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 Ukraine

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Gilles
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MessageSujet: Ukraine   Mer 19 Fév 2014, 1:33 am

Rappel du premier message :

Suivez la situation en direct. Après des affrontements qui ont fait au moins 25 morts, la police encercle le centre de la capitale. A Bruxelles, une réunion extraordinaire aura lieu jeudi, avec à la clé des possibles sanctions contre l'Ukraine.

http://www.lemonde.fr/
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MessageSujet: Re: Ukraine   Lun 14 Avr 2014, 10:09 pm

15/04/2014 à 10:37 Portail Orange
Ukraine: Obama demande à Poutine de convaincre les insurgés de déposer les armes

Le président américain Barack Obama a demandé à son homologue russe Vladimir Poutine de convaincre les insurgés armés pro-russes de l'Est de l'Ukraine de déposer les armes, alors qu'ils sont repassés à l'offensive lundi.

La Russie a "des projets brutaux" pour déstabiliser le sud et l'est de l'Ukraine au-delà du bassin minier du Donbass (est) en proie à une insurrection pro-russe, a pour sa part dénoncé mardi le président par intérim Olexandre Tourtchinov.

La Russie a "des projets brutaux" pour déstabiliser le sud et l'est de l'Ukraine au-delà du bassin minier du Donbass en proie à une insurrection pro-russe, a dénoncé mardi le président par intérim Olexandre Tourtchinov. "Les projets de la Russie ont été et restent brutaux. Ils veulent que s'embrase non seulement le Donbass, mais tout l'est et le sud de l'Ukraine de la région de Kharkiv à celle d'Odessa"", a-t-il déclaré.

Lors d'un entretien téléphonique, M. Obama "a souligné la nécessité que toutes les forces irrégulières dans le pays déposent les armes, et pressé le président Poutine d'user de son influence avec ces groupes armés, pro-russes pour les convaincre de déposer les armes", a indiqué lundi soir la Maison Blanche.

M. Obama a également exprimé "sa profonde inquiétude concernant le soutien du gouvernement russe aux actions de séparatistes armés, pro-russes qui menacent d'ébranler et de déstabiliser le gouvernement en Ukraine".

Vladimir Poutine a de son côté qualifié les accusations d'ingérence de Moscou de "conjectures" reposant "sur des informations infondées", selon le Kremlin.

Confrontée depuis samedi à des assauts visiblement coordonnés par des activistes pro-russes, mais aussi des groupes d'hommes armés aux uniformes sans identification, l'Ukraine, forte de 46 millions d'habitants, apparaît plus que jamais menacée d'éclatement entre l'est russophone et le centre et l'ouest tournés vers l'Europe.

Le Kremlin a annoncé que M. Poutine recevait de "nombreuses demandes" d'aide des régions de l'est ukrainien et suivait la situation avec "beaucoup d'inquiétude". Des déclarations qui renforcent les craintes d'intervention militaire -- la Russie ayant massé jusqu'à 40.000 hommes à la frontière selon l'Otan, et le président russe soulignant depuis longtemps qu'il assurerait "à tout prix" la sécurité des populations russophones de l'ex-URSS.

Signe de tension supplémentaire, Washington a dénoncé une provocation contre un de ses navires en mer Noire par un chasseur-bombardier russe.

Les Etats-Unis ont par ailleurs dû admettre que le chef de la CIA John Brennan s'était rendu à Kiev ce week-end, une visite prévue, assure la Maison Blanche, alors que Moscou dénonce une collusion avec les autorités ukrainiennes en place depuis le renversement fin février d'un régime pro-russe et que le Kremlin ne reconnaît pas.

- Grands pouvoirs aux régions -

Sur le terrain, des manifestants pro-russes armés de gourdins et de pierres se sont emparés des sièges de la police et de la municipalité à Gorlivka, localité de 250.000 habitants dans la province de Donetsk, frontalière de la Russie.

Kiev avait de son côté annoncé une "opération antiterroriste de grande envergure" pour reprendre la main face aux pro-russes qui tiennent des bâtiments publics dans une demi-douzaine de villes de l'Est, mais aucune activité militaire loyaliste n'avait été constatée par les journalistes de l'AFP dans la région, hormis quelques survols d'aéronefs.

A Slaviansk, ville symbole des dernières tensions où des groupes armés ont envahi samedi les bâtiments de la police, des services de sécurité et de la municipalité, la situation était fermement sous le contrôle des insurgés.

