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 Les homélies du pape François

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Capucine
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MessageSujet: Les homélies du pape François   Mer 26 Mar 2014, 9:08 am

Rappel du premier message :


"Le salut est un don qu'il faut recevoir avec un cœur humble"

2014-03-25 Radio Vatican

Le Seigneur marche avec nous pour adoucir notre cœur. C’est ce qu’a affirmé le Pape François lors de la messe célébrée ce matin dans la chapelle de la maison Sainte-Marthe. En la Solennité de l’Annonciation d’aujourd’hui, le Pape a ensuite souligné que c’est uniquement avec un cœur humble comme celui de Marie, que nous pouvons nous rapprocher de Dieu. Le salut, a-t-il ensuite observé, ne peut ni s’acheter ni se vendre : il se donne.

Le Seigneur marche avec son peuple

D’où vient l’orgueil du cœur ? Le Pape François a développé son homélie en se concentrant sur Adam et Ève qui, cédant à la tentation de Satan, ont cru être comme Dieu. Cet « orgueil suffisant » a fait en sorte qu’ils soient éloignés du jardin. Mais le Seigneur ne les laisse pas marcher seuls, il leur fait la promesse de la rédemption et marche avec eux. « Le Seigneur- a encore dit le Pape-accompagna l’humanité sur ce long chemin. Il a fait un peuple. Il était avec eux ». Et ce « chemin qui a commencé par une désobéissance », « finit par une obéissance », avec le ‘oui’ de Marie à l’Annonce de l’ange. Le nœud qu’a fait Ève par sa désobéissance- a-t-il dit en rappelant Saint Irénée de Lyon- c’est Marie qui l’a dénoué par son obéissance ». C’est un chemin, a-t-il ajouté, « dans lequel les merveilles de Dieu se multiplient ».
Le Seigneur marche avec son peuple. Et pourquoi marchait-il avec son peuple, avec tant de tendresse ? Pour adoucir notre cœur. Il le dit explicitement : « Je ferai de votre cœur de pierre, un cœur de chair ». Adoucir notre cœur pour recevoir cette promesse qu’il avait faite au paradis. Par un homme est entré le péché, par un autre vient le salut. Et ce long chemin nous a tous aidé à avoir un cœur plus humain, plus proche de Dieu, ni tellement orgueilleux, ni tellement suffisant.

Obéissance et docilité du cœur

Et aujourd’hui, poursuit-il, la liturgie nous parle « de cette étape sur le chemin de la restauration », « il nous parle de l’obéissance, de docilité à la Parole de Dieu » :
« Le salut ne s’achète pas, ne se vend pas : il se donne. Il est gratuit. Nous ne pouvons pas nous sauver de nous-mêmes : le salut est un cadeau, totalement gratuit. Il ne s’achète pas par le sang des taureaux ou des chèvres : il ne peut pas s’acheter. Seulement, pour que ce salut entre en nous, il faut un cœur humble, un cœur docile, un cœur obéissant. Comme celui de Marie. Et, le modèle de cette voie du salut est Dieu-même, son fils, qui n’a pas considéré ce bien auquel on ne peut renoncer, le fait d’être égal à Dieu. Paul le dit ».

Le Pape a mis l’accent sur « le chemin de l’humilité, de l’humiliation ». Ceci, a-t-il dit, « signifie simplement de dire : je suis un homme, je suis une femme et toi, tu es Dieu » et aller au-devant de la présence de Dieu « dans l’obéissance, dans la docilité du cœur ». Et pour cela, il a exhorté, en la Solennité de l’Annonciation, « faisons la fête : la fête de ce chemin, d’une mère à une autre mère, d’un père à un autre père ».
Aujourd’hui, nous pouvons étreindre le Père qui, grâce au sang du fils, s’est fait comme l’un d’entre nous et qui nous sauve. Ce Père qui nous attend tous les jours… Regardons l’icône d’Ève et d’Adam, l’icône de Marie et JESUS, regardons le chemin de l’Histoire de Dieu qui marchait avec son peuple.
Et disons : « Merci. Merci, Seigneur car aujourd’hui, tu nous dis que tu nous as donné le salut. Aujourd’hui est un jour pour rendre grâce au Seigneur ».
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Ven 29 Mai 2015, 1:19 am

Sommes-nous des chrétiens qui éloignons les autres de Dieu ?

2015-05-28 Radio Vatican

Il existe des chrétiens qui éloignent les gens de JESUS parce qu’ils ne pensent qu’à leur rapport avec Dieu, parce qu’ils sont affairistes, ou encore mondains, ou rigoristes, mais il existe également des chrétiens qui écoutent vraiment le cri de ceux qui ont besoin du Seigneur. Lors de la messe quotidienne célébrée dans la chapelle de la Maison Saint Marthe, le Pape a commenté le chapitre dix de l’Evangile selon Saint Marc, quand les disciples rabrouent l’aveugle Bartimée qui interpelle JESUS afin d’être guéri. François distingue trois groupes de chrétiens.

Il y a d’abord ceux qui ne s’occupent que de leur rapport avec JESUS, un rapport « fermé et égoïste », et ils n’entendent pas le cri des autres, de tous ceux qui ont besoin de JESUS, et de l’Eglise. « C’est un groupe d’indifférents qui n’entendent pas, et croient que la vie se résume à leur petit groupe ; ils sont contents et sont sourds à la clameur de tant de personnes qui ont besoin du salut, de l’aide de JESUS et de l’Eglise. Ces personnes sont égoïstes. Elles vivent pour elles-mêmes et sont incapables d’entendre la voix de JESUS. »

Ne pas utiliser les gens, ni leur charger les épaules

Ensuite, il y a ceux qui entendent ce cri qui demande de l’aide, mais qui veulent le faire taire. Comme lorsque les disciples éloignent les enfants pour qu’ils n’importunent pas le Maître. « Le Maître est à eux, il est là pour eux et non pour tous. Ces gens-là éloignent de JESUS ceux qui crient, qui ont besoin de la foi et de salut. » Parmi ces gens, souligne le Pape, il y a les affairistes qui sont proches de JESUS, qui sont dans le temple et qui ont l’air « religieux », mais JESUS les chassent parce qu’ils faisaient leurs affaires dans la maison de Dieu. « Il s’agit des gens qui ne veulent pas entendre la demande d’aide et préfèrent faire leurs affaires et ils utilisent le peuple de Dieu et l’Eglise pour faire leur propre business. » Ces hommes sont des affairistes qui éloignent les gens de JESUS.

Dans ce groupe, il y a des chrétiens « qui ne témoignent pas ». « Ce sont des chrétiens de nom, des chrétiens de salon, de réceptions. Leur vie intérieure n’est pas chrétienne, mais mondaine. Un homme qui se dit chrétien et qui vit comme un mondain éloigne ceux qui demandent de l’aide à JESUS. Ensuite, il y a les rigoristes ceux que JESUS gronde, parce qu’ils chargent de tant de poids les épaules des gens. JESUS leur dédie tout le chapitre 23 de l’Evangile selon Matthieu. « Hypocrite, vous tirez profit des gens. Au lieu de les aider, vous les éloignez »

Enfin, il existe un troisième groupe de chrétiens qui aident à s’approcher de JESUS. Des hommes qui font preuve de cohérence entre ce auquel ils croient et ce qu’ils vivent. Ils aident ainsi ces gens qui crient « demandant salut, grâce et santé spirituelle pour leurs âmes » à s’approcher de JESUS.

Le Pape invite chacun à faire son propre examen de conscience pour comprendre « si nous sommes des chrétiens qui éloignent les gens de JESUS ou les rapprochent de Lui, parce qu’ils entendent le cri de ceux qui demandent de l’aide pour leur propre salut ».
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Mar 09 Juin 2015, 9:53 am

L' identité chrétienne

2015-06-09 Radio Vatican

JESUS « fait homme et mort par obéissance », « cela est l’identité chrétienne, et c’est là qu’est le témoignage ». Dans son homélie ce mardi matin dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, le Pape a demandé à Dieu la grâce d’une identité qui ne cherche pas à s’adapter aux choses jusqu’à ce que le sel perde sa saveur. Ce faisant, François a mis en garde contre ceux qui veulent transformer le christianisme en une « belle idée » ; ceux qui cherchent Dieu dans une spiritualité un peu éthérée, « les agnostiques modernes » ; « ceux qui toujours ont besoin de nouveauté dans l’identité chrétienne » et qui se demandent : « mais où sont ces voyants qui nous racontent aujourd’hui la lettre que la Vierge enverra à 16 heures ? Et ils vivent de cela. Cela n’est pas l’identité chrétienne », affirme François. « La dernière parole de Dieu s’appelle JESUS, rien de plus ». Le Pape a également réaffirmé qu’un autre risque pour le témoignage chrétien était la mondanité qui « élargit la conscience » à ce point que tout peut y être accepté.

