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 Le choc du cinoque

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Marmhonie
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MessageSujet: Le choc du cinoque   Lun 13 Mar 2017, 2:23 pm

Dubia de quatre cardinaux adressés au pape François : « Faire la clarté »




Problèmes non résolus posés par Amoris lætitia, un appel (texte intégral)

Un préalable nécessaire
L’envoi de la lettre qui suit au Pape François des quatre cardinaux que nous sommes a pour origine une profonde préoccupation pastorale.
Nous avons constaté, chez beaucoup de fidèles, un grave désarroi et une grande confusion à propos de questions très importantes pour la vie de l’Eglise. Nous avons remarqué que même au sein du collège épiscopal sont données des interprétations contradictoires du chapitre VIII d’Amoris lætitia.
La grande Tradition de l’Eglise nous enseigne que le moyen de sortir de situations comme celle-ci est d’avoir recours au Saint-Père, en demandant au Siège Apostolique de résoudre ces doutes qui sont à l’origine du désarroi et de la confusion.

D’après le Code de droit canonique (canon 349), la mission d’aider le Pape dans le gouvernement de l’Eglise universelle est confiée aux cardinaux, y compris lorsqu’ils agissent individuellement.

Le Saint-Père a décidé de ne pas répondre.

La lettre des quatre cardinaux au pape
"A notre Saint-Père, le Pape François
Et, pour information, à Son Eminence le Cardinal Gerhard L. Müller

Très Saint Père,
A la suite de la publication de Votre Exhortation Apostolique Amoris lætitia, des théologiens et des chercheurs ont proposé des interprétations non seulement divergentes, mais même contradictoires, surtout en ce qui concerne le chapitre VIII. De plus, les médias ont monté en épingle cette polémique, provoquant ainsi de l’incertitude, de la confusion et du désarroi chez un grand nombre de fidèles.
En conséquence, de très nombreuses questions relatives à la juste interprétation à donner au chapitre VIII de l’Exhortation ont été adressées à nous, soussignés, mais aussi à beaucoup d’Evêques et de Prêtres, par des fidèles appartenant à toutes catégories sociales.

Aujourd’hui, poussés en conscience par notre responsabilité pastorale et désirant concrétiser de plus en plus cette synodalité à laquelle Votre Sainteté nous exhorte, nous nous permettons, avec un profond respect, de Vous demander, Très Saint Père, en tant que Maître suprême de la foi appelé par le Christ Ressuscité à confirmer ses frères dans la foi, de résoudre les incertitudes et de faire la lumière, en ayant la bonté de répondre aux Dubia que nous nous permettons de joindre à la présente lettre.

Que Votre Sainteté veuille bien nous bénir, nous qui L’assurons de toujours L’inclure dans nos prières.
Card. Walter Brandmüller
Card. Raymond L. Burke
Card. Carlo Caffarra
Card. Joachim Meisner
Rome, le 19 septembre 2016"


Les dubia
Il est demandé si, en conséquence de ce qui est affirmé dans Amoris lætitia aux nn. 300-305, il est maintenant devenu possible d’absoudre dans le sacrement de Pénitence et donc d’admettre à la Sainte Eucharistie une personne qui, étant liée par un lien matrimonial valide, vit more uxorio (maritalement) avec une autre personne, sans que soient remplies les conditions prévues par Familiaris consortio au n. 84 et réaffirmées ensuite par Reconciliatio et pænitentia au n. 34 et par Sacramentum caritatis au n. 29. L’expression « dans certains cas » de la note 351 (n. 305) de l’exhortation Amoris lætitia peut-elle être appliquée aux divorcés remariés qui continuent à vivre more uxorio ?

Après l’exhortation post-synodale Amoris lætitia (cf. n. 304), l’enseignement de l’encyclique de saint Jean-Paul II Veritatis splendor n. 79, fondé sur la Sainte Ecriture et sur la Tradition de l’Eglise, à propos de l’existence de normes morales absolues, obligatoires sans exception, qui interdisent des actes intrinsèquement mauvais, continue-t-il à être valide ?

Après Amoris lætitia n. 301, est-il encore possible d’affirmer qu’une personne qui vit habituellement en contradiction avec un commandement de la loi de Dieu, comme par exemple celui qui interdit l’adultère (cf. Mt 19, 3-9), se trouve dans une situation objective de péché grave habituel (cf. Conseil pontifical pour les textes législatifs, Déclaration du 24 juin 2000) ?

