elle. Je lui ai alors demandé si je pouvais entrer chez elle, comme cela elle pourrait me les donner. J'étais vraiment culoté. Elle a accepté.

On a alors encore passé au moins 1 à 2 heures ensemble, à échanger, à prier, à chanter. Puis j'ai du la laisser car il se faisait tard et j'avais mon train à prendre le lendemain à la gare Montparnasse, de bonne heure, vers 9h30/10h00, je ne me souviens plus. Elle m'a alors offert, en me disant que c'était pour ma fête, une revue éditer par la communauté de l'Emmanuel, dont elle faisait partie, sur Thérèse de l'Enfant Jésus. Elle m'avait aussi appris qu'elle réfléchissait pour devenir carmélite. En effet, j'avais oublié que le lendemain c'était ma fête, la St Pierre, le 29 juin. Je l'ai remercié et je lui ai demandé son prénom, car je n'avais même pas pensé à lui demander. Elle m'a alors dit qu'elle s'appelait Catherine. Je l'ai alors quitté, sans même lui demander son nom de famille et son adresse, tellement j'étais aux anges après tout ce que j'étais entrain de vivre.

Le lendemain matin, je me suis levé tôt pour aller chanter l'office à la chapelle des Montfortains. Et là j'ai remercié le Seigneur pour tout ce qu'il venait de me faire vivre, en me disant qu'il avait certainement fait quelque chose pour Yannick. J'avais tellement été pris, que je n'avais même pas pensé à téléphoner pour demander des nouvelles et comme par hasard j'avais perdu leur numéro de téléphone, ayant même oublié mon portefeuille dans le Sud. Et c'est là que tout à coup m'est revenu le conseil que m'avait donné la jeune femme à la péniche de l'Emmanuel ; de passer à la rue du Bac.

Je me suis alors dit. C'est foutu, car tu as ton train dans 2 heures, ce sera pour une prochaine fois. Et là je me suis dit : "je peux peut-être au moins aller voir où cela se trouve" et en même temps je me suis dit que ce serait bien si j'avais pu trouver un lieu où assister à la messe pour ma fête. Arrivé devant la porte de la chapelle miraculeuse, j'ai eu la grand surprise, il était 7h55, de la trouver ouverte. J'ai alors demandé à la soeur à quelle heure il y avait des messes. Elle m'a dit : "il y en a une qui commence dans 5 minutes. Entré de suite. Je suis alors entré et j'ai assisté à la messe.

J'ai alors beaucoup pleuré pendant la messe, tellement j'étais ému de me retrouver dans ce lieu, alors qu'au départ ce n'était pas du tout prévu, et en plus pour le jour de ma fête. A la fin de la messe, en sortant de la chapelle, tout à coup m'est revenu que depuis que j'avis offert ma médaille miraculeuse à Yannick, que je n'en avais pas trouvé d'autre. A Lourdes, les quelques magasins que j'avais fait, ils n'en avaient pas. J'avais demandé à ma maman s'il elle en avait une à me donner, elle n'en avait pas non plus. J'avais fini par oublier. Et là, je me trouvais, le jour de ma fête, grâce à Yannick à qui j'avais offert ma médaille, dans le lieu où la vierge avait demandé à ce que cette médaille soit frappée ; et devant moi il y avait plusieurs distributeurs de médaille. Du coup j'en ai acheté une boite. Sur le chemin, en allant vers la gare, je pleurai à chaude larme, tellement je me sentais indigne d'avoir reçu tant de grâce en si peu de jour. Et là j'ai eu comme la certitude intérieur que Yannick allait mieux. J'avais hâte d'avoir de ses nouvelles. J'ai alors décidé de m'arrêter à Renne pour aller voir sa maman. J'avais en même temps très peur de me faire disputer par mon épouse, qui m'attendait la veille et à qui j'avais totalement oublié de téléphoner pour l'avertir, tellement j'étais pris dans mon histoire.

Dans le train, j'étais tellement heureux, que j'ai fait une distribution de médaille miraculeuse à une famille qui se trouvait assise en face de moi, et qui a été ravie du cadeau que je leur faisais.

