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 Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé

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darkviking
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MessageSujet: Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé   Sam 23 Oct 2010, 11:20 pm

Au terme d'une longue enquête qui l'a mené de Nouakchott à Brunei, Malek Chebel dresse un constat accablant : l'esclavage a été et reste un fait musulman.

Le mot le plus courant, en arabe, pour désigner l'esclave est 'abd, duquel dérivent des termes comme 'ubudiyya (« esclavage »). D'autres vocables sont encore utilisés, tels que raqîq (« mis en servitude »), jâriya (« esclave femme »), ghulîm (« esclave homme »). Et ce n'est pas tout. Au Proche-Orient, zandj (probablement issu de Zanzibar) et aswad désignent l'esclave noir, alors que mamlûk (littéralement « possédé ») s'applique à une catégorie particulière, la caste militaire servile.

Ce n'est donc pas le vocabulaire qui manque en terre d'Islam pour parler de l'esclavage.


Cette richesse sémantique tranche toutefois avec le mutisme qui entoure le phénomène. Un mutisme d'autant plus choquant, aux yeux de Malek Chebel, que l'esclavage a pris des dimensions considérables tout au long de l'histoire de cette région du monde et qu'il reste à bien des égards très présent dans le quotidien de centaines de millions de gens.

C'est pour briser ce silence assourdissant que l'anthropologue algérien, bien connu des lecteurs de « Jeune Afrique » pour ses nombreux ouvrages autour de l'islam, s'est livré à une longue enquête. Fruit d'innombrables lectures, son pavé de 500 pages est aussi et surtout le compte rendu d'un voyage de plusieurs mois qui l'a conduit des rives de l'Atlantique au fin fond du Sud-Est asiatique en passant par les pays du Golfe, l'Asie mineure, l'Afrique saharienne.

Le constat final est accablant : « À Brunei, au Yémen, dans les pays du Sahel, chez les Touaregs, en Libye, dans le Sahel tunisien, en Égypte, en Arabie, en Mésopotamie, au Soudan ou à Djibouti, il n'est pas un lieu gagné par l'islam où ne se soit jamais pratiqué le commerce d'esclaves. »

Encore convient-il d'établir des distinctions entre les pays et de relever les caractéristiques propres des différentes contrées concernées. La Libye et l'Algérie, par exemple, débouchés naturel des routes commerciales transsahariennes, ont surtout servi de voies de transit. Des pays tels que l'Égypte ou l'Arabie saoudite actuelles étaient, eux, de gros consommateurs, osera-t-on dire, de marchandise humaine. Idem pour la Turquie. Les Européens ont fantasmé sur les odalisques des harems d'Istanbul, sujet de prédilection pour les peintres orientalistes, et se sont extasiés sur les exploits militaires des janissaires de l'Empire ottoman. Faut-il rappeler que les premières comme les seconds étaient des captifs ?

En Afrique, on le sait, c'est à la lisière du monde noir que l'esclavage prit les plus grandes proportions. Au Maroc, où la composante négroïde de la population saute aux yeux du voyageur, les traces en sont manifestes. Que sont les fameux musiciens gnaouas sinon les descendants de Noirs « importés » de la zone soudanienne au temps où le Maroc était une grande puissance régionale ? Et puis, il y a le cas de la Mauritanie, où, malgré les démentis, l'esclavage reste une réalité manifeste. La preuve en est que le Parlement a voté à plusieurs reprises des textes l'interdisant. Malek Chebel rappelle un indice qui ne trompe pas : de nombreuses associations d'affranchis tentent de se constituer en force politique. « En attendant, commente l'auteur, chaque foyer de Beidane (« Blancs ») entretient des harratine noirs, fils d'anciens esclaves auxquels il donne le nom de « serviteurs », un peu comme on faisait naguère à la Barbade, où l'on gratifiait pudiquement du nom d' « apprentis » les esclaves fraîchement libérés de leurs chaînes. »

Ainsi donc, une bonne part de la main-d'oeuvre servile utilisée dans le monde arabe venait d'Afrique subsaharienne - en Tunisie, le même mot, abîd, désigne indistinctement l'esclave et le Noirs - et tout particulièrement du Sahel, de l'Éthiopie ainsi que de la côte orientale du continent. Mais les Balkans et les steppes de l'Asie centrale furent également d'importants bassins pourvoyeurs.