Après les affirmations contenues dans Amoris lætitia n. 302 à propos des « circonstances qui atténuent la responsabilité morale », faut-il encore considérer comme valide l’enseignement de l’encyclique de saint Jean-Paul II Veritatis splendor n. 81, fondé sur la Sainte Ecriture et sur la Tradition de l’Eglise, selon lequel « les circonstances ou les intentions ne pourront jamais transformer un acte intrinsèquement malhonnête de par son objet en un acte subjectivement honnête ou défendable comme choix » ?

Après Amoris lætitia n. 303, faut-il considérer comme encore valide l’enseignement de l’encyclique de saint Jean-Paul II Veritatis splendor n. 56, fondé sur la Sainte Ecriture et sur la Tradition de l’Eglise, qui exclut une interprétation créatrice du rôle de la conscience et affirme que la conscience n’est jamais autorisée à légitimer des exceptions aux normes morales absolues qui interdisent des actes intrinsèquement mauvais de par leur objet ?

                   

Note explicative par les quatre cardinaux


Le contexte
Les dubia (mot latin signifiant : « doutes ») sont des questions formelles posées au Pape et à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi et qui demandent des éclaircissements à propos de sujets particuliers concernant la doctrine ou la pratique.

La particularité de ces questions est qu’elles sont formulées de telle sorte qu’elles demandent comme réponse un « oui » ou un « non », sans argumentation théologique. Cette manière de s’adresser au Siège Apostolique n’est pas une invention de notre part ; c’est une pratique séculaire.

Venons-en à l’enjeu concret.
La publication de l’exhortation apostolique post-synodale Amoris lætitia, consacrée à l’amour dans la famille, a fait naître un vaste débat, notamment en ce qui concerne le chapitre VIII. Les paragraphes 300-305, en particulier, ont fait l’objet d’interprétations divergentes.

Pour beaucoup de personnes – des évêques, des prêtres de paroisse, des fidèles – ces paragraphes font allusion ou même enseignent de manière explicite un changement dans la discipline de l’Eglise en ce qui concerne les divorcés qui vivent une nouvelle union, tandis que d’autres personnes, qui admettent le manque de clarté ou même l’ambigüité des passages en question, expliquent néanmoins que ces mêmes pages peuvent être lues en continuité avec le magistère précédent et qu’elles ne contiennent pas de modification dans la pratique et dans l’enseignement de l’Eglise.

Animés par une préoccupation pastorale à l’égard des fidèles, quatre cardinaux ont adressé au Saint-Père une lettre sous forme de dubia, dans l’espoir de recevoir des éclaircissements, étant donné que le doute et l’incertitude sont toujours hautement dommageables à la pastorale.

Le fait que les personnes qui interprètent l’exhortation parviennent à des conclusions différentes est également dû à des manières divergentes de comprendre la vie chrétienne. En ce sens, ce qui est en jeu dans Amoris lætitia, ce n’est pas seulement la question de savoir si les divorcés qui ont contracté une nouvelle union – dans certaines circonstances – peuvent ou non avoir de nouveau accès aux sacrements.
On constate enfin que les interprétations du document reposent aussi sur des approches différentes, contradictoires, du mode de vie chrétien.

Ainsi, alors que la première question concerne un sujet concret concernant les divorcés remariés civilement, les quatre autres questions concernent des sujets fondamentaux de la vie chrétienne.

                   

Les questions : le pape François est-il cinoque ?


Doute n° 1 :
Il est demandé si, en conséquence de ce qui est affirmé dans Amoris lætitia aux nn. 300-305, il est désormais devenu possible d’absoudre dans le sacrement de Pénitence et donc d’admettre à la Sainte Eucharistie une personne qui, étant liée par un lien matrimonial valide, vit more uxorio (maritalement) avec une autre personne, sans que soient remplies les conditions prévues par Familiaris consortio au n. 84, réaffirmées par Reconciliatio et pænitentia au n. 34 et par Sacramentum caritatis au n. 29. L’expression « dans certains cas » de la note 351 (n. 305) de l’exhortation Amoris lætitia peut-elle être appliquée aux divorcés ayant contracté une nouvelle union, qui continuent à vivre more uxorio ?
La première question fait particulièrement référence à Amoris lætitia n. 305 et à la note 351 placée en bas de page. La note 351, alors qu’elle parle spécifiquement du sacrement de pénitence et de celui de la communion, ne mentionne pas les divorcés remariés civilement dans ce contexte, le texte principal ne le faisant pas non plus.