Se laisser porter par l’Esprit Saint

Quelle est l’identité chrétienne ? Le Pape François a consacré son homélie à la parole de saint Paul aux Corinthiens, lorsqu’il parle justement de l’identité des disciples de JESUS. C’est vrai, a-t-il dit, que pour « arriver à cette identité chrétienne », Dieu « nous a fait faire un long chemin d’histoire » jusqu’à ce qu’il envoie son Fils. « Nous aussi, nous devons parcourir un long chemin dans notre vie pour que cette identité chrétienne soit forte » afin de pouvoir en témoigner. « C’est un chemin qui part de l’ambiguïté pour parvenir à la véritable identité. »

« C’est vrai, il y a le péché, et le péché nous fait tomber, mais nous avons la force du Seigneur pour nous relever et avancer avec notre identité. Mais je dirais aussi que le péché fait partie de notre identité : nous sommes pécheurs, mais des pécheurs avec la foi en JESUS Christ. Ce n’est pas seulement une foi de connaissance, non. C’est une foi qui est un don de Dieu et que Dieu fait entrer en nous. C’est Dieu lui-même qui nous confirme en Christ. Il nous a conféré l’onction, il a gravé le sceau et il nous a donné des arrhes, le gage de l'Esprit dans nos cœurs. C’est Dieu qui nous donne ce don de l’identité ». Fondamentalement, a ajouté François, être chrétien, c’est être fidèle à cette identité chrétienne et laisser l’Esprit Saint nous faire aller de l’avant dans la vie. Il est la garantie, le gage de notre cœur. « Nous ne sommes pas des personnes qui suivent une philosophie, nous sommes oints et nous avons la garantie de l’Esprit ».

La mondanité fait perdre sa saveur à notre témoignage

L’identité chrétienne est « belle » et suppose un témoignage. Pour cette raison, JESUS parle du témoignage comme du « langage de notre identité chrétienne ». Et puisque nous sommes pécheurs, l’identité chrétienne peut être tentée. Il y a toujours des tentations et l’identité peut « s’affaiblir ou se perdre ». Le Pape met en garde contre deux dangers.

D’abord celui de passer du témoignage aux idées, c’est-à-dire de délayer leur témoignage. Et ainsi, du Christ concret (parce que l’identité chrétienne est concrète, on peut le lire dans les Béatitudes ou dans le chapitre 25 de l’Evangile selon saint Matthieu recommande le Pape ), nous passons à une religion un peu soft, dans la zone et sur la route des agnostiques. Derrière, il y a le scandale. Cette identité chrétienne est scandaleuse, et il y a cette tentation de dire « non, non pas de scandale ».

« La Croix est un scandale et donc, il y a ceux qui cherchent Dieu dans cette spiritualité un peu éthérée, les agnostiques modernes ». Puis, a averti François, il y a « ceux qui toujours ont besoin de nouveauté dans l’identité chrétienne » et ils ont « oublié qu’ils ont été choisis, oints », qu’ils ont « la garantie de l’Esprit » et il cherchent : « mais où sont ces voyants qui nous disent aujourd’hui la lettre que la Vierge enverra à 16 heures ? Et ils vivent de cela. Cela n’est pas l’identité chrétienne. La dernière parole de Dieu s’appelle JESUS, rien de plus ».

Une autre voie pour faire un pas en arrière par rapport à son identité chrétienne, c’est la mondanité : « ouvrir tellement son esprit que tout y rentre. Si, nous sommes chrétiens, mais... Pas seulement moralement, mais aussi humainement. La mondanité est humaine. Et ainsi, le sel perd de sa saveur. Et l’on voit les communautés chrétiennes, même les chrétiens, qui se disent chrétiens, mais qui ne peuvent ni ne savent témoigner de JESUS Christ. Et ainsi l’identité fait un pas en arrière, elle recule et se perd, et cela est le nominalisme mondain que nous voyons tous les jours. Dans l’histoire du salut de Dieu, avec sa patience de Père, il nous a conduit de l’ambigüité à la certitude, au concret de l’incarnation et de la mort rédemptrice de son Fils. Voilà notre identité ».

Saint Paul, a ajouté François, se vante de JESUS « fait homme et mort par obéissance », « cela est l’identité, et c’est là qu’est le témoignage ». C’est une grâce que nous devons demander au Seigneur : que toujours il nous offre ce cadeau, ce don d’une identité qui ne cherche pas à s’adapter aux choses jusqu’à perdre la saveur du sel.
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Lun 15 Juin 2015, 6:13 am

le Pape invite à faire attention à l'environnement

2015-06-14 Radio Vatican

Etre attentif « aux situations de dégradation environnementale, mais aussi de régénération, dans son territoire ». C’est l’invitation adressée par le Pape François à l’issue de la prière de l’angélus en ce dimanche midi, place Saint-Pierre. Le Pape a rappelé aux fidèles présents que son encyclique Laudato Si sera publiée le jeudi 18 juin et qu’elle aura pour thème central le soin à apporter à la création. « Cette encyclique est adressée à tout le monde » a-t-il expliqué. « Prions pour que tous puissent recevoir son message et grandir dans la responsabilité envers la maison commune que Dieu nous a confié ».

Auparavant le Pape a salué les millions de personnes qui donnent leur sang à l’occasion de la Journée mondiale des donneurs de sang et qui « contribuent, silencieusement, à aider leurs frères en difficulté ». Tout en exprimant sa reconnaissance envers eux, le Pape a invité tout particulièrement « les jeunes à suivre leur exemple ». Le Pape a également exprimé sa proximité avec « tous les travailleurs qui défendent de manière solidaire le droit au travail, qui est le droit à la dignité ».

La Parole de Dieu, comme le grain de l’épi

Dans son commentaire de l’évangile de ce dimanche, le Pape a rappelé que « Dieu a confié sa Parole à notre terre, c’est-à-dire à chacun d’entre nous dans notre réalité humaine concrète ». De la même manière que croit la semence décrite dans la parabole de l’évangile, la Parole de Dieu « est parole créatrice, destinée à devenir le blé plein l’épi. Cette Parole, si elle est écoutée, porte certainement ses fruits parce que Dieu même la fait germer et murir à travers des voies que nous ne pouvons pas toujours comprendre et à travers une manière que nous ne connaissons pas. » « Tout cela nous fait comprendre, conclut le Pape, que c’est toujours Dieu qui fait grandir son Royaume et que l’homme est son humble collaborateur qui contemple et jouit de l’action créatrice divine et qui en attend avec patience les fruits ».

Le Pape a alors rappelé le conseil qu’il a déjà à plusieurs reprises adressé aux fidèles de toujours porter sur soi, dans sa poche ou dans son sac, une petite Bible pour pouvoir se nourrir chaque jour de la Parole de Dieu en en lisant un morceau.

Dans la seconde parabole, JESUS compare le Royaume de Dieu à une graine de moutarde. « C’est une réalité humainement petite et apparemment insignifiante », a expliqué le Pape. « Pour entrer à en faire partie, il faut être pauvre dans le cœur, ne pas avoir confiance en ses propres capacités mais dans la puissance de l’amour de Dieu ; ne pas agir pour être important aux yeux du monde mais être précieux aux yeux de Dieu qui préfère les personnes simples et humbles. » C’est en vivant ainsi que « la force du Christ transforme ce qui est petit et modeste en une réalité qui fait fermenter la masse entière du monde et de l’histoire ».

De ces deux paraboles, le Pape a tiré ces deux enseignements : « le Royaume de Dieu réclame notre collaboration » et « c’est surtout une initiative et un don du Seigneur ». C’est pourquoi, malgré la « complexité des problèmes du monde, les drames, les injustices, les souffrances », nous nous ouvrons « à la confiance et à l’espoir ».
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Lun 15 Juin 2015, 6:25 am

« la grâce de Dieu, c'est maintenant »

2015-06-15 Radio Vatican

Le chrétien doit avoir son cœur prêt à accueillir le don gratuit de la grâce de Dieu et le faire « maintenant » a exhorté François lors de son homélie quotidienne en la chapelle Sainte-Marthe. François s'est appuyé sur la seconde lecture du jour, la lettre aux Corinthiens (6, 1-10), où Saint Paul déclare « voici maintenant le moment favorable » pour « ne pas laisser sans effet la grâce reçue » de Dieu. « Ce don gratuit, souligne le Pape, le Seigneur nous le donne à chaque instant. Il faut l’accueillir, sans donner lieu à quelque scandale ». Prenant l’exemple d’un chrétien qui va à l’église tous les dimanches mais qui ne vit pas au quotidien comme un chrétien, le Pape a dénoncé cette attitude : « combien de fois avons-nous entendu dans nos quartiers, dans nos commerces : "regarde untel, il va tous les dimanches à la messe et ensuite il fait cela et cela" ? Et les gens sont scandalisés » a déploré François.

Pour éviter ce type de comportement, « il faut être attentif pour comprendre le temps de Dieu, quand Dieu passe dans notre cœur ». Disposer son cœur à un tel accueil, le mettre en condition, c’est le vider « du bruit de la mondanité, du paganisme et du diable », de tout ce qui ne vient pas du Seigneur et le libérer des « passions ». Ces dernières sont toutes les « choses qui nous éloignent de la paix » selon François, comme la règle du « œil pour œil, dent pour dent » qui est l’Evangile de ce jour. « Etre libéré des passions signifie avoir un cœur humble, un cœur doux. Le cœur est protégé par l’humilité, la gentillesse, jamais par les luttes ou les guerres » a souligné le Pape.