"Nous demandons à la Russie de nous protéger et de ne pas permettre un génocide de la population du Donbass (est). Nous demandons au président Poutine de nous aider," a lancé un de leurs chefs, Viatcheslav Ponomarev.

Dans le centre-ville, un millier d'habitants promettaient de rester sur place jusqu'à l'organisation d'un référendum sur le rattachement à la Russie. Les pro-russes réclament ce rattachement, ou au minimum une "fédéralisation" de l'Ukraine, pour donner de grands pouvoirs aux régions.

Pour la première fois, le président par intérim ukrainien Olexandre Tourtchinov a fait lundi une ouverture dans ce sens, évoquant un possible référendum en même temps que la présidentielle anticipée prévue pour le 25 mai. Mais il parle d'un référendum national, quand les insurgés veulent des scrutins locaux, où le rapport de forces leur serait plus favorable. Et le gouvernement a jusqu'à présent toujours refusé d'aller au-delà d'une "décentralisation".

- Incertitude des pourparlers -

M. Tourtchinov en a également appelé à l'ONU, estimant dans un entretien téléphonique avec le secrétaire général Ban Ki-moon que la présence sur le terrain de "professionnels" et "d'observateurs" pourrait "attester de la légitimité de nos actions". Appel qui a peu de chances d'être suivi d'effet, la Russie disposant d'un droit de veto aux Nations unies. Les Occidentaux accusent Moscou d'être l'instigateur des troubles, relevant les similitudes avec les événements de mars en Crimée.

Ce regain de tensions fait peser une incertitude sur des pourparlers prévus pour jeudi à Genève. Selon l'ambassadeur russe à l'ONU, Vitali Tchourkine, la réunion serait "menacée si les opérations militaires commençaient dans l'est de l'Ukraine".

Les ministres européens des Affaires étrangères ont eux mis en cause la Russie dans cette "escalade" et décidé lundi d'allonger la liste des personnalités russes et ukrainiennes pro-russes sous le coup de sanctions. Ils ont donné leur feu vert à un prêt d'environ un milliard d'euros à Kiev, qui a également obtenu une garantie de crédit des Etats-Unis d'un milliard de dollars.

Les Européens sont inquiets de la menace russe de couper les livraisons de gaz à l'Ukraine, par laquelle transite 13% du gaz consommé par l'UE. L'arme peut toutefois être à double tranchant. La Russie est en effet déjà affectée économiquement par la crise.

Mardi ce sont les ministres européens de la Défense qui se réunissent à Luxembourg, en présence du secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, pour examiner la crise ukrainienne.
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MessageSujet: Re: Ukraine   Sam 26 Avr 2014, 5:02 am

AFP 26-04-2014 - 17:24
Ukraine: l'Occident craint une invasion et décide de sanctionner davantage Moscou

Le G7 a décidé de nouvelles sanctions contre Moscou avec un volet américain susceptible d'intervenir "dès lundi" face à la montée des tensions dans l'Est séparatiste de l'Ukraine, faisant de plus en plus craindre une invasion.

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a dénoncé samedi la violation à sept reprises dans la nuit de l'espace aérien ukrainien par des avions militaires russes "dans le seul but de pousser l'Ukraine à déclencher une guerre", confirmant des informations du Pentagone. Moscou a de son côté démenti.

Face à ces développements, le Premier ministre a dû écourter sa visite à Rome, après avoir déjà accusé la veille la Russie de vouloir lancer "une troisième guerre mondiale".

A Slaviansk, ville dans l'est entièrement contrôlée par les insurgés pro-russes, les rebelles faisaient fi samedi des appels internationaux pour libérer les 13 membres de la mission de l'OSCE arrêtés vendredi.

"Ils sont en prison, ce sont des officiers de l'Otan", a déclaré le leader séparatiste local Viatcheslav Ponomarev. "Ils sont entrés sur notre territoire sans notre permission".

Un autre responsable des insurgés qui les a qualifiés d'"espions" a dit dans la matinée qu'ils ne seraient libérés qu'en échange de "leurs propres prisonniers".

Le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier, est intervenu auprès de son homologue russe Sergueï Lavrov pour que la Russie fasse pression sur les rebelles afin que "l'équipe de l'OSCE soit immédiatement libérée". La Russie a promis de "prendre toutes les mesures possibles" dans cette affaire.

