
*** Forum Religions *** - - - Dialogues inter-religieux- - -www.forum-religions.com - - - |
...BIENVENUE SUR LE FORUM, les membres du staff sont à votre disposition pour rendre votre visite sur ce site plus agréable... RÈGLEMENT DU FORUM à prendre en compte il ce trouve " vie du forum ". VOS MESSAGES ne doivent pas comporter des propos irrespectueux dans le cas contraire le posteur sera banni du forum. Si vous avez un différent avec un membre, merci de contacter le staff. Merci de contacter le staff si vous recevez en Message Privée " une publicité ". Nicodème. |
|
| | L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? | |
| |
| Auteur | Message |
|---|
brizzio777 Membre_Actif
 Nombre de messages: 966 Pays: Occidentistan R E L I G I O N (précise): messianique Date d'inscription: 23/09/2009
 | Sujet: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Mar 04 Mai 2010, 6:04 am | |
| Rappel du premier message :
Définition (Wikipédia) : [...] Les gourous sont généralement définis comme des personnes qui seraient seules détentrices d'une vérité absolue (par exemple grâce à une révélation) et leur permettraient d'exercer un pouvoir totalitaire sur les membres de leur secte[4].
Ce point de vue, largement diffusé au sein des administrations dans un but préventif, parle de culte de la personnalité dévorant, sacralisé; le gourou est vu comme un usurpateur de traditions anciennes, édictant les règles, codifiant la violence, coupant sous le prétexte de relier, au discours radical, diabolisant l'extérieur, aux aspirations inavouables ou indicibles, traducteur de l'impensable, porteur du refoulé collectif, dont l'image historique se change subrepticement en une image totalitaire.
Les secte utilisent le lavage de cerveau / l'endoctrinement
En terre d'islam comme en occident, les enfants ne choisissent par leur religion, l'islam leur est imposé par leur famille.Au proche et moyen orient, l'islam est OBLIGATOIRE dans les ecoles ; cette discipline est bien plus importante que les mathematique ou autre. les enfants sont imprégnés depuis leur naissance par cette religion. Pire encore, certains pays islamique utilisent les madrassas, ecole ou les enfants apprennent chaque jour des morceaux entiers du coran...
Toute secte possede un gourou : Mahomet est il un gourou ?
Un gourou prétend détenir une vérité absolue qui lui a été révélé par un esprit supérieur
Mahomet prétend avoir reçu sa révélation dans une grotte [par un ange] ; étrange d'habitude c'est Dieu lui même qui se manifeste aux prophètes...
Un gourou prétend être LE véritable Messager de Dieu
c'est le cas de Mahomet ; la shahadah : " il n'y pas d'autre dieu que allah et Mahomet est SON messager"
Un gourou aime être adoré par ses disciples
La shahadah récité quotidiennement par les musulmans, glorifie Mahomet comme LE messager de Dieu ; les rites, paroles, faits et gestes quotidiens des musulmans visent à imiter ceux de leur prophète
Un gourou est un usurpateur de traditions anciennes
Mahomet semble avoir remanié l'ancien et le nouveau testament à ses propres fins pour établir une nouvelle religion puisant ces racines à la fois dans le judaisme et le christianisme.
La pluspart des gourous sont polygames
Mahomet était polygame et eut de nombreuses femmes
Un gourou encourage ses discliples à financer la cause de sa fausse doctrine
Sourate 9/34-35 «[...] À ceux qui thésaurisent l'or et l'argent et ne les dépensent pas dans le sentier d'Allah, annonce un châtiment douloureux. Le jour où ces trésors seront portés à l'incandescence dans le feu de l'Enfer et qu'ils en seront cautérisés, fronts, flancs et dos : voici ce que vous avez thésaurisé pour vous-mêmes. Goûtez de ce que vous thésaurisiez. »
Un gourou possède [souvent] un discour radical et intolèrant
Mahomet à dit "Quiconque quitte sa religion islamique, tuez le !"
La doctrine d'un gourou vise à priver ses disciples de relations sociales avec ceux qui n'adhèrent pas à ses principes
Mahomet créa une doctrine qui prive toute relation saine d'un musulman avec un non-musulman ; une doctrine visant à dénigrer les non-musulmans
Sourate 5 : Ne prenez point pour alliés les juifs et les chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers . (5 :51)
Sourate 5 : les juifs sont comparés à des singes et des porcs
Sourate 9 : Allah dénigre juifs et chrétiens "Qu'Allah les anéantisse" (9:30)
etc... etc... |
|  | |
| Auteur | Message |
|---|
yacoub *** MODERATION ***

