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 Le président Trump est-il en train de faire marche arrière sur ses promesses-chocs de candidat ?

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Capucine
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MessageSujet: Le président Trump est-il en train de faire marche arrière sur ses promesses-chocs de candidat ?   Lun 14 Nov 2016, 11:23 pm

Le président Trump est-il en train de faire marche arrière sur ses promesses-chocs de candidat ?

Moins d’une semaine après son élection, le futur 45e président des Etats-Unis rompt avec son style provocateur. Alors que des manifestations contre lui ont lieu dans plusieurs villes, le milliardaire tente d’apaiser les craintes suscitées par son arrivée à la Maison Blanche.


"N’ayez pas peur." Sur CBS (en anglais), dimanche 13 novembre, face à la journaliste Lesley Stahl, Donald Trump a voulu rassurer les Américains inquiets de son élection, alors que des manifestations contre lui ont lieu dans plusieurs villes du pays. Tout au long de sa campagne pour la Maison Blanche, le magnat de l’immobilier s’est en effet montré très ferme sur des dossiers-clés, à l’instar de l’immigration, et particulièrement virulent à l’encontre de sa rivale démocrate, Hillary Clinton.

Fraîchement élu, le milliardaire de 70 ans entend désormais "réunir le pays". Et pour cela, il n’hésite pas à lisser sa ligne politique. Quitte à parfois enclencher la marche arrière sur certaines de ses promesses les plus spectaculaires.

Sur Hillary Clinton : il ne veut plus l'envoyer tout de suite en prison

Pendant toute sa campagne, Donald Trump n’a eu de cesse de promettre à ses partisans d’envoyer "Crooked Hillary" ("Hillary la corrompue") en prison pour la punir de sa malhonnêteté et de l’affaire des e-mails. "Si je gagne, je vais donner l'ordre à mon ministre de la Justice de nommer un procureur spécial pour faire la lumière sur votre situation, parce qu'il n'y a jamais eu autant de mensonges, autant de choses cachées", expliquait notamment Donald Trump à son adversaire, lors du deuxième débat, le 9 octobre 2016.

Aujourd’hui, cette promesse est loin d’être une priorité pour le nouveau président, qui manie le double discours sur le sujet. "Je vais y réfléchir. Je veux d’abord me concentrer sur l'emploi, l'immigration, la santé. [Hillary Clinton] a fait des mauvaises choses. [Les Clinton] sont des gens bien, je ne veux pas les blesser." Après qu’il a reçu un appel très "aimable" de Bill Clinton, le républicain n’écarte pas la possibilité de faire appel à ses conseils d’ancien président. Quant à son épouse, Hillary Clinton, qu’il a dénigrée pendant des mois, elle serait une femme "vraiment forte et très intelligente" aux yeux de Donald Trump.

Sur le mariage gay : il ne souhaite plus abroger la loi

Autre point sur lequel Donald Trump semble avoir changé d'avis : le mariage homosexuel. Le 31 janvier 2016, il rétorquait sur la chaîne conservatrice Fox News : "Si je suis élu, je vais nommer des juges à la Cour suprême qui pourraient bien changer ça. La Cour suprême n'aurait pas dû [légaliser le mariage entre couples de même sexe sur tout le territoire], mais laisser chaque Etat libre de l'autoriser ou non. Je serais très favorable à la nomination de juges pour abroger la loi."

Ce dimanche, devant les caméras de CBS, changement de discours. Entouré de ses enfants et de sa femme, Melania, Donald Trump a soutenu que le sujet n’était plus de son ressort : "Ça a été réglé, cette affaire s'est retrouvée devant la Cour suprême et maintenant, c'est la loi. Et ça ne me pose pas de problème."

Sur l’Obamacare : il pourrait conserver certaines dispositions

"Abroger et remplacer", tel était le maître-mot du milliardaire au sujet de l'Affordable Care Act, plus connu sous le nom d’Obamacare, la bête noire des républicains. Cette loi d’assurance-maladie emblématique de l’administration Obama doit permettre à tous les Américains d’être pourvus d'une couverture santé. Son fonctionnement est très critiqué à droite. 

"Supprimer intégralement l’Obamacare" figurait d’ailleurs parmi les promesses de campagne de Donald Trump sur son site officiel. Le candidat l’assurait : cette réforme était une "horrible chose".

Pourtant, depuis son élection, le futur 45e président des Etats-Unis semblerait avoir mis de l’eau dans son vin. "Obamacare sera soit amendée, soit abrogée, soit remplacée", a-t-il déclaré au Wall Street Journal (en anglais).

Sa rencontre, jeudi 10 novembre, avec le président sortant, Barack Obama, qui lui aurait suggéré de conserver certaines dispositions, serait la raison de ce revirement. "Je lui ai dit que j’allais étudier ses suggestions et, par respect, je le ferai", promet Donald Trump. Le prochain chef d’Etat songerait même à conserver deux aspects de l’Obamacare qu’il "aime beaucoup". Notamment l'interdiction faite aux assureurs de refuser un patient en raison de son état de santé et la possibilité pour des parents de faire bénéficier plus longtemps leurs enfants de leur couverture santé (jusqu’à l'âge de 26 ans).

