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 Ummî Al Azif précurseur du Koran de Muhammad

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Marmhonie
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MessageSujet: Ummî Al Azif précurseur du Koran de Muhammad   Lun 01 Mai 2017, 3:27 am

Le Koran arabe de Muhammad, un plagiat du duriaque de Kitab al'Azif


La ville maudite ensablée
Duria est un village du nord de l’Irak, à la frontière de la région linguistique du Kurdistan. Ici, comme dans des centaines de villages irakiens aux cabanes construites avec de la boue séchée, nous sommes dans le dernier endroit où l’on parle encore le Duriaque. C’est la seule langue vivante provenant des anciens Acadiens et Assyro-Babyloniens pour humble information.

Le duriaque, racine de l'arabe coranique écrit
La forme traditionnelle écrite de ce langage fut développée au IVème siècle av. J.C. par les prêtres égyptiens noirs d'Amon, assyriens. Comme beaucoup d’autres langues sémites, il s’agissait d’une écriture très compacte, qui ignore les voyelles atones et combine deux ou même trois caractères en un, sans voyelles ni signes diacritiques. Cela rendait très délicat toute traduction. Comme les langues hébraïque, arabe et syrienne, le Duriaque s’écrit de droite à gauche. Elle n'est pourtant pas vraiment sémite puisqu'elle se croise avec le sanskrit tibétain, notamment dans sa calligraphies aux volutes sans fin.

L'œuvre du prophète dément
Kitab al Azif pour donner son nom en version originale duriaque, Al-Bduh (ou Abdul) Azif en arabe phonétisé, écrivit son Kitab en -730 av J.C. Initié aux secrets de Mem'Phiz après avoir vu mourir en une journée son épouse et ses deux enfants, il maudit un seul dieu qu'il surnomma Il'Ahm (l'Indicible, en duriaque), et s'enfuit, à demi fou, dans les sables proches de la somptueuse Babylonne.

Devenu ermite sauvage durant 12 ans, une lumière l'aurait aveuglée et une voix sortant des sables lui fit l'injonction de chanter ce qui sortirait du puits.
- Quel puits, hurla-t-il, y perdant son restant de raison ?

Soudain les sables devinrent mouvant, et disparurent dans un tunnel vers lequel il fut aspiré. S'accrochant à une mystérieuse pierre noire qu'il sentit sous ses mains, il découvrit ce puits sans fin qui venait miraculeusement de se former comme organique, la gorge de Il'Ahm ! La météorite surgit des sables et devint ce palais princier qu'il habita seul, au sommet de laquelle il récitait ce qu'il entendait sortir du puits sans fin, nouvelke oasis miraculeuse.

Une prodigieuse mémoire
De cette météorite géante, d'un noir absolu, il s'était raccroché à une de ces étranges marches sculptée à la perfection qui montaient en colimaçon pour en faire le tour complet sans fin. Le restant de sa vie, des disciples vinrent de toutes parts, il en élut 72 pour annoncer au monde qu'il disait être aussi rond et à l'âme de la noirceur de ce puits, le Kitab. Il entendait seul ces gémissements lugubres chantés, comme une plainte de l'univers et fut ainsi compilé l'ensemble du Message universel de Il'Ham.

Les stances du Kitab
Son œuvre de 114 stances poétiques restèrent ensablées depuis l'abandon de la ville qu'il avait redécouverte, Ark-Mek, fondée disent d'autres historiens. Il y eut une version arabe achetée par un marchand arabe illettré en 610 de notre ère, même si des rumeurs concernant sa conservation dans un endroit discret proche de Médine continuaient de circuler dans certains cercles ésotériques ébionites.