Combien furent-ils ? Dans le cas de la traite occidentale, les éléments de chiffrage existent : les négriers tenaient des journaux de bord dans lesquels était reporté le détail de leur commerce honteux. Rien de tel avec la traite orientale. Confrontant les diverses sources, Malek Chebel estime à plus de 20 millions le « volume total de l'esclavage en terres arabes et musulmanes ». Ce nombre englobe aussi bien les captifs de guerre slaves, les concubines et les domestiques circassiennes, que les domestiques noirs achetés à des négriers ou razziés dans les villages du Sahel, les marins chrétiens capturés par les corsaires barbaresques en Méditerranée. Les négriers arabes auraient donc fait « mieux » que leurs homologues européens. Les uns ont, il est vrai, sévi pendant quatorze siècles, contre moins de quatre pour les autres.

Faut-il chercher dans le Coran la cause du mal ? Le Livre, certes, accepte que la condition de sujétion des esclaves par rapport aux maîtres soit maintenue en l'état. Car l'islam est né dans une région du monde où l'esclavage était quasiment un mode de production. Mais il tente d'en limiter les abus, tout comme il apporte un progrès incontestable à la situation des femmes (notamment en limitant à quatre le nombre des épouses autorisé).

Par ailleurs, l'affranchissement est recommandé au croyant dont il favorise l'accès au Paradis. Le prophète Mohammed n'avait-il pas donné l'exemple en la matière ?

Vivement encouragé en théorie, l'affranchissement n'a, hélas, guère été suivi en pratique. De siècle en siècle, l'esclavage est devenu un fait musulman, s'inscrivant profondément dans les habitudes. Pourtant, c'est un sujet dont on ne parle pas. En dehors de l'Égyptien Mohamed Abdou, du Syrien Rachid Ridha, de l'Iranien Mirza Ali Mohamed, fondateur, au XIXe siècle, du bâbisme, qui a fermement condamné cette pratique, la plupart des réformateurs sont restés étonnamment discrets sur la question.

Et que dire des islamologues ! Louis Massignon, Vincent Monteil ou Jacques Berque disposaient des informations qui leur auraient permis, en plein XXe siècle, de tirer la sonnette d'alarme. Peut-être ont-ils préféré, écrit Malek Chebel, « la hauteur mystique des grands penseurs, des philosophes et des théosophes de l'islam aux réalités scabreuses des marchands de chair humaine ». Ils savaient, mais leur empathie pour l'islam les inclinait à trouver à cette religion et aux hommes qui s'en réclament des excuses qui ne sont en rien justifiées.

Quand bien même la réalité de l'esclavage arabe est reconnue, c'est souvent pour en atténuer la rudesse : il n'aurait pas abouti à la dépersonnalisation de l'esclave, comme cela a été le cas avec le commerce triangulaire Afrique-Amérique-Europe, affirme-t-on. Comme s'il pouvait y avoir une graduation dans l'infamie

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Citation:
On dit aussi que l’esclavage dans le monde arabe n’a rien à voir avec l’esclavage occidental…

C’est vrai que la traite négrière occidentale était strictement économique, puisqu’elle consistait à transporter des Africains dans les plantations en Amérique, alors que l’esclavage oriental était plus diversifié. Les captifs étaient utilisés dans l’agriculture, mais aussi comme soldats ou pour servir dans les palais.

Si la traite occidentale a duré moins de quatre siècles, la traite orientale s’est étalée sur quatorze siècles, puisque j’en situe les débuts avec la naissance de l’islam. Le fait que le phénomène soit dilué dans le temps et qu’il n’y ait pas eu de bateau négrier donne le sentiment que c’est différent. Le volume total de l’esclavage dans le monde arabo-islamique atteint pourtant, selon les estimations les plus sérieuses, les 20 millions, soit plus que le nombre d’Africains déportés dans les Amériques. Alors, pour moi, aujourd’hui, c’est pareil.
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MessageSujet: Re: Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé   Ven 12 Nov 2010, 1:52 pm

Le musulman est esclave d'Allah
Il est bon que le non-musulman soit l'esclave du musulman
Seuls des partis islamiques réclament le rétablissement de l'esclavage
c'est vrai des Pakistanais pensent qu'au lieu de tuer les hindouistes
ce serait mieux d'en faire des esclaves.