Sur le mur entre les Etats-Unis et le Mexique : dans certaines zones, cela devient une clôture

Donald Trump a profité de l’interview qu’il donnait à la chaîne CBS pour rappeler sa volonté de bâtir un "mur" entre le Mexique et les Etats-Unis, l’un des projets phares de son programme ("Construire un mur physique et impénétrable tout au long de la frontière Sud"). "Pour certaines zones, je voudrais [des clôtures], pour d’autres un mur est plus approprié", a-t-il expliqué, avant d’ajouter avec humour : "J'excelle là-dedans, la construction ça me connaît."

Cette dernière nuance intervient alors que le Mexique a catégoriquement refusé de financer ce mur, malgré la promesse de Donald Trump de faire payer à Mexico les travaux (évalués à 8 milliards de dollars).

Sur l’immigration : 11 millions de reconduites pendant la campagne, 3 millions maintenant 

"Nous avons au moins 11 millions de personnes dans ce pays qui sont arrivées illégalement. Elles vont partir. Les meilleures d'entre elles reviendront, c'est un processus. Ces personnes doivent revenir légalement", estimait Donald Trump le 26 février 2016, à l’occasion d’un débat des primaires républicaines. Mais la donne a changé. Le candidat avait déjà revu à la baisse son engagement d’expulser la totalité des 11 millions d’immigrés sans papiers présents aux Etats-Unis. Fin août, il indiquait ne vouloir reconduire que les "mauvais". Autrement dit, les délinquants.

"Ce que nous allons faire, c’est prendre les gens qui sont des criminels et qui ont des casiers judiciaires, qui appartiennent à des gangs, qui sont des trafiquants de drogue. Nous avons beaucoup de ces gens, 2 millions, peut-être même 3. Eux vont partir ou être mis en prison. Mais nous allons les renvoyer de notre pays, ils sont ici illégalement. Une fois la frontière sécurisée, que la situation se sera normalisée, on prendra une décision en ce qui concerne le reste des clandestins qui sont des gens très bien", soutient le futur président.

A titre de comparaison, l’administration Obama a expulsé 2,5 millions de clandestins au cours de la période 2009-2015, dont 91% d’entre eux possédaient un casier judiciaire, souligne Andréanne Bissonnette, coordonnatrice de l’Observatoire sur les États-Unis à l'université du Québec, dans le journal Le Devoir.
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Dernière édition par Capucine le Lun 16 Jan 2017, 5:54 am, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le président Trump est-il en train de faire marche arrière sur ses promesses-chocs de candidat ?   Lun 16 Jan 2017, 2:13 am

De Brexit» à «l'erreur» de Merkel: Donald Trump étrille l'Union européenne

VIDÉO - À quelques jours de sa prise de fonction, le président américain élu critique vertement certaines institutions internationales telles que l'UE ou l'Otan. Il tend, au contraire, la main à la Russie.

Donald Trump ne réserve plus ses déclarations fracassantes à ses désormais célèbres tweets nocturnes. À quelques jours de sa prise de fonction, le président américain élu a multiplié les prises de positions atypiques dans une interview donnée au Times et à Bild, journaux respectivement britannique et allemand. L'homme à la mèche blonde n'a pas mâché ses mots, notamment sur l'Union européenne, pour laquelle il montre bien peu de considération. Résumé de ses principales prises de position.
• Union européenne et «Brexit»

«Quand vous jetez un coup d'œil à l'Europe, vous voyez en réalité l'Allemagne, estime Donald Trump. [L'UE] est en réalité un instrument au service de l'Allemagne. C'est pourquoi je pense que le Royaume-Uni a bien fait d'en sortir.» Pour Donald Trump, le «Brexit» est incontestablement un succès pour le Royaume-Uni. Il assure qu'il va «travailler dur» pour qu'un nouvel accord commercial soit conclu «très rapidement» entre Londres et Washington. Il répond aussi favorablement à la requête de la première ministre Theresa May: «Nous nous verrons dès que je serai entré à la Maison-Blanche.» L'annonce de cet accord a en tous cas déjà réjouit le ministre des Affaires étrangères britannique, Boris Johnson, qui a jugé que c'était «une bonne nouvelle [...] dans l'intérêt des deux parties».

Le président élu est persuadé que la crise des réfugiés a été mal gérée et qu'elle est à l'origine du départ du Royaume-Uni de l'UE. «Les peuples, les pays veulent conserver leur identité. Le Royaume-Uni veut sa propre identité. Mais je crois que si on ne l'avait pas forcé à accepter tout ces réfugiés avec tous les problèmes qui vont avec… Je pense qu'il n'y aurait jamais eu de “Brexit” […] Je pense que d'autres pays vont quitter l'UE à leur tour.» L'Allemagne et sa chancelière, Angela Merkel, qui ont été en pointe dans l'accueil des réfugiés, qualifié par Trump «d'illégaux», ont commis «une erreur catastrophique». Il assure cependant avoir «un profond respect» pour Angela Merkel.

