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 Un garçon qui aime un garçon...

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Nicodème
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MessageSujet: Un garçon qui aime un garçon...   Dim Sep 07, 2008 6:14 am


L'homosexualité est un péché. Mais y a t'il une différence à faire entre un garçon qui fornique et un autre aime et reste fidèle avec CE garçon qui habite son coeur ?

A+


Dernière édition par Nicodème le Jeu Nov 27, 2008 8:25 am, édité 1 fois
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Nicodème
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MessageSujet: Re: Un garçon qui aime un garçon...   Dim Sep 07, 2008 6:17 am

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MessageSujet: la question   Dim Sep 21, 2008 12:07 am

J'ai visionné le vidéo. Évidemment la question de l'homosexualité est délicate et peu de gens ayant prononcé leurs voeux se risqueront à parler du sujet. La position de l'Église est formelle. Quant à savoir si l'amour (chaste) est un péché... Je ne pense pas.
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Shayana
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MessageSujet: L'Homosexualité! Qu'en dit l'Eglise???   Dim Oct 05, 2008 9:39 am

L’opinion publique, après avoir brocardé l’homosexualité, tend aujourd’hui à en faire une autre manière de vivre la sexualité. Refusant de s’affronter à la différence sexuelle, l’homosexualité est une déviation objectivement grave. Souvent victimes de leur éducation ou du milieu où elles ont vécu, les personnes homosexuelles doivent être reçues et accueillies avec respect, mais dans la vérité. On doit les aider à dépasser leur déviation et à en porter les souffrances.Il ne faut d’ailleurs pas confondre les tendances homosexuelles, qui peuvent être vécues dans une chasteté parfois difficile, avec les actes homosexuels. Mais une société qui prétend reconnaître l’homosexualité comme une chose normale est elle-même malade de ses confusions.
Les évêques de France, Catéchisme pour adultes, 1991, no. 607

Cet enseignement fait suite à une « Lettre aux évêques de l’Eglise Catholique sur la pastorale à l’égard des personnes homosexuelles » émanant de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi et datée de 1986. Il est repris dans le Catéchisme de l’Eglise Catholique aux no. 2357 à 2359 ainsi que dans une note du cardinal Basil HUME, archevêque de Westminster, publiée [1] en 1995.

Quatre affirmations méritent attention :

1. Il n’y a pas une homosexualité, mais des homosexualités dont la signification est sans doute différente d’un cas à l’autre !

Le paragraphe 607 du catéchisme pour adultes des évêques de France porte d’ailleurs pour titres : « Homosexualités »… au pluriel ! Quant au catéchisme de l’Eglise Catholique, il note que l’homosexualité « revêt des formes très variables à travers les siècles et les cultures. Sa genèse psychique reste largement inexpliquée. » [no. 2357]

Comme celui porté par la société, le regard porté par l’Eglise sur les personnes homosexuelles a changé avec le temps, notamment en raison des récents apports des sciences humaines et de la réflexion de théologiens moralistes [Thèse de Xavier THéVENOT sur « Homosexualités masculines et morale chrétienne » publiée en 1985]. Découvrant l’ambivalence des désirs et des fixations possibles à certains stades du développement psychique et affectif de la personnalité, au cours de l’enfance et de l’adolescence notamment, ou encore la part de compulsivité qui affecte certaines pratiques homosexuelles, le moraliste devra affiner son jugement sur une réalité aussi complexe, qui ne peut plus simplement se réduire à du vice.

2. Une distinction s’impose entre les tendances et les actes.

Le Catéchisme de l’Eglise Catholique en prend acte : « Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présentent des tendances homosexuelles foncières. Ils ne choisissent pas leur condition homosexuelle ; elle constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve. Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. » [no. 2358]

Autre est le jugement à porter sur les actes homosexuels : « S’appuyant sur la Sainte Ecriture, qui les présente comme des dépravations graves, la tradition a toujours déclaré que les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés. Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas. » [no. 2357]

Sans doute faut-il avoir ici en mémoire les précisions apportées par le Cardinal HUME : « L’orientation ou l’inclination particulière de la personne homosexuelle n’est pas une faute morale. L’inclination n’est pas un péché. Une inclination vers des actes contraires à la doctrine de l’Eglise a été, cependant, décrite comme »désordonnée.« Le mot »désordonné« résonne durement. Il suggère de prime abord une situation peccamineuse, ou du moins implique un rabaissement de la personne, voire une maladie. Il ne doit pas être interprété ainsi. Tout d’abord, il s’agit d’un terme appartenant au vocabulaire de la théologie et de la philosophie morale traditionnelle dans le catholicisme. Il est employé pour décrire une inclination qui s’écarte de ce qui est généralement regardé comme la norme. La norme consiste en une inclination vers une relation sexuelle avec une personne du sexe opposé et non entre personnes du même sexe. Etre une personne homosexuelle n’est donc ni moralement bon, ni moralement mauvais : ce sont les actes génitaux homosexuels qui sont moralement mauvais. » [no. 7]