Nombre de messages: 3835 Date d'inscription: 27/07/2010
 | Sujet: Re: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Ven 14 Oct 2011, 12:18 pm | |
| | "Le mauvais islam continue à avancer: | | | Boualem Sansal : «Le mauvais islam continue à avancer»
ENTRETIEN. L’auteur du «Village de l’Allemand» recevra ce 16 octobre, à la Foire de Francfort, le prestigieux prix de la Paix des libraires allemands. Il publie «Rue Darwin», son livre le plus personnel. Il revient ici sur son étrange passé, sur les révolutions arabes, et sur les raisons pour lesquelles l’Algérie n’a pas fait la sienne. Boualem SANSAL en 5 dates: 1949. Naissance en Algérie. 1999. «Le Serment des barbares» obtient le prix du Premier Roman. 2003. Licencié par le ministère de l'Industrie. 2008. Publie «le Village de l'Allemand». 2011. Publie «Rue Darwin», son sixième roman, et remporte le prix de la Paix des libraires allemands. (c)Sipa Boualem SANSAL en 5 dates: 1949. Naissance en Algérie. 1999. «Le Serment des barbares» obtient le prix du Premier Roman. 2003. Licencié par le ministère de l'Industrie. 2008. Publie «le Village de l'Allemand». 2011. Publie «Rue Darwin», son sixième roman, et remporte le prix de la Paix des libraires allemands. (c)Sipa
Réagir
La rue Darwin était située à deux pas de celle où vécut Camus, dans un quartier pauvre d'Alger. Boualem Sansal y a passé une partie de son enfance. Il lui restait à découvrir ce qu’il avait fait avant, pour comprendre ce qu’il est devenu après.
C’est le sujet principal de ce beau «récit-roman» où, en fouillant dans les zones sombres de sa mémoire, l’auteur du «Serment des barbares» et du «Village de l’Allemand» se rappelle confusément avoir grandi, loin d’Alger, dans un étonnant phalanstère régi par Djéda, sorte d’impératrice locale qui tirait une partie de sa fortune d’un gigantesque lupanar. S’agit-il d’un de ces aspects positifs de la colonisation dont on nous a tant rabattu les oreilles? Sansal, qui n’aime pas les réponses toutes faites, laisse son lecteur libre de se poser la question.
Une chose est sûre: «Rue Darwin» n’est pas seulement son livre le plus personnel et le plus secret; c’est aussi, comme toujours chez lui, une enquête haute en couleurs sur l’histoire de son pays, depuis la guerre d’indépendance jusqu’à nos jours. Un récit tortueux, parfois déroutant, mais dont on comprend à la fin qu’il était structuré, en profondeur, par cette très belle idée: la vérité est là, sous nos yeux, même quand on ne la voit pas.
Grégoire Leménager
***
BibliObs - Dans quelle mesure ce «récit-roman» est-il autobiographique?
Boualem Sansal - Tous les personnages ont réellement existé. Des images me restaient, de mon enfance dans un village. Mais il n’y avait personne pour répondre à mes questions. Mon père est mort dans un accident de voiture quand j’avais un an. Ma mère était très évasive. Et mes frères et moi n’avons jamais vraiment vécu ensemble. L’un est témoin de Jéhovah à Marseille, je ne l’ai pas vu depuis quarante ans. Le dernier a vécu à Oran, puis est devenu islamiste pendant un temps. Maintenant il s’est éloigné de ça, les ponts se sont rétablis, mais nous avons peu de choses à nous dire. Quand ma mère est morte j’ai senti le besoin de faire un travail de spéléologue, sur une vie que j’ai vécue sans la vivre.
Comment l’un de vos frères est-il devenu témoin de Jéhovah?
Après l’indépendance, les témoins de Jéhovah ont fait un rush sur l’Algérie. Comme toujours dans les pays qui sont déstabilisés par une crise, les sectes se jettent dessus comme un vautour sur une charogne. Ils ont frappé à notre porte, ma mère les a fait rentrer, on a été convertis en 24 heures. C’est comme ça que dans ma famille, on est devenu témoins de Jéhovah pendant quelques mois – j’ai même parfois l’impression que toute l’Algérie l’a été à cette période-là. J’ai suivi ça pendant un mois, un autre frère pendant deux ou trois mois, et un autre, qui avait alors une quinzaine d’années, l’est resté.
Quand Boumediene a fait son coup d’état [en 1965], l’une de ses premières décisions a concerné les témoins de Jéhovah, qui ont dû quitter le pays en 48 heures. Mon frère est parti avec eux. Il a été porté disparu pendant plusieurs semaines. Ma mère l’a cherché partout, dans les hôpitaux, les commissariats. Et puis un jour, coup de téléphone d’une dame qui se nommait Blanche. Elle appelait de Marseille, pour dire de ne pas nous inquiéter. Ma mère s’est précipitée à Marseille, mais elle n’a pas pu ramener mon frère. Il menaçait de se suicider. Nous ne l’avons jamais revu. Il n’acceptait de voir que sa mère, et une fois tous les quatre ou cinq ans. Un jour, après la publication du «Serment des barbares», il a appelé ma mère pour demander mon numéro de téléphone. C’est finalement moi qui l’ai appelé, cinq ou dix minutes; je lui ai proposé de venir le voir, il n’a pas voulu parce que je n’étais pas croyant. Tout est comme ça dans ma famille.
C’est pour cela aussi que ce livre a été très difficile à écrire. Il ne fallait blesser personne, et en même temps rendre compte de mes difficultés. Djéda, par exemple, je ne savais plus très bien qui elle était pour moi quand je me suis mis à écrire: une grand-mère? Elle avait élevé mon père. Mais mon père était-il le fils de sa sœur? Ou celui de sa cousine? Les Algériens disent tous «mon frère» pour présenter un ami. Alors, si on prend ça au premier degré, on est vite perdu... Tout était comme ça, en trompe-l’œil. Quand j’ai écrit ce livre, il fallait que le lecteur comprenne pourquoi tout n’est pas raconté clairement. J’ai une idée présumée de ce qui s’est passé dans mon enfance. Mais il est impossible de savoir exactement la vérité.
Le phalanstère dirigé par Djéda, où se trouvait l’immense bordel que vous décrivez, a cependant bien existé...
Djéda était à la tête d’une tribu, elle possédait tout un quartier d’une ville, les commerces, etc. Elle était vénérée. C’était un chef de tribu, mais aussi un chef religieux. Un peu comme dans la féodalité. A la suite de la première guerre mondiale, elle a monté un bordel. Ca n’est pas des choses qu’on raconte, évidemment, je ne l’ai su que longtemps après. Tout en étant un chef de tribu admirée, respectée, elle avait une activité à part: elle a monté plusieurs bordels à travers l’Algérie, le Maroc, et avait aussi des cinémas, des cabarets, des relations avec le milieu politique.
Pendant la guerre de libération, elle finançait des révolutionnaires. Puis après l’indépendance, elle a fait émigrer une partie de sa tribu à Vichy, à Paris, et ailleurs. A Alger, avec le nouveau pouvoir, une occasion s’est alors présentée de consolider ce qui lui restait de son empire. Ben Bella a lancé une opération de collecte d’or pour consolider le trésor, parce que l’Algérie souveraine refusait catégoriquement que sa nouvelle monnaie, le dinar, soit garantie par le franc. Cette collecte a revêtu deux aspects: l’un était très romantique, avec des petites vieilles qui donnaient une boucle d’oreille au maire de leur village, pour les martyrs de la révolution; de l’autre côté il y avait les notables qui venaient avec un paquet de bijoux, parce qu’ils avaient quelque chose à se faire pardonner.
Djéda est devenue une sorte d’héroïne nationale en donnant trois ou quatre quintaux d’or. Comme elle était immensément riche, elle a comploté pour remettre cet argent à Ben Bella lui-même. Pour le régime, il était important de mettre ça en scène: donc ça s’est fait à la télévision, ça a été filmé... D’autant qu’à ce moment-là, Nasser était de passage à Alger. Ben Bella l’a invité, il était présent quand Djéda lui a remis son or. Et du coup le gouvernement a fermé l’œil sur ses bordels, qui d’ailleurs avaient été fermés car il était hors de question qu’une Algérie arabe et musulmane garde ce genre de séquelles du colonialisme.
Vous rappelez-vous avoir vu cette cérémonie à la télévision?
J’ai un souvenir très net de sa photo dans les journaux, pas de son passage à la télévision parce qu’à l’époque on était trop pauvre pour l’avoir. Et je n’ai jamais osé parler de tout ça à ma mère. Je savais qu’elle éprouvait beaucoup de gêne devant ce sujet. Elle se dérobait. Mes frères et moi trouvions que c’était bizarre, nous imaginions qu’elle n’était peut-être pas notre vraie mère.
On retrouve dans «Rue Darwin» votre volonté d’aller contre «les légendes qui gouvernent les peuples». Votre nostalgie de l’enfance se nourrit-elle aussi d’une sorte de nostalgie de l’époque coloniale?
Je ne suis pas manichéen. Il y a du bon et du mauvais dans tout. Tous les pays du monde ont été colonisés. La France est ce qu’elle est parce qu’il y a eu les Romains, les Anglais.... C’est aussi une histoire d’apports et de renouvellements. Ca enrichit la langue, la culture. En même temps ça détruit beaucoup de choses, bien sûr! Dans la culture algérienne, beaucoup de choses viennent de la culture arabo-musulmane, je considère que certaines sont positives et d’autres négatives. Le fait que le français soit parlé en Algérie, et que cela permette à beaucoup d’Algériens de s’ouvrir sur le monde, de lire en français, je trouve ça positif. Le fait que la France ait détruit beaucoup de ce qu’elle a trouvé sur place, je trouve ça négatif.
Mais globalement, mon expérience m’a fait comprendre qu’on gouverne les peuples en leur racontant une histoire. Quand j’étais gamin, on récitait «Nos ancêtres les Gaulois», on chantait la Marseillaise. Dans le milieu où j’étais, on était contents d’être Français, avec tout ce qu’on peut raconter sur le pays des droits de l’homme, etc. Puis l’indépendance arrive, Ben Bella prononce son premier discours à Oran: «Nous sommes arabes, nous sommes arabes, nous sommes arabes.» Il l’a répété trois fois. A partir de là une nouvelle fiction s’est mise en place, on a construit une supercherie. Les Algériens se sont vus comme venants d’Arabie, en occultant le fait qu’ils sont là depuis 10.000 ans, ont traversé de multiples civilisations, ont été Français et, pour beaucoup, contents de l’être. Le peuple a commencé à s’émanciper de tout ce discours officiel après les émeutes kabyles, quand il s’est mis à revendiquer sa berbérité... Aujourd’hui, tout le monde est assez désorienté.
A l’arrivée, votre livre donne de l’Algérie l’image d’un pays bloqué, paralysé.