Devant le siège des services de sécurité (SBU) où seraient retenus les membres de la mission de l'OSCE, les barricades ont été renforcées samedi matin avec des sacs de sable. Trois blindés stationnaient à proximité.

- sanctions occidentales -

La Russie accusée par Kiev et les Occidentaux de fomenter les troubles en Ukraine a massé ses troupes à la frontière et y mène depuis quelques jours "des manoeuvres".

"Nous n'excluons plus une intervention militaire russe en Ukraine dans les prochains jours", a confié à des journalistes un diplomate occidental.

Jugeant que Moscou a "continué à exacerber les tensions avec un discours toujours plus préoccupant et des man?uvres militaires menaçantes", les sept pays industrialisés ont décidé d'élargir les sanctions contre la Russie.

Selon un responsable américain, "chaque pays déterminera quelles sanctions ciblées il veut imposer. Ces sanctions seront coordonnées et complémentaires, mais pas nécessairement identiques". "Les sanctions américaines pourraient intervenir dès lundi", a-t-il précisé.

Pour le secrétaire américain au Trésor Jacob Lew, "le but est d'atteindre l'économie russe tout en faisant le moins de dommages possible à l'économie américaine et mondiale". Les Etats-Unis sont prêts "à en absorber les conséquences si nécessaire", a-t-il affirmé vendredi.

Des diplomates des 28 pays membres de l'Union européennes vont de leur côté se rencontrer lundi à Bruxelles "en vue d'adopter une liste supplémentaire de sanctions de 'phase 2'", comme le gel d'actifs et des interdictions de voyage.

La Russie n'est l'objet pour l'instant que de sanctions américaines et européennes visant de hauts responsables, mais la crainte de mesures de rétorsion contre son économie, déjà affaiblie, a entraîné des fuites massives de capitaux, poussant l'agence Standard & Poor's à abaisser vendredi la note de la Russie à "BBB-".

Le communiqué du G7 affirme que ses membres - Etats-Unis, Canada, France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie et Japon - se sont "engagés à agir d'urgence pour intensifier les sanctions ciblées" contre Moscou.

- référendum séparatiste -

Sur le terrain, Slaviansk, bastion des séparatistes dans l'Est, est en état de siège depuis un assaut bref et meurtrier lancé par des blindés ukrainiens.

Kiev a indiqué avoir mis en place "un blocus" afin d'empêcher les pro-russes "de recevoir des renforts". Les séparatistes ont déclaré qu'ils ne rendraient pas la ville.

Moscou a appelé Kiev à mettre fin sans délai à son offensive militaire, mais le pouvoir de Kiev a affirmé que son "opération antiterroriste" allait continuer, tout en s'engageant à faire preuve de retenue.

Durant sa visite à Rome, Arseni Iatseniouk a rencontré le pape François qui lui a promis de faire "tout son possible" pour la paix en Ukraine.

Selon Kiev, la Russie prépare une invasion ou veut du moins déstabiliser la situation politique avant la présidentielle du 25 mai pour laquelle les pro-occidentaux sont les grands favoris.

Les séparatistes à Donetsk, grande ville industrielle de l'Est ont réaffirmé samedi leur intention d'organiser un référendum le 11 mai sur la "déclaration d'indépendance" de la région de Donetsk.

La perte de la Crimée, péninsule ukrainienne occupée par les forces russes et rattachée en mars à la Russie en quelques semaines, est dans tous les esprits.

Face à la menace brandie par Moscou d'une intervention militaire pour défendre ses intérêts et ceux de la population d'origine russe, Washington a réagi en déployant 600 soldats en Pologne et dans les pays baltes, et 150 soldats supplémentaires sont arrivés samedi matin en Lituanie.

M. Lavrov a accusé les Occidentaux de "vouloir s'emparer de l'Ukraine" pour servir "leurs ambitions géopolitiques".
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MessageSujet: Re: Ukraine   Dim 27 Avr 2014, 7:51 am

AFP 27-04-2014 - 19:58
Ukraine: les journalistes confrontés à la méfiance des deux camps

Les journalistes qui couvrent la crise en Ukraine se heurtent à la méfiance et à l'hostilité croissantes des deux camps, en particulier à Slaviansk, une ville de l'Est contrôlée par les séparatistes pro-russes et assiégée par les forces armées ukrainiennes.