En somme, si nul n’est responsable des tendances qui l’habitent et de toutes les limites qui structurent sa personnalité, il est en revanche responsable de la manière dont il les gère. « De toute façon, on doit éviter la supposition, injustifiée et dégradante, que le comportement homosexuel des personnes homosexuelles est toujours et absolument compulsif, et dès lors irresponsable. En réalité, il faut aussi reconnaître à ceux qui ont une tendance homosexuelle la liberté fondamentale qui caractérise la personne humaine et lui confère sa dignité particulière. » [Lettre de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, 1er octobre 1986, no. 11]

3. La personne homosexuelle ne peut pas être enfermée dans son homosexualité !

Réduire une personne au point de la définir par sa seule éventuelle tendance homosexuelle est aussi injuste que peu évangélique. L’existence, chez telle ou telle personne, d’une déviation ou d’un blocage malheureux empêchant d’assumer pleinement la différence sexuelle, ne doit pas occulter toutes ses richesses et vertus. Les profondes ambiguïtés des amitiés homosexuelles elles-mêmes ne doivent pas nous conduire à nier pour autant les authentiques valeurs dont elles peuvent être porteuses.

« Lorsque l’Eglise parle de l’inclination vers l’homosexualité comme étant »un désordre objectif« , elle ne peut penser qu’à l’inclination vers des actes génitaux homosexuels. L’Eglise ne regarde donc pas la totalité de la personnalité et du caractère de l’individu comme étant désordonnée par le fait même. Les homosexuels, de même que les hétérosexuels, peuvent faire preuve, et souvent le font, de beaux exemples d’amitié et d’amour chaste. » [Cardinal Basil HUME, texte déjà cité, no. 7]

Jamais d’ailleurs, dans l’évangile, on ne voit Jésus enfermer les gens dans ce qui est tordu dans leur vie, même s’il est trop lucide pour l’ignorer. Il n’y a qu’à relire les rencontres avec Zachée, la Samaritaine et tant d’autres !

4. Raison et Ecriture se rejoignent cependant pour désigner l’homosexualité, non pas comme une expression parmi d’autres de la sexualité, mais comme une régression qui ne saurait être ni légitimée, ni à fortiori valorisée !

Il faudrait ici relire les fines analyses de X. THÉVENOT [2], fortement inspirées des écoles freudienne et lacanienne de la psychanalyse. Pour acquérir son autonomie et croître en humanité, l’enfant doit peu à peu se différencier du monde fusionnel qu’il forme avec son origine. Par le long apprentissage de la socialisation, il va découvrir des différences structurantes pour sa propre identité : différence des sexes, différence des générations (cf. l’interdit universel de l’inceste). Au fur et à mesure de ces découvertes, ses pulsions sexuelles évolueront et se déplaceront vers d’autres « objets » que son propre corps. Sa capacité relationnelle d’homme ou de femme adulte dépendra, à terme, de la manière dont il aura intégré ces grandes différences et dont il saura résister à la tentation du retour au fusionnel, à la réduction de l’autre au même.

Dans cette perspective, l’homosexualité, comme déni de ce « roc anthropologique » qu’est la différence sexuelle, constitue un triste blocage à une stade archaïque du développement psychique et sexuel, plutôt qu’une alternative intéressante à l’hétérosexualité.

D’ailleurs, affirmer que toutes les pratiques sexuelles se valent en revendiquant notamment pour les couples homosexuels un même statut social que les couples hétérosexuels, n’est-ce pas précisément proposer à notre société de s’installer dans le fusionnel et l’indifférencié ? N’est-ce pas en outre une étonnante contradiction que celle qui consiste, au nom du droit à la différence des personnes homosexuelles, à dénier à la société le droit de respecter la différence qui est au fondement même de l’institution matrimoniale, à savoir la différence sexuelle ? Fortement confortés par les enseignements de l’Ecriture et de la tradition, les chrétiens flairent davantage ici une dangereuse régression sociale qu’une authentique libération humaine.