A l’indépendance, il n’y a pas eu la libération, la liberté, et encore moins les libertés, mais un système coincé à la cubaine, à la Brejnev, avec un islam qui commençait à régresser... Les premières respirations ont été les mouvements berbères. Ca a mené à octobre 88, avec des révolutions qui ont dégénéré.
On a vu alors que les dictatures sont extrêmement puissantes parce qu’une dictature, ça n’est pas un homme, mais un système très enraciné, et qu’il est très difficile de désherber: même en utilisant les désherbants les plus puissants, trois mois après tout repousse. Le système a chancelé, il a autorisé le multipartisme et la liberté de la presse, mais il a découvert que ça le renforçait: sous prétexte de démocratie, il a donné la parole aux islamistes, ce qui était une façon de neutraliser le plus par le moins.
On en est arrivé à la guerre civile, qui finalement a renforcé le pouvoir: vingt ans après 88, on en est là, dans une situation pire qu’avant. On était dans une dictature vieillissante, qui se délitait progressivement. Désormais on verrouille pour des motifs de sécurité, avec des militaires partout, des policiers partout, les «moukabarats» partout. Les «moukabarat», ce sont les espions au sens arabe du terme: ils sont dans la famille, chez vos voisins... Le mot vient d’un verbe qui veut dire «rapporter».
Les révolutions arabes ont suivi la rédaction de «Rue Darwin». Comment les avez-vous vécues?
On a chassé des dictateurs, mais au fond, chasser un dictateur, c’est assez facile. Le système reste là, avec la religion, les traditions... C’est très profondément ancré, et pas seulement dans une nomenklatura, mais dans toute la société. Elle traverse toute la société, à l’intérieur même des familles. La question se pose donc pour l’étape suivante. Nos pays sont-ils capables d’aller au-delà? De chasser ce qui fait la dictature? De sortir de la féodalité, de l’organisation traditionnelle de la société arabo-musulmane, du culte du chef, de l’omnipotence de la religion qui dicte tout ? Les Coptes vont-ils être gouvernés par l’Islam? Ce n’est pas possible! On ne peut pas leur demander allégeance à l’islam. On va arriver devant la grande forteresse, la vraie: maintenant, est-ce que la femme est l’égale de l’homme?
Tant que les élites musulmanes ne feront pas un travail de modernisation de l’islam, pour le déconnecter de la politique, n’importe qui pourra puiser n’importe quoi dans le Coran. C’est le travail de la société civile. L’Europe s’est affranchie de l’Eglise et de la féodalité grâce à sa société civile, et notamment grâce à sa bourgeoisie. Nous n’avons pas l’équivalent de cette classe dans nos pays. Celle que nous avons vit à l’étranger. Elle vit de manière presque parasitaire: oui, une société civile qui ne produit pas du sens, qui ne vit que sur le sens qu’elle trouve ailleurs, est parasitaire!
Et comment percevez-vous l’attitude de la France, qui a choisi d’aller chasser Kadhafi par la force?
Je crois que c’est très positif. C’est en tout cas très bien perçu par les Algériens. Toutes les analyses sont possibles: c’est pour le pétrole, etc. Mais logiquement tout le monde adhère au principe de base, venir en aide à l’agressé. Et même s’ils pensent par ailleurs les pires choses de Sarkozy, les Algériens sont assez satisfaits que ce soient venu des Français, plutôt que des Américains. Surtout que, contrairement à ce qui s’est passé en Irak, ça semble se passer bien. En voulant tout filmer, les Américains s’étaient tendu un piège. Là, on ne voit rien. Pas de dommages collatéraux. C’est très bien fait, la communication est bien faite. Les seules images qu’on a montrées, c’est la maison de Kadhafi qui a été bombardée, les installations officielles, les casernes, les forteresses; mais pas les installations civiles.
L’étape suivante peut être problématique à cause des divisions internes au CNT qui ne vont pas manquer de surgir avec beaucoup de violence, très vite. On l’a vu en 1962, en Algérie, quand les maquisards sont descendus des maquis et que les opportunistes se sont montrés dans les villes. Les gens misérables qui sont à quinze dans une chambre, ou qui ont passé des journées entières dans le maquis, estiment avoir le droit de s’accaparer une belle maison abandonnée. Ils s’installent, le propriétaire revient, et ça se règle au pistolet.
Pour la Lybie, c’est étonnant, je suis assez optimiste: peut-être parce qu’il y a eu cette intervention étrangère, et que d’une manière ou d’une autre elle va continuer. Je me dis qu’un certain suivi pourra mettre de l’huile dans les rouages, parce qu’il est sûr que les forces centripètes vont jouer. Maintenant, il peut aussi y avoir la tentation de jouer les uns contre les autres. Il va falloir lancer des appels à la raison, mais qui ne soient pas trop moralisants. C’est un jeu très difficile. En Tunisie et en Egypte, ça ne peut pas jouer: l’Occident n’y sera jamais crédible. on ne peut pas oublier l’aide fournie à Ben Ali et Moubarak pendant des décennies. Les peuples vont devoir se débrouiller par eux-mêmes, et c’est évidemment difficile quand les religieux sont les plus puissants et les mieux organisés.
Gardez-vous l’espoir que se produise en Algérie ce qui s’est passé en Tunisie et en Egypte?
Ca s’est passé en 88, il y a eu échec, les gens sont échaudés. Ces vingt dernières années, le pays s’est beaucoup divisé, le pouvoir a joué là-dessus : les Kabyles contre les Arabes, les Berbères contre les Kabyles, les francophones contre les arabophones... Dans les autres pays, la présence d’un dictateur faisait l’unité. Ce n’est pas le cas en Algérie. Il y a 4 ou 5000 émeutes par an. Mais chacune est réprimée de façon très brutale. Le pouvoir fonctionne sur le modèle syrien: il faut taper tout de suite, très fort, pour éviter la contagion, pour éviter que ça sache. Du coup aucune émeute ne ressemble à l’autre, et aucune n’arrive à fédérer un mouvement, même si une autre a lieu dans le même quartier, à deux pâtés de maisons.
On a essayé de marcher, à Alger, en février-mars dernier. Le premier jour on était 2000, il y avait 35000 policiers en face. Le deuxième samedi on était 1000, ils étaient toujours 35000, super armés, super agressifs. Le troisième week-end on était 500, c’était fini. Et puis nous avions presque tous plus de 50 ans: des notables, des intellectuels, des avocats qui ont la soixantaine, les chefs de deux ou trois partis... C’est une grosse différence avec ce qui s’est passé dans les autres pays, où les révolutions ont été menées par des jeunes, et où les vieux ont suivi beaucoup plus tard, pour accompagner leurs enfants. Chez nous ils sont plus proches des jeunes des banlieues françaises, très en colère contre la société, contre tout ce qui représente la réussite.
Par ailleurs, le mouvement a été lancé par des partis comme celui de Said Saadi, le Rassemblement pour la Démocratie et la Culture, qui est un parti laïc: donc du coup c’est mal passé dans une société qui compte beaucoup de musulmans. Et puis, de façon générale, il y a une très grande suspicion à l’égard des partis: on pense qu’ils sont tous manœuvrés par d’honorables correspondants, qu’ils sont manipulés par les services et, au bout du compte, servent les intérêts du pouvoir.
«Le Village de l’Allemand» faisait le procès de l’islamisme. Dans «Rue Darwin», on trouve des pages très dures sur l’islam. Quelle différence, et pourquoi ce glissement?
L’islamisme a une matrice. C’est le monde musulman, pour le dire vite. C’est son lieu de production intellectuelle, matérielle, etc. Or on voit désormais à quoi s’abreuve l’islamisme, dans quelles sourates ils puisent, et comment il s’organise. On arrive à peu près à lutter contre lui et à le contenir sur le plan militaire. Le problème c’est qu’il se redéploie par ailleurs, en profondeur, à travers les écoles, les mosquées, le système financier... Il est donc temps de dénoncer le mauvais islam, celui qui n’a pas été créé par un prophète envoyé de Dieu, mais par les dictatures, les systèmes, les théologiens, les bondieuseries... C’est aux élites musulmanes de le faire, en priorité. Mais il reste beaucoup de tabous, on a peur. Il faut commencer.
Est-ce pour cela que votre personnage dit avoir «la phobie des imams»? Voilà qui ne va pas augmenter votre popularité en Algérie...
Mais enfin a-t-on le droit de s’afficher comme laïc? Comme anticlérical? Sans être particulièrement islamophobe, ou raciste, je n’aime pas le curé, les gens en soutane, les imams. Personne ne m’a appris à parler avec un dieu; je veux parler avec des hommes, qui déblatèrent, que je peux critiquer voire envoyer paître... L’islamisme, c’est assez simple: il est désormais rejeté par à peu près tout le monde, y compris par les musulmans. Mais l’islam, le mauvais islam, lui, continue à avancer.
J’habite dans une ville d’universitaires, Boumerdès: il n’y a que de la société civile là-dedans, que des cracks formés aux Etats-Unis et en France. Avant la guerre civile, en 1988, il y avait une mosquée riquiqui qui pouvait contenir quinze personnes; nous en avons maintenant quinze, qui peuvent contenir 2000 personnes chacune. Tous les vendredis, devant chaque mosquée, je me dis «ce n’est pas possible, j’ai mal au cœur, j’ai mal à la tête»: il y a 300, 400, 500 voitures. En général, on ne sort pas dans les rues pendant que tout le monde est à la prière. Moi je sors. Et qu’est-ce que je vois à la sortie des mosquées? Je les connais tous: 80% des gens y vont par réflexe social, parce que tel ministre fréquente telle mosquée et qu’il faut donc s’y montrer, pour le saluer de loin.
Et puis aller à la mosquée, je veux bien, mais cela doit-il vraiment ressembler à un carnaval? Est-il vraiment nécessaire de se mettre en djellabah pour être un musulman? Ca veut dire que la société civile ne s’est pas autonomisée.
Tu n’es pas obligée de cacher tes formes si tu es une femme. Et si tu es un homme, tu n’es pas obligé de te faire la petite barbe pour éviter les ennuis. Les ennuis font partie de la vie, mon ami! Si vraiment tu ne veux pas d’ennuis, alors va mourir! Il faut affronter les ennuis! Donc de même que beaucoup s’arrogent le droit d’afficher leur islamité, je m’arroge le droit d’être laïc et d’afficher ma mécréance. Je ne veux pas agresser, mais je ne veux pas qu’on m’agresse: fonctionnons sur le droit. C’est l’étape suivante.
Propos recueillis par G.L.
Rue Darwin par Boualem Sansal, Gallimard, 256 p., 17, 50 euro
|
|
|  | | mick lapt Membre Actif

