*** Forum Religions ***
Bonjour et bienvenu sur le forum.


Vous êtes invité à visiter et à vous inscrire sur ce site de dialogues.

L'inscription ne prend que quelques secondes afin que vous puissiez profiter pleinement des fonctions de ce forum religions.

*** Une fois votre inscription terminé, merci de cliquer sur le lien dans votre boite e-mail. ***

Pour le staff,

Nicodème.


*** Forum Religions ***

- - - Dialogues inter-religieux- - -www.forum-religions.com - - -
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer      LIBRAIRIE  ConnexionConnexion  
...BIENVENUE SUR LE FORUM, les membres du staff sont à votre disposition pour rendre votre visite sur ce site plus agréable...
RÈGLEMENT DU FORUM à prendre en compte il ce trouve " vie du forum ".
VOS MESSAGES ne doivent pas comporter des propos irrespectueux dans le cas contraire le posteur sera banni du forum. Si vous avez un différent avec un membre, merci de contacter le staff.
Merci de contacter le staff si vous recevez en Message Privée " une publicité ". Nicodème.

Partager | 
 

 LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5 ... 23 ... 42  Suivant
AuteurMessage
Julienne
Catholique
Catholique


Féminin
Nombre de messages: 8512
Age: 61
Pays: Belgique - Bruxelles
R E L I G I O N (précise): CATHOLIQUE ROMAINE
Date d'inscription: 13/02/2009

MessageSujet: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Lun 06 Juil 2009, 2:52 pm

Rappel du premier message :

Paragraphe 6. MARIE – MERE DU CHRIST, MERE DE L’ÉGLISE

963 Après avoir parlé du rôle de la Vierge Marie dans le mystère du Christ et de l’Esprit, il convient de considérer maintenant sa place dans le mystère de l’Église. " En effet, la Vierge Marie (...) est reconnue et honorée comme la véritable Mère de Dieu et du Rédempteur (...). Elle est aussi vraiment ‘Mère des membres [du Christ] (...) ayant coopéré par sa charité à la naissance dans l’Église des fidèles qui sont les membres de ce Chef’ (S. Augustin, virg. 6 : PL 40, 399) " (LG 53). " ... Marie Mère du Christ, Mère de l’Église " (Paul VI, discours 21 novembre 1964).

I. La maternité de Marie envers l’Église

Toute unie à son Fils...

964 Le rôle de Marie envers l’Église est inséparable de son union au Christ, elle en découle directement. " Cette union de Marie avec son Fils dans l’œuvre du salut est manifeste dès l’heure de la conception virginale du Christ, jusqu’à sa mort " (LG 57). Elle est particulièrement manifeste à l’heure de sa passion :

La bienheureuse Vierge avança dans son pèlerinage de foi, gardant fidèlement l’union avec son Fils jusqu’à la Croix où, non sans un dessein divin, elle était debout, souffrant cruellement avec son Fils unique, associée d’un cœur maternel à son sacrifice, donnant à l’immolation de la victime, née de sa chair, le consentement de son amour, pour être enfin, par le même Christ Jésus mourant sur la Croix, donnée comme sa Mère au disciple par ces mots : " Femme, voici ton fils " (Jn 19, 26-27) (LG 58).

965 Après l’Ascension de son Fils, Marie a " assisté de ses prières l’Église naissante " (LG 69). Réunie avec les apôtres et quelques femmes, " on voit Marie appelant elle aussi de ses prières le don de l’Esprit qui, à l’Annonciation, l’avait déjà elle-même prise sous son ombre " (LG 59).

... aussi dans son Assomption...

966 " Enfin la Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de l’univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort " (LG 59 ; cf. la proclamation du dogme de l’Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie par le Pape Pie XII en 1950 : DS 3903). L’Assomption de la Sainte Vierge est une participation singulière à la Résurrection de son Fils et une anticipation de la résurrection des autres chrétiens :

Dans ton enfantement tu as gardé la virginité, dans ta dormition tu n’as pas quitté le monde, ô Mère de Dieu : tu as rejoint la source de la Vie, toi qui conçus le Dieu vivant et qui, par tes prières, délivreras nos âmes de la mort (Liturgie byzantine, Tropaire de la fête de la Dormition [15 août]).

... elle est notre Mère dans l’ordre de la grâce

967 Par son adhésion entière à la volonté du Père, à l’œuvre rédemptrice de son Fils, à toute motion de l’Esprit Saint, la Vierge Marie est pour l’Église le modèle de la foi et de la charité. Par là elle est " membre suréminent et absolument unique de l’Église " (LG 53), elle constitue même " la réalisation exemplaire ", typus, de l’Église (LG 63).

968 Mais son rôle par rapport à l’Église et à toute l’humanité va encore plus loin. " Elle a apporté à l’œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareil par son obéissance, sa foi, son espérance, son ardente charité, pour que soit rendue aux âmes la vie surnaturelle. C’est pourquoi elle est devenue pour nous, dans l’ordre de la grâce, notre Mère " (LG 61).

969 " A partir du consentement qu’elle apporta par sa foi au jour de l’Annonciation et qu’elle maintint dans sa fermeté sous la Croix, cette maternité de Marie dans l’économie de la grâce se continue sans interruption jusqu’à la consommation définitive de tous les élus. En effet, après son Assomption au ciel, son rôle dans le salut ne s’interrompt pas : par son intercession répétée elle continue à nous obtenir les dons qui assurent notre salut éternel. (...) C’est pourquoi la bienheureuse Vierge est invoquée dans l’Église sous les titres d’avocate, d’auxiliatrice, de secourable, de médiatrice " (LG 62).

970 " Le rôle maternel de Marie à l’égard des hommes n’offusque cependant et ne diminue en rien l’unique médiation du Christ : il en manifeste au contraire la vertu. Car toute influence salutaire de la part de la bienheureuse Vierge (...) découle de la surabondance des mérites du Christ ; elle s’appuie sur sa médiation, dont elle dépend en tout et d’où elle tire toute sa vertu " (LG 60). " Aucune créature en effet ne peut jamais être mise sur le même plan que le Verbe incarné et rédempteur. Mais tout comme le sacerdoce du Christ est participé sous formes diverses, tant par les ministres que par le peuple fidèle, et tout comme l’unique bonté de Dieu se répand réellement sous des formes diverses dans les créatures, ainsi l’unique médiation du Rédempteur n’exclut pas, mais suscite au contraire une coopération variée de la part des créatures, en dépendance de l’unique source " (LG 62).