"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
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MessageSujet: Re: Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé   Mer 05 Jan 2011, 8:53 pm

Citation:
« L'avenir est à l'islam »

Pourquoi choisir l'islam plutôt que le christianisme ? « Pour sa virilité », répond non sans provocation le psychanalyste et anthropologue Malek Chebel, auteur, chez Perrin, d'un très roboratif essai sur la pensée musulmane : « L'islam et la raison ».

Le Point : De Jésus ou de Mahomet, qui est le plus fort ?

Malek Chebel : L'homme du Coran. Jésus est un personnage formidable, mais il est mort trop jeune. Non seulement, d'après les synoptiques, il n'a prêché qu'un an, mais ce messager de l'amour du prochain est mort crucifié. Mahomet est un personnage plus abouti, un commerçant, un va-t-en-guerre, un négociateur, un amant, un époux, un père.

Ce n'est pas un handicap d'être un prophète qui ressemble à M. Tout-le-Monde ?

Ah, revoilà l'argument numéro un des Pères de l'Eglise vis-à-vis de la religion de Mahomet : comment un Bédouin analphabète peut-il prétendre se mettre à la hauteur du fils de Dieu ? Nous, les musulmans, on ne parle pas du Prophète, on parle de son message. C'est lui qui fait le prophète, pas le contraire.

Justement, le message du Christ est d'une force inouïe : « Aimez-vous les uns les autres. » On n'a pas fait mieux pour aider les hommes à vivre ?

La force de Jésus, mais c'est aussi son talon d'Achille, est d'avoir promu une religion de bonté, de miséricorde, mais aussi de souffrance. On te frappe la joue, tu tends l'autre. C'est une religion compassionnelle. En Orient, ce sont des vertus féminines. Que propose Mahomet ? Un renforcement du patriarcat, même s'il respecte la femme et restaure son statut. Les valeurs fortes comme la richesse, la force, la guerre ne sont pas remises en question. Religion masculine par définition.

Et peu attirante si elle rime avec djihad, intolérance, terrorisme... Cela explique peut-être qu'il y a près de 2 milliards de chrétiens pour 1,2 milliard de musulmans...

Oui, mais le christianisme a le bénéfice de l'antériorité. Aujourd'hui, les églises se vident, alors que les mosquées se remplissent. L'avenir est à l'islam. Entre 2020 et 2050, du fait de sa force démographique, l'islam sera la première religion monothéiste.

Pourquoi se convertir à une religion qui oppresse la femme et prône la violence ?

Je suis toujours très surpris par la force de conviction des convertis chrétiens à l'islam. Qu'est-ce qu'ils trouvent ? Une virilité et une sécurité qu'il n'y a plus dans le christianisme. Dans l'islam, ils n'ont plus à penser. La parole vient d'en haut. Les obligations du croyant sont strictes mais limitées : la profession de foi, cinq prières par jour, l'aumône obligatoire, le jeûne et le pèlerinage à La Mecque. Ils peuvent régresser en toute quiétude. Les nouveaux convertis sont pris en charge. On les marie s'ils ne sont pas mariés. On les circoncit si ce sont des hommes. L'islam leur offre une communauté, la sécurité physique et morale, une orientation, un destin. Tout est balisé. L'islam ne doute pas et ne connaît pas, comme le christianisme, l'angoisse de l'église vide.

Pourquoi l'islam a-t-il toujours cherché à récupérer Jésus ?

Pour le croyant, l'islam est un continuateur qui confirme le message des prophètes qui l'ont précédé, et notamment Jésus. Celui-ci et Marie y tiennent une place particulière, à mon avis, parce qu'ils sont humains. Il est différent des autres prophètes de la Bible, il fait moins peur à un islam qui, par ailleurs, se sent trop proche du judaïsme.

Cette religion « virile » négocie pourtant mal le virage de la modernité. Il lui manque une révolution culturelle façon Vatican II pour le christianisme...

Un point pour Jésus, ou plutôt pour l'Eglise ! C'est vrai que l'islam a besoin d'urgence d'une autocritique. Il faut rompre radicalement avec l'enfermement théologique. C'est le discours des hommes, pas le discours de Dieu, qui doit gérer la société des hommes.

L'Iran est une théocratie et pourtant c'est là que l'on trouve aujourd'hui des philosophes réformateurs parmi les plus novateurs et les plus exigeants...

Effectivement. Le chiisme a toujours été une force de réflexion en islam. Abdel Karim Soroush est un bon exemple d'un Iranien qui travaille de l'intérieur et qui défend la modernisation de l'islam.