 Nombre de messages: 1019 Age: 66 Pays: canada R E L I G I O N (précise): chrétienne Date d'inscription: 10/11/2010
 | Sujet: Re: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Ven 14 Oct 2011, 10:01 pm | |
| Bonjour , petite question, dans la première vidéo le dernier petit garcon dit à la fin que Jésus descendra pour tuer l'antichrist, et ce sera la fin, parcontre les musulments sur ce cite nous disent que Jésus n'était qu'un prophète et qu'il est mort, est-ce que je me trompe ?
Sincèrement, Mick, si je suis dans l'erreur, s.v.p. corrigez moi, merci |
|  | | yacoub *** MODERATION ***


 Nombre de messages: 3835 Pays: france R E L I G I O N (précise): agnostique Date d'inscription: 27/07/2010
 | Sujet: Re: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Sam 15 Oct 2011, 2:23 pm | |
| Manuel de l'islamiste opportuniste par Kamel Daoud
Un - Je ne fais jamais la Révolution. C'est comme pour l'accouchement : c'est la femme qui donne la vie et c'est moi qui donne le nom. J'attends donc que Bouazizi s'immole, que les jeunes d'octobre se fassent descendre, que des facebookistes se fassent tuer à square Tahrir, puis je prends mon trois-pièces (barbe, kamis et haut-parleur) et je sors faire la soirée, revendiquer, dire que c'est moi le Père et le propriétaire et demander la démocratie, des sièges au Parlement, le droit à la parole et un Etat pour moi, selon moi.
Deux - Je ne demande jamais l'application de la chariâa. Pas au début. Je ne suis plus un idiot. Je demande la démocratie puis je lui mets un voile et je l'épouse avec mon sourire. Après, je demande à la démocratie de ne pas sortir seule dans la rue sans un accompagnateur, de ne pas ouvrir les fenêtres quand je ne suis pas là, de ne pas montrer ses cheveux aux étrangers et de m'obéir au doigt et à la paupière. Au début, il ne faut pas faire à la démocratie, il faut la séduire. Après, c'est plus facile : avec une bague à la main, elle a un collier au cou et une chaîne au pied.
Trois - Je ne dis jamais ce que je pense mais ce que pensent les autres. Jusqu'à ce qu'ils n'arrivent plus à penser correctement. C'est alors que j'arrive, je surviens, je me révèle. Je prends la parole, le haut-parleur, la bouche, la langue, le vêtement et la rue et le quartier et le stade. Les gens n'ayant plus où aller, vont aller avec moi.
Quatre - Je respecte la loi et la Constitution jusqu'à ce que j'arrive où je veux arriver. Après, quand je prends le pouvoir ou la rue, c'est le contraire : c'est la loi qui est obligée de me respecter.
Cinq - La recette c'est de répéter partout que « j'y étais » : lors de la bataille de Badr, pendant les évènements d'octobre, pendant la révolution du Jasmin, en Andalousie jusqu'au dernier moment, au sud comme au nord et même dans votre propre lit. Ma stratégie, c'est d'occuper l'espace et d'investir l'intimité : j'ai donc des avis sur le futur de l'Etat, la vie du couple, les ablutions intimes, le fisc et l'amour, l'habit et les ongles. La dictature c'est une personne, l'islamiste c'est un peu personne qui se fait passer pour tout le monde.
Six - Je suis myope quand je vise, sauf quand je vise le Pouvoir : par exemple, quand je parle de Djihad contre l'Occident, je vise l'Occident mais je tue le policier de mon quartier. Quand je veux libérer la Palestine, je pose une bombe dans un café de mon quartier. Quand je dis l'Occident nous attaque, j'attaque les femmes de mon quartier. Quand je parle du Paradis pour tous, je parle surtout du Pouvoir pour moi. Et quand je discute de la liberté, je discute de la mienne, pas celle des autres.
Sept - Le meilleur moyen de prendre la terre, c'est de parler du ciel. Et pendant que les gens cherchent Dieu dans les nuages, moi je cherche les plus belles chaussures à la sortie des mosquées. D'ailleurs, je le dis partout : faites la prière en groupe : pendant que vous faites face à Dieu, moi, je suis dans le dos de tout le monde. La meilleure technique c'est dire qu'il y a une vie (meilleure) après la mort. Celle des autres. Toujours.
Huit - Cacher que «le printemps arabe» est une saison où le peuple plante des fleurs que vous tentez de cueillir en disant que les fleurs sont meilleures au paradis.
 "Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau." Gérard Zwang  |
|  | | Aimé Maître du Relatif et de l'Absolu