Reprenant les mots de Saint Paul, François indique que cette sérénité et cette paix du cœur doivent guider chacun « dans les détresses, les difficultés, les angoisses, les coups, la prison, les émeutes, les fatigues, le manque de sommeil et de nourriture » en privilégiant « la chasteté, la connaissance, la patience et la bonté, la sainteté de l’esprit et la sincérité de l’amour, par une parole de vérité, par une puissance qui vient de Dieu ».
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Mar 30 Juin 2015, 12:56 pm

Le Pape salue la solidité de l'Eglise, malgré les tempêtes

2015-06-29 Radio Vatican

(RV) « Malgré les tempêtes et ses nombreux péchés, l’Eglise reste inexplicablement solide, parce qu'elle n’est pas l’Eglise des Papes, des évêques, des prêtres ou des fidèles ; elle n’appartient qu’au Christ » : le Pape François l’a affirmé ce lundi matin au cours d’une messe solennelle, dans la basilique Saint-Pierre, à l’occasion de la fête des saints Pierre et Paul, Patrons de l’Eglise de Rome. Le Saint-Père a béni le pallium qui sera ensuite remis à 46 nouveaux archevêques du monde entier, nommés au cours des douze derniers mois. La plupart de ces nouveaux archevêques étaient présents à Rome ce lundi. Comme chaque année à la même date, une délégation du Patriarcat Œcuménique de Constantinople, emmenée par le métropolite de Pergame et grand théologien orthodoxe Jean Zizioulas, a également assisté à la célébration. Dans son homélie, le Pape François a lancé un appel à la prière, à la foi et au témoignage.

« Au cours de l’histoire, tant de forces, de l’intérieur comme de l’extérieur, ont cherché et cherchent à anéantir l’Eglise, mais celle-ci reste vivante et féconde ». Car il n’existe pas de «force capable de vaincre celui qui détient la force de la foi ». La foi, le témoignage, la prière, telles sont les recommandations livrées par le Souverain Pontife aux nouveaux archevêques et à l’Eglise tout entière. « La communauté de Pierre et de Paul nous enseigne, a-t-il dit, qu’une Eglise en prière est une Eglise debout, solide, en chemin. Aucune communauté chrétienne ne peut aller de l’avant sans le soutien de la prière persévérante ! Un chrétien qui prie est un chrétien protégé et surtout il n’est pas seul. Dieu exauce nos prières en nous envoyant au moment opportun un ange qui, à l’improviste, vient nous sauver des esclavages et des chaînes mondaines, nous tirer des situations difficiles, nous arracher aux mains de la mort et du Malin, rallumer en nous la flamme de l’espérance ; consoler notre cœur accablé ; nous réveiller du sommeil existentiel ou simplement pour nous dire : "Tu n’es pas seul". Dieu met des anges sur notre chemin, mais pris par la peur, l’incrédulité ou l’euphorie, nous les laissons à la porte. Dieu n’enlève pas ses enfants du monde ou du mal mais il leur donne la force pour les vaincre ».

« Le monde a besoin de témoins courageux du Christ »

Mais, avertit le Pape François, une Eglise ou un chrétien sans témoignage est stérile, « un mort qui pense être vivant ». Or, il n’y a pas de témoignage sans une vie cohérente. «Aujourd’hui, a insisté le Saint-Père, le monde a besoin, non pas tant de maîtres, mais plutôt de témoins courageux, qui n’ont pas honte du Nom du Christ et de sa Croix, ni devant les lions rugissants, ni devant les puissances de ce monde ». En cette fête des saints Pierre et Paul, le Pape François a rendu hommage au courage des Apôtres et de la première communauté chrétienne, qui ont continué l’œuvre d’évangélisation malgré les persécutions. Enfin, cette célébration lui a également donné l’occasion d’évoquer une fois encore les chrétiens qui, dans plusieurs parties du monde, sont encore victimes aujourd’hui de persécutions atroces, inhumaines et inexplicables, sous les yeux de tous mais souvent dans le silence général.

Avant la messe, le Souverain Pontife a béni les palliums mais contrairement au passé, il ne les a pas imposés lui-même sur les épaules des nouveaux archevêques. Cette tâche est désormais confiée aux nonces apostoliques respectifs pour favoriser la participation des Eglises locales à cette étape importante de la vie de l’Eglise. Le pallium est une étole de laine blanche marquée de croix de soie noire qui symbolise notamment la brebis que le Bon Pasteur porte sur ses épaules.
Après la messe, le Pape François s’est rendu avec le métropolite Jean Zizioulas sur le tombeau de saint Pierre sous l’autel de la Confession. Ils ont prié ensemble avant de s’entretenir brièvement.
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Ven 09 Oct 2015, 10:34 pm

Le Pape François invite à la vigilance au discernement face au démon

2015-10-09 Radio Vatican

Mal interpréter celui qui fait le bien, calomnier par envie, tendre des pièges pour faire chuter, tout ceci ne vient pas de Dieu mais du diable.

Le Pape a commenté l’Évangile du jour en présidant la messe matinale à la Maison Ste Marthe, en exhortant au discernement et à la vigilance.

Dans l’Évangile de ce vendredi, « JESUS expulse un démon, fait le bien, est parmi les gens qui l’écoutent et reconnaissent son autorité, mais il y en a qui l’accusent », a souligné le Pape.

« Il y avait un autre groupe de personnes qui ne lui voulait pas du bien et cherchait toujours à interpréter les paroles de JESUS et aussi les attitudes de JESUS, de façon diverse, contre JESUS. Certains par envie, d’autres par rigidité doctrinale, d’autres parce qu’ils avaient peur que les Romains viennent et fassent des massacres, pour tant de motifs ils cherchaient à éloigner l’autorité de JESUS du peuple et aussi avec la calomnie, comme dans ce cas. "Lui, il expulse les démons par le biais de Belzébuth. Lui, c’est un démoniaque. Lui, il fait de la magie, c’est un sorcier." Et continuellement ils le mettaient à l’épreuve, lui tendant un piège, pour voir s’il chuterait. »

François a donc invité au discernement et à la vigilance. « Savoir discerner les situations : ce qui vient de Dieu et ce qui vient du Malin qui cherche toujours à tromper, à nous faire choisir une mauvaise voie.

Le chrétien ne peut pas être tranquille, croire que tout va bien : il doit discerner les choses et bien regarder d’où elles viennent, quelle est leur racine. »

Et ensuite la vigilance, parce que « dans un chemin de foi les tentations reviennent toujours, l’esprit mauvais ne se fatigue jamais. S’il a été chassé ailleurs, il a de la patience, il attend pour revenir, et si on le laisse entrer, on tombe dans une situation pire. »

« Avant on savait que c’était le démon qui tourmentait. Maintenant, le Malin est caché, il vient avec ses amis très éduqués, il frappe à la porte, il demande la permission, il entre et cohabite avec cet homme, sa vie quotidienne, et petit à petit, il donne ses instructions. Avec cette modalité éduquée, le diable convainc de faire les choses avec relativisme, tranquillisant la conscience. »

« Tranquilliser la conscience. Anesthésier la conscience. Et ceci est un grand mal. Quand l’esprit mauvais réussit à anesthésier la conscience, on peut parler de sa vraie victoire, il devient le patron de cette conscience. "Mais cela arrive partout ! Oui, mais tous nous avons des problèmes, tous nous sommes pécheurs, tous…" Et dans ce "tous" il n'y a "personne". "Tous, mais pas moi." Et ainsi se vit cette mondanité qui est fille de l’esprit mauvais. »

Le Pape a insisté sur les deux mots, vigilance et discernement. « Vigilance.

L’Église nous conseille toujours l’exercice de l’examen de conscience : "Qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Est-ce que ce démon éduqué, avec ses amis, est venu chez moi ?"

Discernement. D’où viennent les commentaires, les paroles, les enseignements, qui dit cela ? Discernement et vigilance, pour ne pas laisser entrer celui qui trompe, qui séduit, qui fascine.

Demandons au Seigneur cette grâce, la grâce du discernement et de la vigilance. »
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Ven 09 Oct 2015, 10:37 pm

Homélie du Pape François : Dieu n'abandonne jamais les justes

Le Pape François lors de la messe ce 8 octobre -

08/10/2015

Dieu n’abandonne jamais les justes alors que ceux qui sèment le mal sont comme des inconnus dont le ciel ne se rappelle pas le nom. C’est le sens de l’homélie du Pape François ce jeudi matin en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe.

Le Pape évoque deux exemples concrets : celui d’une mère courage, marié avec trois enfants, de moins de quarante ans, malade d’une grave tumeur qui la cloue au lit, et celui d’une personne âgée dont le fils a été assassiné par la mafia. Et à chaque fois cette question que François pose à haute voix : « pourquoi ? ».

La foi de ces personnes est mise à dure épreuve par les drames de la vie alors que, à l’exemple des arrogants évoqués par le prophète Malachie, ceux qui n’observent pas les commandements de Dieu se multiplient tout en restant impunis.
« Combien de foi avons-nous vu cette réalité chez de méchantes personnes qui font du mal ?

On a l’impression que tout va bien dans leur vie : elles sont heureuses, elles ont tout ce qu’elles veulent, il ne leur manque rien.

Pourquoi Seigneur ? C’est un des nombreux pourquoi » constate le Pape.