Le n. 84 de l’exhortation apostolique Familiaris consortio du Pape Jean-Paul II envisageait déjà la possibilité d’admettre aux sacrements les divorcés remariés civilement. Il mentionnait trois conditions :
– Les personnes concernées ne peuvent pas se séparer sans commettre une nouvelle injustice (par exemple, elles pourraient avoir la responsabilité de l’éducation de leurs enfants) ;
– Elles prennent l’engagement de vivre selon la vérité de leur situation, en cessant de vivre ensemble comme si elles étaient mari et femme (more uxorio), s’abstenant des actes réservés aux époux ;
– Elles évitent de faire scandale (c’est-à-dire qu’elles évitent l’apparence du péché afin d’éviter le risque d’entraîner d’autres personnes à pécher).

Les conditions mentionnées par Familiaris consortio au n. 84 et par les documents ultérieurs qui sont rappelés apparaîtront immédiatement comme raisonnables une fois que l’on se sera souvenu que l’union conjugale n’est pas fondée uniquement sur l’affection mutuelle et que les actes sexuels ne sont pas seulement une activité parmi les autres que le couple accomplit.

Les relations sexuelles appartiennent à l’amour conjugal. Elles sont quelque chose de tellement important, de tellement bon et de tellement précieux, qu’elles demandent un contexte particulier : le contexte de l’amour conjugal. Par conséquent, non seulement les divorcés qui vivent une nouvelle union doivent s’en abstenir, mais quiconque n’est pas marié doit également s’en abstenir. Pour l’Eglise, le sixième commandement, « tu ne commettras pas d’adultère », a toujours concerné tout exercice de la sexualité humaine qui n’est pas conjugal, c’est-à-dire tout acte sexuel en dehors de ceux que l’on a avec son époux légitime.

Il semble que, si l’on autorise à communier les fidèles qui se sont séparés ou qui ont divorcé de leur conjoint légitime et qui sont engagés dans une nouvelle union dans laquelle ils vivent comme s’ils étaient mari et femme, l’Eglise enseignerait, à travers cette pratique de l’admission à la communion, l’une des affirmations suivantes concernant le mariage, la sexualité humaine et la nature des sacrements :
– Un divorce ne dissout pas le lien matrimonial et les partenaires de la nouvelle union ne sont pas mariés. Cependant, les personnes qui ne sont pas mariées peuvent, à certaines conditions, accomplir légitimement des actes d’intimité sexuelle.
– Un divorce dissout le lien matrimonial. Les personnes qui ne sont pas mariées ne peuvent pas accomplir légitimement des actes sexuels. Les divorcés remariés sont légitimement des époux et leurs actes sexuels sont licitement des actes conjugaux.
– Un divorce ne dissout pas le lien matrimonial et les partenaires de la nouvelle union ne sont pas mariés. Les personnes qui ne sont pas mariées ne peuvent pas accomplir des actes sexuels. Par conséquent les divorcés remariés civilement vivent dans une situation de péché habituel, public, objectif et grave.

Cependant, admettre des personnes à l’Eucharistie ne signifie pas, pour l’Eglise, qu’elle approuve leur état de vie public ; le fidèle peut s’approcher de la table eucharistique même s’il a conscience d’être en état de péché grave. L’intention de changer de vie n’est pas toujours nécessaire pour recevoir l’absolution dans le sacrement de pénitence. Par conséquent les sacrements sont séparés de la vie : les rites chrétiens et le culte sont dans une sphère différente de celle de la vie morale chrétienne.

Doute n° 2 :
Après l’exhortation post-synodale Amoris lætitia (cf. n. 304), l’enseignement de l’encyclique de saint Jean-Paul II Veritatis splendor n. 79, fondé sur la Sainte Ecriture et sur la Tradition de l’Eglise, à propos de l’existence de normes morales absolues, obligatoires sans exception, qui interdisent des actes intrinsèquement mauvais, continue-t-il à être valide ?

La seconde question concerne l’existence de ce que l’on appelle les actes intrinsèquement mauvais. Le n. 79 de l’encyclique Veritatis splendor de Jean-Paul II affirme qu’il est possible de « qualifier de moralement mauvais selon son genre […] le choix délibéré de certains comportements ou de certains actes déterminés, en les séparant de l’intention dans laquelle le choix a été fait ou de la totalité des conséquences prévisibles de cet acte pour toutes les personnes concernées ».

Ainsi, l’encyclique enseigne qu’il y a des actes qui sont toujours mauvais, qui sont interdits par les normes morales qui obligent sans exception (les « absolus moraux »). Ces absolus moraux sont toujours négatifs, c’est-à-dire qu’ils nous disent ce que nous ne devons pas faire. « Tu ne tueras pas ». « Tu ne commettras pas d’adultère ». Seules des normes négatives peuvent obliger sans exception.

