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 LE BUTIN DIVIN D`ALLAH

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SPIRITANGEL
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MessageSujet: LE BUTIN DIVIN D`ALLAH   12/11/2013, 06:31





---- LE BUTIN DIVIN D`ALLAH


Au moment où Mâlik partit de Ja’irrâna, le prophète n'avait pas encore fait le partage du butin, et les soldats craignaient qu'il n'en rendît encore une autre portion. Ils insistèrent donc auprès de lui pour qu'il fît la répartition en ce lieu même. Le prophète le leur promit. Puis ils mirent la main sur lui, en disant:
- « Nous ne te laisserons pas partir avant que tu n'aies fait le partage ».
Ils lui ôtèrent son manteau, et tous crièrent et firent des démonstrations grossières.
Le prophète leur dit :
- « Rendez-moi mon manteau. Je le jure par Allah, si le nombre des troupeaux eût été égal à celui des arbres du Tihâma, je vous les aurais donnés sans hésitation ! Vous savez que j'ai droit à un cinquième de tout le butin. Eh bien, je vous abandonne cette part ! »9
Par crainte, Mahomet abdiqua, octroyant son pourcentage d’un cinquième aux fanatiques jihadistes. Préalablement, les Hawazim cherchèrent à récupérer leurs enfants et leurs femmes (violées par les compagnons sous l’égide du prophète et de Dieu10) ; sans d’autre alternative, ils optèrent pour une bouleversante résolution : « avant qu'il les ait réduits en esclavage, nous irons le trouver pour embrasser l'islam »11. Le prophète et les musulmans leur rendirent leurs familles, hormis Aqra ibn Habes, Oyayna ibn Hisn, Abbas ibn Mirdas et leurs clans respectifs qui refusèrent d’emblée la libération des captifs mais le Messager de Dieu leur promit six têtes de bétail par affranchissement au prochain pillage et en définitive ils s’inclinèrent.
La noblesse mecquoise obtint cent chameaux par personne au moment de l’attribution des biens de la rapine. Outre cela, Abou Soufyan ibn Harb toucha en prime quarante ouqiyas d’argent et intercéda en faveur de son héritier : « et pour mon fils Mu’âwiyah ? Il (le prophète) dit : donnez-lui quarante ouqiyas et cent chameaux »12. Pareillement une centaine fut attribuée à Hakim ibn Hizâm qui ne s’en accommoda pas ; il en voulut deux cents. Requête accordée. Le reste des Qoraychites, les mouhâjiroun, les bédouins et les combattants ne furent pas autant privilégiés que les patriarches tribaux, ils réceptionnèrent des parts allant de quelques chameaux et des dizaines de brebis à cinquante chameaux par personne. Abbas ibn Mirdas chef des Bani Solaym, poète à ses heures, renonça à son quota d’une cinquantaine de camélidés puis récita un pamphlet contre le prophète qui doubla son lot pour le faire taire. Hassan bin Thâbit composa également une satire, sans en tirer malheureusement pour lui le moindre profit. Les dons étaient distribués inégalement selon la foi des gens et leurs classes sociales : « il y a celui à qui on donne l’aumône afin qu’il devienne musulman (…) Il y a celui à qui on la donne pour que l’islam s’affermisse dans son cœur, comme ceux à qui le Prophète donna cent chameaux lors de la même distribution »13. Plus la conversion était récente et la caste de haut rang, plus les parts étaient importantes. Les premiers musulmans a contrario, récoltèrent une bien maigre consolation en compensation des efforts de guerre qu’ils avaient fournis depuis le début tandis que les Ansars furent oubliés par Mahomet. Indignés, offusqués et lésés, les dévots médinois levèrent le camp et s’isolèrent des légions musulmanes. Les critiques fusaient de toute part : « qu’Allah pardonne au prophète, il donne aux Qoraychites et nous laisse, alors que nos épées dégoulinent encore du sang de nos ennemis ! »14, « l’Envoyé d’Allah a favorisé son propre peuple »15. Les protestations des Ansars arrivèrent aux oreilles de Mahomet : « Par Dieu ! dit-il, si j’avais su qu’ils parleraient ainsi, je leur aurais donné le tout ! Mais j’avais pensé que l’islam était assez fortement enraciné dans leurs cœurs pour ne pas être ébranlés à cause des biens de ce monde »16. Il les fit réunir à l’intérieur d’une enceinte d’où il prononça un discours apologétique et dithyrambique : « les Ansars sont mon ventre et ma malle. Si les gens empruntaient un chemin, et que les Ansars empruntaient un autre chemin, j’emprunterais le chemin des Ansars et, s’il n’y avait pas eu d’émigration, j’aurai été un homme des Ansars »17 et en leur expliquant les motivations de ce qu’il l’a poussé à agir de cette manière : « je donne aux qoraychites afin qu’ils adhèrent à l’islam car ils sont proches de leur vie de la jâhiliya »18. Mahomet redoutait les réactions de ses nouveaux fidèles s’il retranchait une partie de leurs gains pour les offrir aux mecquois, en conséquence de quoi, il laissa ses partisans de la première heure à leur triste sort, en invoquant que la satisfaction de l’âme réside en Dieu : « Allah est notre suffisant. Allah ainsi que son apôtre nous donnent [un peu] de sa faveur ! Vers Allah va notre désir ! » (9.59), « j’ai confié Ju’ayl b. Sûraqah à son islam ! »19. Des torrents de larmes ruisselèrent le long des joues velues des Ansars : « nous nous contentons de l’Envoyé d’Allah comme portion »20. On rapporte qu’ils en furent heureux. Toujours est-il que l’avidité de ces bandits de grand chemin n’en fut pas moins assouvie ; versèrent-ils véritablement des larmes de joie ou bien de tristesse du fait de la trahison du prophète ?
L’enrichissement des nouvelles recrues musulmanes et des infidèles permettait de canaliser la haine et la frustration engendrées consécutivement au massacre et à la soumission de leurs tribus par les sabres des moujahidins. Qui plus est, certains d’entre eux furent élevés à des postes importants comme Mâlif ibn ‘Awf que Mahomet nomma gouverneur sur les convertis de son peuple et sur d’autres tribus. Mou’âwiya quant à lui, eut l’honneur d’être le secrétaire de l’Envoyé de Dieu. Le procédé sembla fonctionner tant que le prophète était encore en vie et en pleine santé. Lorsque le bruit de sa préoccupante maladie se propagea chez les bédouins, des révoltes éclatèrent et des faux prophètes apparurent. La situation se dégrada rapidement à l’annonce de sa mort : c’est  l’Arabie tout entière qui se souleva contre le dogme islamique, la Mecque et Médine restaient les seuls îlots de la foi. Abou Bakr (m. 634) mata la rébellion dans le sang au cours de son mandat califal. Cette période de grands tumultes est appelée « les guerres de l’apostasie » (houroub ar-rida). Le séisme schismatique témoigne d’une volonté de se soustraire tout autant aux oppressants préceptes coraniques qu’à la totalitaire théocratie musulmane, en dépit des richesses qu'avaient pu encaisser les néophytes de l’islam.
La foi en Allah ne s’acquiert pas aux dépens de la liberté, même pour tout l’or du monde.
De nos jours l’expansion de l’islam est plus favorisée par le mensonge des théologiens musulmans que par l’argent. L’imam ach-Châfi’i (m. 820) estima qu’il n’était plus utile d’allouer des sommes financières pour les conversions grâce à l’établissement de la puissance de l’islam21.
9 Chronique de Tabari, Mohammed ibn Jarir al-Tabari, p.576, Editions de la Ruche, 2006, traduction de Hermann Zotemberg. Voir aussi Sahih al-Boukhâri 2666
10 Sahih Moslim 1456, Coran 4.24
11 Chronique de Tabari p.576
12 At-Tabaqat al-Kobra, Ibn Sa’d, Volume II, p.189, Editions Kitab Bhavan, 1972
13 Tafsîr Ibn Kathîr 9.60, Editions Dar Al-Kotob Al-Ilmiyah, 2006, traduction de Harkat Abdou
14 La biographie du prophète Mohammed, Ibn Kathîr, p.769, Editions Universel, 2007, traduction de Messaoud Boudjenoun
15 Ibn ‘Ishaq p.427
16 Chronique de Tabari p.577
17 La biographie du prophète Mohammed, Ibn Kathîr, p.769
18 Sahih al-Boukhâri 2977
19 Ibn ‘Ishaq p.425
20  Ibid. p.428
21 Tafsîr al-Jalâlayn 9.60