II. Le culte de la Sainte Vierge

971 " Toutes les générations me diront bienheureuse " (Lc 1, 48) : " La piété de l’Église envers la Saint Vierge est intrinsèque au culte chrétien " (MC 56). La sainte Vierge " est légitimement honorée par l’Église d’un culte spécial. Et de fait, depuis les temps les plus reculés, la bienheureuse Vierge est honorée sous le titre de ‘Mère de Dieu’ ; les fidèles se réfugient sous sa protection, l’implorant dans tous leurs dangers et leurs besoins (...). Ce culte (...) bien que présentant un caractère absolument unique (...) n’en est pas moins essentiellement différent du culte d’adoration qui est rendu au Verbe incarné ainsi qu’au Père et à l’Esprit Saint ; il est éminemment apte à le servir " (LG 66) ; il trouve son expression dans les fêtes liturgiques dédiées à la Mère de Dieu (cf. SC 103) et dans la prière mariale, telle le Saint Rosaire, " abrégé de tout l’Évangile " (cf. MC 42).

III. Marie – Icône eschatologique de l’Église

972 Après avoir parlé de l’Église, de son origine, de sa mission et de sa destinée, nous ne saurions mieux conclure qu’en tournant le regard vers Marie pour contempler en elle ce qu’est l’Église dans son mystère, dans son " pèlerinage de la foi ", et ce qu’elle sera dans la patrie au terme de sa marche, où l’attend, " dans la gloire de la Très Sainte et indivisible Trinité ", " dans la communion de tous les saints " (LG 69), celle que l’Église vénère comme la Mère de son Seigneur et comme sa propre Mère :

Tout comme dans le ciel où elle est déjà glorifiée corps et âme, la Mère de Jésus représente et inaugure l’Église en son achèvement dans le siècle futur, de même sur terre, en attendant la venue du jour du Seigneur, elle brille déjà comme un signe d’espérance assurée et de consolation devant le Peuple de Dieu en pèlerinage (LG 68).

EN BREF

973 En prononçant le " fiat " de l’Annonciation et en donnant son consentement au mystère de l’Incarnation, Marie collabore déjà à toute l’œuvre que doit accomplir son Fils. Elle est mère partout où Il est Sauveur et Tête du Corps mystique.

974 La Très Sainte Vierge Marie, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut enlevée corps et âme à la gloire du ciel, où elle participe déjà à la gloire de la résurrection de son Fils, anticipant la résurrection de tous les membres de son Corps.

975 " Nous croyons que la Très Sainte Mère de Dieu, nouvelle Eve, Mère de l’Église, continue au ciel son rôle maternel à l’égard des membres du Christ " (SPF 15).

Source : CEC (Catéchisme de l'Eglise Catholique)
Revenir en haut Aller en bas

AuteurMessage
florence_yvonne
" Modération et Vie du Forum "



Nombre de messages: 7902
Date d'inscription: 09/06/2008

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Sam 20 Fév 2010, 2:08 pm

graciettass bienvenue, qu'est-ce que le catholicisme renouveau ?
Revenir en haut Aller en bas
http://www.forum-religions.org/
pauline.px
Modération Christianisme
Modération Christianisme


Féminin
Nombre de messages: 1562
Age: 59
Pays: france
R E L I G I O N (précise): chrétienne
Date d'inscription: 10/01/2010

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Sam 20 Fév 2010, 5:17 pm

Bonjour,

Merci pour votre patience et le soin que vous avez apporté à me répondre.

Je rappelle que mon opinion est que la mort du corps n'est pas la mort de l'âme.
Mon précédent message réagissait à votre :
<<Les morts n’ont pas de pensées ni d’espoir. Ils sont morts donc inconscients. Ils n’existent plus, sauf dans la mémoire de Dieu qui se souviendra d’eux au moment de la résurrection, s’ils le méritent !>>

Permettez-moi de reprendre successivement vos arguments pour éviter que nous dispersions de trop.

LXX a écrit:
Tu ne crois pas que Dieu a de la mémoire ?


Si, bien sûr.
Mais je ne crois pas que "ne plus exister sauf dans la mémoire de D-ieu" c'est à dire "exister seulement dans la mémoire de D-ieu" ait un sens biblique.

J'ai cherché cette "mémoire de D-ieu" dans les Très Saintes Écritures et je n'ai rien trouvé.
Par contre le Shéol du Testament Premier n'est pas rare.

Avant l'Incarnation du Verbe de D-ieu, les habitants du Shéol restaient soumis à D-ieu, béni soit-Il :
Job 26, 5 Les Ombres tremblent sous terre, les eaux et leurs habitants sont dans l’effroi. 6 Devant lui, le Shéol est à nu, la Perdition à découvert.

Avant l'Incarnation du Verbe de D-ieu, ceux qui séjournent au Shéol n'avaient plus aucune de nos activités physiques ou intellectuelles habituelles. Et s'ils paraissaient comme endormis mais ils se réveillaient à la moindre sollicitation :

Isaïe 14, 9 Le séjour des morts s’émeut jusque dans ses profondeurs, Pour t’accueillir à ton arrivée; Il réveille devant toi les ombres, tous les grands de la terre, Il fait lever de leurs trônes tous les rois des nations. 10 Tous prennent la parole pour te dire: Toi aussi, tu es sans force comme nous, Tu es devenu semblable à nous!