Celle-ci implique la reconnaissance de la raison. Or le Coran est un texte sacré, dicté par Dieu à Mahomet. Est-ce compatible ?

Totalement. L'islam parle aux gens au niveau de la foi ; et l'homme parle à l'intelligence. Ce que je réprouve, c'est l'usage de la religion dans la vie publique. C'est l'usage abusif de Dieu pour régler des problèmes entre les hommes


"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
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MessageSujet: Re: Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé   Jeu 06 Jan 2011, 1:49 pm

Si vous avez le courage de lire ça.
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je vous invite à écouter ce reportage accablant et horrible.
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Non il n'y a pas eu uniquement la traite transatlantique !
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MessageSujet: Re: Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé   Jeu 06 Jan 2011, 4:16 pm

La nature esclavagiste de l'islam ne fait aucun doute.
Le mot liberté, "houriya", n'a que le sens d'indépendance.
Ainsi l'Algérie est devenue libre en 1962 mais pas son peuple
qui fut muselé grâce à l'arabité et à l'islamité.


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MessageSujet: Re: Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé   Dim 09 Jan 2011, 11:13 am

L'islam est née dans une région ou l'esclavagisme était un moteur économique important.

L'islam encourage affranchissement d'esclave et les premiers califes (qui était en contacte direct avec Mohamed quand il était vivant) n'ont jamais réduit quelqu'un en esclave.

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MessageSujet: Re: Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé   Dim 09 Jan 2011, 1:20 pm

Tu es dans le déni des réalités islamiques.
Même au XIX siècle, quand l'Angleterre demanda au Maroc d'abolir
l'esclavage et de traiter un peu mieux ses sujets de religion juive, le sultan de l'époque en prétextant le Saint Coran,
Allah a interdit le vin, pas l'esclavage, je ne peux interdire ce que Allah permet quand à mes sujets juifs, Allah demande qu'il paye la jizya en s'humiliant et le calife Omar, qu'Allah agrée toutes ses œuvres, a édicté à ces gens du Livre le fameux pacte qu'ils doivent respecter.


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MessageSujet: Re: Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé   Mer 08 Juin 2011, 5:09 pm

Pour sortir de la crise mondiale, un grand Savant de l'islam originaire d'Egypte préconise
le rétablissement de l'esclavage

vidéo en arabe sous titrée anglais
je ne l'ai pas trouvé en français

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MessageSujet: Re: Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé   Mer 08 Juin 2011, 5:58 pm

oui biensur l'islam est esclavagiste , comment on peut dire des inepties de la sorte! c est l'islam qui a liberer les esclaves ,avant que l'islam n arrive chez les arabes la plupart etait esclavagiste comme partout dans le monde c etait comme sa a l epoque mais l'islam n est pas responsable de cette pratique , elle est venu casser tout sa par des symboles tres fort ! pourquoi la plupart des noirs en afrique , usa , les gens les plus méprisé embrassent l'islam en masse???? car l islam leur accorde l egalité! la seul chose qui differencie les hommes en islam c est la piété!


Le Prophète désigne Bilâl, un compagnon noir originaire de l’Ethiopie qui fut « esclave » d’un Arabe et qui a été racheté et libéré par Abu Bakr, il le désigne comme son « Muazzin » (chargé de faire l’appel à la prière) et c’était lui, le noir, l’ex-esclave, qui montait sur al-Kaaba, l’édifice vénéré par tous les musulmans , pour appeler les croyants à la prière.

dans le contexte de l epoque c est quelque chose de nouveau! un esclave libre qui est choisit pour faire l appel de la priere au sein du monde arabe ou se trouver des esclavagiste sanguinaire , bilal est le symbole de la liberté en islam




L’islam a considéré que tous les êtres humains étaient des frères et sœurs qui remontent à un seul père et une seule mère, et que personne ne pouvait se prévaloir de son origine, mais seulement par ses bonnes œuvres. Et il a complètement interdit de rendre un homme libre en situation d’esclave. Et tout le monde connaît la célèbre déclaration d’Omar, un compagnon du Prophète et deuxième Calife, qui en punissant le fils du gouverneur d’Egypte car il avait agressé un copte égyptien avait déclaré « Comment pourriez vous traiter les gens en esclaves alors qu’ils sont nés libres ».