D’après Veritatis splendor, en cas d’actes intrinsèquement mauvais, aucun discernement des circonstances ou des intentions n’est nécessaire. Même si un agent secret pouvait obtenir de la femme d’un terroriste des informations précieuses en commettant un adultère avec elle, de manière à sauver sa patrie (ceci qui ressemble à un exemple tiré d’un film de James Bond avait déjà été envisagé par saint Thomas d’Aquin dans le De Malo, q. 15, a. 1). Jean-Paul II soutient que l’intention (ici « sauver la patrie ») ne change pas la nature de l’acte (« commettre un adultère ») et qu’il est suffisant de connaître la nature de l’acte (« adultère ») pour savoir qu’il ne doit pas être accompli.

Doute n° 3 :
Après Amoris lætitia n. 301, est-il encore possible d’affirmer qu’une personne qui vit habituellement en contradiction avec un commandement de la loi de Dieu, comme par exemple celui qui interdit l’adultère (cf. Mt 19, 3-9), se trouve dans une situation objective de péché grave habituel (cf. Conseil pontifical pour les textes législatifs, Déclaration du 24 juin 2000) ?

Dans son paragraphe 301, Amoris lætitia rappelle que « l’Eglise est riche d’une solide réflexion sur les conditionnements et les circonstances atténuantes ». Et le document conclut que « par conséquent, il n’est plus possible de dire que tous ceux qui se trouvent dans une certaine situation dite ‘irrégulière’ vivent dans une situation de péché mortel, privés de la grâce sanctifiante ».

Dans la Déclaration du 24 juin 2000, le Conseil pontifical pour les textes législatifs a cherché à rendre plus clair le canon 915 du Code de Droit Canonique, qui affirme que tous ceux qui « persistent avec obstination dans un péché grave et manifeste ne seront pas admis à la Sainte Communion ». La Déclaration du Conseil pontifical affirme que ce canon est également applicable aux fidèles qui sont divorcés et remariés civilement. Elle précise que le « péché grave » doit être compris objectivement, étant donné que le ministre de l’Eucharistie n’a pas les moyens de juger l’imputabilité subjective de la personne.

Ainsi, d’après la Déclaration, la question de l’admission aux sacrements concerne le jugement sur la situation de vie objective de la personne et non pas le jugement selon lequel cette personne se trouve en état de péché mortel. En effet, subjectivement, celui-ci pourrait ne pas être pleinement imputable, ou ne pas du tout l’être.

Sur la même ligne de pensée, saint Jean-Paul II rappelle, dans son encyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 37, que « bien évidemment, le jugement sur l’état de grâce d’une personne appartient uniquement à l’intéressé, puisqu’il s’agit d’un jugement de conscience ». Par conséquent, la distinction indiquée dans Amoris lætitia entre la situation subjective de péché mortel et la situation objective de péché grave est bien établie dans l’enseignement de l’Eglise.

Cependant Jean-Paul II continue à insister sur le fait que « en cas de comportement gravement, manifestement et durablement contraire à la norme morale, l’Eglise, dans son souci pastoral du bon ordre communautaire et par respect pour les sacrements, ne peut pas ne pas se sentir directement concernée ». Il réaffirme ainsi l’enseignement du canon 915 mentionné précédemment.

La question 3 des dubia voudrait donc déterminer si, même après Amoris lætitia, il est encore possible de dire que les personnes vivant de manière habituelle en contradiction avec le commandement de la loi de Dieu vivent dans une situation objective de grave péché habituel, même si, pour une raison quelconque, il n’est pas certain que ces personnes soient subjectivement imputables en raison de leur transgression habituelle.

Doute n° 4 :
Après les affirmations contenues dans Amoris lætitia n. 302 à propos des « circonstances qui atténuent la responsabilité morale », faut-il encore considérer comme valide l’enseignement de l’encyclique de saint Jean-Paul II Veritatis splendor n. 81, fondé sur la Sainte Ecriture et sur la Tradition de l’Eglise, selon lequel « les circonstances ou les intentions ne pourront jamais transformer un acte intrinsèquement malhonnête de par son objet en un acte subjectivement honnête ou défendable comme choix » ?
Dans son paragraphe 302, Amoris lætitia souligne qu’ « un jugement négatif sur une situation objective n’implique pas un jugement sur l’imputabilité ou sur la culpabilité de la personne concernée ». Les dubia font référence à l’enseignement de Jean-Paul II tel qu’il est exprimé dans Veritatis splendor, selon lequel les circonstances ou les bonnes intentions ne changent jamais un acte intrinsèquement mauvais en un acte excusable ou même bon.