Arriver à Rennes, la maman de Yannick m'a dit qu'elle se demandait pourquoi je n'avais plus donné de nouvelle. Je lui alors dit que je lui raconterai tout ce qui m'était arrivé, mais que je voulais d'abord avoir des nouvelles de Yannick. Elle m'a alors annoncé que dans la soirée où j'était retourné à Gerland, Yannick s'était mis à aller mieux. Les médecins lui avaient dit, le lendemain matin, après lui avoir annoncé cette amélioration subite, qu'il s'était mis à vomir de l'eau, après avoir vomi du sang et qu'il était sorti d'affaire. Cela m'a fait penser au sang et à l'eau qui sont sorti du Sacré Coeur de Jésus. Comme j'étais content, même si Jésus ne l'avait pas totalement guéri en lui enlevant son handicap.

Dans le train qui me ramenait à Saint Malo, rependant à ce que je venais de vivre sur Paris, tout à coup cela a fait tilte dans ma tête. J'ai repensé à cette jeune femme rencontré dans le métro. Comme par hasard, alors que j'allais recevoir ce magnifique cadeau des mains de la Vierge Marie, à la chapelle de la rue du Bac, cette jeune femme portait le prénom de Catherine, comme Catherine LABOURE qui avait rencontré la vierge. Je me suis dit que c'était quand même extraordinaire.

Eh bien, pendant quelques années je me suis demandé si je n'avais pas rêvé ; car je n'ai pas réussi à retrouver cette jeune femme, n'ayant que son prénom. Et c'est en 1997, soit 7 ans après, qu'en allant aux JMJ, je suis tombé par hasard dans un église où il y avait une animation pour les jeunes, et que je l'ai retrouvé. Normalement j'avais projeté d'aller à la Cathédrale Notre Dame, ce soir là, pour assister à une soirée de prière pour les vocations. Quand j'y suis arrivé, c'était fermé, et on m'a annoncé qu'il y avait une erreure sur le programme, que c'était le lendemain. Ne sachant que faire, j'ai marché un peu à pied, et j'ai apperçu une église où il y avait de la lumière. Je suis entré, et j'ai découvert une jeune femme qui chantait des chants sur Thérèse, dans un pièce de théatre qui était joué sur Thérèse. Je ne l'ai pas reconnu, bien évidemment, car on ne s'était vu que pendant 2 heures, un soir, 7 ans auparavant. Et c'est quand elle a chanté l'une des chansons qu'elle m'avait chanté ce soir là, et dont elle m'avait donné la partition, que je l'ai reconnu. Elle a été très heureuse de me retrouver, quand à la fin du spectable, je suis allé la voir. Elle n'en revenait pas ; car elle m'avait, par contre écris, mais ses lettres étaient revenu, car elle s'était trompé dans l'adresse.

Voilà, la fin de mon histoire pas ordinaire.

C'est pour dire combien Marie est bien présente, à la rue du Bac.

Bonne nuit à vous.

Arthur
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Gilles
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Sam 20 Aoû 2011, 5:55 am

Merci, Arthur pour ce témoignage des petits spéciales que le Seigneur nous faits vivre part moment dans notre vie .
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Gilles
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Sam 20 Aoû 2011, 2:28 pm

Je place cette partie qui seras suivit des symbolistes qu'ont retrouves sur la Médaille .
Soeur Catherine Labouré s'était couchée pleine d'espoir, ce 18 juillet 1830. C'était la fête du fondateur des Filles de la Charité: Saint-Vincent de Paul... et elle avait avalé la petite relique reçue de la Mère Supérieure en demandant au grand saint la faveur de voir un jour la Sainte Vierge.

Vers minuit, elle fut réveillée par un petit enfant qui lui dit: "Ma soeur, tout le monde dort bien ; venez à la chapelle; la Sainte Vierge vous attend." Croyant rêver, Catherine se lève, s'habille et suit l'enfant. La maison est tout illuminée et les portes fermées à clef s'ouvrent facilement sous les doigts de l'enfant.