critiquer des arabes mecreants qui ont eu un comportement detestable mais l islam n est pas responsable de cela
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MessageSujet: Re: Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé   Mer 08 Juin 2011, 6:08 pm

Maéhomet lui même avait des esclaves comme Marie la copte qu'il n'a pas épousé
Il a donné des directives pour que l'esclave soit bien traité, qu'il mange bien et qu'il soit habillé décemment
Mais il ne faut pas prendre les lecteurs pour des débiles
Le sultan du Maroc, invité au 19eme siècle par l'Angleterre a abolir l'esclavage et à traiter un peu mieux ses sujets juifs a répondu quil suit les lois d'Allah
pas la loi des francs maçons et que les juifs marocains doivent obéir au pacte d'Omar

Même aujourd'hui, il n y a aucune loi qui interdit l'esclavage au Maroc
La Mauritanie aussi fait des efforts désespérés pour interdire l'esclavage
mais les esclaves ne veulent rien entendre et veulent demeurer esclaves


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MessageSujet: Re: Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé   Mer 08 Juin 2011, 6:22 pm

yacoub a écrit:
Maéhomet lui même avait des esclaves comme Marie la copte qu'il n'a pas épousé
Il a donné des directives pour que l'esclave soit bien traité, qu'il mange bien et qu'il soit habillé décemment
Mais il ne faut pas prendre les lecteurs pour des débiles
Le sultan du Maroc, invité au 19eme siècle par l'Angleterre a abolir l'esclavage et à traiter un peu mieux ses sujets juifs a répondu quil suit les lois d'Allah
pas la loi des francs maçons et que les juifs marocains doivent obéir au pacte d'Omar

Même aujourd'hui, il n y a aucune loi qui interdit l'esclavage au Maroc
La Mauritanie aussi fait des efforts désespérés pour interdire l'esclavage
mais les esclaves ne veulent rien entendre et veulent demeurer esclaves



ce qui m'interesse c est l'islam pas le maroc ou la mauritanie , dans le coran tout les etre humain sont les esclave de dieu , vous lisez ce mot en ayant pour reference dans vos esprit les esclave noirs des etats unis l histoire de la traite negriere cela n a rien n avoir ! c est plutot au nom de la chretienté que les noirs ont etaient mis en esclavage , le noir serait un monstre sans ame c est bien connu c est rethorique de l homme blanc chretien , le ku klux klan n est pas islamique

l'islam a liberer les esclave ensuite en islam ce qui est autorisé c est les serviteurs , comme tu peux en trouver chez les personne aisée ,femme de menage , gardien , etc les musulmans noirs ont des serviteurs si ils ont les moyens de les payer !

vous chretien l homme blanc au nom de la religion avait etait esclavagiste pas l islam tout l inverse ,
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MessageSujet: Re: Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé   Mer 08 Juin 2011, 6:31 pm

Lisez simplement ce que pensez un grand philosophe et historien arabe (Ibn Kaldoun) !

"les seuls peuples à accepter l'esclavage sont les nègres, en raison d'un degré inférieur d'humanité, leur place étant plus proche du stade animal"

"Les marchands auxquels ils vendent leurs captifs les conduisent dans le Maghreb, pays dont la plupart des esclaves appartiennent à cette race nègre. Au delà du pays des Lemlem, dans la direction du sud, on rencontre une population peu considérable ; les hommes qui la composent ressemblent plutôt à des animaux sauvages qu'à des êtres raisonnables. Ils habitent les marécages boisés et les cavernes ; leur nourriture consiste en herbes et en graines qui n'ont subi aucune préparation ; quelquefois même ils se dévorent les uns les autres : aussi ne méritent-ils pas d'être comptés parmi les hommes "







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MessageSujet: Re: Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé   Mer 08 Juin 2011, 6:36 pm

la traite arabo-musulmane : 17 millions de personnes

la traite atlantique, par les Européens : 11 à 13 millions de personnes.


Il suffit d'aller voir ce que disent les historiens !

les européens malgré les horreurs commises sur les noirs, ne les castrai pas !