Plus encore que l’épisode de Sodome [Gn 19:1-29] qui parle davantage de désirs de viol homosexuel que d’homosexualité en général, la ferme condamnation des actes homosexuels par le Lévitique [Lv 19:22 et Lv 20:13] mérite attention. La vigueur de la condamnation tient non seulement à l’idolâtrie dont ils seraient l’une des manifestations, mais plus encore, semble-t-il, à leur structure anti-créationnelle :« Il semble que l’homosexualité fait partie de tous ces actes qui ne respectent pas les vraies différences et qui risquent de semer la confusion dans une création que Dieu a pourtant ordonnée et hiérarchisée. Ainsi Lv 19:19 demande de ne pas accoupler deux espèces différentes de bétail, de ne pas semer dans un même champ deux semences différentes, de ne pas porter de vêtement en étoffe hybride. De même Lv 18 demande, semble-t-il, que l’on ne sème pas la confusion par des relations sexuelles avec quelqu’un de la parenté car les parents sont de la même chair. Si toutes les unions sont permises, les différences n’apparaissent plus, différences entre parents et enfants (inceste), différences entre l’homme et la femme (homosexualité), différence entre l’animal et l’homme (bestialité). C’est en ce sens que l’homosexualité apparaît comme une ’abomination’. Elle est anti-créationnelle dans sa structure, puisqu’elle estomperait les séparations que Dieu a mises dans le chaos originel [Gn 1] » [3].

Le Nouveau Testament prolonge cet enseignement : la pratique homosexuelle, pourtant fort répandue à l’époque dans certaines villes portuaires comme Corinthe, y est perçue comme un désordre manifeste dans la création [Rm 1:24-27 ; 1 Co 6:9-10 ; 1 Tm 1:10].
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Shayana
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MessageSujet: L'Eglise est-elle homophobe   Dim Oct 05, 2008 11:18 am

Que pense la Bible de l’homosexualité ? Que nous propose l’Eglise en sa présence ?

L’homophobie, ou « peur de l’homosexualité », est une expression fréquemment utilisée par les militants homosexuels pour stigmatiser ceux qui n’expriment pas des idées favorables à leurs revendications, sous prétexte que leurs opposants auraient soi-disant une peur irrationnelle des rapports entre personnes du même sexe. Mais cette accusation est sans fondement, car on peut très bien être en désaccord avec certains comportements, sans pour autant en avoir peur. L’Eglise, à la suite du Christ, nous apprend d’ailleurs à toujours « haïr le péché, mais à aimer les pécheurs ».

Comme une bonne mère qui aime ses enfants, l’Eglise doit savoir nous indiquer nos erreurs, pour nous aider à guider nos vies, c’est-à-dire POUR NOTRE BIEN. L’Eglise a en effet reçu du Christ le devoir d’éclairer les hommes : Sans lumière, on trébuche et on tombe ! Accuserait-on un médecin d’être patiento-phobe parce qu’il prescrit des traitements exigeants à ses patients ?

L’homosexualité se présente souvent, chez les personnes homosexuelles, comme une définition constitutive de leur être même : « Je SUIS mon homosexualité, et donc, condamner l’homosexualité, c’est me condamner. » Cette erreur provient du fait que la sexualité, comme la religion, est le lieu où s’exprime ce qu’il y a de plus intime dans le cœur de l’homme. Les hommes sont par nature des êtres relationnels. C’est pour cela que la sexualité peut prendre un caractère quasi « religieux », et parfois même se transformer en forme d’idolâtrie.

L’Eglise ne condamne pas les personnes homosexuelles, mais désire leur rappeler que l’homme ne se définit pas exclusivement par son orientation sexuelle. Elle veut leur annoncer qu’avant d’être homosexuelles, elles sont des personnes humaines, c’est-à-dire des créatures faites à l’image de Dieu, appelées à vivre en communion avec Lui et à hériter de la vie éternelle.

Le Catéchisme de l’Eglise Catholique affirme ensuite que les actes homosexuels sont « intrinsèquement désordonnés, contraires à la loi naturelle » (CEC 2357). Dans les Saintes Ecritures, l’homosexualité est considérée comme un « dépravation grave » (Gn 19, 1-29 ; Lv 20, 13 ; Rm 1,24-27 ; 1 Co 6, 10 ; 1 Tm 1, 10).L’Eglise invite donc les personnes qui ressentent ces tendances à renoncer à les mettre en pratique, avec une grande confiance dans l’amour infini de Dieu.

Le Catéchisme rappelle aussi que l’homosexualité, pour beaucoup de gens, est une épreuve. « Ces personnes doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. » (CEC 2358). Quand un chrétien manque de respect vis-à-vis d’une personne homosexuelle, il s’oppose donc à ce que lui enseigne l’Eglise.