Les militants séparatistes qui occupent des points de contrôle à Slaviansk sont de plus en plus nerveux, selon les constatations des journalistes de l'AFP. Dimanche, l'un d'eux a lancé aux journalistes près de l'immeuble des services de renseignement (SBU) occupé par les séparatistes pro-russes: "Foutez-le camp d'ici!".

Le journaliste américain Simon Ostrovsky, qui travaille pour le site américain Vice News, a été libéré jeudi dernier après avoir été détenu pendant quatre jours par des séparatistes de Slaviansk, qui l'ont qualifié d'"espion" et de "provocateur".

Il a raconté avoir été au début battu par les insurgés qui lui ont lié les mains et bandé les yeux. Puis ses ravisseurs l'ont "traité normalement" avant de le relâcher.

Simon Ostrovsky dit avoir rencontré au cours de sa captivité d'autres journalistes qui ont été retenus plus longtemps que lui, dans les cellules du bâtiment du SBU de Slaviansk occupé par les séparatistes.

Une journaliste et militante de l'ouest de Ukraine, Irma Krat, est toujours retenue, ainsi que plusieurs autres journalistes ukrainiens, selon des médias ukrainiens.

- Journalistes molestés ou enlevés -

L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a rapporté des cas récents de journalistes ukrainiens et étrangers molestés ou enlevés.

Un Ukrainien qui travaille en free-lance pour des médias étrangers a été battu tandis que son équipement a été endommagé dans le port de Marioupol (sud-est), a indiqué l'OSCE, qui compte plus d'une centaine d'observateurs en Ukraine. Un journaliste de la télévision russe NTV a été porté disparu.

Il y a deux semaines, à Torez, dans l'est du pays, les locaux d'un journal favorable aux autorités pro-occidentales de Kiev, Pro Gorod, ont été la cible d'une attaque commise par des inconnus qui ont incendié sa rédaction. Le directeur du journal, Igor Abyzov, a eu une jambe cassée lors d'une agression. Les bureaux d'un autre journal, Provintsia, ont aussi été incendiés.

Dans un contexte de dangerosité accrue, la liberté de mouvement des journalistes est en outre de plus en plus limitée.

Dimanche, les séparatistes de Slaviansk ont prévenu que les journalistes devaient obtenir une accréditation auprès des autorités séparatistes qui contrôlent la ville, assiégée par l'armée ukrainienne.

- Agressivité accrue -

Les journalistes en provenance de l'ouest de l'Ukraine, largement considérée comme pro-occidentale, sont traités avec une agressivité accrue, et les journalistes étrangers, avec circonspection. Seuls les journalistes russes, en particulier ceux travaillant pour les médias officiels, sont accueillis avec chaleur.

Des équipes travaillant pour des médias étrangers ont rapporté que les séparatistes qui contrôlent les barrages routiers autour de Slaviansk avaient systématisé les fouilles de véhicules et demandaient aux journalistes de leur montrer les photos prises avec leurs appareils et smartphones.

Plus loin, aux barrages de contrôle de l'armée ukrainienne, c'étaient les voitures des médias russes qui étaient examinées. Les soldats ukrainiens se comportaient toutefois d'une manière plus professionnelle.

La chef de la diplomatie de l'Union européenne Catherine Ashton a demandé cette semaine aux "groupes armés" de libérer immédiatement "les journalistes, dirigeants locaux et simples citoyens" retenus.

Le ministère allemand des Affaires étrangères a lancé dimanche une mise en garde aux journalistes: "A la lumière des récents développements, il faut partir du principe que les représentants des médias sont particulièrement exposés au danger d'être retenus ou arrêtés".

Jeudi, Amnesty International a exprimé sa préccupation concernant les "arrestations de journalistes, responsables municipaux et habitants par un groupe armé de Slaviansk", qui suscitent "des craintes concernant les risques de torture et autres mauvais traitements" pouvant être infligés aux détenus.
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MessageSujet: Re: Ukraine   Jeu 01 Mai 2014, 10:39 pm

AFP 02-05-2014 - 10:52
La Russie demande l'aide de l'OSCE contre le "raid de représailles" en Ukraine

La Russie a réclamé l'aide de l'OSCE pour l'aider à stopper "le raid de réprésailles" lancé par les autorités de Kiev.

