*** Forum Religions ***
Bonjour et bienvenue sur le forum.


Vous êtes invité à visiter et à vous inscrire sur ce site de dialogues.

L'inscription ne prend que quelques secondes afin que vous puissiez profiter pleinement des fonctions de ce forum religions.

*** Une fois votre inscription terminé, merci de cliquer sur le lien dans votre boite e-mail. ***


Pour le staff,

Nicodème.

Ps : si vous avez oublié votre mot de passe, cliquer sur " mot de passe oublié " puis aller dans votre boite e-mail Smile

*** Forum Religions ***

- - - Dialogues inter-religieux- - -www.forum-religions.com - - -
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  Bible  Coran  D I C O  LIBRAIRIE  ConnexionConnexion  BLOG  
...BIENVENUE SUR LE FORUM, les membres du staff sont à votre disposition pour rendre votre visite sur ce site plus agréable...
Règlement du forum à prendre en compte, vous le trouverez dans la section " vie du forum ".
"Pour participer au forum, merci d'aller vous présenter dans la section ci-dessous"

 | 
 

 Après l’élection de Donald Trump, les évêques américains appellent à l’unité

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Capucine
MODERATION
MODERATION
avatar

Date d'inscription : 12/12/2011
Féminin
Messages : 3591
Pays : France
R E L I G I O N : catholique

MessageSujet: Après l’élection de Donald Trump, les évêques américains appellent à l’unité   Jeu 10 Nov 2016, 10:58 am

Après l’élection de Donald Trump, les évêques américains appellent à l’unité

Gauthier Vaillant, le 10/11/2016 à 16h48
Mis à jour le 10/11/2016 à 17h24

Dans un communiqué publié mercredi 9 novembre, Mgr Joseph Kurtz, président de l’épiscopat américain, rappelle sa position favorable à l’accueil des migrants et dit avoir « hâte de travailler avec le président Trump à protéger la vie humaine ».

Dans un communiqué intitulé « Se rassembler en citoyens fidèles pour le bien commun », le président de la conférence épiscopale des États-Unis (USCCB), Mgr Joseph Kurtz, archevêque de Louisville, a pris acte au nom des évêques américains de l’élection de Donald Trump à la présidence du pays.
Adressant ses félicitations au nouveau locataire de la Maison-Blanche, Mgr Kurtz, qui achèvera la semaine prochaine son mandat à la tête de l’USCCB, estime qu’« il est désormais le moment de se tourner vers la responsabilité de gouverner en vue du bien commun de tous les citoyens ».

Entendre le message des électeurs

L’archevêque de Louisville lance un appel à l’unité, adressé à tous les Américains : « ne nous voyons pas les uns les autres sous le jour de la division entre Démocrates et Républicains, ou tout autre parti, mais cherchons plutôt à voir le visage du Christ chez notre prochain, spécialement chez ceux qui souffrent et ceux avec lesquelles nous sommes en désaccord », exhorte-t-il.

Il invite citoyens et élus à se remémorer les mots du pape François devant le Congrès américain, en septembre 2015 : « Toute activité politique doit servir et promouvoir le bien de la personne humaine, et être basé sur le respect de sa dignité », cite Mgr Kurtz.

« Hier, des millions d’Américains qui luttent pour trouver des opportunités économiques pour leurs familles ont voté pour être entendus », écrit le président des évêques américains, en référence au vote populaire qui a largement contribué à la victoire de Donald Trump. « Notre réponse (à ces électeurs) doit être simple : nous vous entendons », assure l’archevêque. « La responsabilité d’aider à renforcer les familles appartient à chacun de nous. »

Défense de la vie, liberté religieuse, accueil des migrants : les évêques promettent d’être attentifs
En tant que président de la conférence épiscopale, Mgr Kurtz assure que celle-ci « a hâte de travailler avec le président élu Trump à la protection de la vie humaine, de son commencement le plus fragile à sa fin naturelle ». Une référence aux positions « pro-life » prises par le candidat républicain au cours de la campagne électorale, qui ont attiré nombre d’électeurs chrétiens.

Sur la question de l’accueil des migrants, sur laquelle le désaccord entre les évêques et Donald Trump est en revanche évident, Mgr Kurtz affiche sa constance. « Nous demeurons fermes dans notre conviction que nos frères et sœurs migrants ou réfugiés peuvent être accueillis humainement, sans sacrifier notre sécurité », affirme-t-il. Il promet également que l’Église catholique américaine « attirera l’attention sur les persécutions violentes qui menacent nos frères chrétiens et les personnes d’autres confessions partout dans le monde, tout spécialement au Moyen-Orient ».