Jean-Paul II, homo-phile ?
Arturo Mari, le photographe du pape, raconte :

Je me souviens d’un fait qui a eu lieu aux Etats-Unis. Alors que nous entrions dans la nonciature de Washington, il y avait devant l’édifice un groupe d’homosexuels qui protestaient contre le Pape. Le Saint-Père au départ n’avait pas compris ce qui se passait, et donc en entrant il m’a demandé « Que se passe-t-il ? ». « Une manifestation » lui ai-je répondu. « Qui sont-ils ? » « Ce sont des homosexuels, votre Sainteté. » « Et combien sont-ils ? » « Cinq cents. » « Et nous, combien sommes-nous ? », et il a commencé à compter en pointant du doigt : « Un, deux, trois, quatre, cinq... C’est bon, on peut y aller. » Il est repassé par la porte, s’est approché des manifestants, les a salué et s’est mis à parler avec certains d’entre eux. Et les sifflements se sont transformés en applaudissements. Il n’avait peur de rien. Il disait « Ouvrez les portes au Christ » et il allait lui-même les ouvrir avec ses propres mains.

http://qe.catholique.org/homosexualite/181-l-eglise-est-t-elle-homophobe
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amour
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MessageSujet: Re: Un garçon qui aime un garçon...   Lun Juin 20, 2011 7:07 pm

salam
si vous sortez du bon chemin tous devient normal,

n'oublier pas Dieu à créer un ordre Homme femme +-




13. Ô hommes! Nous vous avons créés d'un mâle et d'une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entreconnaissiez. Le plus noble d'entre vous, auprès d'Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand-Connaisseur.
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gilmig
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MessageSujet: Re: Un garçon qui aime un garçon...   Lun Juin 20, 2011 7:49 pm

Nicodème a écrit:

L'homosexualité est un péché. Mais y a t'il une différence à faire entre un garçon qui fornique et un autre aime et reste fidèle avec CE garçon qui habite son coeur ?

A+


Il ne faut pas perdre de vue que nous sommes "constitués" d'un corps ET de ce qu'on appelle une "âme" ou un esprit.

L'homosexualité, vue avec cette perspective, vous montre, qu'en réalité, il n'y a pas nécessairement deux "garçons" ou deux "filles".

Physiquement parlant, en effet, le sexe est le même: mais d'un point de vue animique, l'une des personnes peut être fille d’Ève, malgré son corps d'homme, et , dans le cas de deux femmes physiquement parlant, être, pour l'une d'elle, un enfant d'Adam, malgré son corps de femme
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MessageSujet: Re: Un garçon qui aime un garçon...   Mar Juin 21, 2011 4:43 am






---- REPLIQUE :



gilmig a écrit:
Nicodème a écrit:

L'homosexualité est un péché. Mais y a t'il une différence à faire entre un garçon qui fornique et un autre aime et reste fidèle avec CE garçon qui habite son coeur ?

A+


Il ne faut pas perdre de vue que nous sommes "constitués" d'un corps ET de ce qu'on appelle une "âme" ou un esprit.

L'homosexualité, vue avec cette perspective, vous montre, qu'en réalité, il n'y a pas nécessairement deux "garçons" ou deux "filles".

Physiquement parlant, en effet, le sexe est le même: mais d'un point de vue animique, l'une des personnes peut être fille d’Ève, malgré son corps d'homme, et , dans le cas de deux femmes physiquement parlant, être, pour l'une d'elle, un enfant d'Adam, malgré son corps de femme




1 - C'est bien beau d'etaler cette these, mais cela ne nous dit pas si c'est bon ou mauvais

2 - RELIGIEUSEMENT - TERRE-A TERRE - EN REALITE - PHYSIQUEMENT

3 - UNE FOIS AU CIEL ,,,, cela n'existera meme pas.... car nous ne serons qu'esprit sans corps

4 - Donc sans sexe .... mais cela ne regle pas notre probleme ici sur la terre ... n'est-ce pas ?



AMICALEMENT : SPIRITANGEL
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Fingal
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MessageSujet: Re: Un garçon qui aime un garçon...   Jeu Sep 15, 2011 9:51 pm

J'ai une question à ce propos : quid de l'histoire de David et Jonathan dans l'AT ?
Cette histoire n'est-elle pas une apologie de l'homosexualité ?
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MessageSujet: Re: Un garçon qui aime un garçon...   Sam Sep 17, 2011 9:03 pm

Je ne pense pas qu'il faille regarder cette histoire comme une apologie a l'homosexualite affraid
Dans plusieurs passages de la bible on voit bien que Dieu est contre cette forme de sexualité !