La Russie a réclamé vendredi l'aide urgente de l'OSCE pour l'aider à stopper "le raid de réprésailles" lancé par les autorités de Kiev dans l'est de l'Ukraine, a annoncé l'agence officielle russe Itar-Tass.

Selon l'agence, les autorités russes ont contacté des responsables de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) au sujet "de l'offensive des forces armées" ukrainiennes contre le bastion pro-russe de Slaviansk. Les rebelles pro-russes de cette région retiennent depuis une semaine contre leur gré onze observateurs de l'OSCE.

"En utilisant l'aviation pour tirer sur des localités civiles, le régime de Kiev a lancé une opération de représailles en détruisant le dernier espoir sur la viabilité de l'accord de Genève", avait déclaré plus tôt Dmitri Peskov, porte-parole du président russe Vladimir Poutine.

Cet accord conclu à la mi-avril entre Ukraine, Russie, Etats-Unis et Union européenne visait à une désescalade de la crise en Ukraine.

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MessageSujet: Re: Ukraine   Sam 03 Mai 2014, 9:45 pm

Ukraine. La violence prend le dessus
3 mai 2014 2

L'heure semble ne plus être à la diplomatie. Les nouvelles violences survenues, hier, en Ukraine, entre pro-russes et partisans du nouveau pouvoir, ont fait plusieurs dizaines de morts. À Odessa, dans le sud du pays, une trentaine de personnes ont péri dans un incendie. L'Occident brandit de nouvelles menaces.

Barack Obama et Angela Merkel ont menacé la Russie de sanctions « sévères » en cas d'aggravation de la crise en Ukraine, où l'armée mène un combat meurtrier pour le contrôle de Slaviansk, et où un incendie criminel a fait 31 morts à Odessa. Le sinistre s'est déclaré dans cette ville portuaire du sud, dans la foulée de violents affrontements entre des partisans de l'unité de l'Ukraine et des militants pro-Russes - qui ont eux-mêmes fait quatre morts -, mais les circonstances de son départ ne sont pas connues.

Un tel événement pourrait pousser la Russie, qui a déclaré à maintes reprises, ces derniers mois, s'inquiéter pour la sécurité de la population russophone d'Ukraine, qu'elle estime menacée, à réagir. Le président américain, Barack Obama, avait auparavant mis en garde Moscou contre de nouvelles sanctions « sectorielles », si l'élection présidentielle prévue en Ukraine le 25 mai devait être perturbée. « Nous sommes prêts et avons préparé une telle étape », a renchéri la chancelière allemande, en visite à Washington.

L'Ukraine, en proie depuis des semaines à une insurrection armée pro-russe qui s'étend dans l'est du pays, a lancé, hier, une opération militaire dans les villes de Slaviansk et Kramatorsk, perdant quatre militaires et deux hélicoptères et s'attirant les foudres de la Russie.

Lancée aux petites heures de la matinée, l'opération s'est, par la suite, figée en un face-à-face sous tension, avant de reprendre dans la soirée en des « combats intenses » qui ont fait passer le bilan à quatre morts parmi les soldats ukrainiens, selon le ministère de la Défense.

« Les criminels ont essuyé de lourdes pertes : beaucoup de morts et de blessés, de nombreux prisonniers. Malheureusement, nous avons des informations sur deux morts et sept blessés parmi nos soldats », a déclaré le président ukrainien par intérim, Olexandre Tourtchinov.

Les rebelles avaient, pour leur part, fait état, dans la journée, d'un bilan de cinq morts, « trois membres des milices populaires et deux civils tués » dans l'assaut. Selon une porte-parole, les insurgés « ont perdu quatre à cinq postes de contrôle aux limites de la ville ».

« Coup de grâce à l'accord de Genève »

La Russie, que Kiev et l'Occident accusent de téléguider le mouvement pro-russe, a réagi avec virulence à l'annonce de l'opération militaire, qu'elle a qualifiée de « raid de représailles » et de « coup de grâce à l'accord de Genève », péniblement conclu, à la mi-avril, entre Moscou, Kiev et les Occidentaux.