Avant l'Incarnation du Verbe de D-ieu, les Juifs savaient déjà que D-ieu, béni soit-Il, est capable de visiter un trépassé dans le Shéol.
Psaumes 139:8 Si j’escalade les cieux, tu es là, qu’au shéol je me couche, te voici.

ou de ramener un défunt
1 Samuel 2:6 C’est Adonaï qui fait mourir et vivre, qui fait descendre au shéol et en remonter.

ou plusieurs,

Psaume 107 10 Certains habitaient dans les ténèbres et l’ombre mortelle, prisonniers de la misère et des fers, 11 car ils s'étaient révoltés contre les ordres de Dieu, ils avaient nargué le dessein du Très–Haut. 12 Il dompta leur coeur par la souffrance, ils flanchèrent et nul ne les aidait. 13 Ils crièrent vers Adonaï dans leur détresse, et il les a sauvés de leurs angoisses : 14 il les a tirés des ténèbres et de l’ombre mortelle, il a rompu leurs liens. 15 Qu’ils célèbrent Adonaï pour sa fidélité et pour ses miracles en faveur des humains ; 16 car il a brisé les portes de bronze et fait sauter les verrous de fer.

Avant l'Incarnation du Verbe de D-ieu, le lieu de repos des défunts présentait des propriétés qui ne sont pas celle d'une "mémoire de D-ieu".

De surcroît, la Résurrection de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ a-t-elle laissé le Shéol en l'état que décrit l'Ecclésiaste ?

Comment pouvons-nous croire que rien n'ait changé depuis que l'Évangile ait été annoncé aux défunts du Shéol ?

Étaient-ils tous endormis :

1 Pierre 3 , 18 Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit, 19 dans lequel aussi il est allé prêcher aux esprits en prison, 20 qui autrefois avaient été incrédules...

1 Pierre 4:6 Car l’Evangile a été aussi annoncé aux morts, afin que, après avoir été jugés comme les hommes quant à la chair, ils vivent selon Dieu quant à l’Esprit.

N'ont-ils rien entendu ?
Philippiens 2:10 afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre,
Se sont-ils rendormis après une dernière prosternation ?

Pour moi, j'ignore si le Shéol primo-testamentaire contient encore des défunts mais rien ne m'indique que les habitants du Shéol se soient rendormis après avoir entendu la parole vivifiante de D-ieu, béni soit-Il.

Bref, rien ne me confirme que la description donnée par l'Ecclésiaste corresponde encore à la nouvelle réalité que la mort et la résurrection de notre doux Seigneur et Sauveur Jésus-Christ a instauré.

Voilà pourquoi cette notion de mémoire de D-ieu, béni soit-Il, est énigmatique.

Et voilà pourquoi je vous serais gré de bien vouloir nous indiquer les éléments scripturaires propres à illustrer cette notion de "mémoire de D-ieu".
Revenir en haut Aller en bas
pauline.px
Modération Christianisme
Modération Christianisme


Féminin
Nombre de messages: 1562
Age: 59
Pays: france
R E L I G I O N (précise): chrétienne
Date d'inscription: 10/01/2010

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Sam 20 Fév 2010, 7:08 pm

LXX a écrit:
pauline.px a écrit:
Pour la Nouvelle Alliance, le Seigneur est très clair :
Matthieu 16:28 En vérité je vous le dis : il en est d’ici présents qui ne goûteront pas la mort avant d’avoir vu le Fils de l’homme venant avec son Royaume.

Le Fils est-Il déjà venu avec Son Royaume ou bien l'attendez-vous ?
Est-il dit que le Royaume serait venu, ou que certains en auraient eu la vision avant de mourir ? Relis bien les textes et médite là-dessus !


Eh bien je vais essayer.

Le contexte immédiat : c'est une fin de conversation.
Par le verset 28, notre doux Seigneur et Sauveur Jésus-Christ conclut son propos dont voici les dernières phrases :

"Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive.
Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera.
Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme? ou, que donnerait un homme en échange de son âme?
Car le Fils de l’homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges; et alors il rendra à chacun selon ses oeuvres.
Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le Fils de l’homme venir dans son règne."


Si l'évocation de la Croix peut être énigmatique ou polémique, le reste est assez clair :

J'y vois une opposition entre deux compréhensions possibles de "sauver sa vie" et "perdre sa vie".
d'un certain point de vue "sauver sa vie" et "perdre sa vie" sont antinomiques,
Un individu peut croire "sauver sa vie" et néanmoins "perdre sa vie" et réciproquement.

Ce qui est important est de "perdre sa vie à cause du Seigneur" car c'est la bonne façon de la sauver. Cela ne sert à rien de vouloir "sauver sa vie" fût-ce pour gagner le monde.

Et le Seigneur poursuit son propos en parlant de l'âme, nous sommes en plein dans notre sujet.
ici je comprends que "perdre sa vie à cause du Seigneur" c'est sauver son âme, et "sauver sa vie pour un bénéfice immédiat" c'est "perdre son âme aux yeux du Seigneur"

Ici je suis sensible au lien étroit avec Matthieu 10:28 Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne.


En effet pourquoi essayer de "sauver son âme pour gagner le monde entier" si la véritable échéance est le retour en gloire du Seigneur ? À ce moment-là ceux qui auront cru sauver leur vie risqueront de la "perdre" (le contraire de sauver) et ceux qui auront apparemment perdu leur vie la sauveront.

Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ souligne donc ici l'opposition entre les apparences et la réalité,
entre croire gagner sa vie (pour un bénéfice immédiat) et perdre son âme en vérité,
entre croire perdre sa vie (à cause du Seigneur) et sauver son âme en vérité.

Et nous voici au verset 28.

D'abord relire le grec :
amên legô humin eisin tines hôdé hestôtes hoitines ou mê geusôntai thanatou eôs an idôsin ton uion tou anthrôpou erchomenon en tê basileia autou.
littéralement
en vérité, je dis à vous : quelques présents ici sont ceux qui ne dégustent pas (une) mort tant qu'ils n'ont pas vu le fils de l'homme arrivant en la royauté de lui.
je note le parallèle entre le verbe geusôntai, faire l'expérience du goût et idôsin, faire l'expérience de la vision.


Je comprends que notre doux Seigneur et Sauveur Jésus Christ annonce solennellement que certains de Ses auditeurs, ou peut-être seulement certains de Ses contemporains, ne connaîtront pas la saveur de la mort tant que le Christ ne sera pas revenu pour l'avènement du Royaume.