La question est de savoir si Amoris lætitia affirme également que tout acte qui transgresse les commandements de Dieu, tel que l’adultère, le vol, le parjure, ne peut jamais devenir excusable ou même bon, même si l’on prend en considération les circonstances qui atténuent la responsabilité personnelle.

Est-ce que ces actes, que la Tradition de l’Eglise a qualifiés de péchés graves et mauvais en eux-mêmes, continuent à être destructeurs et dommageables pour toute personne qui les commet, quel que soit l’état subjectif de responsabilité morale dans lequel cette personne se trouve ?
Ou bien ces actes peuvent-ils, en fonction de l’état subjectif de la personne, des circonstances et des intentions, cesser d’être dommageables et devenir louables ou tout au moins excusables ?

Doute n° 5 :
Après Amoris lætitia n. 303, faut-il considérer comme encore valide l’enseignement de l’encyclique de saint Jean-Paul II Veritatis splendor n. 56, fondé sur la Sainte Ecriture et sur la Tradition de l’Eglise, qui exclut une interprétation créatrice du rôle de la conscience et affirme que la conscience n’est jamais autorisée à légitimer des exceptions aux normes morales absolues qui interdisent des actes intrinsèquement mauvais de par leur objet ?

Amoris lætitia n. 303 affirme que « non seulement la conscience peut reconnaître qu’une situation ne répond pas objectivement aux exigences générales de l’Evangile mais elle peut aussi reconnaître sincèrement et honnêtement que c’est, pour le moment, la réponse généreuse qu’on peut donner à Dieu ». Les dubia demandent un éclaircissement à propos de ces affirmations, étant donné qu’elles sont susceptibles de donner lieu à des interprétations divergentes.

D’après les personnes qui proposent l’idée de conscience créatice, les préceptes de la loi de Dieu et la norme de la conscience individuelle peuvent être en tension ou même en opposition, alors que le dernier mot devrait toujours revenir à la conscience, qui décide en dernier ressort à propos du bien et du mal. D’après Veritatis splendor n. 56, « sur ce fondement, on prétend établir la légitimité de solutions prétendument ‘pastorales’, contraires aux enseignements du Magistère, et justifier une herméneutique ‘créatrice’ du rôle de la conscience morale, d’après laquelle elle ne serait nullement obligée, dans tous les cas, par un précepte négatif particulier ».

Dans cette perspective, il ne suffira jamais à la conscience morale de savoir que « c’est un adultère », « c’est un homicide », pour savoir qu’il s’agit d’un acte qui ne peut pas et ne doit pas être commis.
Il faudrait au contraire examiner également les circonstances et les intentions afin de savoir si cet acte ne pourrait pas, après tout, être excusable ou même obligatoire (cf. la question 4 des dubia). D’après ces théories, la conscience pourrait en effet décider légitimement que, dans un cas donné, la volonté de Dieu en ce qui me concerne consiste en un acte par lequel je transgresse l’un de ses commandements. « Tu ne commettras pas d’adultère » ne serait pas vraiment perçu comme une norme générale. Ici et maintenant, compte tenu de mes bonnes intentions, commettre un adultère serait ce que Dieu me demande véritablement. Présentés de cette manière, des cas d’adultère vertueux, d’homicide légal et de parjure obligatoire seraient pour le moins envisageables.

Cela signifierait que l’on conçoit la conscience comme une faculté permettant de prendre des décisions de manière autonome en ce qui concerne le bien et le mal, et la loi de Dieu comme un fardeau qui nous est arbitrairement imposé et qui pourrait, jusqu’à un certain point, être opposé à notre véritable bonheur.
Cependant la conscience ne décide pas de ce qui est bien et de ce qui est mal. L’idée de « décision de conscience » est fallacieuse. L’acte propre à la conscience est de juger et non pas de décider. Elle dit « c’est bien », « c’est mal ». Mais le fait que ce soit bien ou mal ne dépend pas d’elle. Elle accepte et reconnaît le bien ou le mal d’une action et pour faire cela, c’est-à-dire pour juger, elle a besoin de critères ; elle est entièrement dépendante de la vérité.

Les commandements de Dieu sont une aide bienvenue offerte à la conscience pour trouver la vérité et juger ainsi selon la vérité. Les commandements de Dieu sont l’expression de la vérité à propos du bien, à propos de notre être le plus profond, en nous révélant quelque chose de crucial à propos de la manière de vivre bien.