A cette question, François apporte cette réponse tirée du psaume de ce jeudi : « heureux est l’homme qui n’entre pas au conseil des méchants » et qui « se plait dans la loi du Seigneur », car, explique le Pape, « on ne voit pas maintenant les fruits de ces gens qui souffrent, qui portent la croix, comme nous ne voyions pas le Vendredi Saint et le Samedi Saint les fruits du Fils de Dieu Crucifié et de ses souffrances ». Mais « le Seigneur veille sur le chemin des justes alors que la route des méchants court à sa ruine ».

Le Pape souligne également que dans le Livre de la Mémoire de Dieu les méchants n’ont pas de nom mais sont désignés par un adjectif : le riche, le méchant etc. Tout le contraire de ceux qui cherchent à suivre le chemin de Dieu.
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Jeu 15 Oct 2015, 8:51 am

François rappelle la gratuité de l'amour de Dieu

2015-10-15 Radio Vatican

Se garder des docteurs de la loi qui raccourcissent les horizons de Dieu et rendent petit son amour : voila l’un des points d’insistance du Pape François dans son homélie lors de sa messe matinale, ce jeudi 15 octobre à la maison Sainte-Marthe, centrée sur le commandement de l’amour de Dieu et la tentation de vouloir être contrôleur du salut.

« Une des choses les plus difficiles à comprendre, pour nous tous chrétiens, est la gratuité du salut en JESUS-Christ. »

Le Pape François a développé son homélie en soulignant que déjà Saint-Paul avait éprouvé de grandes difficultés pour faire comprendre aux hommes de son temps que ceci est la vraie doctrine : « la gratuité du salut. » « Nous sommes habitués à entendre que JESUS est le Fils de Dieu, qu’il est venu par amour, pour nous sauver et qu’il est mort pour nous. Mais nous l’avons entendu tant de fois que nous nous y sommes habitués. » Quand nous entrons dans le mystère de Dieu de « cet amour sans limites », a souligné le Pape. « Nous restons émerveillés, et peut-être nous préférons ne pas le comprendre.»

« Faire ce que JESUS nous dit de faire, a-t-il insisté, est bon et doit se faire, mais ceci est ma réponse au salut qui est gratuit, qui vient de l’amour gratuit de Dieu ».

Les saintes colères de JESUS contre les docteurs de la loi

« Aussi JESUS semble un peu acharné contre ces docteurs de la loi, parce qu’il nous dit des choses fortes. Il nous dit des choses fortes et très dures. Vous avez porté la clé de la connaissance, vous n’êtes pas entrés, et à ceux qui voulaient entrer vous les avez empêchés, parce que vous avez emporté la clé, c’est-à-dire la clé de la gratuité, du salut, de la connaissance. »

Et tous ces docteurs de la loi, a poursuivi François, « pensaient cepenant qu’en respectant tous les commandements on pouvait être sauvé, et que celui qui ne le faisait pas était condamné ». Ainsi, « ils raccourcissaient les horizons de Dieu et ils rendaient tout petit l’amour de Dieu, à la mesure de chacun de nous. Ceci, a-t-il dit encore, est la lutte que JESUS comme Paul font pour défendre la doctrine ».

« Certes, a-t-il observé, il y a les commandements, mais la synthèse de tout est "aimer Dieu et aimer le prochain". Et avec ce comportement d’amour, « nous sommes à la hauteur de la gratuité du salut, parce que l’amour est gratuit. ». « Si je dis "ah je t’aime", mais que j’ai des intérêts derrière, cela n’est pas de l’amour, c’est intéressé », a-t-il averti.

« Et pour cela JESUS dit : "l’amour le plus grand est ceci : aimer Dieu avec toute la vie, avec tout le cœur, avec toute la force, et le prochain comme toi-même". Et ensuite, ajoute JESUS : "dans ce commandement il y a tous les autres, parce qu’il fait tout le bien, il appelle tous les autres". Mais la source est l’amour, l’horizon est l’amour. Si tu as fermé la porte et que tu as emporté la clé de l’amour, tu ne seras pas à la hauteur de la gratuité du salut que tu as reçu. Cette lutte pour le contrôle du salut de Dieu – "seulement ceux-ci seront sauvés, ceux qui font ces choses" - ne s’est pas terminé avec JESUS et avec Paul. »

Hommage aux saints qui font comprendre les horizons de l'amour

« Cette année, a rappelé François, sont célébrés les 500 ans de Sainte Thérèse d’Avila que nous fêtons aujourd’hui. Une mystique, une femme, a-t-il affirmé, pour laquelle le Seigneur a donné la grâce de comprendre les horizons de l’amour. De nombreux saints ont été persécutés pour défendre l’amour, la gratuité du salut, la doctrine. Tant de saints. Pensons à Jeanne d’Arc.»

Cette lutte, a-t-il repris, « ne finit pas, c’est aussi une lutte que nous portons à l’intérieur. Et cela nous fera du bien, aujourd’hui, de nous demander : je crois que le Seigneur m’a sauvé gratuitement ? Moi, je crois que je mérite pas le salut ? Est-ce que quelque chose se mérite de JESUS-Christ, et ce qu’il a fait pour moi ? »

« Posons-nous aujourd’hui ces questions, ainsi nous serons fidèles à cet amour tant miséricordieux : un amour de père et de mère, parce que Dieu dit qu’il est comme une mère avec nous : un amour, de grands horizons, sans limites, sans limitations. Et ne nous laissons pas tromper par les docteurs qui limitent cet amour », a conclu le Saint-Père.
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Dim 08 Nov 2015, 5:12 am

Le Pape dénonce la honte du travail au noir et de la précarité. Droit au travail, droit au repos

2015-11-07 L’Osservatore Romano

« C’est une honte! »: le Pape François ne s'embarrasse de mots pas face aux situations « de chômage, d’injustice sociale, de travail au noir, de précarité » « tellement fortes » aujourd’hui dans le monde, en Italie et à même Rome. Une mise en exergue improvisée et ajoutée au texte préparé pour les vingt trois mille fonctionnaires et dirigeants de l’Institut national de la prévoyance sociale (INPS), arrivés de toute l’Italie pour la rencontre de samedi matin, 7 novembre, place Saint-Pierre.

Totalement centrée sur le « droit au repos », François a voulu replacé sa réflexion dans le contexte actuel « dans la société d’aujourd’hui, avec le caractère critique de ses équilibres et la fragilité de ses relations », et sur le monde du travail, « déchiré par le manque de postes de travail et par la précarité des garanties qu’il peut offrir ». Il en a fait alors jaillir une question qui interpelle les consciences: « Si l’on vit ainsi – s’est-il demandé – comment peut-on se reposer? Le repos est le droit que nous avons tous lorsque nous avons travaillé ». Et par contre ce sont toujours plus les chômeurs, les désespérés prêts à accepter n’importe quel emploi à n’importe quelles conditions, subissant des injustices et prévarications que le Pape n’a pas hésité à qualifier de honteuses.

Rappelant que la retraite est un droit », le Pape a dénoncé les « extrémismes aberrants »auxquels sont souvent associées des hypothèses et négociations relatives à la conclusion de l’activité professionnelle et le temps de repos qui suit. Il a ensuite mis en évidence la nécessité de « subventions indispensables pour la survie des chômeurs et de leurs familles » et a souligné « l’attention privilégiée à porter au travail féminin, comme à celui de l’assistance à la maternité qui doit toujours protéger la vie naissante et celui ou celle qui la sert tous les jours ».

« Le travail – a affirmé François pour conclure – ne peut être un engrenage dans le mécanisme pervers qui broie des ressources pour obtenir des profits toujours plus grands ». Il « ne peut donc être prolongé ou réduit en fonction du gain de peu de personnes et de formes de productions qui sacrifient valeurs, relations et principes ».
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Dim 08 Nov 2015, 5:14 am

Le Pape invite à se mettre à l'école de la pauvre veuve de l'Evangile

2015-11-08 Radio Vatican

Le Pape est revenu sur l'Evangile du jour tiré de Saint-Marc et qui relate le récit de la veuve pauvre qui met toute sa fortune dans le Trésor du temple. Cet extrait peut se diviser en deux parties, a souligné François, l'une où il est décrit comment ne doivent pas être ceux qui suivent le Christ, l'autre qui propose une figure exemplaire de chrétien.

JESUS commence en effet par mettre en évidence les défauts des scribes, les maîtres de la Loi, dont le style de vie est caractérisé par l'orgueil, l'hypocrisie et l'avidité, eux « qui aiment les salutations sur les places publiques, les sièges d’honneur dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners ». Mais sous les apparences a expliqué le Pape, se cachent fausseté et injustice. Les scribes priaient en réalité pour se faire voir. Aujourd'hui aussi existe le risque de tomber dans ces comportements a relevé le Saint-Père, par exmple quand on sépare la prière de la justice, parce que l'on ne peut pas rendre culte à Dieu tout en faisant du tort aux pauvres. Ou bien encore lorsque l'on dit aimer Dieu mais qu'on lui oppose notre prétention.

« Ayant Dieu elle avait tout »

En relisant la scène de la vieille femme pauvre au temple de Jérusalem, le Saint-Père a rappelé que de nombreux riches mettaient de grosses sommes dans le Trésor tandis que cette pauvre veuve mettaient seulement deux petites pièces. Mais JESUS a fait observer à ses disciples combien à l'inverse de ceux qui se débarassaient du superflu, la veuve, avec discrétion et humilité avait donné tout ce qu'elle avait pour vivre. Elle ne voulait pas faire les choses à moitié avec Dieu a souligné François. Dans sa pauvreté, elle a compris qu'ayant Dieu elle avait tout, elle se sent totalement aimée par Lui et l'aime totalement à son tour.