Ou bien : c'est du vivant (pendant leur vie au sens le plus concret du terme, c'est à dire pour la vie des apparences, la vie au sens du monde) de quelques uns de Ses contemporains que le Christ est venu en Gloire accompagné de Ses anges pour instaurer Son Royaume.

Ou bien : le Christ n'est pas encore revenu avec ses anges et en vérité certains de Ses contemporains n'ont jamais goûté la mort. Or, leurs corps ont rejoint la poussière depuis bien longtemps alors l'opposition entre la vie qu'on perd apparemment et celle qu'on sauve en vérité, l'opposition entre gagner sa vie et perdre son âme suggère que les gens qui ne goûteront pas la mort ne goûtent pas la mort parce qu'ils n'ont pas perdu leur vraie vie aux yeux du Seigneur. Ils ne goûtent pas la mort parce que leur âme n'est pas morte, tout simplement.

Ou bien : le Christ n'est pas revenu avec ses anges et tout le monde est mort, corps et âme, tout le monde a disparu, mais parmi les contemporains de Jésus certains n'ont pas été conscients de leur trépas.

Il me semble que si on interprète "ne pas goûter la mort" par "ne pas être conscient de son trépas" alors on affaiblit considérablement le message divin.
La chance (?) de "Ne pas être conscient de son trépas" peut arriver sans aucun lien avec la piété ou le péché.

"Ne pas être conscient de son trépas" n'est nullement un privilège accordé à ceux qui gardent la Parole du Seigneur comme nous invite à le penser le Seigneur dans :
Jean 8, 51 En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort.

"Être inconscient de son trépas" ne peut pas être le fruit de garder la Parole du Seigneur.
"Ne pas être conscient de son trépas" ce n'est pas ça la vie éternelle.
"Ne pas être conscient de son trépas" ce n'est qu'une anesthésie.

Par ailleurs, le parallèle entre le verbe geusôntai, faire l'expérience du goût et idôsin, faire l'expérience de la vision nous pose la question : puis-je ne pas goûter le moment de mon trépas parce que je suis anesthésiée tout en restant capable de voir un événement ultérieur ? N'y a-t-il pas un hiatus ? en passant d'un état anesthésié à un état conscient ne trahit-on pas le parallélisme ?


Mais c'est la Parole de D-ieu, béni soit-Il, qui est juge :
Dans la Très Sainte Bible, rencontre-t-on parfois cette idée de "ne pas être conscient de son trépas" ?

Si notre doux Seigneur et Sauveur Jésus-Christ évoque solennellement ceux qui ne goûteront pas la mort et qu'Il veut que nous comprenions "ceux qui ne seront pas conscients de leur trépas" alors nous devrions distinguer dans les très Saintes Écritures des prémisses de cette notion.

Où ?

N'est-il pas plus simple de s'éclairer à la lumière de "celui qui la perdra à cause de moi la trouvera" et de "que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme" ?

Tous les corps meurent.
Pour les corps visibles la mort est visible et indiscutable, il n'y a aucune raison biblique de penser que les corps ne meurent pas.
Dans Matthieu 10:28, notre Seigneur nous enseigne que si on tue un être humain on fait périr le corps mais, a priori, on ne fait pas nécessairement périr son âme.
Le corps peut donc mourir sans que l'âme ne meure.

En effet, il y a des âmes qui meurent et il y a des âmes qui ne meurent pas.

Sauver son âme c'est lui éviter le trépas (et non pas l'anesthésier) mais on ne peut pas éviter le trépas du corps, du moins avant la Parousie.

C'est peut-être trop bête ; mais c'est facile à lire dans la Bible.
Revenir en haut Aller en bas
LXX
*** B A N N I du Forum ***
*** B A N N I du Forum ***


Masculin
Nombre de messages: 2397
Pays: France
R E L I G I O N (précise): chrétien
Date d'inscription: 04/02/2010

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Mar 23 Fév 2010, 12:02 am

pauline.px a écrit:
LXX a écrit:
pauline.px a écrit:
Pour la Nouvelle Alliance, le Seigneur est très clair :
Matthieu 16:28 En vérité je vous le dis : il en est d’ici présents qui ne goûteront pas la mort avant d’avoir vu le Fils de l’homme venant avec son Royaume.

Le Fils est-Il déjà venu avec Son Royaume ou bien l'attendez-vous ?
Est-il dit que le Royaume serait venu, ou que certains en auraient eu la vision avant de mourir ? Relis bien les textes et médite là-dessus !


Eh bien je vais essayer.

Le contexte immédiat : c'est une fin de conversation.
Par le verset 28, notre doux Seigneur et Sauveur Jésus-Christ conclut son propos dont voici les dernières phrases :

"Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive.
Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera.
Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme? ou, que donnerait un homme en échange de son âme?
Car le Fils de l’homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges; et alors il rendra à chacun selon ses oeuvres.
Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le Fils de l’homme venir dans son règne."


Si l'évocation de la Croix peut être énigmatique ou polémique, le reste est assez clair :

J'y vois une opposition entre deux compréhensions possibles de "sauver sa vie" et "perdre sa vie".
d'un certain point de vue "sauver sa vie" et "perdre sa vie" sont antinomiques,
Un individu peut croire "sauver sa vie" et néanmoins "perdre sa vie" et réciproquement.

Ce qui est important est de "perdre sa vie à cause du Seigneur" car c'est la bonne façon de la sauver. Cela ne sert à rien de vouloir "sauver sa vie" fût-ce pour gagner le monde.

Et le Seigneur poursuit son propos en parlant de l'âme, nous sommes en plein dans notre sujet.
ici je comprends que "perdre sa vie à cause du Seigneur" c'est sauver son âme, et "sauver sa vie pour un bénéfice immédiat" c'est "perdre son âme aux yeux du Seigneur"

Ici je suis sensible au lien étroit avec Matthieu 10:28 Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne.


En effet pourquoi essayer de "sauver son âme pour gagner le monde entier" si la véritable échéance est le retour en gloire du Seigneur ? À ce moment-là ceux qui auront cru sauver leur vie risqueront de la "perdre" (le contraire de sauver) et ceux qui auront apparemment perdu leur vie la sauveront.

Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ souligne donc ici l'opposition entre les apparences et la réalité,
entre croire gagner sa vie (pour un bénéfice immédiat) et perdre son âme en vérité,
entre croire perdre sa vie (à cause du Seigneur) et sauver son âme en vérité.

Et nous voici au verset 28.

D'abord relire le grec :
amên legô humin eisin tines hôdé hestôtes hoitines ou mê geusôntai thanatou eôs an idôsin ton uion tou anthrôpou erchomenon en tê basileia autou.
littéralement
en vérité, je dis à vous : quelques présents ici sont ceux qui ne dégustent pas (une) mort tant qu'ils n'ont pas vu le fils de l'homme arrivant en la royauté de lui.
je note le parallèle entre le verbe geusôntai, faire l'expérience du goût et idôsin, faire l'expérience de la vision.


Je comprends que notre doux Seigneur et Sauveur Jésus Christ annonce solennellement que certains de Ses auditeurs, ou peut-être seulement certains de Ses contemporains, ne connaîtront pas la saveur de la mort tant que le Christ ne sera pas revenu pour l'avènement du Royaume.


Ou bien : c'est du vivant (pendant leur vie au sens le plus concret du terme, c'est à dire pour la vie des apparences, la vie au sens du monde) de quelques uns de Ses contemporains que le Christ est venu en Gloire accompagné de Ses anges pour instaurer Son Royaume.

Ou bien : le Christ n'est pas encore revenu avec ses anges et en vérité certains de Ses contemporains n'ont jamais goûté la mort. Or, leurs corps ont rejoint la poussière depuis bien longtemps alors l'opposition entre la vie qu'on perd apparemment et celle qu'on sauve en vérité, l'opposition entre gagner sa vie et perdre son âme suggère que les gens qui ne goûteront pas la mort ne goûtent pas la mort parce qu'ils n'ont pas perdu leur vraie vie aux yeux du Seigneur. Ils ne goûtent pas la mort parce que leur âme n'est pas morte, tout simplement.

Ou bien : le Christ n'est pas revenu avec ses anges et tout le monde est mort, corps et âme, tout le monde a disparu, mais parmi les contemporains de Jésus certains n'ont pas été conscients de leur trépas.

Il me semble que si on interprète "ne pas goûter la mort" par "ne pas être conscient de son trépas" alors on affaiblit considérablement le message divin.
La chance (?) de "Ne pas être conscient de son trépas" peut arriver sans aucun lien avec la piété ou le péché.

"Ne pas être conscient de son trépas" n'est nullement un privilège accordé à ceux qui gardent la Parole du Seigneur comme nous invite à le penser le Seigneur dans :
Jean 8, 51 En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort.

"Être inconscient de son trépas" ne peut pas être le fruit de garder la Parole du Seigneur.
"Ne pas être conscient de son trépas" ce n'est pas ça la vie éternelle.
"Ne pas être conscient de son trépas" ce n'est qu'une anesthésie.

Par ailleurs, le parallèle entre le verbe geusôntai, faire l'expérience du goût et idôsin, faire l'expérience de la vision nous pose la question : puis-je ne pas goûter le moment de mon trépas parce que je suis anesthésiée tout en restant capable de voir un événement ultérieur ? N'y a-t-il pas un hiatus ? en passant d'un état anesthésié à un état conscient ne trahit-on pas le parallélisme ?


Mais c'est la Parole de D-ieu, béni soit-Il, qui est juge :
Dans la Très Sainte Bible, rencontre-t-on parfois cette idée de "ne pas être conscient de son trépas" ?

Si notre doux Seigneur et Sauveur Jésus-Christ évoque solennellement ceux qui ne goûteront pas la mort et qu'Il veut que nous comprenions "ceux qui ne seront pas conscients de leur trépas" alors nous devrions distinguer dans les très Saintes Écritures des prémisses de cette notion.

Où ?

N'est-il pas plus simple de s'éclairer à la lumière de "celui qui la perdra à cause de moi la trouvera" et de "que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme" ?

Tous les corps meurent.
Pour les corps visibles la mort est visible et indiscutable, il n'y a aucune raison biblique de penser que les corps ne meurent pas.
Dans Matthieu 10:28, notre Seigneur nous enseigne que si on tue un être humain on fait périr le corps mais, a priori, on ne fait pas nécessairement périr son âme.
Le corps peut donc mourir sans que l'âme ne meure.

En effet, il y a des âmes qui meurent et il y a des âmes qui ne meurent pas.

Sauver son âme c'est lui éviter le trépas (et non pas l'anesthésier) mais on ne peut pas éviter le trépas du corps, du moins avant la Parousie.

C'est peut-être trop bête ; mais c'est facile à lire dans la Bible.
Tu nous noies dans beaucoup de texte, mais tout ça n'est absolument pas clair, pour ne pas dire complètement contradictoire !
Revenir en haut Aller en bas
pauline.px
Modération Christianisme
Modération Christianisme


Féminin
Nombre de messages: 1562
Age: 59
Pays: france
R E L I G I O N (précise): chrétienne
Date d'inscription: 10/01/2010

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Mar 23 Fév 2010, 8:51 am

LXX a écrit:
Tu nous noies dans beaucoup de texte, mais tout ça n'est absolument pas clair, pour ne pas dire complètement contradictoire !


Merci pour votre attention.

Ezékiel 18:4 Voici, toutes les âmes sont à moi ; l‘âme de l’enfant est à moi comme l‘âme du père ; et l‘âme qui péchera sera celle qui mourra.

Il y a des âmes qui meurent et d'autres qui ne meurent pas.
Celle qui gardent la parole ne peuvent ni connaître ni goûter ni voir la mort (thanatos).