Le pape François s’exprime dans les mêmes termes dans Amoris lætitia n. 295 : « La loi est aussi un don de Dieu qui indique le chemin, un don pour tous sans exception ».
Source : Chiesa version française n°345 du 25/11/16.
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Marmhonie
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MessageSujet: Re: Le choc du cinoque   Lun 13 Mar 2017, 2:28 pm

La compilation des plus grosses hérésies anti-catholiques & anti-bibliques de notre pape François

L’ENFER N’EXISTE PAS ET ADAM ET ÈVE N’ONT JAMAIS EXISTÉ SELON LE PAPE FRANÇOIS
Un homme qui est là pour ouvrir de nombreux anciens secrets dans l’église catholique est le Pape François. Certaines des croyances qui ont cours au sein de l’église, mais contraires à la nature aimante de Dieu sont maintenant mises de côté par le Pape qui a été récemment nommé l’homme de l’année par TIME Magazine.

Éclairé, ou illuminé, ou complètement frappé ?
Selon notre pape François, "À travers l’humilité, la recherche de l’âme, et la contemplation de la prière, nous avons acquis une nouvelle compréhension de certains dogmes. L’Église ne croit plus en un véritable enfer où les gens souffrent. Cette doctrine est incompatible avec l’amour infini de Dieu. Dieu n’est pas un Juge mais un ami et un amant de l’humanité. Dieu ne cherche pas à condamner, mais seulement à embrasser. Comme la fable d’Adam et Eve, nous voyons l’enfer comme un dispositif littéraire. L’enfer est simplement une métaphore de l’âme isolée, qui, comme toutes les âmes, seront finalement unies dans l’amour avec Dieu."

L'erreur n'existerait plus, tout serait vrai !
"Toutes les religions sont vraies, parce qu’elles sont vraies dans les cœurs de tous ceux qui croient en elles. Quel autre type de vérité y’a t-il? Dans le passé, l’église a été dure envers celles qu’elle jugeait moralement répréhensibles ou pécheresses. Aujourd’hui, nous ne sommes plus juges. Nous aimons tous et adorons le même Dieu."Même les athées ?

Dieu évoluerait lui aussi !
"Dieu est en train de changer et d’évoluer en tant que nous-mêmes; Dieu vit en nous et dans nos cœurs. Lorsque nous diffusons l’amour et la bonté dans le monde, nous touchons notre propre divinité et Le reconnaissons. La Bible est un beau livre saint, mais comme toutes les grandes et anciennes œuvres, certains passages ne sont pas à jour. Certains appellent même à l’intolérance ou au jugement. Le temps est venu pour voir ces versets comme des interpolations plus tard, contrairement au message d’amour et de vérité, qui rayonne autrement par l’Écriture."

Dieu descend-il aussi du singe ?

Pape François, un clone du pape Jean-Paul II devenu sénile en fin de vie ?
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MessageSujet: Re: Le choc du cinoque   Lun 13 Mar 2017, 2:34 pm

Le pape François invite les musulmans à lire le coran afin de fortifier leur "foi" & renier la Bible qui serait falsifiée


Blason du pape François 1er.

Un pape très islamophile et aimant autant le Coran que la Bible

A l'occasion de la Journée Mondiale des Migrants et des Réfugié, le pape François s'est adressé à un public majoritairement musulman réuni dans une salle de l'église du Sacré-Coeur qui dépend de la paroisse de la gare centrale de Rome, près de Termini.

Aussi "insolite" que cela puisse paraître à des catholiques, voici ce que le Vicaire du Christ a déclaré aux réfugiés présents dans la salle paroissiale :

"Partager notre expérience en portant cette croix pour arracher de nos coeurs la maladie qui empoisonne nos vies : il est important que vous fassiez cela lors de vos réunions. Que ceux qui sont musulmans le fassent avec le coran. La foi que vos parents vous ont inculquée vous aidera toujours à avancer".


Peut-on, au risque de s'attirer les foudres des papolâtres patentés, parler de propos hétérodoxes ?


Doit-on, sans être rejetés dans l'accusation de "schisme", considérer que le pape nous entraîne chaque jour un peu plus aux limites de l'hérésie ?


Devrions-nous, pour être en "pleine communion", observer un mutisme de circonstance si cher aux communautés Ecclesia Dei adflicta ?
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MessageSujet: Re: Le choc du cinoque   Lun 13 Mar 2017, 2:39 pm

La fronde contre François s'amplifie gravement


Dans le texte, décembre 2016


&
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MessageSujet: Re: Le choc du cinoque   Lun 13 Mar 2017, 5:22 pm

Luther hérésiarque curé catholique


Le pape François a reçu dans la salle d’audience Paul VI un millier de “pèlerins” luthériens et une statue de Martin Luther a été honorée au Vatican.