CQFD






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MessageSujet: Re: Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé   Mer 08 Juin 2011, 6:40 pm

l'avis de ce monsieur de m'interesse pas il n'est pas le prophete muhammad et il n est pas l 'islam tu devrais quand meme me lire au sein du monde arabe avant la venue du prophete muhammad l esclavagisme existé comme partout dans le monde l'islam a changer tout cela ensuite si des arabes etaient contre l islam et le changement c est pas mon probleme et le probleme de l islam ,l'islam n est pas responsable du comportement de ses hommes ibn kaldoun peut importe son statut de philosophe si vraiment il a tenu ses propos , parce que toit et tes copiés collés mais si il a dit cela l islam le condamne fermement
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citronade
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MessageSujet: Re: Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé   Mer 08 Juin 2011, 6:50 pm

karail38 a écrit:
la traite arabo-musulmane : 17 millions de personnes

la traite atlantique, par les Européens : 11 à 13 millions de personnes.


Il suffit d'aller voir ce que disent les historiens !

les européens malgré les horreurs commises sur les noirs, ne les castrai pas !

CQFD






.



tu melange tout est ce que l'islam a ordonner de mettre en esclavage des gens? elle a etait effectué par des interets economique et raciste non islamique alors arrete de faire l amalgame , c est pas parce que tu est un arabe que tu est par nature un bon musulman , en plus c 'est faux ton rapprochement , l esclavage existe depuis les temps pharaonique , les arabes avaient meme des esclave arabe , mais la traite negriere du monde chretien et blanc et unique dans l histoire tu n avais pas remarque que les noirs vouent une haine grandiose vis a vis des blancs et pourquoi , les blanc sont stigmatisé? je parle meme pas de la segregation des noirs aux usa cela a pris fin recemment , et tout cela au nom du christianisme car le noir n a pas d ame ku klux klan sont tes freres en religion

Page Web réalisée à partir du travail de Frédérique Thenaers

Introduction

La traite des Noirs remonte à la nuit des temps pharaoniques, mais celle dont je vais vous parler est d'une autre nature.

Celle dont nous parlerons est le trafic des esclaves de la côte de l'Afrique expédiés vers les colonies d'Amérique essentiellement et, pratiquée par les Européens du XVIème au XIXème siècle. Elle a pour but d'amasser de l'argent grâce au travail des esclaves, de construire de belles colonies avec la sueur et le sang des captifs.

Le début de la traite négrière atlantique organisée par l'Europe date de 1441, lorsque des navigateurs portugais ramènent les premiers esclaves nègres au Portugal. La traite a été abolie au XIXème siècle, petit à petit, par tous les pays d'Europe et d'Amérique mais l'utilisation d'esclaves perdura dans le Monde, d'abord légalement puis clandestinement jusqu'à aujourd'hui.

Pour ce travail, je me suis intéressée plus particulièrement aux pratiques esclavagistes du XVIIIème siècle. En effet, la traite et l'esclavage paraissent particulièrement choquants lorsqu'ils se situent à une époque d'émancipation comme le Siècle des Lumières.

Comment était organisée la traite ?