 Nombre de messages: 176 Pays: Madagascar R E L I G I O N (précise): brahmine spirituel (BKWSU) Date d'inscription: 12/11/2010
 | Sujet: Re: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Mer 16 Nov 2011, 9:49 am | |
| Bonjour,
Vous parlez d'enfer comme s'il n'y a pas assez de souffrances sur terre et pas assez d'amour en Dieu. "Chacun récolte ce qu'il a semé" et pas ailleurs.
je termine par ce poème. Amicalement
LA MORT, C'EST CELA
"Je suis debout au bord de la plage Un voilier passe dans la brise du matin Et part vers l´océan, il est la beauté .... il est la vie ... Je le regarde jusqu'à´à ce qu'il disparaisse à l´horizon Quelqu'un, à mon côté, dit : "il est parti" Parti ? Vers où ? Parti de mon regard c´est tout ! Son mât est toujours aussi haut, Sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui ... Et juste au moment où quelqu'un, près de moi, dit : "il est parti" Il en est d´autres qui, le voyant poindre à l´horizon Et venir vers eux, s´exclament avec joie : "le voilà" C´est cela la mort."
William Blake |
|  | | ederlezi Maître du Relatif et de l'Absolu

 Nombre de messages: 299 Pays: france R E L I G I O N (précise): musulmane Date d'inscription: 21/10/2011
 | Sujet: Re: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Mer 16 Nov 2011, 10:34 am | |
| bonjour,
malgré tous vos efforts -et dieu sait qu'ils sont nombreux-
personne ne peut empêcher l'islam de progresser, le comble pour une secte !
l'auteur du poste a comparé le très noble prophète MOUHAMMED à un gourou, mais il a oublié de préciser que le gourou est mort, MORT
ce n'est pas mouhammed qui oblige les gens à croire à l'islam
c'est une force ....SUPERIEURE
ne vous en déplaise. |
|  | | Aimé Maître du Relatif et de l'Absolu

 Nombre de messages: 176 Pays: Madagascar R E L I G I O N (précise): brahmine spirituel (BKWSU) Date d'inscription: 12/11/2010
 | Sujet: Re: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Mer 16 Nov 2011, 11:51 am | |
| Bonjour,
Je ne suis pas contre la progression de l'Islam, d'ailleurs, je n'ai pas ce moyen. "Ce qui est écrit s'accomplira." Comme je l'ai toujours dit , chacun est libre de ses croyances. Ce que je partage est une autre façon de voir, de croire. Croire que Dieu est Amour, que Dieu aime tous Ses enfants quelque soient leurs croyances et que c'est la loi qui punit.
Donc croire que Dieu a des ennemis et qu'Il a crée un enfer éternel et brûlant pour eux parce que ces derniers appartiennent à une religion ou à autre religion est de la diffamation de Dieu.
Par ailleurs, La haine, l'avidité, l'ego ..etc. .sont nos ennemis alors que Dieu est au-delà de tout cela.
Amicalement
|
|  | | yacoub *** MODERATION ***


 Nombre de messages: 3835 Pays: france R E L I G I O N (précise): agnostique Date d'inscription: 27/07/2010
 | Sujet: Re: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Ven 06 Jan 2012, 7:49 pm | |
| Espagne: des musulmans portent plainte contre un professeur pour avoir parlé de jambon!  "Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau." Gérard Zwang  |
|  | | SPIRITANGEL Co-Admin

 Nombre de messages: 6816 Age: 69 Pays: MONTREAL QUEBEC CANADA R E L I G I O N (précise): CROYANT DIEU PARFAIT Date d'inscription: 11/01/2010
 | |  | | gilmig Membre Actif II


 Nombre de messages: 2497 Age: 63 Pays: France R E L I G I O N (précise): LA VÉRITÉ Date d'inscription: 24/09/2008
 | Sujet: Re: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Sam 07 Jan 2012, 10:35 am | |
| | ederlezi a écrit: | bonjour,
malgré tous vos efforts -et dieu sait qu'ils sont nombreux-
personne ne peut empêcher l'islam de progresser, le comble pour une secte !
l'auteur du poste a comparé le très noble prophète MOUHAMMED à un gourou, mais il a oublié de préciser que le gourou est mort, MORT
ce n'est pas mouhammed qui oblige les gens à croire à l'islam
c'est une force ....SUPERIEURE
ne vous en déplaise. |
Vous dites:
- " personne ne peut empêcher l'islam de progresser,"
Vous oubliez juste que ce n'est pas l'Islam (ou 'l'islam") qui doit progresser mais l'Homme ! LES hommes et les femmes, donc...les musulmans aussi !
Là où il n'y a pas progression et transformation il y a stagnation et avec la stagnation, la...putréfaction la décomposition et la déliquescence ( Dégénérescence, décrépitude) !
|
|  | | BenJoseph Co-Admin


 Nombre de messages: 8767 Age: 65 Pays: Ile de France R E L I G I O N (précise): Chrétienne Date d'inscription: 08/01/2009
 | Sujet: Re: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Sam 07 Jan 2012, 6:50 pm | |
| | yacoub a écrit: | | Espagne: des musulmans portent plainte contre un professeur pour avoir parlé de jambon! |
Bientôt ils vont se plaindre parce qu'ils passent (passage obligé) devant une boucherie qui vend du porc non halal LA COULEUR ROUGE EST DESTINE EXCLUSIVEMENT A LA MODERATION Voici, il ne sommeille ni ne dort, Celui qui garde Israël ! En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples, tous ceux qui la soulèveront seront meurtris; et toutes les nations de la terre s'assembleront contre elle. L'Eternel paraîtra, et il combattra ces nations ... Ses pieds se poseront en jour sur la montagne des oliviers, qui estt vis-à-vis de Jérusalem du côté de l'orient ... Et l'Eternel, mon Dieu, viendra, et tous ses saints avec lui.Celui qui atteste ces choses dit: Oui, je viens bientôt. |
|  | | Fallopia Jeune maître du Temps

 Nombre de messages: 88 Pays: France R E L I G I O N (précise): Chrétienne Date d'inscription: 25/11/2011
 | Sujet: Re: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Dim 08 Jan 2012, 9:56 am | |
| Tu blagues mais nous n'en sommes plus trés loin, notre continent subit une islamisation trés rapide et trés dangereuse, la Suisse a prit les devants depuis longtemps en interdisant pas mal de choses dans le pays, ce fût une trés bonne chose je dois l'admettre. Ici, une mosquée va être construite bientôt; financement magouilleux grâce à de l'argent sale issu de la drogue blanchi via les machands de Kébabs et compagnie, trés bonne couverture pour eux. |
|  | | yacoub *** MODERATION ***