À la chapelle, Catherine est à peine agenouillée qu'elle entend le froufrou d'une robe de soie. La sainte Vierge est là, resplendissante. Elle s'asseoit dans le fauteuil de l'aumônier, Catherine se jette à ses genoux. Et pendant deux heures, la Vierge Marie parle à Catherine comme une mère qui se confie à son enfant. Catherine a les mains jointes sur les genoux de Marie...

Ensuite, la vie ordinaire, jusqu'au 27 novembre 1830. Ce soir-là, un samedi, vers 17h30 , pendant que les Soeurs se trouvaient réunies à la chapelle pour la méditation, la Sainte Vierge revient.


Catherine l'aperçoit, debout, les pieds posés sur un globe terrestre, où s'agite un serpent de couleur verdâtre. La Vierge avait le pied posé sur le bête immonde. Elle dit à Catherine:

"Cette boule représente le monde entier, la France, chaque personne en particulier." (N'est-ce pas l'Immaculée Conception? Le démon cherchant à étendre son emprise et Marie qui entrave sa marche en le foulant au pied comme c'est annoncé dans la Bible?)

La Vierge tenait entre ses mains un globe plus petit surmonté d'une croix d'or. Elle l'offrait à Dieu d'un geste suppliant...(N'est-ce pas le symbole de sa Médiation universelle à côté du Médiateur et de sa royauté universelle?) Tout à coup les doigts de ses mains se remplissent d'anneaux porteurs de diamants qui jettent des rayons de tous côtés...Elle dit:

"C'EST L'IMAGE DES GRÂCES QUE JE REPANDS SUR LES PERSONNES QUI ME LES DEMANDENT..." Et pour expliquer les pierres qui ne projettent pas de rayons. Elle dit: "C'EST L'IMAGE DES GRÂCES QUE L'ON OUBLIE DE ME DEMANDER." À ce moment, se forme autour de la Vierge un tableau ovale sur lequel Catherine voit apparaître en lettres d'or: "Ô MARIE CONÇUE SANS PECHE PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS À VOUS! "...



Puis le tableau paraît se retourner. C'est le revers de la médaille: un grand M, initiale de Marie, surmonté d'une croix. Au-dessus, les deux Coeurs: celui de Jésus, couronné d'épines; celui de Marie, percé par le glaive...douze étoiles entourent ce tableau.
Catherine mourut 46 ans après les apparitions sans jamais avoir révélé son secret à d'autres qu'à son directeur...Son corps, parfaitement conservé, est dans la chapelle des apparitions, sous la statue de la Vierge au globe.
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Gilles
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Dim 21 Aoû 2011, 2:56 pm

Premier symbole: Le serpent

Le premier et le plus apparent de ces divers symboles est " un serpent de couleur verdâtre, avec des taches jaunes" que Soeur Catherine a remarqué sous le pied de la Vierge qui l'écrase.

La piété populaire ne se trompe pas, en désignant sous ce geste le privilège de l'Immaculée-Conception, ainsi que l'a démontré un artiste catholique, Maurice Vlogerg. "La prédiction de la Genèse est à l'origine de cette symbolique. On connaît le texte biblique; "Je mettrai une inimitié entre toit et la femme, entre ta postérité et sa postérité ; celle-ci te meurtrira à la tête et tu la meurtriras au talon." (Genèse 111,15)

Qu'on rapporte l'acte d'écraser le serpent à la Femme, suivant le texte de la Vulgate, ou, conformément à l'original hébreu, à la postérité de la Femme, c'est-à-dire le Messie, l'oracle proclame de toutes manières le triomphe de Marie sur la Bête." (La Vierge, notre médiatrice, p.10 Editions Arthaud, Grenoble.)

Saint-Pierre Fourier, au XVIIe siècle, "répandait des médailles où le serpent, placé plus bas que le pied de Marie, encerclait de sa tête jusqu'à sa queue le globe du monde." Trait vraiment bien choisi pour attester que la Mère de Dieu échappe à la malédiction universelle.