La traite des Noirs se faisait au moyen d'un commerce triangulaire européen dont le point de départ était un grand port de l'Atlantique de la mer du Nord (Europe->Afrique ; Afrique->Amérique ; Amérique->Europe). Les navires servant à la traite étaient en réalité des bâtiments polyvalents, solides et rapides appelés " navires négriers " . Dans le port d'embarquement, le navire négrier chargeait les marchandises qui avaient la faveur des intermédiaires africains ; Ces marchandises étaient ensuite débarquées dans l'un des ports d'Afrique où elles étaient marchandées, échangées contre des esclaves ou vendues aux intermédiaires africains.
Une fois l'Afrique atteinte, la traite pouvait commencer. Le négrier pouvait pratiquer la traite volante, c'est- à- dire aller de baie en baie pour accueillir plusieurs esclaves. Cependant, cette technique prenait beaucoup de temps et comportait de nombreux risques (attaques d'indigènes ) La traite organisée s'imposa donc. Deux formules étaient possibles : dans le premier cas, les Européens établissaient sur la côte, un préside avec quelques commis et quelques soldats chargés du rassemblement des esclaves. La seconde formule était un marché fixé par un contrat. A son arrivée, le capitaine s'assurait le concours d'un interprète qui rendait visite au souverain, lui offrait des cadeaux, discutait des tarifs. La vente était alors déclarée ouverte et les barèmes fixés; chaque qualité de noir était votée avec soin : par exemple, la meilleure marchandise était " la pièce d'Inde ", adulte mâle, jeune et robuste. Afin d'éviter les fraudes, les esclaves amenés de force dans les ports étaient examinés par un chirurgien de bord. Celui-ci vérifiait les yeux, la bouche et les parties sexuelles. Les malades et les vieux étaient éliminés. Notons que ces esclaves venaient de toute l'Afrique et étaient réduits en servitude pour des causes diverses : les prisonniers de guerres tribales, des débiteurs qui ne pouvaient rembourser leurs dettes et qui étaient réduits à l'esclavage, des criminels ainsi que des enfants vendus par leurs parents afin de se procurer des vivres .
Venaient ensuite le marquage au fer rouge et l'embarquement des captifs sur des canots jusqu'aux navires. Ceux-ci étaient transformés à cet effet : l'entrepont était aménagé en parc à " nègres ". Commençait alors la seconde étape du voyage triangulaire appelé le " Middle Passage ". Durant ce voyage, les nourrissons, peu importe leur âge, étaient séparés de leur mère. Les hommes, séparés des femmes, étaient enchaînés deux par deux et alignés, couchés sur un espace de cinquante centimètres de large. L'entassement déjà insupportable se transformait en une promiscuité humide et nauséeuse quand le mal de mer et le mauvais temps s'en mêlaient : l'eau s'engouffrait dans l'entrepont, les vomissures, les déjections qui débordaient des baquets souillaient tout, faisant prospérer les maladies que les carences alimentaires, le manque d'hygiène ou la claustration engendraient déjà. Le jour, on faisait monter les noirs sur le pont pour qu'ils prennent l'air et se délassent. Le taux de mortalité s'élevait de 10 à 20%.
Les bateaux finissaient enfin par atteindre leur but, l'Amérique. A l'arrivée, les Noirs malades et épuisés étaient rafraîchis avant la vente afin de paraître plus présentables. La vente était annoncée par voie d'affiche et les esclave étaient exposés et détenus dans un enclos .La vente se faisait de trois manières différentes : par courtiers, à l'encan ou par lots. Quand les planteurs américains avaient besoin d'esclaves, ils donnaient leurs commissions à des courtiers qui montaient sur les navires et accaparaient tous les noirs, exceptés les malades. Ils les examinaient afin de voir si les captifs étaient constitués de manière à fournir un long travail. Si les courtiers n'avaient pas reçu de commissions, le capitaine prenait le parti de vendre sa cargaison à l'encan. Les esclaves étaient conduits dans un hangar et étaient mis aux enchères. Le troisième moyen que les capitaines négriers mettaient en usage pour se défaire de leur cargaison était la vente par lots. Les esclaves étaient placés dans une cour et l'instant arrivé, les portes de la cour s'ouvraient et de nombreux acheteurs s'y précipitaient. Certains d'entre eux n'hésitaient pas à se disputer violemment leur "proie " .
Ainsi les parents, les amis, les compatriotes esclaves étaient pour la plupart séparés à tout jamais.
Le navire négrier, grâce à l'échange ou la vente de captifs, amassaient des denrées tropicales ainsi que de l'argent destinés à l'Europe, qu'il ramenait lors de son dernier voyage triangulaire de l'Amérique vers l'Europe.