Le président de l’USCCB assure également que les évêques « surveilleront l’engagement de la nouvelle administration en faveur de la liberté religieuse dans notre pays », prenant l’exemple de la liberté des « gens de foi » de « proclamer et de façonner leurs vies autour de la vérité de l’homme et de la femme, et de l’unique lien du mariage qu’ils peuvent former ».

« Chaque élection est un nouveau départ », écrit Mgr Kurtz, qui ne cache pas une forme d’inquiétude face aux profondes divisions du pays. « Certains peuvent se demander si notre pays peut se réconcilier, travailler ensemble et remplir la promesse d’une union plus parfaite », reconnaît-il. « Je crois que Dieu nous donnera la force de guérir et nous unir », assure-t-il, avant de conclure par un appel à la prière pour les nouveaux dirigeants du pays.

Bientôt un nouveau président pour la conférence épiscopale américaine

Coïncidence du calendrier, la conférence épiscopale des États-Unis sera renouvelée quelques jours après l’élection de Donald Trump. Réunis à partir du lundi 14 novembre à Baltimore en Assemblée plénière, les évêques américains éliront le nouveau président (et son vice-président) de l’USCCB.
Élu pour trois ans, le nouveau président sera élu parmi une liste de dix candidats déjà désignés par leurs pairs : Mgr Grégory Aymond (Nouvelle Orléans), Mgr Charles Chaput (Philadelphie), Mgr Paul Coakley (Oklahoma City), le cardinal Daniel DiNardo (Galveston-Houston), Mgr Daniel Flores (Brownsville), Mgr José Gomez (Los Angeles), Mgr William Lori (Baltimore), Mgr Allen Vigneron (Detroit), Mgr Thomas Wenski (Miami) et Mgr John Wester (Santa Fe).

Selon la tradition aux États-Unis, l’actuel vice-président, le cardinal DiNardo, devrait accéder naturellement à la présidence. Mais le Vatican, qui a accueilli avec circonspection l’élection de Donald Trump, devrait observer attentivement le nouveau président de l’USCCB.

Ils renouvelleront également à cette occasion les présidents de plusieurs commissions, dont la commission des affaires canoniques et la gouvernance de l’Église, la commission des affaires œcuméniques et interreligieuses, le comité Justice et Paix international, et le comité pour la protection des enfants et des jeunes.
Gauthier Vaillant

http://www.la-croix.com/Religion/Monde/Apres-l-election-de-Donald-Trump-les-eveques-americains-appellent-a-l-unite-2016-11-10-1200802282

Revenir en haut Aller en bas
Capucine
MODERATION
MODERATION
avatar

Date d'inscription : 12/12/2011
Féminin
Messages : 3591
Pays : France
R E L I G I O N : catholique

MessageSujet: Re: Après l’élection de Donald Trump, les évêques américains appellent à l’unité   Jeu 10 Nov 2016, 11:05 am

Le Vatican dans l’expectative après l’élection de Donald Trump

Nicolas Senèze, à Rome, le 09/11/2016 à 17h02
Mis à jour le 09/11/2016 à 18h57

Le « numéro 2 » du Saint-Siège prenait note, mercredi matin 9 novembre, des résultats de l’élection présidentielle américaine, « avec le respect de la volonté exprimée par le peuple américain » et, avant tout jugement, semblait vouloir attendre les décisions que prendra le nouveau président Donald Trump.

Dès mercredi matin 9 novembre, le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, assurait le nouveau président américain Donald Trump des « meilleurs vœux » du Vatican « pour que son gouvernement puisse être véritablement fructueux ».

« Nous prenons note avec respect de la volonté exprimée par le peuple américain », avait commencé le cardinal Parolin au micro de Radio Vatican, dans une réaction inhabituellement rapide de la part du Saint-Siège, mais qui ne cachait pas la perplexité du Vatican après l’élection du milliardaire.

Certes, si Hillary Clinton avait été élue, les sujets de dissension entre le Vatican et les États-Unis n’auraient pas manqué, que ce soit sur les questions sociétales, la place de la finance dans l’économie ou l’interventionnisme américain dans le monde.

Sans doute le pape François, qui a lancé samedi 5 novembre au soir une sévère diatribe contre le système économique mondial avait-il plus d’accointances avec Bernie Sanders, le concurrent malheureux à l’investiture démocrate, qui avait été reçu au Vatican en avril dernier.

Néanmoins, en se situant dans une certaine continuité avec Barack Obama, la candidate démocrate apparaissait aussi rassurante à Rome. En dépit de leurs divergences, Obama et François avaient su travailler ensemble. Ainsi sur le rétablissement des relations diplomatiques avec Cuba.