Par ailleurs, le 31 octobre prochain, le pape François s'est scandaleusement rendu à Lund, en Suède, où il a pris part à la cérémonie commune luthérienne-catholique de commémoration du 500ème anniversaire du protestantisme par le Vatican !

À la mémoire de Luther qui mit à feu et à sang toute la chrétienté
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MessageSujet: Re: Le choc du cinoque   Lun 13 Mar 2017, 5:26 pm

Luther, curé débauché catholique pornocrate de son temps

Qu'on en juge par sa lettre infâme historique
"Je déclare que tous les lupanars (que Dieu réprouve cependant sévèrement), tous les assassinats, meurtres, viols, adultères, sont moins abominables que la messe papiste.
En vérité, c’est bien sur la messe, comme sur un roc, qu’est édifié tout le système papiste, avec ses monastères, ses évêques, ses collégiales, ses autels, ses ministères, sa doctrine, c’est à dire tout son ventre. Tout cela ne saurait manquer de s’écrouler quand tombera leur messe abominable et sacrilège."

Source : "Contra Henricum", Regem Angliae, 1522, Winttenberg, Luther, Werke, tome X, page 220.

Luther et son obsession pour la mort
Moine apostat, vivant en concubinage avec une religieuse, ivrogne et blasphémateur, Luther n’a pas cherché un « médicament pour l’Église »  mais « un médicament » doctrinal pour justifier ses propres péchés, « sa névrose d’angoisse très grave » selon le mot d’un psychanalyste freudien, M. Roland Dalbiez, son obsession de la mort et de la damnation éternelle, son désespoir qui le fait rechercher fréquemment le suicide.


Luther s'est bien suicidé
Voici le récit de sa mort, fait par son domestique, Rudtfeld, récit publié par le savant Sédulius en 1606 :
"Martin Luther se laissa vaincre par son intempérance habituelle et but avec tant d’excès que nous fûmes obligés de l’emmener absolument accablé par l’ivresse et de le coucher dans son lit… Le lendemain nous revînmes près de notre maître pour l’aider à se vêtir, selon notre habitude. Nous vîmes alors, ô douleur, notre dit maître Martin pendu à son lit et misérablement étranglé. Nous annonçâmes aux princes, ses convives de la veille, l’exécrable fin de Luther. Ceux-ci, frappés de terreur comme nous-mêmes, nous engagèrent aussitôt par mille promesses et par les plus solennelles adjurations, à garder avant tout, sur cet événement, un profond et éternel silence afin que rien ne fût divulgué ; ils nous demandèrent ensuite de détacher du licou l’horrible cadavre de Luther, de le mettre dans son lit et de répandre parmi le peuple que mon maître avait subitement quitté la vie."

Le docteur de Coster, appelé, constata la bouche convulsée, le côté droit du visage noir, le cou rouge et déformé comme s’il avait été étranglé. On peut vérifier ce diagnostic sur une gravure établie le lendemain de sa mort par Lucas Fortnagel et publié par Jacques Maritain dans son ouvrage : "Trois réformateurs" à la page 49.

Dans son livre sur les "Trois réformateurs", Jacques Maritain donne une liste impressionnante des amis, compagnons et premiers disciples de Luther qui se suicidèrent. Ce fut une véritable épidémie. Georges Besler, par exemple, un des premiers propagateurs du Luthérisme à Nûremberg, tomba dans une si profonde mélancolie qu’en 1536, il quitta sa femme au milieu de la nuit et s’enfonça un épieu en pleine poitrine…"


Source complémentaire : J. Magdeburgius : "Un beau remède pour adoucir les peines et les tristesses des chrétiens qui souffrent". (Lùbeck, 1555)[/i]
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MessageSujet: Re: Le choc du cinoque   Lun 13 Mar 2017, 5:32 pm

Bienvenue chez les loufs



Le catholicisme est invariant. Il y a toujours eu 7 péchés capitaux, mortels.