« Les autorités doivent revenir à la raison et mettre fin au meurtre de leurs propres citoyens. Sinon, le pays pourra connaître un bien triste destin », s'est indigné le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev. Pour le président ukrainien, Moscou est en proie à « l'hystérie » et a recours « aux menaces et à l'intimidation ».
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MessageSujet: Re: Ukraine   Jeu 08 Mai 2014, 5:16 am

AFP 08-05-2014 - 17:44
Poutine a changé de ton sur l'Ukraine, mais ne renonce pas à ses objectifs

Vladimir Poutine a changé de ton sur l'Ukraine en demandant le report du référendum séparatiste pro-russe, mais ce geste ne signifie en rien qu'il renonce à ses objectifs, relevaient jeudi la presse et les analystes à Moscou.

Dans des déclarations inattendues, le président russe a demandé mercredi aux séparatistes de l'est de l'Ukraine de reporter le référendum prévu dimanche, afin de favoriser un dialogue inter-ukrainien, et il a ouvert la porte à la reconnaissance par Moscou d'une élection présidentielle anticipée prévue le 25 mai. En même temps, il a appelé les autorités de Kiev "à arrêter immédiatement toutes leurs opérations militaires et punitives".

La position de M. Poutine a été qualifiée de "moquerie" par Kiev. Et les Européens, s'ils en ont salué l'orientation, ont demandé des actes.

Presse et analystes, à Moscou comme en Occident, hésitaient eux aussi sur la portée à accorder à la déclaration du chef de l'Etat russe. A fortiori après que les séparatistes ukrainiens ont indiqué maintenir leur référendum, faisant fi de la demande de Moscou. Le Kremlin en a pris acte, sans autre réaction dans l'immédiat.

"Le fait que les séparatistes ne veuillent pas reporter le référendum est utile, cela montre que ce ne sont pas des marionnettes. Il est possible que le Kremlin ait prévu précisément une telle réaction", a estimé Nikolaï Petrov, de la Haute école d'économie à Moscou.

- "se montrer en homme de paix" -

Cet expert n'exclut pas qu'une ébauche de compromis ait été conclue avec les Occidentaux sur une forme de partage des zones d'influence respective entre l'Est et l'Ouest de l'Ukraine, au moyen d'une structure de type fédéral.

Mais il constate que dans l'immédiat l'annonce du Kremlin permet à Vladimir Poutine de "se montrer pratiquement en homme de paix".

Russes et Occidentaux vont d'ailleurs se voir le 6 juin aux célébrations du Débarquement allié en Normandie, où la venue de M. Poutine a été confirmée jeudi.

Gerhard Mangott, spécialiste de la Russie à l'Université d'Innsbruck, s'interroge cependant également sur la portée du changement de ton de M. Poutine.

"Soit il n'a qu'une influence limitée sur les séparatistes, soit il n'a fait que le show", a-t-il déclaré.

"C'est une manoeuvre tactique. La Russie s'est finalement rendu compte qu'elle n'avait pas assez de soutien dans l'est de l'Ukraine", estime de son côté Joerg Froebig, du German Marshall Fund à Berlin.

Pour Alexeï Makarkine, du Centre des technologies politiques à Moscou, les risques pour la Russie étaient trop grands à cautionner un référendum auquel une grande partie de la population de l'Est ukrainien aurait pu ne pas participer.

Selon cet expert, la position affichée par le Kremlin témoigne que des négociations de compromis sont bien à l'oeuvre en coulisse avec les Occidentaux, et que la Russie n'a pas l'intention d'obtenir le rattachement à son territoire des régions de l'Est et du Sud de l'Ukraine.

"Ce serait un conflit supplémentaire avec la communauté internationale et une lourde contrainte" du fait des sanctions, estime-t-il.

- "éviter des sanctions" -

Maria Lipman, de l'antenne moscovite du Centre Carnegie, estime elle aussi que la Russie "essaie d'éviter des sanctions sérieuses, de gagner du temps, en se servant du fait que l'Europe elle-même n'a pas très envie de les mettre en oeuvre".

Kommersant, le quotidien russe des affaires, en faisait le constat dans son édition de jeudi: "Les propos de Vladimir Poutine privent les partisans d'une ligne dure contre Moscou du prétexte formel au lancement d'un troisième train de sanctions, économiques".

Quant au quotidien populaire Moskovski Komsomolets, il titrait: "La Troisième guerre mondiale attendra".

Pour autant, souligne Mme Lipman, il est impossible de prédire ce qui va se produire maintenant. "Poutine maintient tout le monde dans la tension et l'incertitude", a-t-elle dit.