Aujourd'hui encore, JESUS nous enseigne que la règle d'or n'est pas la quantité mais la plénitude a précisé le Souverain Pontife, ce n'est pas une question de portefeuille mais de coeur. Aimer Dieu de tout son coeur signifie lui faire confiance dans sa providence, dans le service des frères les plus pauvres sans rien n'attendre en échange.

Devant les besoins de notre prochain a encore souligné François, nous sommes appelés à nous priver de quelque chose d'indispensable, et pas seulement du superflu, nous sommes invités à donner le temps nécessaire pour lui, à le donner tout de suite et sans réserve, quel que soit notre talent et sans faire passer au premier plan nos ambitions personnelles ou de groupe. Le Pape a ainsi demandé que l'on écoute le Seigneur pour que l'on se mette à l'école de cette pauvre veuve de l'Evangile. « Demandons le don d'un coeur pauvre, mais riche d'une générosité libre et gratuite ».

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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Dim 08 Nov 2015, 5:23 am

Le Pape François rappelle la gratuité de l'amour de Dieu

2015-10-15 Radio Vatican

Se garder des docteurs de la loi qui raccourcissent les horizons de Dieu et rendent petit son amour : voila l’un des points d’insistance du Pape François dans son homélie lors de sa messe matinale, ce jeudi 15 octobre à la maison Sainte-Marthe, centrée sur le commandement de l’amour de Dieu et la tentation de vouloir être contrôleur du salut.

« Une des choses les plus difficiles à comprendre, pour nous tous chrétiens, est la gratuité du salut en JESUS-Christ. »

Le Pape François a développé son homélie en soulignant que déjà Saint-Paul avait éprouvé de grandes difficultés pour faire comprendre aux hommes de son temps que ceci est la vraie doctrine : « la gratuité du salut. » « Nous sommes habitués à entendre que JESUS est le Fils de Dieu, qu’il est venu par amour, pour nous sauver et qu’il est mort pour nous. Mais nous l’avons entendu tant de fois que nous nous y sommes habitués. » Quand nous entrons dans le mystère de Dieu de « cet amour sans limites », a souligné le Pape. « Nous restons émerveillés, et peut-être nous préférons ne pas le comprendre.»

« Faire ce que JESUS nous dit de faire, a-t-il insisté, est bon et doit se faire, mais ceci est ma réponse au salut qui est gratuit, qui vient de l’amour gratuit de Dieu ».

Les saintes colères de JESUS contre les docteurs de la loi

« Aussi JESUS semble un peu acharné contre ces docteurs de la loi, parce qu’il nous dit des choses fortes. Il nous dit des choses fortes et très dures. Vous avez porté la clé de la connaissance, vous n’êtes pas entrés, et à ceux qui voulaient entrer vous les avez empêchés, parce que vous avez emporté la clé, c’est-à-dire la clé de la gratuité, du salut, de la connaissance. »

Et tous ces docteurs de la loi, a poursuivi François, « pensaient cepenant qu’en respectant tous les commandements on pouvait être sauvé, et que celui qui ne le faisait pas était condamné ». Ainsi, « ils raccourcissaient les horizons de Dieu et ils rendaient tout petit l’amour de Dieu, à la mesure de chacun de nous. Ceci, a-t-il dit encore, est la lutte que JESUS comme Paul font pour défendre la doctrine ».

« Certes, a-t-il observé, il y a les commandements, mais la synthèse de tout est "aimer Dieu et aimer le prochain". Et avec ce comportement d’amour, « nous sommes à la hauteur de la gratuité du salut, parce que l’amour est gratuit. ». « Si je dis "ah je t’aime", mais que j’ai des intérêts derrière, cela n’est pas de l’amour, c’est intéressé », a-t-il averti.

« Et pour cela JESUS dit : "l’amour le plus grand est ceci : aimer Dieu avec toute la vie, avec tout le cœur, avec toute la force, et le prochain comme toi-même". Et ensuite, ajoute JESUS : "dans ce commandement il y a tous les autres, parce qu’il fait tout le bien, il appelle tous les autres". Mais la source est l’amour, l’horizon est l’amour. Si tu as fermé la porte et que tu as emporté la clé de l’amour, tu ne seras pas à la hauteur de la gratuité du salut que tu as reçu. Cette lutte pour le contrôle du salut de Dieu – "seulement ceux-ci seront sauvés, ceux qui font ces choses" - ne s’est pas terminé avec JESUS et avec Paul. »

Hommage aux saints qui font comprendre les horizons de l'amour

« Cette année, a rappelé François, sont célébrés les 500 ans de Sainte Thérèse d’Avila que nous fêtons aujourd’hui. Une mystique, une femme, a-t-il affirmé, pour laquelle le Seigneur a donné la grâce de comprendre les horizons de l’amour. De nombreux saints ont été persécutés pour défendre l’amour, la gratuité du salut, la doctrine. Tant de saints. Pensons à Jeanne d’Arc.»

Cette lutte, a-t-il repris, « ne finit pas, c’est aussi une lutte que nous portons à l’intérieur. Et cela nous fera du bien, aujourd’hui, de nous demander : je crois que le Seigneur m’a sauvé gratuitement ? Moi, je crois que je mérite pas le salut ? Est-ce que quelque chose se mérite de JESUS-Christ, et ce qu’il a fait pour moi ? »

« Posons-nous aujourd’hui ces questions, ainsi nous serons fidèles à cet amour tant miséricordieux : un amour de père et de mère, parce que Dieu dit qu’il est comme une mère avec nous : un amour, de grands horizons, sans limites, sans limitations. Et ne nous laissons pas tromper par les docteurs qui limitent cet amour », a conclu le Saint-Père.
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Lun 16 Jan 2017, 11:43 pm

Pape François : Des âmes assises

2017-01-13 L’Osservatore Romano

«Pour suivre JESUS, il faut savoir prendre des risques», sans craindre d'«apparaître ridicules» et sans être «trop bien élevés»; et en cela «les femmes sont plus fortes que les hommes». L’invitation «à ne pas rester assis dans la vie, immobiles à regarder», a été relancée par le Pape lors de la Messe célébrée vendredi 13 janvier, dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe.

Pour sa réflexion, François s'est inspiré du passage évangélique de Marc (2, 1-12) proposé par la liturgie, qui raconte l'arrivée de JESUS à Capharnaüm: «Beaucoup de gens suivent JESUS, toujours, ici il n'y avait de place pour personne, jusqu'à la porte».

L'Evangile, a expliqué le Pape, nous parle donc de «ces personnes» qui «suivaient JESUS, qui marchaient, qui le cherchaient parce qu'il y avait quelque chose en JESUS qui les attirait: cette autorité avec laquelle il parlait, les choses qu'il disait et comment il les disait, comment il se faisait comprendre». Et en outre, JESUS «guérissait et beaucoup de personnes le suivaient pour se faire guérir».

En réalité, «le problème le plus grand n'étaient pas ceux qui suivaient JESUS, mais ceux qui restaient immobiles», les hommes «immobiles, qui étaient sur le bord du chemin, qui regardaient, assis». Marc, dans son Evangile, écrit précisément «qu'étaient assis là plusieurs scribes», qui «ne suivaient pas» JESUS mais «regardaient du balcon; ils n'avançaient pas en marchant dans leur vie, ils “étaient au balcon” de la vie; ils ne prenaient jamais de risques, ils jugeaient seulement; ils étaient purs et ne se mêlaient de rien». Et même leurs «jugement étaient forts». Et «il y a d'autres personnes “immobiles” dans la vie: pensons à celui qui, depuis trente-huit ans, était au bord de la piscine, immobile, rendu amer par la vie, sans espérance — “il n'y a rien à faire, ça ne va pas” — et qui digérait sa propre amertume» a affirmé le Pape, en se référant à la guérison du paralytique à la piscine de Béthesda à Jérusalem, racontée par Jean (5 1-9).

En revanche, «les gens qui suivaient JESUS prenaient des risques» a expliqué le Pape. Ils «prenaient des risques pour rencontrer JESUS, pour trouver ce qu'ils voulaient». Il suffit de penser, a-t-il poursuivi, à l'épisode que Marc raconte dans l'Evangile d’aujourd’hui: «Ils ne pouvaient pas porter le paralytique devant JESUS, à cause de la foule», les personnes qui l'accompagnaient «découvrirent le toit à l'endroit où il se trouvait et, ayant fait une ouverture, ils y firent passer la civière». En agissant ainsi, «ces hommes ont pris des risques quand ils ont fait un trou dans le toit: ils ont pris des risques, mais ils voulaient aller voir JESUS».

A cet sujet, le Pape a reproposé également le témoignage de la femme, malade depuis longtemps à cause de pertes de sang, «qui prit des risques quand, en cachette, elle voulut toucher le bord du manteau de JESUS».

Il a ensuite poursuivi, «pensons à la pécheresse dans la maison de Simon. De même que la samaritaine prit des risques quand elle a commencé à discuter avec JESUS».