Ne pas confondre la foultitude des christianisme avec le monde catholique invariant jusqu'au pape Jean XXIII qui est devenu fou. Par son ouverture irresponsable, Paul VI dira : "Les fumées de Satan sont entrées dans le Vatican."
Il meurt dépressif. Lui succède Jean-Paul 1 assassiné par Mgr Marcincus un mois après.
Jean-Paul 2 finit ses 5 dernières années avec 3 terribles maladies, Parkinson, Cancer, Alzheimer.
Benoit XVI est le seul pape en 2000 ans à avoir délissionné légalement, ce qui lui est interdit puisqu'il est bien resté pape. Et François est en pleine hérésie, islamophile.
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MessageSujet: Re: Le choc du cinoque   Lun 13 Mar 2017, 5:35 pm

Une disculpation absurde de l'Islam par le pape iconoclaste François



Le pape François se prend pour un savant islamique
En assumant le rôle d'un exégète Coranique afin de disculper le culte de Mahomet de son lien historique ininterrompu visant à conquérir et à persécuter brutalement des Chrétiens, vous déclarez : « Face aux épisodes de fondamentalisme violent qui nous inquiètent, l’affection envers les vrais croyants de l’Islam doit nous porter à éviter d’odieuses généralisations, parce que le véritable Islam et une adéquate interprétation du Coran s’opposent à toute violence ». [Evangelii gaudium, 253]

Vous ignorez toute l'histoire de la guerre de l'Islam contre le Christianisme
Qui continue à ce jour ainsi que l'actuel code juridique barbare et la persécution des Chrétiens dans les Républiques Islamiques du monde dont l'Afghanistan, l'Iran, la Malaisie, les Maldives, la Mauritanie, le Nigeria, le Pakistan , le Qatar, l’Arabie saoudite, la Somalie, le Soudan, les Émirats Arabes Unis et le Yémen. Ce sont des régimes d'oppression intrinsèques à la Loi de la Charia que les Musulmans croient qu'Allah a prescrite pour le monde entier et qu'ils tentent d'établir partout où ils deviennent un pourcentage important de la population. Comme vous l'avez dit vous-mêmes, cependant, toutes les Républiques Musulmanes manquent d'une compréhension « authentique » du Coran !

Vous essayez même de minimiser complètement le terrorisme Islamique au Moyen-Orient, en Afrique et au cœur de l'Europe
En osant faire une équivalence morale entre les fanatiques Musulmans brandissant le Djihad — comme ils l’ont fait depuis que l'Islam est apparu — et le « fondamentalisme » imaginaire de la part des Catholiques pratiquants que vous ne cessez de condamner et d’insulter publiquement. Au cours de l'une des conférences de presse lors d’une envolée au cours desquelles vous avez si souvent embarrassé l'Église et sapé la Doctrine Catholique, vous avez prononcé cette opinion infâme et typique de votre insistance absurde que la religion fondée par le Dieu incarné et le culte perpétuellement violent fondé par le dégénéré Mohammed sont sur un pied d'égalité morale :
« Je n'aime pas parler de violence islamique, parce qu'en feuilletant les journaux je vois tous les jours que des violences, même en Italie: celui-là qui tue sa fiancée, tel autre qui tue sa belle-mère, et un autre…... et ceux-ci sont des Catholiques baptisés ! Ce sont des Catholiques violents. Si je parle de violence Islamique, je dois parler de violence Catholique... Je crois qu'il y a presque toujours dans toutes les religions un petit groupe de fondamentalistes. Nous en avons. Quand le fondamentalisme arrive à tuer… mais on peut tuer avec la langue comme le dit l'apôtre Jacques, ce n'est pas moi qui le dit. On peut aussi tuer avec le couteau, non? Je ne crois pas qu'il n’est pas juste d'identifier l'Islam avec la violence ».


Ça défie l’imagination qu'un Pontife Romain
Puisse déclarer que les crimes communs de violence commis par des Catholiques et leur simple mention, soient moralement équivalents à la campagne mondiale de l'Islam radical en matière d'actes terroristes, d’assassinats de masse, de tortures, d'esclavage et de viols au nom d'Allah. Il semble que vous êtes plus rapide à défendre le culte ridicule et mortel de Mohammed vis-à-vis une juste opposition qui cherche à le contrer que vous êtes à défendre la seule véritable Église contre ses faux accusateurs innombrables.

Contre l'Église pérenne face à l'Islam
C’est bien loin de votre esprit cette affirmation de l'Église pérenne de l'Islam exprimée par le Pape Pie XI dans son Acte de Consécration de la race humaine au Sacré-Cœur : « Sois le Roi de tous ceux qui sont encore impliqués dans les ténèbres de l'idolâtrie ou de l'Islamisme et ne refuse pas de les attirer dans la Lumière et le Royaume de Dieu ».

Source : http://www.la-croix.com/Religion/Pape/Le-pape-Francois-refuse-d-identifier-l-islam-a-la-violence-2016-08-01-1200779522
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