«La meilleure réponse à l'interview du président américain, c'est l'unité des Européens», c'est de «faire bloc», a réagit le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Marc Ayrault.
• L'Otan

L'UE n'est pas la seule institution internationale à être sévèrement jugée par Donald Trump. L'Otan, considérée comme «obsolète», n'a pas non-plus l'estime du président élu. Elle n'a pas su, selon lui, muter pour s'adapter à la menace actuelle, le terrorisme islamique. Autre problème, «les membres ne payent pas ce qu'ils doivent régler et nous sommes tout de même censés les protéger.» «Ils sont seulement cinq à payer correctement. Cinq sur vingt-deux ce n'est pas beaucoup. Je pense que c'est très injuste pour les État-Unis.» Peu d'États de l'Alliance atlantique atteignent le niveau de 2% de leur produit intérieur brut pour les dépenses militaires, l'objectif que s'est fixé l'Otan en 2014. Malgré cela, le président élu assure tout de même que «l'Otan est très importante» pour lui.

Ces déclarations ont été fraîchement accueillies «avec inquiétude» au QG de l'Alliance, selon le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, à la sortie d'un rendez-vous avec le secrétaire-général de l'Otan Jens Stoltenberg. «Nous verrons quelles seront les conséquences pour la politique américaine.»
• Irak et Syrie

Donald Trump estime que l'invasion de l'Irak a été une erreur. C'est l'une «des pires décisions, peut-être la pire décision jamais prise dans l'histoire par notre pays. Cela a été comme jeter une pierre sur une ruche.» Concernant la Syrie, il critique l'attentisme de l'Administration Obama. «Nous avions la possibilité de faire quelque chose, une ligne rouge a été franchie et… rien ne s'est passé. Maintenant il est beaucoup trop tard.» Il a également condamné l'action de la Russie dans ce pays.
• Russie

Cette critique ne remet cependant pas en cause sa volonté d'améliorer les relations des États-Unis avec la Russie. Il le prouve une nouvelle fois en proposant de réduire les sanctions imposées à Moscou suite à son implication dans la crise ukrainienne et à son annexion de la Crimée. «Voyons si nous pouvons passer des accords qui peuvent nous être bénéfiques avec la Russie. Je pense, par exemple, que l'arsenal nucléaire pourrait être considérablement réduit. Les sanctions font très mal à la Russie. Je pense que quelque chose pourrait arriver dont beaucoup de monde pourrait tirer des bénéfices.»
Trump promet une assurance maladie «pour tous»

Abroger l'Obamacare. Pour Donald Trump, se débarrasser de la réforme emblématique de son prédécesseur, qu'il estime être une usine à gaz, est une priorité. Cependant, ces derniers jours, de nombreuses voix se sont élevées chez les Républicains, modérés comme conservateurs, pour dénoncer l'absence de projet précis de remplacement. Au Washington Post, Donald Trump affirme qu'il y aura «une assurance pour tous», même pour ceux qui «n'ont pas les moyens de payer».

L'Obamacare n'a pas créé d'assurance publique aux États-Unis mais a renforcé la régulation du marché privé des assurances, dont dépend de nombreux Américains. Les assureurs n'ont plus le droit de faire varier le montant des primes d'assurance selon les antécédents médicaux, ou de refuser d'assurer un patient trop coûteux.

Les personnes assurées «peuvent s'attendre à avoir des très bons services de santé». «Ce sera sous une forme bien plus simple. Bien moins chère et bien meilleure», assure Donald Trump.
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MessageSujet: Re: Le président Trump est-il en train de faire marche arrière sur ses promesses-chocs de candidat ?   Lun 16 Jan 2017, 4:20 am

il a raison , l union européenne est visée pour une bonne raison
elle a a son pouvoir toute une bande de franc macon , qui sont désormais dans le viseur des états unis et de la russie , nous sommes désormais , les fesses entre deux chaises si on peut dire poliement, a cause de nos dirigeants. Nous du petit peuple , allons subir les conséquences de nos piliticiens véreux qui ont créé l europe uniquement pour étendre leur pouvoir financier.
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MessageSujet: Re: Le président Trump est-il en train de faire marche arrière sur ses promesses-chocs de candidat ?   Lun 16 Jan 2017, 5:55 am

Yacoub, est-ce ta signature qui prend la moitié de l'écran ???
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MessageSujet: Re: Le président Trump est-il en train de faire marche arrière sur ses promesses-chocs de candidat ?   Mar 17 Jan 2017, 2:19 am

Je l'ai enlevé. Je vais en mettre une autre.
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MessageSujet: Re: Le président Trump est-il en train de faire marche arrière sur ses promesses-chocs de candidat ?   Mar 17 Jan 2017, 2:23 am

Merci Yacoub
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MessageSujet: Re: Le président Trump est-il en train de faire marche arrière sur ses promesses-chocs de candidat ?   Lun 23 Jan 2017, 3:45 am

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MessageSujet: Re: Le président Trump est-il en train de faire marche arrière sur ses promesses-chocs de candidat ?   

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