Je te souhaite la bienvenu sur le forum fingal Very Happy


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Romains 8 : 38
Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur.
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MessageSujet: Re: Un garçon qui aime un garçon...   Sam Sep 17, 2011 9:08 pm

Merci arnica. Est-ce alors une forme d'amitié "particulière" ?
Je crois me souvenir d'un "il l'aima plus qu'une femme". Qu'en comprendre ?
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MessageSujet: Re: Un garçon qui aime un garçon...   Lun Sep 19, 2011 7:50 pm

Bonsoir,

Je ne suis personne pour dire que c'est interdit, car au fond, qu'est ce qui est interdit de ce qu'il ne l'est pas. Je suis croyante et beh, si un homme aime un autre homme, et qu'il est heureux, peut importe. Pourtant ma "croyance" rejette ..mais là je parle au nom, de mon "moi", et non au nom de ma religion-croyance. Bref, je suis pas La Bible, Ni Dieu, alors ba, chacun faut comme il veut. Je prefère que la personne soit heureuse, plutôt que l'inverse avec une femme. On ne peut changer l'orientation sexuelle d'une personne.

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arnica
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MessageSujet: Re: Un garçon qui aime un garçon...   Lun Sep 19, 2011 10:32 pm

Si tu est chrétienne 0.2 tu ne doit lire souvent ta bble ,ni avoir une relation avec Dieu ?si non il t'aurait montrer que tout est permis mais tout n'est pas utile , tout est permis mais je ne me laisserait asservir par rien .
tu doit surement être catholique pour tenir se genre de discourt , et tu doit faire partie de ceux qui ne pratique pas ?
La nouvelle religion dite oecuménique , tout le monde il est gentil , tout le monde il est beau ,mais dit moi ce que cela a apporter de bon ?
C'est bien parce que Dieu nous a laisser faire se qui nous plait que nous en sommes arriver là !!


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MessageSujet: Re: Un garçon qui aime un garçon...   Lun Sep 19, 2011 10:41 pm

Fingal a écrit:
Merci arnica. Est-ce alors une forme d'amitié "particulière" ?
Je crois me souvenir d'un "il l'aima plus qu'une femme". Qu'en comprendre ?

je pense qu'ils avaient un lien d'amitié qui surpassait l'amour physique !
Jonathan et David étaient très liés sans aucun rapport avec une sexualité entre hommes. Et à l'appui de cette affirmation il y a le fait que dans le contexte de 2 Samuel 1:26, David s'exprime sur Jonathan en disant: "mon frère"...

Je ne veut pas condamné qui que se soit et ne le peut seul Dieu juge au coeur !
je dit simplement se que je comprend de cette histoire .


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MessageSujet: Re: Un garçon qui aime un garçon...   Lun Sep 19, 2011 11:04 pm

arnica a écrit:
Si tu est chrétienne 0.2 tu ne doit lire souvent ta bble ,ni avoir une relation avec Dieu ?si non il t'aurait montrer que tout est permis mais tout n'est pas utile , tout est permis mais je ne me laisserait asservir par rien .
tu doit surement être catholique pour tenir se genre de discourt , et tu doit faire partie de ceux qui ne pratique pas ?
La nouvelle religion dite oecuménique , tout le monde il est gentil , tout le monde il est beau ,mais dit moi ce que cela a apporter de bon ?
C'est bien parce que Dieu nous a laisser faire se qui nous plait que nous en sommes arriver là !!


Bonsoir,

Vous ne pouvez juger, dire que j'ouvre ou non la bible, qui êtes vous pour dire, pour tenir ce discours ? Hé bien, franchement, c'est faux, car chaque soir je l'a lis, hé ouais, vous me croyez pas, ba sa peut m'importe, car moi je sais que je l'a lis.
Moi, catho ? Allez, si je dis oui, vous serez content(e), si je dis non, vous allez me dire sa alors ? quelle importance de savoir qui je suis ? Au final, vous jugez, or vous êtes qui pour juger, Dieu ?
Sincèrement, c'est l'Homme le responsable, et Dieu, a rien à voir avec tout ça. Allez pour vous faire plaisir, moi je suis en paix, P'tite oui, je l'étais, sa vous plait, mais plus maintenant, enfin officiellement toujours inscrit, mais, je ne le suis plus. J'ai jamais reçu d'éduc. M'rci PaPa, MaMan. Bin non aujourd'hui, j'suis pas catho. Je croyais qu'entre hommes on était humble, bin elle est belle la vie, vive la diversité, la vie serait bien monotone sans la diversité.
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Un garçon qui aime un garçon...

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