Ce sont toutes des histoires de femmes, en somme. C'est peut-être parce que, a dit le Pape, «les femmes prennent plus de risques que les hommes: c'est vrai, elles sont plus fortes et nous devons le reconnaître».

«Suivre JESUS n'est pas facile — a poursuivi le Pape — mais cela est beau et on prend toujours des risques, et très souvent, on devient ridicules». Mais «on trouve une chose importante: tes péchés te sont pardonnés». Car «derrière cette grâce que nous demandons — la santé ou la solution d'un problème ou quoi que ce soit — il y a l'envie d'être guéris dans l'âme, d'être pardonnés».

En réalité, a poursuivi François, «nous savons tous que nous sommes pécheurs et c'est pourquoi nous suivons JESUS pour le rencontrer». Mais on ne suit pas JESUS «en étant trop bien élevés». Au contraire, en faisant ainsi, «on reste assis» comme les scribes dans l'Evangile «qui jugeaient». En revanche, «suivre JESUS, parce que nous avons besoin de quelque chose», et en prenant également des risques en personne, «signifie suivre JESUS avec foi: cela est la foi».

En conclusion, le Pape a suggéré des orientations pour un examen de conscience à travers plusieurs questions essentielles: «Ai-je confiance en JESUS, est-ce que je confie ma vie à JESUS? Suis-je en marche derrière JESUS, même si je suis quelquefois ridicule? Ou suis-je assis, en regardant ce que font les autres, en regardant la vie? Ou suis-je assis avec l’âme “assise”, avec l'âme fermée à cause de l'amertume, du manque d'espérance?». Et, a-t-il conclu, «chacun de nous peut se poser ces questions aujourd'hui».

http://www.news.va/fr/news/messe-a-sainte-marthe-des-ames-assises
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Mer 19 Avr 2017, 8:25 am

le christianisme n'est pas une idéologie rappelle le Pape

2017-04-19 Radio Vatican

Le christianisme « n’est pas une idéologie, ce n’est pas un système philosophique, mais c’est un chemin de foi qui part d’un événement dont ont été les témoins les premiers disciples de JESUS ». Quelques jours après Pâques, le Pape François a voulu parler du « Christ ressuscité, notre espérance tel que nous le présente saint Paul dans la première Lettre aux Corinthiens ». Lors de l’audience générale place Saint-Pierre, ce mercredi 19 avril 2017, il a ainsi poursuivi son cycle de catéchèse sur l’espérance chrétienne, se basant sur la résurrection.

« Ça, c’est le fait. Il est mort, il a été enterré, il est ressuscité, il est apparu. C’est-à-dire que JESUS est vivant. C’est ça le cœur du message chrétien ! » s’exclame le Pape François. Sans cela, notre foi n’existerait pas, affirme-t-il. « Notre foi est née au matin de Pâques ».

Un certain nombre de personnes en furent témoins, et rencontrèrent le Christ ressuscité. Parmi elles, saint Paul, qui « n’était pas un enfant de chœur ». Sa vie, si bien rangée, pleine de certitudes, fut bouleversée par cette rencontre sur la route de Damas. « Le persécuteur devint apôtre […] parce que j’ai vu JESUS vivant ! J’ai vu JESUS Christ ressuscité ! c’est cela le fondement de la foi de Paul, comme de la foi des autres apôtres, comme de la foi de l’Église, comme de notre foi », poursuit le Pape.
C’est cela la beauté du christianisme. « Dieu nous a pris, nous a saisi, nous a conquis pour ne plus nous laisser. Le christianisme est la grâce, la surprise et c’est pour cela qu’il suppose que l’on ait un cœur capable de s’étonner », explique François qui précise : « un cœur fermé, un cœur rationaliste est incapable d’étonnement et il ne peut pas comprendre ce qu’est le christianisme ».

Même en étant pécheur, nous pouvons aller sur notre sépulcre. « Nous en avons tous un en nous », déclare le Pape. « Aller là, et voir comment Dieu est capable de ressusciter de là » : « Dieu fait croitre ses fleurs les plus belles au milieu des pierres les plus arides ».

« Être chrétiens ne veut pas dire partir de la mort, mais de l’amour que Dieu a pour nous et qui a vaincu notre ennemi le plus implacable. Dieu est plus grand que le néant, et il suffit d’une chandelle allumée pour vaincre la plus obscure des nuits » a conclu le Pape.

http://www.news.va/fr/news/audience-le-christianisme-nest-pas-une-ideologie-r
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Ven 05 Mai 2017, 8:26 am

«prions pour aider les rigides à grandir sur le chemin de la douceur»

2017-05-05 Radio Vatican

Le Pape François a développé, ce vendredi 5 mai 2017, lors de la messe célébrée en la chapelle de la maison Sainte-Marthe au Vatican, une réflexion sur la rigidité. Il y a aujourd’hui au sein de l’Église des personnes qui utilisent la rigidité pour couvrir leurs propres péchés, a observé le Saint-Père, invitant à prier pour «les rigides, aujourd’hui».

Commentant la première lecture, tirée des actes des Apôtres (9, 1-20), le Pape a souligné que Saul était un «rigide, idéaliste» et «convaincu» mais qu’il était «honnête». «Il croyait et agissait». En revanche, a rappelé le Pape, tant de fois «JESUS a dû condamner les rigides qui n'étaient pas honnêtes». En effet, a-t-il insisté, il «y a des rigides à la double vie : ils se font voir beaux, honnêtes, mais quand personne ne les voit ils font de mauvaises choses».

Le Saint-Père a alors dit penser aux «nombreux jeunes qui sont tombés dans la tentation de la rigidité, dans l’Église».

Certains «sont honnêtes, certains sont bons», a-t-il indiqué, invitant à «prier pour que le Seigneur les aide à grandir sur le chemin de la douceur».

Mais d’autres, a souligné le Pape, «utilisent la rigidité pour couvrir des faiblesses, des péchés, des maladies de personnalité».

Saul en grandissant, a poursuivi le Saint-Père, était toujours un «honnête, rigide» et ne pouvait tolérer ce qu’il considérait comme «une hérésie».

Ainsi, il «est allé à Damas pour capturer les chrétiens et les conduire enchaînés pour être jugés». Sur le chemin de Damas, Saul rencontre «un autre homme qui parle avec un langage de douceur : “Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu?”». Et l’homme «rigide, mais honnête, s’est fait enfant et s’est laissé conduire où le Seigneur l’a appelé. La force de la douceur du Seigneur».

Et «ainsi, à partir de sa propre expérience, cet homme prêche aux autres, dans tous les lieux: persécuté, avec beaucoup de problèmes, dans l'Église également, il a dû aussi souffrir que les chrétiens se disputent entre eux».

Mais «lui, qui avait persécuté le Seigneur avec le zèle de la loi, dira aux chrétiens: tout comme vous vous êtes éloignés du Seigneur, vous avez péché, avec l'esprit, avec le corps, avec tout; à présent, avec les mêmes membres soyez parfaits, rendez gloire à Dieu».

Il y a «un dialogue entre la suffisance, la rigidité et la douceur» a commenté le Pape.

Ainsi commence «l’histoire de cet homme que nous avons connu tout jeune, à la lapidation d’Etienne, et qui finira trahi par un des chrétiens».

«C’est la voie du chrétien: avancer sur les traces que JESUS a laissées, les traces de la prédication, de la souffrance, la trace de la Croix, la trace de la résurrection».

Et le Saint-Père a conclu en invitant à prier Saul «de façon spéciale pour les rigides qu’il y a dans l’Église;

pour les rigides-honnêtes comme lui, qui ont du zèle, mais qui se trompent. Et pour les rigides hypocrites, ceux de la double vie, ceux à qui JESUS disait: “Faites ce qu’ils disent, mais pas ce qu’ils font”».

http://www.news.va/fr/news/messe-a-sainte-marthe-prions-pour-aider-les-rigide
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Lun 08 Mai 2017, 5:10 am

JESUS est le Bon Pasteur qu'il faut écouter

2017-05-07 Radio Vatican

C’est en compagnie de quatre nouveaux prêtres que le Pape François a donné sa bénédiction ce dimanche 7 mai 2017, « dimanche du Bon Pasteur », lors de la prière du regina caeli, au Vatican. François avait auparavant célébré la messe en la basilique Saint-Pierre à l’occasion de la journée mondiale de prière pour les vocations au cours de laquelle il a ordonné dix nouveaux prêtres dont six du diocèse de Rome. Dans son commentaire de l’Évangile, le Pape est revenu sur la figure de JESUS, Bon Pasteur.

Savoir écouter la voix du Bon Pasteur

Dans cette parabole, JESUS s’identifie au bon pasteur qui conduit son troupeau de brebis. Il utilise aussi l’image de la porte. Le Bon Pasteur « est devenu la porte du salut de l’humanité parce qu’il a offert sa vie pour ses brebis » a expliqué le Pape.

« JESUS, bon pasteur et porte des brebis, est un chef dont l’autorité s’exprime dans le service, un chef qui, pour commander, donne la vie et ne demande pas aux autres de la sacrifier. On peut avoir confiance en un tel chef, comme le font les brebis qui écoutent la voix de leur pasteur parce qu’elle savent qu’avec lui on va vers de bons et abondants pâturages » poursuit François. Il qualifie ainsi le pasteur de « présence amicale, forte et douce en même temps, qui conduit, protège, console et soigne ».