Une mort horrible
Voici le récit traditionnel rapporté par les premiers missionnaires chrétiens en Arabia Desertica au 2e siècle, de la mort du premier prophète arabe dément, Kitab al Azif.
Kitab 11-74 à 81 :
- Pourquoi ce puits serait-il sans fin et contiendrait cependant de l'eau ?" lui demandait-on [à Kitab al Azif].
- Parce qu'il est l'âme prénatale de toutes les âmes de tout humain créé "avant avant", du souffle de  Il'Ahm l'Indicible qui dit, et cela se fait. Comme il m'engoufrera un jour, de ce palai il n'en restera qu'une seule marche, en cube, jusqu'à mon retour sans fin, et pour mille ans le sable deviendra noir comme la terre, pour vous punir de votre mécréance.
- Qu'est-ce que cela, la mécréance ?
- C'est se prendre pour un dieu et s'adresser à l'Indicible. La mort vous attend.
- Tout le monde se sait mortel !
- À la vérité, vous devenez ainsi à votre premier cri en naissant. Je suis l'unique né en silence, Seigneur des âmes et gardien du puits sans fin qui m'aspirera comme il est venu se révéler sous mes pieds."


Cette extrait de la 11e stance du Kitab annonçait effectivement son genre de disparition. Un jour, la foudre frappa l'immense météorite, la détruisant, tandis que le puits disparu sous les sables, engloutissant Azif en silence.

De là vient la tradition du sablier qu'on retourne sans cesse en forme de puits double, seule prière muette permise par Il'Ahm pour la venue du Grand Pardon de mille ans de noirceurs barbares.

Qui était ce marchand arabe surnommé l'Ummî ?
Il serait né vers 560-580 proche de l'actuelle Mecque qui n'existait pas encore. Sa mère mourut en accouchant, son grand-père peu après et Azif resta orphelin illettré, d'où son surnom d'Ummî. Le vendeur s'appelait M'bif Gabrif, originaire du Tibet.

Le voyageur se renseigna sur l’affaire, et la refusa poliment. Pourtant, précisa ce riche marchand, il s’agissait d’une intéressante curiosum dont son commerce  n’avait pas l’utilité. Comme le prix était déraisonnable et que le volume, s’il s’avérait sans valeur, ne pouvait à ses yeux que constituer un ornement décoratif séduisant sur une table basse de sa tente, il refusa un long temps. Et finit par l’acquérir grâce à la fortune de son épouse plus âgée.

Les premiers témoignages de sa propre famille
Ce marchant devint fort discret en remarquant que si cette écriture inconnue était parfaitement lisse dans pratiquement la totalité de l’ouvrage, elle avait tendance à se détériorer dans les toutes dernières pages, comme si le scripteur avait travaillé en hâte et sous une forte terreur. A ce stade du travail, il n’était pas encore établi si la version arabe provenait ou non de la version originale en duriaque. Il poursuivit sa lecture, aidé par M'bif Gabril puis, quelques semaines plus tard, ce dernier repartit satisfait par son élève.

En son absence à ses récitations, Ali, son gendre ou peut-être son neveu, prêtait attention aux commentaires du vendeur Imma M'bif Gabril et copia un autre Kitab 3 fois plus complet.

Son épouse de même, jalouse de leur secret de famille, notait tout ce qu'on lui rapportait de ses explications sur ce qui lui passait sous la main, bouts d'homoplates, pierres plates, etc. Ce 3e Kitab fut découvert par son mari Ali auquel elle lui fit jurer de n'en jamais parler.

Le Kitab, original du Koran
Lorsque ce marchand comprit la gloire et la fortune qu'il pouvait retirer de cet ouvrage arabe, unique au monde, il fonda une communauté et se proclamma l'annonciateur du retour du Messie des juifs, transposition ingénieuse du retour sans fin de Kitab al Azif, mort mystérieusement englouti par ce puits sans fin.

Comme il l'avait annoncé en parlant sa mort et de son retour, malédiction qui profanera l'original Duriaque pour s'en faire une gloire. Ils deviendront assoiffés de sang, se diviseront entre eux sans fin jusqu'au suicide de leur communauté entière. Plus elle s'étendra, plus l'ombre de la mort s'étendra sur elle. Seule leur dispartion brutale aura une fin sur terre, ainsi en a voulu le Seigneur de l'Indicible.
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Ummî Al Azif précurseur du Koran de Muhammad

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