M. Poutine a assuré mercredi que la Russie avait retiré ses troupes de la frontière ukrainienne, mais comme le soulignait jeudi le quotidien en ligne gazeta.ru, il ne faudrait que "quelques heures" pour les y faire revenir.

A la veille d'un grand défilé militaire pour les célébrations de la victoire sur les nazis, M. Poutine a supervisé jeudi depuis Moscou de vastes exercices militaires comprenant plusieurs tirs de missiles intercontinentaux
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MessageSujet: Re: Ukraine   Ven 09 Mai 2014, 11:04 pm


Ukraine. Moscou menacée, Kiev mise en garde !

10 mai 2014 à 11h55 / N. A. avec AFP


Dans une déclaration conjointe, Angela Merkel et François Hollande menacent la Russie de "conséquences" en cas d'échec de la présidentielle le 25 mai. Mais ils mettent aussi en garde le nouveau pouvoir ukrainien, l'invitant à "s'abstenir" de conduire "des actions offensives". Suivez notre direct !

11H55. Kiev doit "s'abstenir" de conduire des actions offensives avant les élections
"Les forces de sécurité ukrainiennes devraient s'abstenir de conduire des actions offensives avant les élections. L'usage légitime de la force pour protéger les personnes et les infrastructures doit être proportionné", ont estimé François Hollande et Angela Merkel dans ce texte diffusé à Stralsund, à l'issue d'une rencontre informelle entre les deux dirigeants.


11H40. Hollande et Merkel menacent Moscou de "conséquences" en cas d'échec de la présidentielle
"Un échec à la tenue des élections présidentielles internationalement reconnues déstabiliserait encore plus le pays. La France et l'Allemagne estiment que, dans ce cas, les conséquences appropriées devraient être tirées, comme envisagé par le Conseil européen du 6 mars", est-il écrit dans ce texte franco-allemand diffusé à Stralsund (nord).

11H30. Hollande et Merkel jugent "illégaux" les référendums
Angela Merkel et François Hollande ont jugé "illégaux" les référendums en préparation dans l'est de l'Ukraine, dans une déclaration conjointe diffusée à Stralsund, au nord de l'Allemagne, lors d'une réunion informelle.


9H50. Les membres de La Croix-Rouge arrêtés à Donetsk ont été libérés
Les membres de La Croix-Rouge arrêtés ce vendredi soir, à Donetsk, place forte des pro-russes dans l'est de l'Ukraine, ont été libérés. C'est ce qu'a annoncé, ce samedi, une responsable de l'organisation à Kiev.

"Une équipe locale et un membre de La Croix-Rouge internationale avaient été arrêtés, ils sont tous libres à présent", a-t-elle, en effet, indiqué, précisant que le membre international de l'équipe était de nationalité suisse. "Selon les dernières informations dont nous disposons, ils ont été libérés la nuit dernière, vers 2 h. Nous ne savons pas par qui ils ont été détenus".

Plus tôt ce samedi, un porte-parole des autorités séparatistes pro-russes à Donetsk avait fait savoir que les membres de l'équipe avaient été arrêtés en raison de soupçons d'espionnage.
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MessageSujet: Re: Ukraine   Mar 13 Mai 2014, 8:54 am

Ukraine. Le fossé se creuse
13 mai 2014 à 06h362

Au lendemain du « oui » massif à un référendum séparatiste, la Russie a appelé, hier, à respecter la volonté des Ukrainiens de l'Est. L'Union européenne a, de son côté, élargi ses sanctions, tout en amorçant des tentatives de médiation.

1. La « république de Donetsk » demande son rattachement à la Russie.

Moins de 24 heures après la tenue d'un double référendum d'indépendance dénoncé comme « illégal » par Kiev et par les Occidentaux, les insurgés n'ont pas perdu de temps pour proclamer la « souveraineté » des régions séparatistes de Donetsk et Lougansk pour se placer sous l'aile de Moscou, comme l'avait fait la Crimée, en mars. « Nous, le peuple de la république populaire de Donetsk, déclarons que la république devient désormais un État souverain », a lancé l'un des chefs séparatistes de Donetsk, Denis Pouchiline, lisant solennellement une déclaration. « Pour rétablir la justice historique, nous demandons à la Russie d'examiner un rattachement de la République de Donetsk à la Fédération de Russie », a-t-il poursuivi.