« Le Christ est ainsi pour nous » précise le Pape qui regrette que nous rationnalisions trop la foi et que nous perdions la perception du timbre de la voix de JESUS le bon pasteur. François nous demande donc de nous poser cette question : « est-ce-que je me sens aimé par JESUS ? ». « Nous ne sommes jamais des étrangers pour lui, mais des amis et des frères », souligne le Pape qui invite les fidèles à rester attentifs. « Il y a toujours le risque d’être distraits par le vacarme de nombreuses autres voix. Aujourd’hui, nous sommes invités à nous détacher des faux savoirs de ce monde et à suivre JESUS, le Ressuscité comme un unique guide qui donne du sens à notre vie ».

Prier le rosaire de la paix

Après la prière du regina caeli, le Pape a rappelé la béatification la veille en Espagne, à Gérone, d’Antonio Arribas Hortigüela et de six de ses compagnons, religieux de la Congrégation des Missionnaires du Sacré Cœur. « Ces disciples fidèles et héroïques de JESUS ont été tués en haine de la foi en un temps de persécution religieuse. Que leur martyr, accepté par amour de Dieu et par fidélité à leur vocation, suscite dans l’Église le désir de témoigner avec force l’Évangile de la charité » a-t-il déclaré. Les nouveaux bienheureux ont été exécutés en 1936 pendant la Guerre d’Espagne.
Le Pape a salué ensuite les membres de l’association italienne Meter qui depuis vingt ans lutte contre toutes formes d’abus sexuels sur mineurs. Le Pape les a remerciés pour leur travail incessant en faveur de l’Église et de la société.

Enfin, avant de saluer les pèlerins, il leur a demandé de prier leur rosaire pour la paix, « comme l’a demandé la Vierge à Fatima » où il se rendra dans moins de deux semaines à l’occasion du centenaire de la première apparition.

http://www.news.va/fr/news/regina-caeli-JESUS-est-le-bon-pasteur-quil-faut-ec
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Mer 17 Mai 2017, 7:41 am

«Maire-Madeleine est une apôtre de l'espérance»

Le Pape François a poursuivi ce mercredi 17 mai ses catéchèses sur le thème de l’Espérance. Au cours de l’audience générale place Saint-Pierre, le Souverain pontife est revenu sur la figure de Marie-Madeleine, la première qui a vu le Christ ressuscité. Marie-Madeleine, que JESUS a appelé par son nom est une apôtre de l’Espérance a rappelé le Saint-Père.

Marie-Madeleine est la première des femmes à arriver au tombeau de JESUS, elle qui le suivit en Galilée en se mettant au service de l’Eglise naissante. L’Evangile de Jean nous la décrit revenant déçue vers les disciples qui se cachaient, leur expliquant que la pierre tombale avait été roulée et que le corps de JESUS déplacé. Mais l’Ecriture raconte un second voyage de Marie-Madeleine vers le sépulcre, elle qui fut têtue a précisé le Pape, car elle n’était pas convaincue parce qu’elle avait vu. Son pas est alors lent, Marie-Madeleine souffre, avant tout pour la mort de JESUS et pour la disparition inexplicable de son corps.

C’est alors qu’en s’approchant du tombeau les yeux pleins de larmes que Dieu la surprend. Elle ne se rend pas compte de la présence de deux anges ni de JESUS qu’elle prend pour le jardinier. Et c’est lorsque JESUS l’appelle par son nom "Marie" qu’elle découvre l’évènement le plus déconcertant de l’histoire humaine.

De cet épisode, le Pape s’est réjoui que la première apparition du ressuscité se fasse sur un mode aussi personnel. « Il y a quelqu’un qui nous connait, a expliqué François, qui voit notre souffrance et notre désillusion, et qui s’émeut pour nous, nous appelle par notre nom».

Notre Dieu est un "rêveur"

Tant de personnes cherchent Dieu, mais ce qui est prodigieux est que Dieu avant tout se préoccupe de notre vie, il veut nous réconforter, et pour cela il nous appelle par notre nom. Chacun de nous est une histoire d’amour de Dieu, a insisté le Pape, il nous connait par notre nom, nous regarde, nous attend, nous pardonne, il est patient avec nous.

La joie de Marie-Madeleine reconnaissant le Christ ressuscité est bien réelle. «Cette résurrection de JESUS n’est pas, pour le chrétien, une petite joie quelconque, éphémère»  a encore expliqué le Saint-Père, elle est au contraire une cascade qui envahit toute notre vie.

«Notre Dieu n’est pas inerte, il est "un rêveur" a dit le Pape : il rêve la transformation du monde, et l’a réalisée dans le mystère de sa résurrection»

«Marie-Madeleine aurait voulu étreindre le Seigneur. Mais lui l’envoie porter la bonne nouvelle aux Apôtres, il l’a fait apôtre de la nouvelle et plus grande espérance. Au milieu des désillusions et des échecs que chacun porte dans son cœur, a conclu François, il y a un Dieu, tout près de nous, qui nous dit : cesse de pleurer, parce que je suis venu pour le libérer !» 

Le Pape François lors de cette audience a également salué «la fidélité de tant de femmes» qui se dévouent pendant des années dans les allées des cimetières, en souvenir des défunts, et qui continuent à aimer. Les liens «les plus authentiques» ne sont pas brisés par la mort, a-t-il souligné

http://www.news.va/fr/news/audience-generale-maire-madeleine-est-une-apotre-d
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Jeu 18 Mai 2017, 6:32 am

JESUS offre une paix réelle et non anesthésiée

2017-05-16 Radio Vatican

La vraie paix ne se fabrique pas de nous-même, c’est un don du Saint-Esprit. C’est ce qu’a affirmé le Pape François dans son homélie de la messe matinale à la Maison Sainte-Marthe ce mardi 16 mai. Le Souverain pontife a souligné que « une paix sans Croix n’est pas la paix de JESUS, et a rappelé, que seul le Seigneur peut apporter la paix au milieu des tribulations ».

« Je vous laisse ma paix, je vous donne ma paix ». Le Pape a réfléchi ce matin au sens de la paix donnée par Dieu et JESUS, bien différente que celle offerte par le monde. Car le monde cherche une paix anesthésiée afin de ne pas faire voir la Croix. « La paix qu’offre le monde est une paix sans tribulations, une paix artificielle », qui se réduit à de la « tranquillité ». C’est une paix, a dit le Pape, «qui regarde seulement ses propres intérêts, sa propre assurance, que rien ne manque », « une tranquillité qui « enferme », ne voit pas « au-delà ».

Ainsi, la paix de Dieu, elle, ne peut pas s’acheter. C’est un « don qui nous fait aller de l’avant », comme JESUS a souffert pour faire la volonté du Père, au mont des Oliviers, mais est consolé par Dieu. Mais quand quelqu’un s’énerver, il perd la paix, quand le cœur est troublé, c’est parce qu’il n’est pas ouvert à la paix de JESUS, pas capable de porter la vie comme elle vient, avec les croix et les douleurs, explique François. Il faut donc, invite-t-il, être capable de demander la grâce de demander la paix au Seigneur.

http://www.news.va/fr/news/messe-a-sainte-marthe-JESUS-offre-une-paix-reelle
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Ven 19 Mai 2017, 8:38 am

«la vraie doctrine unit, l'idéologie divise»

2017-05-19 Radio Vatican

La doctrine vraie unit tandis que l’idéologie divise: tel est l’axe de réflexion que le Pape François a développé ce vendredi 19 mai, lors de son homélie matinale à Sainte-Marthe. Le Saint-Père est revenu sur la première lecture, tirée du livre des Actes des Apôtres où est relatée la fondation de la première communauté chrétienne. Dans cette communauté existaient déjà les jalousies et les luttes de pouvoir, a-t-il relevé, certains voulaient gagner et acheter le pouvoir. De cette expérience, le Pape a expliqué que les difficultés ont toujours existé à l’intérieur de l’Eglise : « Nous sommes des humains, nous sommes des pécheurs », mais le fait d’être pécheur nous porte à l’humilité et à nous approcher du Seigneur, qui nous sauve de nos péchés.

François est revenu sur l’épisode où les païens, « appelés par l’Esprit Saint à devenir chrétiens » étaient choisis pour aller à Antioche, en compagnie de Paul et Barnabé. « Certains disciples voulaient discuter des problèmes et les autres créaient des problèmes, en divisant l’Eglise, en disant que ce que disaient certains n’étaient pas les paroles de JESUS, que ce n’était pas la vérité ».

Les disciples ont fini par se mettre d’accord, mais cet accord n’est « pas un accord politique » a précisé le Pape, car c’est l’Esprit Saint qui les porte à renoncer à leurs exigences. Les seules règles sont celles de ne pas manger les viandes destinées aux idoles, de s’abstenir du sang, des animaux non saignés et des unions illégitimes.

Se garder des idéologues

François a mis en évidence la « liberté de l’Esprit Saint qui "met d’accord", et qui permit aux païens de faire partie de l’Eglise « sans passer par la circoncision ». Cet épisode est le « premier concile de l’Eglise » a expliqué le Saint-Père, réunit pour « clarifier la doctrine » comme le furent dans l’histoire les conciles d’Ephèse ou de Vatican II. « C’est un devoir de l’Eglise que de clarifier la doctrine, a souligné le Pape, afin que l’on comprenne bien ce que JESUS a dit dans les Evangiles, que l’on comprenne quel est l’esprit des Evangiles ».