 Nombre de messages: 3835 Pays: france R E L I G I O N (précise): agnostique Date d'inscription: 27/07/2010
 | Sujet: Re: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Dim 08 Jan 2012, 5:36 pm | |
| | Fallopia a écrit: | Tu blagues mais nous n'en sommes plus trés loin, notre continent subit une islamisation trés rapide et trés dangereuse, la Suisse a prit les devants depuis longtemps en interdisant pas mal de choses dans le pays, ce fût une trés bonne chose je dois l'admettre. Ici, une mosquée va être construite bientôt; financement magouilleux grâce à de l'argent sale issu de la drogue blanchi via les machands de Kébabs et compagnie, trés bonne couverture pour eux. |
Mais un « bon musulman », je veux dire un musulman appliquant l’islam, est jihadiste. Après, il y a des jihads violents (les terroristes), et les jihads plus sournois (Tariq Ramadan, UOIF), le but final étant – et c’est également un commandement coranique – de convertir à l’idéologie mahométane tous les êtres humains, de gré ou de force.
| Spoiler: | | | Islam, Islam fanatique, islam radical, islamisme, extrémisme islamique, intégrisme, etc.…
Telles sont les différentes expressions pour qualifier la religion de Mahomet et ses variantes idéologiques dans les médias. Et on peut multiplier les variations : extrémisme islamiste, fanatisme musulman, extrémisme radical, intégrisme extrémiste, islam intégriste, etc.
D’autres parlent également d’islam politique, d’islamisme conquérant, d’islam prosélyte, d’islam rétrograde, et que sais-je encore. Si on essayait d’y voir plus clair ?
Mes vieilles encyclopédies déclinent, quant à elles, deux entrées sur le sujet :
1. le mot « islam » (avec une minuscule quand on parle de la religion et une majuscule quand on parle de la civilisation, ce que peu de rédacteurs connaissent ! l’islam est au christianisme ce que l’Islam est à la Chrétienté…) ;
2. les mots « islamisme », « mahométisme » et « mahométanisme », qui sont des synonymes de « islam ».
Le mot « islamisme » n’avait pas du tout le même sens que de nos jours. Islam vient de la racine arabe S-L-M et signifie « soumission ». Cette racine S-L-M a donné également le mot « salam », (le « shalom » des hébreux), qui veut dire « paix ». On en dérive aussi le mot « musulman », qui désigne un adepte de l’islam.
On utilisait aussi le mot « mahométan », qui fait hurler les musulmans, et je me demande pourquoi, parce qu’il est bien plus exact sémantiquement. En effet, « musulman » veut dire « soumis » (sous-entendu à Allah), et l’islam n’est pas la seule religion où les adeptes se soumettent à une ou plusieurs divinités.
D’ailleurs les adeptes de Mahomet jouent sur l’ambiguïté de cette définition pour prétendre qu’Abraham, Moïse ou Jésus étaient « musulmans », sous prétexte qu’ils étaient soumis à leur Dieu, mais c’est idiot au sens commun du mot musulman, puisqu’ils vécurent bien avant Mahomet, qui a fondé l’islam.
De même, des falsificateurs sémantiques, de Nicolas Sarkozy à Tariq Ramadan en passant par Mouloud Aounit, appellent « musulman » tout « né musulman », toute personne de « culture musulmane », de « famille musulmane », niant ainsi à la plupart des Maghrébins le droit élémentaire à changer de religion (ce qu’interdit d’ailleurs l’islam sous peine de mort).
Ce fascisme linguistique et religieux que n’aurait pas dédaigné Savonarole s’appelle tout simplement du totalitarisme idéologique, et là encore les musulmans jouent sur les mots, et en particulier leurs représentants autoproclamés, pour se prévaloir abusivement de 5 ou 6 millions de « fidèles » en France, et d’1,3 milliard dans le monde. (Au Maroc, par exemple, vous êtes compté comme musulman si vous n’êtes ni chrétien ni juif, et cette étiquette affecte tous vos enfants, vos petits-enfants, etc.). C’est aussi stupide que si Nicolas, Tariq ou Mouloud appelaient (presque) tous les occidentaux des chrétiens !
Le mot « mahométan » me semble bien plus juste, comme je l’ai dit. Il désigne un adepte de la religion fondée par Mahomet, tout comme un chrétien est un adepte de la religion fondée par Jésus (le Christ) ou un bouddhiste un adepte de la religion fondée par Bouddha.
On essaie donc de trouver des variantes au mot « islam », et surtout aux « musulmans » : islamistes, intégristes, fondamentalistes, extrémistes, radicaux, etc. Et même des sous-variantes : islamistes modérés (hum !), musulmans intégristes, etc.
Ce qui permet de faire des analogies avec par exemple les « catholiques intégristes » ou les « juifs orthodoxes » (avec une minuscule à « juif » dans ce cas).
Quelle idiotie ! Non seulement il n’y a pas des « christianistes » ou « juifistes » comparables aux « islamistes », mais en plus les adeptes de Monseigneur Lefebvre ou les « juifs à papillotes » de Mea Shearim n’appellent pas à convertir la terre entière, à égorger des mécréants ou à se faire sauter les entrailles, et de plus ils posent assez rarement des bombes.
D’ailleurs, à propos des juifs, la plupart des gens confondent sionisme et orthodoxie religieuse, alors que les Juifs (avec la majuscule cette fois) sionistes ne sont pas majoritairement des piliers de synagogues, loin de là. Dans les kibboutz, on vénérait plutôt Marx et Proudhon que Yahvé, et je n’ai jamais vu Ariel Sharon avec des bouts de ficelles à la ceinture. Mais là encore, les journalistes essaient de nous faire croire à une « guerre de religion » au Proche-Orient, alors que ce n’est pas du tout le cas, du moins pour l’un des camps, et même si Israël est loin d’être un pays laïque.
Au moins, ces digressions montrent que sous des vocables erronés ou mal définis, on peut manipuler les esprits et même exercer un terrorisme intellectuel, tout comme on peut le faire avec des anathèmes comme « sioniste » ou « islamophobe ».
On distingue « islam » de ses variantes « extrémistes » : islam radical, islam politique, islamisme, fondamentalisme, salafisme (au sens propre du terme : les Frères Musulmans et leurs disciples, de Ramadan à l’UOIF, sont aussi « salafistes » dans leur doctrine que les Bouziane et Benchellali). Mais qu’est-ce que l’islam ?
L’islam est la religion fondée par Mahomet. Selon les musulmans, Allah lui-même aurait révélé à Mahomet le Coran par l’intermédiaire de l’archange Gabriel. Le Coran est donc, pour les musulmans, la parole d’Allah, leur dieu, lui-même. Là encore le Coran lui-même raconte des absurdités quand il fait dire à Allah : « J’ai donné la Thora aux juifs, l’Evangile aux chrétiens et le Coran à vous, les meilleurs ».
En effet, les chrétiens savent bien que les Evangiles racontent la vie de Jésus et ont été écrits par des hommes (les quatre évangélistes Jean, Luc, Marc et Mathieu) bien après la mort de Jésus, et non par le Dieu des chrétiens lui-même. En quelque sorte, si on pouvait faire une comparaison, le Verbe Incarné du Dieu chrétien serait Jésus, tandis que le Verbe Incarné d’Allah serait le Coran.
Et cette différence est fondamentale. En effet, les chrétiens peuvent « contextualiser » les Evangiles, en relativiser le sens, et même admettre des contradictions (qu’ils nomment pudiquement « mystères »). Quant aux juifs, c’est encore pire ! Mettez deux rabbins en face de trois versets bibliques, et ils passeront la journée à vous trouver mille sens différents.
Ce qui a l’énorme avantage d’une part de les occuper, et d’autre part d’éviter tout dogmatisme stupide, et de faire évoluer l’interprétation avec la modernité. De même chez les chrétiens, les prêtres vous expliquent aujourd’hui davantage le sens métaphorique des passages d’Evangile que leur sens « littéraliste » (comme dirait Tariq Ramadan dans certaines de ses « postures »).
Il en est tout autrement avec le Coran. Comme c’est la parole même d’Allah selon les musulmans, toute interprétation due à une « contextualisation » du rédacteur est nulle et non avenue. Le Coran lui-même, dans l’une de ses admirables tautologies, le dit lui-même ! Et il est interdit d’en changer un iota ! Mais il y a une autre différence fondamentale d’avec les textes sacrés des juifs et des chrétiens.
Le Coran, c’est un « manuel », une sorte de « user’s guide » sans aucune spiritualité originale. De nombreux islamologues pensent d’ailleurs que le Coran aurait été une sorte de « commentaire » de la Thora aux premiers temps de Mahomet, d’où ses références nombreuses au livre sacré des Juifs (voir l’islam ou le plagiat du judaïsme par Djinn Al Nader). Le Coran contient donc des recommandations très pratiques pour plaire à Allah, ainsi que de nombreuses interdictions souvent d’origine juive (ainsi l’usage du porc).
Le Coran : un conglomérat hétéroclite de récits et de mythes d’autres religions
Le Coran consiste ainsi en une conglomération hétéroclite de récits et de mythes d’autres religions qui s’étaient répandues dans l’Arabie préislamique (judaïsme, zoroastrisme, christianisme, paganisme…). D’ailleurs le programme des cours dispensés dans les écoles coraniques (par exemple à l’institut de formation des imams de l’UOIF dans le Morvan), la plupart des matières traitent de jurisprudence (« fiqh » et « charia ») et pas du tout de théologie, d’exégèse, de morale, etc.
En conséquence, l’islam est une religion composée de règles à suivre. Ceux qui les suivent vont au Paradis (en première classe s’ils se tuent au combat contre les mécréants), et les autres vont en Enfer, pour brûler dans d’atroces souffrances que le Coran se complaît à détailler avec un sadisme et une cruauté inimaginables.
Les non musulmans vont, quant à eux, systématiquement en Enfer, même s’ils ont eu une conduite exemplaire : si vous n’avez pas respecté les cinq piliers, et en particulier la profession de foi (« chahada ») et les cinq prières quotidiennes (« salate »), vous avez beau avoir donné tous vos sous aux pauvres et fait, en bon idiot utile, toutes les manifs du MRAP et des collectifs pro-voile, ça ne compte pas. Sauf pour Abraham, Moïse, Jésus, et compagnie, bien sûr, réputés être musulmans avant la lettre, comme nous l’avons vu plus haut.
Les règles coraniques ne laissent guère de place à l’interprétation
Ces règles coraniques ne laissent guère place à l’interprétation, puisqu’elles sont très terre-à-terre et pragmatiques. On peut d’ailleurs penser que Mahomet ou ses proches les ont inventées au fur et à mesure de leurs besoins, pour administrer leurs troupes, motiver leurs combattants, partager le butin (sourate ainsi que les femmes captives. S’ajoute au Coran la Sunna, c’est-à-dire des centaines de « hadith » qui parlent de la vie quotidienne de Mahomet. Et tout ça nous donne la « charia ».