Prouvez-nous le contraire,

Prouvez-nous que le saint apôtre Paul nous ment et que les âmes des défunts sont couchées dans la "mémoire de D-ieu" :
Ephésiens 2:6 il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ,

Par exemple, au lieu de nous raconter votre vie, prouvez-nous que les âmes des défunts passés par les eaux du baptême sont dans l'état que vous prétendez dans cette "mémoire de D-ieu" dont la Bible ne parle jamais.
Revenir en haut Aller en bas
cesar2
Membre Actif
Membre Actif


Masculin
Nombre de messages: 1173
Pays: france
R E L I G I O N (précise): Chretien antireligion
Date d'inscription: 29/12/2009

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Mar 23 Fév 2010, 9:42 am

PAuline, je sors de la même discussion avec LXX.
Je te souhaite bonne chance.
Mais je crains que tu sois face au même mur que les TJ et leurs supporters dressent pour se protéger, tant leur doctrine est bancale.
Ne t'etonne pas si aucune de tes citations bibliques n'est prise en compte mais brocardée. Tel est la tactique du militant actif a soutenir son groupe. Il va quand même pas se laisser distraire à lire tes arguments. Il est là pour les démolir, pas les ecouter !

- Aucun echange réel, aucune ecoute d'idées emises par l'autre, les mêmes passages tronqués et sortis de la réalité biblique assénés et réassénés. En général ils sont déçus et deveiennet tres désagréables lorsqu'ils s'apercoivent que ce qui est gobé sans bronché par des adeptes ne l'est pas par des chrétiens libres.
- Des procédés de dénigrement systématique de l'interlocuteur. Exemple typique : ton développement étoffé est immédiatement brocardé. Il est vrai que ces militants préfèrent le slogan de type supporter de foot.
- Des spéculations assénées comme des "faits"

Pourquoi ont-ils un attachement viscéral qui les conduit à tant de procédés odieux ? C'est là qu'est la clé.

Car la promesse explicite de vie éternelle donnée à tout chrétien, sans condition d'appartenance prive la secte de son moyen de pression sur ses adeptes.
- Au lieu de cette magnifique promesse acquise par le sang et les souffrances de notre redempteur, ils veulent substituer l'allégeance à leur secte. Ainsi, il suffirait d'adhérer à leur secte pour faire partie de ceux qui ne seront pas detruits.

Voila donc le vrai mobile de ces groupes, de leurs dirigeants en tout cas(plus ou moins consciemment pour les adeptes qui pour certains sont sincères, croyant servir Jehovah).

Facile à constater :
- LXX se dit à la recherche de la "vraie religion" ! Suffit pourtant de lire sur l'etiquette : qui s'auto-intronise "vraie religion" ? TJ !
- Gen lui n'hésite pas à formuler tel quel qu'il faut vite devenir TJ sinon on sera detruits.

Voila Pauline, aucune chance d'un debat d'echange spirituel. Leur seul but est militant : détruire l'espérance des chrétiens pour la détourner au service de leur secte.
Mais, a toi d'essayer.
Revenir en haut Aller en bas
LXX
*** B A N N I du Forum ***
*** B A N N I du Forum ***


Masculin
Nombre de messages: 2397
Pays: France
R E L I G I O N (précise): chrétien
Date d'inscription: 04/02/2010

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Mer 24 Fév 2010, 10:45 pm

pauline.px a écrit:
Ezékiel 18:4 Voici, toutes les âmes sont à moi ; l‘âme de l’enfant est à moi comme l‘âme du père ; et l‘âme qui péchera sera celle qui mourra.

Il y a des âmes qui meurent et d'autres qui ne meurent pas.
Celle qui gardent la parole ne peuvent ni connaître ni goûter ni voir la mort (thanatos).

Prouvez-nous le contraire.
C'est là qu'il faut considérer la Bible dans son intégralité. Comment la Bible définit-elle l'âme ? Et ceci étant fait, que veut dire Ezékiel 18:4 ? Je ne crois pas que tu aies fait cette démarche essentielle pour la bonne compréhension de ce verset !


pauline.px a écrit:
Prouvez-nous que le saint apôtre Paul nous ment et que les âmes des défunts sont couchées dans la "mémoire de D-ieu" :
Ephésiens 2:6 il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ,

Par exemple, au lieu de nous raconter votre vie, prouvez-nous que les âmes des défunts passés par les eaux du baptême sont dans l'état que vous prétendez dans cette "mémoire de D-ieu" dont la Bible ne parle jamais.
Ta citation de Ephésiens est l'exemple type du verset complètement sorti de son contexte. Remets-le dans son contexte, et tu verras qu'il ne dit pas du tout ce que tu crois !
Revenir en haut Aller en bas
pauline.px
Modération Christianisme
Modération Christianisme


Féminin
Nombre de messages: 1562
Age: 59
Pays: france
R E L I G I O N (précise): chrétienne
Date d'inscription: 10/01/2010

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Mer 24 Fév 2010, 11:04 pm

LXX a écrit:
Et ceci étant fait, que veut dire Ezékiel 18:4 ? Je ne crois pas que tu aies fait cette démarche essentielle pour la bonne compréhension de ce verset !


Eh bien, il faudrait nous édifier.
Comment faut-il comprendre le mot "psuchê" dans le Nouveau Testament à la lumière d Testament Premier ?


[/quote]Ta citation de Ephésiens est l'exemple type du verset complètement sorti de son contexte. Remets-le dans son contexte, et tu verras qu'il ne dit pas du tout ce que tu crois ![/quote]

Eh bien, il faudrait nous édifier.

Comment faut-il interpréter tous les passages où les Très Saintes Écritures nous présentent des vivants dans les lieux célestes ?

Comment faut-il comprendre que l'évangile ait été annoncé aux défunts ?

Comment faut-il comprendre que notre Seigneur et Sauveur adresse la parole à des défunts pour ranimer leur corps ?
Revenir en haut Aller en bas
cesar2
Membre Actif
Membre Actif


Masculin
Nombre de messages: 1173
Pays: france
R E L I G I O N (précise): Chretien antireligion
Date d'inscription: 29/12/2009

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Jeu 25 Fév 2010, 9:47 am

LXX a écrit:
C'est là qu'il faut considérer la Bible dans son intégralité. Comment la Bible définit-elle l'âme ? Et ceci étant fait, que veut dire Ezékiel 18:4 ? Je ne crois pas que tu aies fait cette démarche essentielle pour la bonne compréhension de ce verset !