Mais, a relevé François, « il y a toujours eu des gens sans autorité particulière qui ont perturbé la communauté chrétienne avec des discours sur ce que l’on pouvait dire ou non, ce qui était hérétique etc… » Ces comportements sont ceux des fanatiques, comme l’ont toujours été ceux qui ont semé la zizanie pour diviser la communauté chrétienne. Le Pape a ainsi mis en garde contre la tentation d’avoir de la doctrine une vision idéologique.

« Ces individus n’étaient pas des croyants mais des idéologues, a martelé le Saint-Père, ils véhiculaient une idéologie qui fermait le cœur à l’œuvre de l’Esprit Saint ». L’Eglise, a-t-il conclu « a son magistère propre, le magistère du Pape, des évêques, des conciles, et nous devons aller sur cette voie qui vient de la prédication de JESUS, de l’enseignement et de l’assistance de l’Esprit Saint, qui est toujours ouvert et libre ». La doctrine véritable unit, les conciles unissent la communauté chrétienne, alors que l’idéologie divise. (OB) 

http://www.news.va/fr/news/le-pape-a-sainte-marthe-la-vraie-doctrine-unit-lid
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Ven 26 Mai 2017, 8:52 am

L'espérance passe toujours par des défaites

2017-05-24 Radio Vatican

Comme chaque semaine, le Pape François a tenu l’audience générale, Place Saint-Pierre, ce mercredi 24 mai 2017, toujours sous le thème général de l’Espérance chrétienne. Le Souverain Pontife a centré sa catéchèse sur l’épisode biblique des disciples d’Emmaüs, dans l’Evangile selon Saint Luc: une véritable «thérapie de l’Espérance», selon le Pape.

L'espérance humaine

Sur la route de Jérusalem à Emmaüs, deux disciples marchent tristement. Ils ont le cœur lourd, peiné, rempli de déception. Ils avaient placé tous leurs espoirs en JESUS, et voilà que le Messie tant attendu, celui qui devait apporter la libération à Israël a été mis à mort. «Cette croix hissée sur le Calvaire était le signe le plus éloquent d’une défaite qu’ils n’avaient pas prévue», analyse le Pape, et cette fête de Pâque, où devait résonner le chant de la libération, «devint au contraire le jour le plus triste de leur vie», car «ces deux pèlerins avaient une espérance humaine».

Voici que JESUS apparait sur le chemin et fait route avec eux. «La rencontre de JESUS avec ces deux disciples semble tout à fait fortuite», mais, observe François, elle s'avère en réalité être «une thérapie de l’Espérance», et c’est JESUS lui-même qui la fait. Il connait certes le motif de leur tristesse et de leur déception, mais «il questionne et écoute», et leur laisse ainsi «le temps de sonder leur amertume».

L'espérance passe par des défaites

Le Christ «marche avec toutes les personnes découragées qui avancent la tête baissée. Et en marchant avec elles, de manière discrète, il réussit à leur redonner l’espérance». Il leur parle avant tout «à travers les Saintes Ecritures». «Qui prend en main le Livre de Dieu, précise François, ne rencontrera pas des histoires d’héroïsme facile, ou de conquêtes fulgurantes ». «La vraie espérance n’est pas à bas prix, elle passe toujours par des défaites», a-t-il ajouté. Car le Seigneur ne veut pas être aimé comme «un chef qui entraine son peuple à la victoire, en anéantissant ses adversaires dans le sang». Notre Dieu a choisi plutôt la place que tous méprisent, une présence fragile, celle «d’une lampe qui brûle un jour froid et venteux».

Dieu marche toujours à nos côtés

Après avoir ouvert le cœur des disciples à l’intelligence des Ecritures, le Christ «répète les gestes de l’Eucharistie», en prenant le pain, le bénissant, le rompant et en le donnant. «N’est-ce pas là toute l’histoire de JESUS ? Et également ce que doit être l’Eglise ? » se demande le Pape. «C’est une rencontre rapide, mais qui contient en elle tout le destin de l’Eglise», affirme-t-il, car ce récit, poursuit le Saint-Père, nous dit que la «communauté chrétienne n’est pas enfermée dans une citadelle fortifiée, mais qu’elle marche sur la route, y rencontre les personnes, avec leurs espérances et leurs déceptions.»

«Nous tous, a conclu le Pape, dans notre vie, nous avons eu des moments difficiles, sombres ; des moments où nous marchions tristes, pensifs, sans horizon, avec seulement un mur devant nous. Et JESUS est toujours à côté de nous pour nous donner l’espérance, pour nous réchauffer le cœur et dire ‘avance, je suis avec toi’. » Voilà en somme le message d’Emmaüs : «Dieu marchera avec nous, toujours, même dans les moments les plus douloureux, (…), même dans les moments de défaite : là se trouve le Seigneur. Et c’est cela notre espérance.»

http://www.news.va/fr/news/audience-generale-lesperance-passe-toujours-par-de
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MessageSujet: Re: Les homélies du pape François   Lun 29 Mai 2017, 5:50 am

Homélie du Pape : sans l’Esprit-Saint, le foi risque d’être idéologique

2017-05-29 Radio Vatican

Il faut se laisser interpeller par l’Esprit-Saint, apprendre à l’écouter avant de prendre des décisions. C’est l’exhortation que le Pape François a adressée aux fidèles ce lundi 29 mai 2017, lors de sa messe quotidienne, dans la chapelle de la Maison Sainte Marthe, au début de cette semaine où l’Eglise se prépare à la Pentecôte.

Le Pape part de la première lecture de ce jour (Ac 19, 1-8), que l’on pourrait appeler la «Pentecôte d’Ephèse». La communauté d’Ephese avait en effet reçu le baptême de Jean le Baptiste, mais n’avait même pas entendu parler de l’Esprit-Saint. C’étaient «de bonnes personnes, qui avaient la foi», mais ne connaissaient pas le don du Père. Quand Paul leur imposa les mains, l’Esprit-Saint vint sur eux, et ils se mirent à parler en d’autres langues.

L’Esprit-Saint bouleverse les cœurs

L’Esprit-Saint bouleverse le cœur, comme on peut le lire dans les Evangiles, où tant de personnes, -Nicodème, la femme hémorroïsse, la samaritaine-, sont poussées par Lui à s’approcher de JESUS. Le Souverain Pontife nous invite à nous demander quelle place occupe le Saint-Esprit dans notre vie : «Suis-je capable de l’écouter ? Suis-je capable de demander son inspiration avant de prendre une décision, de dire ou de faire quelque chose ? Ou bien mon cœur est-il tranquille, sans émotions, fixe ? Les Evangiles nous montrent ce genre de personnes : pensons aux docteurs de la Loi, qui croyaient en Dieu, savaient tout des commandements, mais dont le cœur était fermé… Ils ne se laissaient pas inquiéter», a constaté François.

Se laisser interpeller par l’Esprit-Saint

Le Pape enjoint donc les fidèles à se laisser «inquiéter», c’est-à-dire interpeller par l’Esprit, qui aide à discerner, et à ne pas avoir une foi idéologique. Cette disposition pourrait s’apparenter à du sentimentalisme, pour certains fidèles, mais le Pape l’assure : «si tu prends le juste chemin, ce n’est pas du sentimentalisme». «Ecouter et discerner : discerner ce que je sens dans mon cœur, parce que l’Esprit-Saint est le maitre du discernement. Une personne qui n’a pas ces motions dans le cœur, qui ne discerne pas ce qui se passe, c’est une personne qui a une foi froide. Sa foi est idéologique, c’est tout.»

S’interroger sur notre relation à l’Esprit-Saint

C’est le «drame» de ces docteurs de la Loi qui en avaient après JESUS, selon le Pape, qui exhorte donc à s’interroger sur notre propre rapport à l’Esprit de Dieu : «Est-ce que je Lui demande de me guider pour le chemin que je dois choisir dans ma vie ? Est-ce que je demande de me donner la grâce de distinguer le bien de ce qui est moins bien ? Parce que le mal se distingue tout de suite du bien. Mais il y a ce mal caché, qui est le ‘moins bien’, et qui cache le mal. Est-ce que je demande cette grâce ? C’est cette question que je sème aujourd’hui dans vos cœurs».

Il faut par conséquent se demander si nous avons un cœur inquiet, et donc mû par l’Esprit. Le Pape nous invite également à s’interroger si, «lorsque vient la volonté de faire quelque chose», nous demandons à l’Esprit de nous inspirer, ou si nous nous en tenons seulement à «nos calculs mentaux».
Dans le livre de l’Apocalypse, l’apôtre Jean commence en invitant les sept Eglises, –les sept diocèses de l’époque-, à écouter ce que leur dit l’Esprit. «Demandons également cette grâce d’écouter ce que l’Esprit dit à notre Eglise, à notre communauté, à notre paroisse, à notre famille», et à «chacun de nous», a conclu le Pape.

http://www.news.va/fr/news/homelie-du-pape-sans-lesprit-saint-le-foi-risque-d
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Les homélies du pape François

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