Marie semble avoir approuvé cette image, car c'est la même dont la soeur Catherine Labouré vit l'empreite sur la Médaille miraculeuse.(1830). Depuis cette apparition, le thème iconographique de la Vierge au reptile est fixé pour longtemps." (Vlogerg, ibid.p.58-69)
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Lun 22 Aoû 2011, 6:12 pm

Deuxième Symbole: La robe

La Vierge est habillé de blanc vêtue d'une robe de soie "blanche aurore", montante, manches plates, taillée "à la Vierge", c'est-à-dire dans la simplicité qui épouse au cou, aux épaules, aux bras, directement les formes du corps.

Ce deuxième symbole n'évoque-t-il pas l'autre aspect, l'aspect positif de l'Immaculée Conception, à savoir la première grâce, la sainteté initiale du Coeur de Marie? L'introït de la Messe du 8 décembre place, en effet sur les lèvres de l'Immaculée, ces paroles d'Isaie: "Je me réjouirai avec effusion dans le Seigneur et mon âme sera ravie d'allégresse en mon Dieu, car il m'a revêtue des ornements du salut, il m'a enveloppée du manteau de justice, comme une épouse parée de ses joyaux." (Isaie, 61, v.10)
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Gilles
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Mar 23 Aoû 2011, 1:26 pm

Troisième Symbole: Le voile

Un voile blanc couvrait la tête de l'Apparition et descendait de chaque côté jusqu'aux pieds.

Ce voile paraît bien signifier la consécration virginale du Coeur Immaculée de Marie. L'usage du voile, dans l'Eglise, est spécialement réservé aux vierges qui se donnent à Dieu dans la vie religieuse.

Peut-être pourrait-on y voir aussi une image de la "Vierge au manteau", de la Mère de miséricorde, de la toute-puissante intercession de Marie, telle qu'on la représentait avec les sarcasmes de la Réforme. "Méprisée des esprits forts et des coeurs durs, l'image fut délaissée par l'art et la dévotion," (Vloberg, p.129). Marie aurait-elle voulu, sous ce symbole, introduire l'idée de sa Médiation, qu'elle va préciser plus loin jusqu'à l'évidence?

Quatrième Symbole: La figure, les yeux

La figure, bien découverte, si belle que la voyante n'en pouvait dépeindre ou exprimer la beauté ravissante, révèle l'éclat des vertus et privilèges de Marie, au cours de sa vie mortelle.

Les yeux, tantôt élevés vers le ciel, tantôt baissés, sont le symbole scripturaire de la piété, du recours à Dieu, surtout au milieu des dangers.
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Mer 24 Aoû 2011, 1:37 pm

Cinquième Symbole: Le Globe d'or

Que faut-il entendre par cette boule d'or, surmontée d'une petite croix d'or, que Marie portait dans ses mains et offrait à Dieu?

Ce globe, si proche du Coeur de chair de l'Immaculée, ne pourrait-il figurer l'âme, le Coeur de Marie Elle-même: sa charité envers Dieu et envers les hommes, sa maternité divine et spirituelle; son fruit par excellence, la Rédemption du monde ? Tel le tabernacle de l'ancienne alliance, recouvert de lames d'or, au dedans et au dehors, auquel on a souvent comparé le Coeur de Marie.

Ce globe surmonté de la Croix symbolise aussi les âmes renfermées dans le Coeur de la Vierge et purifiées par le sang de Jésus qui y prend sa source. "Cette boule que vous voyez représente le monde entier, la France particulièrement et chaque personne en particulier." (Témoignage de soeur Catherine)

Si l'on parle du globe terrestre entre les mains de la Très Sainte Vierge, cette terre, entrevue par la voyante de 1830, ne serait-elle point la terre virginale, bénie et sacerdotale, dont parle l'Hymne de Sexte, au petit office de l'Immaculée Conception, c'est-a-dire le Coeur Immaculée de Marie sur lequel est planté l'arbre de la Croix, par opposition à la terre maudite, qui est sous les pieds de l'apparition, terre qu'enveloppe de ses replis tortueux l'infernal serpent?