Déjà la premiere chose à faire lorsqu'on a un minimum d'honnêtteté est de ne pas s'arrêter à 18:4 et de prendre la peine de lire 18:5...
Ce que le monde TJ et associés se refuse evidemment. ca doit être ta methode de prendre l'"intégralité" de la Bible ? esquiver les versets qui ne contribuent pas à la propagande ?
Donc déjà en prenant simplement le chapitre 18 d'Ezechiel, nous y voyons des "nephesh" qui meurent et des "nephesh" qui vivent.
Mais malhonnêtement, les fanatiques de l'ame mortelle fixent l'attention sur Ezechiel 18:4, se gardant bien de citer la suite. Confondus dans leur imposture, ca ne les empeche pas de ressortir sans relache et sans vergogne le même pretexte.

Lorsqu'on se livre à de telles impostures, ca donne une idée de la solidité des doctrines ....
Revenir en haut Aller en bas
pauline.px
Modération Christianisme
Modération Christianisme


Féminin
Nombre de messages: 1562
Age: 59
Pays: france
R E L I G I O N (précise): chrétienne
Date d'inscription: 10/01/2010

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Jeu 25 Fév 2010, 10:13 am

LXX a écrit:

Comment la Bible définit-elle l'âme ?


Bonjour,

Je ne sais pas si les Très Saintes Écritures ont le goût des "définitions".

Nos traductions, nous trouvons aisément le mot "âme" pour traduire l'hébreu Nephesh associé au Psuchê de la Très Saine Bible en grec.

Ces deux mots présentent une étymologie comparable où l'on distingue le souffle d'air qui passe dans la gorge. En effet, comment vérifier si un être est vivant ? La vie est associée à la respiration.

À part quelques passages tenus pour tardifs par les exégètes la Canon hébreu ignore l'idée de Résurrection, il n'y a donc nulle distinction entre la mort du Corps et la mort de l'Âme puisque la mort est une fin absolument définitive.
Les historiens situent l'apparition de la notion de résurrection à l'époque d'Alexandre et plutôt de ses successeurs et ce ne sont que les livres en langues grecques des Très Saintes Écritures qui témoignent clairement d'une foi religieuse en la Résurrection.
À l'époque de l'incarnation du Seigneur, la question de la Résurrection est encore un sujet de controverse puisqu'elle n'est pas acceptée par les Saducéens et qu'elle est totalement absente de la Torah.

Dès que l'idée de Résurrection apparaît se pose le problème de la continuité de la personne entre sa première vie terrestre et la seconde.

Puisque tout le monde se doute que les corps pourris auront un peu de mal à retrouver leur fraîcheur initiale et qu'il n'y a pas beaucoup d'intérêt à voir se relever le corps d'un vieillard chenu, aveugle et perclus de rhumatismes, peu sont enclins à voir dans nos ossements l'élément de continuité qui assure que c'est bien le même être qui ressuscite.

Comment peut-on dire qu'il y a résurrection si rien ne se relève ?
Existe-t-il une réalité personnelle qui perdure après la destruction du corps et son retour à la poussière ?

Les propos de notre Seigneur et Sauveur et de multiples passages des Très Saintes Écritures accréditent l'idée que l'âme est cet élément de continuité.
D'autant plus aisément que le mot Nephesh peut souvent être traduit par "être" ou "personne", c'est donc manifestement l'élément qui assure la permanence de l'être.

Alors est-ce que Nephesh est complètement anéanti au moment du décès pour être complètement ranimé plus tard ?
Est-ce que ceux qui ne connaissent pas la mort subissent aussi l'anéantissement de leur Nephesh ?

À mes yeux, rien dans les Très Saintes Écritures ne permet de conclure à un tel anéantissement de l'âme depuis que le premier né d'entre les morts a proclamé la Bonne Nouvelle dans le Shéol où tous sont appelés à plier le genou.
Revenir en haut Aller en bas
Jude
Membre Actif II
Membre Actif II


Masculin
Nombre de messages: 3410
Pays: France
R E L I G I O N (précise): En Christ selon les écritures
Date d'inscription: 01/02/2010

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Jeu 25 Fév 2010, 10:57 am

salutation en Christ,

Toute interprétation et manipulations des écritures peuvent être anéantie par une simple réponse biblique :

"Mais la Jérusalem d’en haut est libre, c’est notre mère ;car il est écrit :
Réjouis–toi, stérile, toi qui n’enfantes point ! Eclate et pousse des cris, toi qui n’as pas éprouvé les douleurs de l’enfantement !
Car les enfants de la délaissée seront plus nombreux Que les enfants de celle qui était mariée
." Gal 4.26-27

Jude
Revenir en haut Aller en bas
LXX
*** B A N N I du Forum ***
*** B A N N I du Forum ***


Masculin
Nombre de messages: 2397
Pays: France
R E L I G I O N (précise): chrétien
Date d'inscription: 04/02/2010

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Jeu 25 Fév 2010, 11:17 am

cesar2 a écrit:
LXX a écrit:
C'est là qu'il faut considérer la Bible dans son intégralité. Comment la Bible définit-elle l'âme ? Et ceci étant fait, que veut dire Ezékiel 18:4 ? Je ne crois pas que tu aies fait cette démarche essentielle pour la bonne compréhension de ce verset !

Déjà la premiere chose à faire lorsqu'on a un minimum d'honnêtteté est de ne pas s'arrêter à 18:4 et de prendre la peine de lire 18:5...
Et bien d'autres versets...dérangeants...N'est-ce pas ?
Revenir en haut Aller en bas
cesar2
Membre Actif
Membre Actif


Masculin
Nombre de messages: 1173
Pays: france
R E L I G I O N (précise): Chretien antireligion
Date d'inscription: 29/12/2009

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Jeu 25 Fév 2010, 11:38 am

Cà, chacun a pu constater à quel point la Bible derange tes croyances.
Revenir en haut Aller en bas
LXX
*** B A N N I du Forum ***
*** B A N N I du Forum ***


Masculin
Nombre de messages: 2397
Pays: France
R E L I G I O N (précise): chrétien
Date d'inscription: 04/02/2010

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Jeu 25 Fév 2010, 12:33 pm

pauline.px a écrit:
LXX a écrit:

Comment la Bible définit-elle l'âme ?


Bonjour,

Je ne sais pas si les Très Saintes Écritures ont le goût des "définitions".