Ainsi l’âge légal du mariage en Iran est fixé à 9 ans ( !) en référence à la petite Aïsha que Mahomet avait mis dans son lit alors qu’il atteignait la cinquantaine… Je ne vais pas entrer plus en détails dans la jurisprudence islamique. Disons seulement qu’elle est bétonnée et surtout intangible par sa nature et ses fondements.
D’ailleurs, vous pouvez aisément déstabiliser n’importe quel musulman prétendument « réformiste » ou « réformateur » à la sauce Tariq Ramadan qui prétend « relire », « ré-interpréter », « contextualiser » le Coran : demandez-lui comment il faut interpréter les versets qui disent qu’on peut prendre quatre épouses (mais pas quatre maris), qu’on peut enfermer et battre sa femme si « on craint » qu’elle ne désobéisse (sourate 4), ou qu’il faut exterminer les mécréants : je n’ai jamais entendu aucun Ramadan (qui se contente de moratoires sur la lapidation pour esquiver les questions) ni aucun Bencheikh, ni aucun Boubakeur répondre à ce genre de question.
Tout au plus ils changeront de conversation ou vous expliqueront pour la centième fois qu’il faut replacer ces versets dans leur contexte. Depuis 14 siècles, d’autres ont essayés, Averroès et Ar Razi en premier. On a brûlé leur bouquin, quand ce n’est pas les intellectuels eux-mêmes qu’on brûlait.
Une petite anecdote révélatrice de cette impossibilité à sortir des ornières coraniques. Lors d’une émission de télévision, le pamphlétaire Jack-Alain Léger houspillait le vénérable Dalil Boubakeur, lui citant un verset sexiste du Coran. Le recteur de la Mosquée de Paris esquivait, et, excédé par l’insistance du trublion islamophobe, finit par lâcher un « mais je me fous de ce qu’il y a écrit dans le Coran » qui restera dans le bêtisier du CFCM. Il en a fait d’autres dans le genre, et pourrait rivaliser avec Fouad Alaoui. Par exemple, lors de l’affaire Houllebecq, Dalil Boubakeur s’est époumoné devant micros et caméras avec un sophisme mémorable (je cite de mémoire) : « J’apprends que les musulmans sont des cons. Nous sommes un milliard de musulman sur Terre. Donc nous serions un milliard de cons ? »
Remettre en cause un seul des commandements coraniques, qui ne laissent guère de place à l’interprétation, c’est remettre en cause un commandement divin, donc remettre en cause le Coran, qui est le fondement même de l’islam, et par conséquent l’islam lui-même.
En effet, si tel verset était « faux », alors lesquels seraient vrais et lesquels seraient faux ? Tout s’écroulerait comme un château de cartes, et c’est d’ailleurs le thème des redoutables « Versets sataniques » de Salman Rushdie : ce n’est pas seulement parce qu’il blasphémait qu’on l’a pourchassé de fatwas, mais c’est qu’il appuyait sur le talon d’Achille. Et comme il n’y a pas de « support spirituel » ou de possibilité d’interprétation métaphorique (comme dans les Evangiles) qui apportent autre chose au disciple que cet ensemble de croyances terre-à-terre et binaires (« hallal » / « haram »), cela sonnerait le glas de l’islam.
De plus, une réforme de l’islam ne peut aller que dans le sens du durcissement. En effet, comparons encore avec le christianisme. Quand on étudie les différentes « réformes » chrétiennes, depuis « la » Réforme de Luther et Calvin jusqu’à Vatican II, on constate que, outre des considérations politiques et sociales, celles-ci se sont opérées par un retour aux Ecritures, et aux commandements fondamentaux du christianisme. En gros : « tu aimeras ton prochain comme toi-même ».
Appliquez la même chose à l’islam : c’est la multiplication assurée des Ben Laden ! Par exemple, savez-vous que le mot « amour » et ses dérivés (aimer, etc.) au sens « amour entre êtres humains » ou « amour entre homme et femme » (et non amour d’Allah ou du bétail) n’apparaît pas une seule fois dans les 114 sourates du Coran ?
Les divisions entre islam, islamisme, etc., sont relativement artificielles
Tout cela pour dire que les divisions entre islam, islamisme, etc., sont relativement artificielles. D’abord il y a un continuum entre les pratiques et les dogmes parmi les musulmans : on peut lapider avec des cailloux plus ou moins gros, ou éviter de battre sa femme sur la figure, comme le conseille l’imam de Vénissieux. On peut respecter plus ou moins tel commandement. Mais à vrai dire, on ne peut pas respecter l’islam quand on vit dans un pays occidental. Ne serait-ce que le jeûne du Ramadan, qui est une véritable torture (et la plupart des musulmans trichent), et les cinq prières quotidiennes à heures précises et variables selon les saisons. D’ailleurs le jeu des islamistes (UOIF et Cie) est bien de dire : nous avons le droit de pratiquer nos absurdités, donc il faut tout aménager pour nous : horaires, piscine, etc.
Après, est-ce que les gens croient qu’ils iront en enfer s’ils ne respectent pas telle ou telle règle ? Je n’en sais rien, mais mon expérience du monde musulman m’a appris à résumer l’islam en deux qualificatifs : hypocrisie et violence. Allah reconnaîtra les siens. Je crois aussi que les leaders musulmans sont surtout des malins qui, suivant l’exemple de Mahomet, ont su comment ils peuvent manipuler les foules en utilisant cette idéologie.
Je ne crois pas que les dirigeants des pays arabes et maghrébins, par exemple, croient un seul instant à toutes ces débilités. Ou alors, ils sont masochistes étant donnée leur conduite personnelle bien peu orthodoxe ! Je suis aussi convaincu qu’un Al Qadawari ou un Thomas Milcent (« Docteur Abdallah ») sont également des manipulateurs. L’islam est aussi un bon refuge pour tous les fachos refoulés, du taliban de banlieue à Mohamed Latrèche. Il peut cependant y avoir des gens « sincères » et naïfs, profitant néanmoins plus ou moins de la situation, et je pense même que l’imam de Vénissieux était dans ce cas.
Donc le bon musulman, ce n’est peut-être pas Ben Laden (il exagère un peu et à mon avis on devrait pouvoir trouver un ou deux versets contre lui), mais c’est au moins Bouziane et Benchellali qui respectent bien plus le Coran que les « innovateurs » à la Bencheikh ou que votre voisin de palier. Les autres se contentent de faire plus ou moins semblant, et aussi… de respecter la loi républicaine, soit parce qu’ils ont tout de même un peu de morale qui leur dit que tuer les mécréants ce n’est quand même pas très correct, soit par simple peur du gendarme.
Alors islam ou islamisme ? Disons, comme le dit d’ailleurs très bien des gens comme Fethi Benslama quand il ne se perd pas dans une vaine interprétation psychanalytique du Coran (et je ne parle pas de Malek Chebel qui confond Coran et Mille et Une Nuits), « ce n’est pas une question de différence de nature, mais de degré ». Certains poussent la « logique » jusqu’à faire sauter des statues de Bouddha millénaires ou des gratte-ciel, d’autres se contentent de terroriser les beurettes de banlieue et de caillasser la police en hurlant « vive Ben Laden ! » D’ailleurs Benslama récuse complètement le terme « islamisme », et je suis tenté de le suivre. Le problème est qu’il n’a pas trouvé d’autres mots pour le remplacer.
L’islam est une idéologie et non une religion
En résumé l’islam c’est une idéologie et non une religion, fabriquée par un (ou sans doute plusieurs) bédouins chefs de guerre pour leurs besoins militaires, politiques et familiaux (et sans doute sur une période qui dépasse le vivant de Mahomet). Il y a des versets dans le Coran qui sont révélés juste au bon moment pour « arranger le coup » à Mahomet, par exemple pour prendre la femme de son propre fils Zaib contre toute morale, même à l’époque.
Si le calendrier lunaire musulman se décale par rapport au cycle des saisons à cause de l’absence des « mois surnuméraires » qu’on retrouve dans tous les calendriers lunaires du monde, c’est parce qu’un jour ça a arrangé Mahomet de faire supprimer un mois surnuméraire – pendant lequel on devait respecter la trêve des combats – afin de finir une bataille en cours.
L’islam est une idéologie totalitaire, débile, primaire et violente, et non une « religion » au sens commun du terme. Pour citer Jack-Alain Léger dans son livre « Tartuffe fait Ramadan » quand il répond à l’accusation stupide d’islamophobie, l’islam est « athéophobe, éleuthériophobe, apostasiophobe, gynophobe, homophobe, judéophobe, hétérophobe, exogamophobe, érotophobe, hédonophobe, eidolophobe, oenophobe, et j’en passe ».
Pour faire plus simple, Michel Houellebecq dit : « la religion la plus con, c’est quand même l’islam ». Cependant, cette assertion lapidaire (et non lapidatoire) oublie un aspect capital de l’islam : il n’est pas seulement bête, mais en plus méchant.
Un « musulman modéré », c’est soit un apostat qui n’ose pas le dire, soit un croyant qui ne respecte pas complètement sa religion (et tant mieux pour lui et nous), soit un mixte des deux. Et ils sont légions, ces « nés musulmans » qui ne le sont plus que par tradition, par suivisme, ou tout simplement par peur du qu’en dira-t-on, avec une croyance en Allah plus ou moins bricolée.
Selon des auteurs comme Abdelhak Serhane ou Karim Labidi, ils vivent dans une espèce de schizophrénie plus ou moins enfouie, entre islam et modernité. Il n’y a que trois portes de sorties : l’apostasie d’un côté, et le jihad de l’autre. La troisième est l’hôpital psychiatrique, où curieusement on rencontre de plus en plus de jeunes musulmanes. Etrange, non ?
Mais un « bon musulman », je veux dire un musulman appliquant l’islam, est jihadiste. Après, il y a des jihads violents (les terroristes), et les jihads plus sournois (Tariq Ramadan, UOIF), le but final étant – et c’est également un commandement coranique – de convertir à l’idéologie mahométane tous les êtres humains, de gré ou de force.
Mes livres d’Histoire des religions prévoyaient la mort lente de l’islam au milieu du siècle passé. Mais pour des raisons conjoncturelles trop longues à détailler, il a eu un regain depuis une trentaine d’année (principalement pour des raisons purement démographiques), et évidemment des chefs de guerre ont relancé les différentes formes de jihad partout dans le monde, puisque le jihad est fondamental dans l’islam.
Mais je crois que l’islam tombera face à la modernité, c’est inéluctable.
Par contre, je pense que le baroud d’honneur sera très sanglant, surtout en Europe, ventre mou de l’Occident, et en particulier en France. Mais c’est une autre histoire !
|
 "Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau." Gérard Zwang  |
|  | | yacoub *** MODERATION ***