2. Des résultats sans surprise. Les résultats de cette consultation sont sans surprise.

Dès dimanche soir, les séparatistes de la région de Donetsk avaient fait état de près de 90 % de « oui » avec près de 75 % de participation. Le score du « oui » est encore plus élevé dans la région voisine de Lougansk (94 %).

3. Appel russe à « respecter l'expression de la volonté des populations ».

En réponse à cette demande de rattachement, qui rappelle celle opérée par la Crimée il y a deux mois et s'est traduite de facto par une prise de contrôle de la péninsule ukrainienne par Moscou, la Russie a appelé à respecter « l'expression de la volonté des populations », prenant l'exact contre-pied des capitales occidentales qui ont dénoncé la consultation et fait savoir qu'ils ignoreraient le résultat du vote.

4. Moscou menace de couper le gaz à l'Ukraine.

En marge de ces événements, Moscou a menacé de couper ses livraisons de gaz à l'Ukraine à partir du 3 juin si Kiev ne règle pas d'ici là sa facture à l'avance. « Ils ont l'argent pour cela », a souligné le Premier ministre Dmitri Medvedev. « Nous savons que l'Ukraine a reçu de l'argent au titre de la première tranche du crédit du Fonds monétaire international » de 3,2 milliards de dollars débloqués la semaine dernière, a-t-il ajouté.

5. L'Europe élargit ses sanctions...

De son côté, le Conseil européen a indiqué, hier, que l'UE avait élargi ses sanctions. Treize noms de personnalités russes ou pro russes ont été ajoutés à la liste des 48 personnes déjà visées par une interdiction de visas et un gel de leurs avoirs, de même que deux entreprises, ont indiqué des sources diplomatiques.

6... et entame une médiation.

En marge de l'appel des séparatistes à un rattachement à la Russie, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy est arrivé, hier soir, à Kiev, pour y rencontrer le Premier ministre, Arseni Iatseniouk, en signe de soutien de l'Union européenne à l'élection présidentielle prévue le 25 mai. Le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier, qui prône le dialogue, est pour sa part attendu aujourd'hui. « Les seules élections que nous reconnaîtrons seront la présidentielle du 25 mai », a ainsi déclaré Herman Van Rompuy. Le chef séparatiste de la « république populaire de Donetsk », Denis Pouchiline, a, lui, affirmé que ces élections « n'auraient pas lieu ». Il a par ailleurs ajouté que les insurgés ne prévoyaient pas la tenue la semaine prochaine d'un second référendum sur un rattachement à la Russie, comme la rumeur en avait couru auparavant.
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MessageSujet: Re: Ukraine   Mar 27 Mai 2014, 8:16 am

Ukraine. Bataille pour l'aéroport de Donetsk
27 mai 2014

Avions de combat dans le ciel, rafales de mitrailleuses lourdes : la bataille pour le contrôle de l'aéroport de Donetsk, point stratégique d'accès à l'Est séparatiste de l'Ukraine, a commencé hier. L'armée ukrainienne a confirmé lancer une « opération antiterroriste ». « Des soldats sont parachutés depuis des hélicoptères Mi-8 et sont en train de nettoyer le territoire », a indiqué un porte-parole de l'opération. Le site avait été pris d'assaut de nuit par plusieurs dizaines d'hommes armés. Ces insurgés avaient demandé aux troupes ukrainiennes qui gardaient l'enceinte, de partir. D'intenses combats ont eu lieu toute la journée
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MessageSujet: Re: Ukraine   Jeu 29 Mai 2014, 12:56 am

AFP 29-05-2014 - 12:53
Ukraine: les séparatistes abattent un hélicoptère, 14 soldats tués

Les séparatistes de l'est de l'Ukraine ont abattu un hélicoptère de l'armée ukrainienne près de leur fief de Slaviansk, tuant 14 soldats, a annoncé jeudi le président par intérim Olexandre Tourtchinov.

"Je viens d'être informé que les terroristes ont abattu, près de Slaviansk, un hélicoptère qui transportait des militaires pour assurer la relève, à l'aide d'un lance-missile sol-air portatif russe", a déclaré M. Tourtchinov devant le Parlement. "14 soldats sont morts, dont le général (Volodymyr) Koultchitski", a-t-il ajouté.
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Ukraine

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