Saint Grignion de Montfort déclare à plusieurs reprises : "Je dis avec les Saints: Marie est le paradis terrestre du nouvel Adam...,elle est cette terre vierge et bénie, dont Adam et Eve pécheurs ont été chassés; elle ne donne entrée chez elle qu'à ceux et celles qu'il lui plaît pour les faire devenir saints." (Traité de la Vraie Dévotion à la Sainte Vierge no.6,45.)
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Gilles
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Jeu 25 Aoû 2011, 4:09 pm

Sixième Symbole: Les mains étendues

Le globe a disparu, les mains se sont étendues, dans l'attitude reproduite par le Médaille miraculeuse. C'est cette attitude que reproduira la Sainte Vierge, à Lourdes, au jour de la gande apparition (25 mars 1858); c'est celle que Marie prendra encore, durant l'apparition de Pontmain (17 janvier 1871), au témoignage réitéré de Joseph Bernadette, l'un des petits voyants devenu Oblat de Marie Immaculée.

Que signifie cette attitude? Quel est le symbolisme de cette extension des bras et des mains?

Marie, à n'en pas douter, veut affirmer par ce geste le fait de sa céleste médiation, de son intercession, de sa prière.

"Un fort mouvement s'est fait sentir, ces derniers temps, en faveur de cette consolante vérité, à savoir que toutes les grâces nous viennent par l'intercession de Marie, passant pour ainsi dire par ses mains maternelles", écrivait, en 1928, le cardinal Lépicier dans son ouvrage, édité à Rome, sur la Vierge Immaculée, Corédemptrice, Médiatrice (p7).

Et il ajoutait: "Depuis que cette Mère miséricordieuse a daigné se faire voir à Catherine Labouré, dans la chapelle des Filles de Saint-Vincent-de-Paul, à Paris, les mains étendues dans l'acte de faire pleuvoir d'abondantes grâces sur le genre humain, la confiance dans la bonté et la puissance sans limites de cette très aimable Mère a été croissant au sein du peuple chrétien, à telle enseigne que, de nombreux endroits, sont parvenus au Siège Apostolique des supppliques pour cette vérité de la médiation universelle de Marie soit définie comme dogme de foi". (ib.)

Septième Symbole: Les anneaux, les rayons

La Vierge porte, à chaque main, quinze anneaux, revêtus d'autant de pierreries, d'où jaillissent de toutes parts des rayons proportionnés, "de manière que l'on ne voyait plus les pieds de la Sainte-Vierge."

Quelle est la signification de ces quinze anneaux ornés de pierreries?

On peut y voir, avec le P.Gasnier, o.p., un symbole des quinze mystères du Rosaire. "L'émouvante randonnée de Notre-Dame du Rosaire commence à Paris, chez les Filles de Saint Vincent de Paul, rue du Bac. Là elle évoque sa médiation et, nous montrant ses mains ornées de quinze anneaux desquels ruissellent des flots de grâces, elle laisse entendre de quelles richesses sont chargés les mystères du Rosaire." (Rosaire et Apparitions mariales,p.4) À Lourdes, l'Apparition demande à Bernadette de venir durant quinze jours; à Pellevoisin, elle fera pareillement quinze visites à Estelle Faguette.

Il y a plus et "l'histoire va nous fournir une donnée complémentaire qui renforce l'interprétation. Dans bien des foyers, on conserve, dans le coffret des souvenirs de famille, un anneau semblable à ceux qui paraient les doigts de la Vierge de la rue du Bac. C'est le chapelet dont se servait un lointain aïeul. (Les scouts ont repris cet usage. Ils portent, pendu à leur ceinture, cet anneau-chapelet moins encombrant que les cinquante grains). En 1830, c'était l'instrument dont on se servait pour compter les AVE du Rosaire. L'on passait à l'index de la main droite cet anneau recouvert de dix grains ou perles, et avec le pouce de la même main, on le faisait tourner pour scander les dizaines. C'était donc bien un rosaire complet de quinze dizaines que Notre-Dame portait à chacune de ses mains. Et par conséquent c'est à la prière du Rosaire que doit s'appliquer le symbolisme de cette scène. Le Rosaire lui plaît tellement qu'elle s'en revêt comme d'une parure. Par-dessus toutes les autres prières il a tant d'efficacité qu'il fait jaillir des mains de la Médiatrice sur nos âmes une immense pluie de grâces."(ibib.p.7)

Comme si elle voulait montrer dans la récitation du chapelet l'un des plus précieux exercices en l'honneur de sa maternelle médiation.