 Nombre de messages: 3835 Pays: france R E L I G I O N (précise): agnostique Date d'inscription: 27/07/2010
 | Sujet: Re: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Jeu 19 Jan 2012, 3:32 pm | |
| Sur deux mois, les crimes de l'abominable secte protégée par des idiots utiles.
 "Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau." Gérard Zwang  |
|  | | HOSANNA Co-Admin


 Nombre de messages: 13720 Age: 38 Pays: france R E L I G I O N (précise): Chrétien Date d'inscription: 08/08/2010
 | Sujet: Re: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Ven 20 Jan 2012, 1:02 am | |
| Antifaschismes,quels qu'ils soient!
Matt:7.12 Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c'est la loi et les prophètes.
| clic: | | | 7.13 Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. 7.14 Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. 7.15 Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. 7.16 Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons? |
SHEMA ISRAEL(escuchá israel) HALLELUYAH |
|  | | HOSANNA Co-Admin


 Nombre de messages: 13720 Age: 38 Pays: france R E L I G I O N (précise): Chrétien Date d'inscription: 08/08/2010
 | Sujet: Re: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Ven 20 Jan 2012, 1:15 am | |
| | yacoub a écrit: | | patou13 a écrit: | OUI , il faut insulté ces musulmans , je suis sur que de cette maniere il comprendron, apres on se regardera |
Non, les musulmans sont des victimes de Mahomet et du coran. Il faut leur ouvrir les yeux. Pas les insulter.
| Matt:7.12 Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c'est la loi et les prophètes.
| clic: | | | 7.13 Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. 7.14 Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. 7.15 Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. 7.16 Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons? |
SHEMA ISRAEL(escuchá israel) HALLELUYAH |
|  | | HOSANNA Co-Admin


 Nombre de messages: 13720 Age: 38 Pays: france R E L I G I O N (précise): Chrétien Date d'inscription: 08/08/2010
 | Sujet: Re: L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? Lun 23 Jan 2012, 12:06 am | |
| Matt:7.12 Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c'est la loi et les prophètes.
| clic: | | | 7.13 Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. 7.14 Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. 7.15 Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. 7.16 Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons? |
SHEMA ISRAEL(escuchá israel) HALLELUYAH |
|  | | | | L'islam la plus grande secte au monde ? Mahomet, un gourou ? | |
|
Sujets similaires |  |
|
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |
|