Nos traductions, nous trouvons aisément le mot "âme" pour traduire l'hébreu Nephesh associé au Psuchê de la Très Saine Bible en grec.

Ces deux mots présentent une étymologie comparable où l'on distingue le souffle d'air qui passe dans la gorge. En effet, comment vérifier si un être est vivant ? La vie est associée à la respiration.

À part quelques passages tenus pour tardifs par les exégètes la Canon hébreu ignore l'idée de Résurrection, il n'y a donc nulle distinction entre la mort du Corps et la mort de l'Âme puisque la mort est une fin absolument définitive.
Les historiens situent l'apparition de la notion de résurrection à l'époque d'Alexandre et plutôt de ses successeurs et ce ne sont que les livres en langues grecques des Très Saintes Écritures qui témoignent clairement d'une foi religieuse en la Résurrection.
Les historiens, ou certains historiens ? Et n’est-ce pas faire peut de cas de Dieu que de penser ainsi ? Et résurrection ou pas, est-ce que ça change quoi que ce soit à la nature de l’âme ? Il ne faut pas oublier qu’au départ il n’y avait pas besoin de résurrection. Ce sont la désobéissance et la mort qui ont rendu la résurrection nécessaire !


pauline.px a écrit:
Puisque tout le monde se doute que les corps pourris auront un peu de mal à retrouver leur fraîcheur initiale et qu'il n'y a pas beaucoup d'intérêt à voir se relever le corps d'un vieillard chenu, aveugle et perclus de rhumatismes, peu sont enclins à voir dans nos ossements l'élément de continuité qui assure que c'est bien le même être qui ressuscite.
Tu semble toi aussi douter de la toute puissance de Dieu. Ou es-tu allé chercher l’idée que les morts ressusciteraient ainsi que tu le décris ? Matthieu 19:28 parle de recréation ou régénération. Il est bien évident que Dieu ne va pas ressusciter des gens en décomposition ou perclus de rhumatismes !


pauline.px a écrit:
Les propos de notre Seigneur et Sauveur et de multiples passages des Très Saintes Écritures accréditent l'idée que l'âme est cet élément de continuité.
Pas si on prend en considération l’idée générale de la Bible que ce soit à propos de l’âme ou d’autre chose, ce que Jésus n’omettait jamais de faire.


pauline.px a écrit:
D'autant plus aisément que le mot Nephesh peut souvent être traduit par "être" ou "personne", c'est donc manifestement l'élément qui assure la permanence de l'être.
Justement, si tu veux te faire une idée précise de ce qu’est l’âme dans le NT tu fais le test suivant qui est très évocateur, chaque fois que tu rencontres le mot âme tu te rendras compte qu’on peut le remplacer soit par vie, soit par être vivant sans dénaturer le texte parce qu’il a toujours l’une de ces deux significations !

pauline.px a écrit:
Alors est-ce que Nephesh est complètement anéanti au moment du décès pour être complètement ranimé plus tard ?
Est-ce que ceux qui ne connaissent pas la mort subissent aussi l'anéantissement de leur Nephesh ?
Si tu penses à Ephésiens 2:6, je te recommande de relire le contexte :

"Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause de son grand amour dont il nous a aimés,
alors même que nous étions morts dans nos fautes, nous a vivifiés ensemble avec le Christ (vous êtes sauvés par [la] grâce),et nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le christ Jésus"


Je te rappelle que quand Paul a écrit ces mot, il n’était bien évidemment pas mort, donc pas ressuscité non-plus. Ce qui signifie que les mots et nous a ressuscités ensemble n'ont pas la signification que tu leur donnes !

pauline.px a écrit:
À mes yeux, rien dans les Très Saintes Écritures ne permet de conclure à un tel anéantissement de l'âme depuis que le premier né d'entre les morts a proclamé la Bonne Nouvelle dans le Shéol où tous sont appelés à plier le genou.
Regarde mieux !
Revenir en haut Aller en bas
LXX
*** B A N N I du Forum ***
*** B A N N I du Forum ***


Masculin
Nombre de messages: 2397
Pays: France
R E L I G I O N (précise): chrétien
Date d'inscription: 04/02/2010

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Jeu 25 Fév 2010, 12:37 pm

cesar2 a écrit:
Cà, chacun a pu constater à quel point la Bible derange tes croyances.
Quelle argumentation ! Laughing
Revenir en haut Aller en bas
Jude
Membre Actif II
Membre Actif II


Masculin
Nombre de messages: 3410
Pays: France
R E L I G I O N (précise): En Christ selon les écritures
Date d'inscription: 01/02/2010

MessageSujet: Re: LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE   Jeu 25 Fév 2010, 12:51 pm

Salutation en Christ,

Il faut seulement comprendre et accepter que pour Dieu qui EST éternel tout est déjà acompli !
En cela c'est envoyé ont toujours parlé soit en annoncant ce qui devait encore s'accomplir soit affirmer ce qui était déjà accompli !

En cela Paul et les autres apôtres n'ont en rien fauté dans leur langage !

Ils étaient en droit de dire et de parler "au présent" pour tout ce qui concerne les promesses liées à l'oeuvre de rédemption accompli à Golgotha par Notre Seigneur Jésus-Christ !

En cela Paul a pu dire i y a prés de 2000 ans :
"Ensuite nous les vivants qui sommes restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux...." 1 Tes 4.17

Cela est un droit divin que savent utilisé les véritables envoyer du Seigneur car sur la croix IL a pu dire :
'Tout est accompli..." Jn 19.30

Jude
Revenir en haut Aller en bas
 

LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 4 sur 42Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5 ... 23 ... 42  Suivant

 Sujets similaires

-
» L'église catholique
» Evangile de Marie-Madeleine
» Teinture Mère Calendula Officinalis Gouttes 125 mL
» LA VIERGE MARIE - MERE DE L'EGLISE
» Vierge Marie, Mere de notre Dieu et notre Mere, Rejouis-Toi

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
*** Forum Religions *** :: C H R I S T I A N I S M E :: Dialogue Oecuménique et autres religions ( SECTIONS ENSEIGNEMENTS )-