Quant aux rayons, la voyante ne savait exprimer leur beauté, leur éclat. Mais une voix du ciel, la parole de Marie elle-même, en donnait la signification: "C'est le symbole des grâces que je répands sur les personnes qui me les demandent." Et " les pierreries d'où il ne sort pas de rayons, ce sont des grâces que l'on oublie de me demander."
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Gilles
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Sam 27 Aoû 2011, 3:12 pm

Huitième Symbole: Une boule blanche sous les pieds

La Sainte Vierge était debout, les pieds appuyés sur une boule blanche, c'est-à-dire une moitié de boule, ou du moins il ne m'a paru que la moitié, dit la soeur.

Voici l'explication donnée par M.Chevalier: "Interrogés si elle voyait encore le globe dans les mains de la Sainte Vierge, lorsque les gerbes lumineuses jaillissaient de tous les côtés, soeur Catherine répondit qu'il ne rstait plus que les rayons; et quand la Sainte Vierge parle du globe, elle désigne celui qui est sous ses pieds et il n'est plus question du premier...Le petit globe que la Très Sainte Vierge porte dans ses mains, et le grand qui la porte elle-même, sont l'un et l'autre inondés des mêmes rayons éblouissants ou enrichis des mêmes grâces. L'auguste Marie semble seulement indiquer par la figure du petit globe celle de l'univers sont la forme imparfaite se cache sous ses pieds. Elle vient en quelque sorte rappeler qu'elle est la Reine toute miséricordieuse du genre humain." (La médaille Miraculeuse, 10e édition, p.78)
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Gilles
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Lun 29 Aoû 2011, 2:54 pm

Neuvième Symbole: L'M et les deux coeurs

Au moment où les mains de Marie se sont inclinées sous le poids des rayons, ses yeux se sont baissés, un tableau, de forme ovale, s'est formé autour de l'apparition et une inscription s'est gravée en lettres d'or: "Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous." Une voix s'est fait entendre: "Faites, frapper une médaille sur ce modèle."

Le tableau s'est retourné et, au revers de la médaille, la soeur aperçut l'M et les deux coeurs et comprit plus tard que cet M et ces deux Coeurs "en disent assez".

Leur langage est celui du sacrifice, de la Vierge au pied de la croix, de la Vierge au Coeur transpercé, en un mot de la Vierge Corédemptrice ou Réparatrice, qui complète par l'offrande de ses mérites, de ses douleurs, l'efficacité de sa prière, de son intercession.
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Gilles
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MessageSujet: Re: Rue du Bac en France.   Mar 30 Aoû 2011, 4:35 pm

Dixième Symbole: Les douze étoiles

Ne pourrait-on voir ici une invitation au culte, à l'apostolat de la dévotion au Coeur de Marie et, par lui, au Coeur de Jésus? "Ceux qui auront été intelligents - dit le livre de Daniel - brilleront comme la splendeur du firmament et ceux qui auront rendu justes un grand . brilleront comme les étoiles, toujours et éternellement." (X11,3).

Le chiffre des douze étoiles semble bien évoquer l'idée des apôtres. Saint Grignion de Montfort n'a-t-il point parlé de ces apôtres des derniers temps qui "auront dans leur bouche le glaive à deux tranchants de la parole de Dieu, porteront sur leurs épaules l'étendard ensanglanté de la Croix, le Crucifix dans la main droite, le chapelet dans la main gauche, les sacrés noms de Jésus et de Marie sur leur coeur, et la modestie dans toute leur conduite."(traité de la Vraie dévotion à la Sainte Vierge, no 59 ).

Et le saint auteur d'ajouter: "Voilà de grands hommes qui viendront, mais que Marie fera par ordre du Très-Haut pour étendre son empire sur celui des impies, idolatres et mahométans. Mais quand et comment cela se fera-t-il?...Dieu seul le sait: c'est à nous de nous taire, de prier, soupirer et attendre."(ib.)
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Rue du Bac en France.

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