Les traitements réservés aux esclaves

Comme nous l'avons vu plus haut, dès le début de la traite, les esclaves étaient considérés comme du bétail, de la marchandise. Il n'y avait aucune pitié, aucune compassion à leur égard, et cela durait souvent toute leur vie. En effet, après la vente, leur calvaire n'était pas terminé. Les esclaves rejoignaient l'habitation du maître et se voyaient attribuer une " Case ". Ces cases faites en bois et en torchis ne dépassaient pas 18 mètres carrés dans lesquels s'entassait toute la famille. Il n'y avait aucun mobilier et le plancher servait souvent de lit. Les conditions d'hygiène étaient donc désastreuses et de ce fait, des maladies nombreuses.
La nourriture des esclaves était essentiellement composée de bananes, de riz, d'ignames et rarement de viande. Elle n'était donc pas adaptée à un travail lourd.
Une fois l'an, les esclaves recevaient quelques vêtements et deux paires de chaussures avec lesquelles ils devaient passer l'année.
Le travail des esclaves se faisait dans l'exploitation agricole du maître. Les journées de labeur étaient épuisantes, commencées tôt, finies tard, juste entrecoupées de quelques pauses et n'ayant que le dimanche de congé. Aussi bien les femmes enceintes que les enfants à partir de 10 ans devaient se livrer à cette tâche difficile. L'encadrement des esclaves était assurée par un intendant choisi par le maître, pour garantir un maximum de rentabilité et de profit. Son autorité sur les esclaves n'était pas limitée à la direction du travail mais s'étendait au contexte général des Noirs. Il était chargé des tâches policières et pouvait punir les esclaves lorsqu'il le jugeait nécessaire.
Au point de vue familial, le mariage entre esclaves n'existait pas légalement et les familles risquaient à tout moment d'être disloquées par la vente décidée par leur maître pour une quelconque raison (partage d'héritage, besoin d'argent, échanges...), séparant les maris des femmes, les enfants des parents.
Les maîtres enseignaient leur religion aux esclaves mais cachaient une partie du message de l'Évangile, celle qui concerne la grâce et l'accès au paradis. En effet, pour les maîtres, les esclaves étaient exclus de la miséricorde divine.
Les esclaves ne savaient ni lire ni écrire car, pour les maîtres, un esclave instruit est un esclave dangereux
Les esclaves étaient dépourvus de tout droit comme par exemple, celui d'être propriétaire. Notons toutefois à ce sujet, qu'un Code Noir fut édité au XVIIes, servant de règlement aux maîtres pour la discipline et le commerce des esclaves. Ce code accorda l'humanité morale et religieuse aux esclaves.
Les maîtres avaient tous les droits et avaient toujours raison, ils dirigeaient la vie de ses esclaves à tous points de vue en décidant de leur avenir, de leur religion, en leur interdisant de parler de leur pays. Ils étaient en effet les seuls à pouvoir décider de libérer un esclave ou non. Pire, ils pouvaient à tout moment infliger à leurs esclaves, s'ils le considéraient juste ou simplement par excès de mauvaise humeur, des punitions atroces et diverses : allant du fouet à la castration en passant par la mutilation. Ainsi un esclave pouvait se voir couper les deux jambes pour avoir fui un travail au-dessus de ces forces. La seule limite, souvent, consistait dans la préservation d'une ressource. Il fallait donc punir mais en veillant à trouver l'équilibre entre la sanction dissuasive et le maintien d'un outil en état de marche. Ce fut surtout vrai au XIXes, lorsque, la traite étant devenue interdite, il fallut se limiter au "cheptel" dont on disposait sur place.
Tant d'exemples cités ci-dessus prouvent que pour les maîtres, un esclave n'était pas vraiment un homme mais plutôt une "chose" qu'on détaillait dans les inventaires parmi les bêtes à cornes, qu'on achetait ou revendait.
En fait, l'esclave était considéré comme un outil de travail, qu'on punissait s'il ne donnait pas satisfaction, dont on se débarrassait quand il était trop indiscipliné, tout en le ménageant car il représentait un capital précieux. Il pouvait ainsi être récompensé quand il dépassait les normes exigées car, pour les maîtres, c'était comme ça qu'il fallait agir avec des êtres réputés inférieurs

Conclusion

Ce travail montre les horreurs et les nombreux effets néfastes de la traite d'êtres humains : la vie d'un esclave ne représentait en effet rien aux yeux d'un maître qui , tant que dura le trafic, pouvait s'en procurer dix autres.

Au 21ème siècle, l'esclavage est officiellement aboli dans tous les pays mais il existerait encore environ 100 millions d'esclaves dans le monde, ce qui représente probablement le plus haut chiffre jamais atteint (source: rapport del' Anti Slavery International). On le trouve en Afrique (Bénin, Togo, Ghana, Mauritanie...), en Amérique Centrale (Haïti, République Dominicaine...), Amérique du Sud (Brésil et Pérou), Asie (Thaïlande, Inde, Philippines...). Les modalités et les raisons sont variées : en épurement d'une dette, en travail forcé suite à un délit ou pour mettre en valeur des terrains en friche, comme main d'oeuvre sans salaire pour les enfants pauvres, comme résultat de guerres tribales ou encore comme outil privilégié de conversion idéologique.
Pratiquement chaque semaine, les journaux parlent d'êtres humains, issus du Sud, victimes d'un trafic odieux. Leur carte d'identité retirée, sans autorisation de séjour, ces gens n'existent plus. Ils sont donc taillables et corvéables à merci et ne peuvent sortir de l'enfer qui est devenu leur quotidien.
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Malek Chebel : Islam et esclavage, un tabou bien gardé

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