Avec Donald Trump, les sujets de discorde sont autres. Si le candidat républicain s’est ouvertement présenté comme « pro-vie », il ne cache pas non plus son climatoscepticisme et sa volonté de fermer les frontières américaines aux migrants. Deux points qui tiennent à cœur à François.

Sur les migrants, un échange acerbe avait d’ailleurs opposé le candidat républicain au pape en février dernier.

« Une personne qui pense uniquement à ériger des murs, où que ce soit, et non à créer des ponts, n’est pas chrétienne », avait répondu François à propos de la proposition de Donald Trump d’ériger un mur anti-migrant à la frontière avec le Mexique, d’où revenait justement le pape qui s’était néanmoins refusé à appeler à voter pour ou contre un quelconque candidat.

« Qu’un leader religieux mette en doute la foi d’une personne est honteux. Je suis fier d’être chrétien et comme président je ne permettrais pas que la chrétienté soit constamment attaquée et affaiblie », avait protesté Donald Trump avant de modérer dans la journée ses propos et d’assurer que le pape était « un type formidable » et qu’il avait « beaucoup de respect pour lui ».

« Une chose est d’être candidat, une autre est d’être président, d’être aux responsabilités », relativisait déjà mercredi le cardinal Parolin, saluant le fait que, dans son premier discours après sa victoire, le futur président américain semblait s’être exprimé « en dirigeant ».

Le seul point sur lequel le secrétaire d’État du Saint-Siège semble s’inquiéter est la volonté plusieurs fois exprimée par Donald Trump que les États-Unis soient moins présents sur la scène internationale.

« Nous verrons les choix qu’il fera »

« Nous l’assurons aussi de nos prières pour que le Seigneur l’éclaire et le soutienne au service de sa patrie, naturellement, mais aussi pour le bien-être et la paix dans le monde », a-t-il assuré, soulignant qu’« il y a justement besoin du travail de tous pour changer la situation du monde, qui est dans une situation de grave lacération, de grave conflit ».

Néanmoins, le cardinal Parolin souligne la volonté vaticane d’attendre de « voir comment évolue le président ». « Nous verrons les choix qu’il fera et sur cette nous pourrons alors poser un jugement », a-t-il prévenu.

Sur le site Internet Crux, le vaticaniste américain John Allen souligne d’ailleurs les points sur lesquels Donald Trump et le pape pourraient se retrouver à l’avenir : lutte contre les persécutions anti-chrétiennes dans le monde, plus grande attention à la liberté religieuse, distance avec la théorie du genre.

« Le pape est très populaire aux États-Unis »

« Il faut attendre ce que Trump va dire dans les mois qui viennent », insiste Joshua McElwee, correspondant au Vatican du National Catholic Reporter, hebdomadaire catholique américain plutôt progressiste.

Rappelant que « le pape est très populaire aux États-Unis », il explique que Donald Trump ne peut pas s’opposer frontalement à lui sans s’aliéner une large part des catholiques américains, même ceux qui ne sont pas forcément d’accord en tout point avec le pape.

« Les États-Unis sont divisés. Les réunifier prendra du temps mais, en s’appuyant sur la culture de dialogue que promeut François, les catholiques, évêques en tête, peuvent au moins contribuer à promouvoir un dialogue », insiste Joshua McElwee.

Une analyse du rôle futur des catholiques partagé aussi par les plus conservateurs Chevaliers de Colomb dont le chevalier suprême, Carl Anderson, très influent au Vatican, a souligné qu’ils devront être « une source d’unité et de réconciliation ».

Le rôle des évêques américains

À cet égard, l’élection, la semaine prochaine à Baltimore, du nouveau président des évêques américains sera déterminante.

Si la tradition veut que l’actuel vice-président, le cardinal Daniel Di Nardo, archevêque de Houston, accède naturellement à la présidence, le profil de celui qui le remplacera à la vice-présidence sera scruté avec attention pour voir s’il se situe dans la culture de dialogue prônée par François.

« La responsabilité des évêques américains est grande », souligne Joshua McElwee.

Nicolas Senèze, à Rome

http://www.la-croix.com/Religion/Pape/Le-Vatican-dans-l-expectative-apres-l-election-de-Donald-Trump-2016-11-09-1200801995
Revenir en haut Aller en bas
 

Après l’élection de Donald Trump, les évêques américains appellent à l’unité

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Donald Trump
» 10 CHOSES HORS DE PRIX que possède Donald Trump (Vidéo - 5 min)
» Le programme de Donald TRUMP
» Etats-Unis : Le père Chaldéen Anthony Kathawa a accepté de bénir Donald Trump (Photo)
» Donald Trump

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
*** Forum Religions *** :: Accueil du forum :: . :: Actualité-