1 - METIER DE MOHAMET .... DEVALISEUR DE CARAVANNES .

2 - Mohamet lui-même le dit .... lorsqu`il dit a un de ses guerriers

3 - Au prochain butin vous en aurez plus , ce qui prouve qu`il

4 - Vivait des butins prises en attaquant les caravannes .




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Arlequin
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MessageSujet: Re: LE BUTIN DIVIN D`ALLAH   15/11/2013, 16:52

" « Nous ne te laisserons pas partir avant que tu n'aies fait le partage »."

Décidément!Les ancêtres des terroristes de nos jours étaient décidés à décapiter le Prophète Mohammed au cas ou il refusait de les enrichir!
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mick
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MessageSujet: Re: LE BUTIN DIVIN D`ALLAH   14/1/2016, 15:19

JESUS ne s'intéressait pas aux biens de la terre  alleluia
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jeandainroland
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MessageSujet: Re: LE BUTIN DIVIN D`ALLAH   15/10/2017, 12:36

@mick a écrit:
JESUS ne s'intéressait pas aux biens de la terre  alleluia

Non, si peut... JESUS c'est dans la Bible et Dieu aussi.
7.4
Considérez combien est grand celui auquel le patriarche Abraham donna la dîme du butin.

3.8
Attendez-moi donc, dit l'Éternel, Au jour où je me lèverai pour le butin, Car j'ai résolu de rassembler les nations, De rassembler les royaumes, Pour répandre sur eux ma fureur, Toute l'ardeur de ma colère; Car par le feu de ma jalousie tout le pays sera consumé.

c'est as en choisissant tes versets que les autres ne peuvent pas lire tout ce qui est écrit. de se fait part tes choix, tu ne comprendra pas les textes
l'importance du butin donné par la Bible est de 64 fois, et l'Éternel en est le roi
sa jalousie n'est pas un exemple à suivre.


JESUS n'est pas un bien, il fait la di-VISION.

12.49
Je suis venu jeter un feu sur la terre, et qu'ai-je à désirer, s'il est déjà allumé?
12.51
Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre? Non, vous dis-je, mais la division.
-----------------
il est comme le buisson de la Bible
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jeandainroland
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MessageSujet: Re: LE BUTIN DIVIN D`ALLAH   15/10/2017, 12:50

@SPIRITANGEL a écrit:




---- LE BUTIN DIVIN D`ALLAH


Au moment où Mâlik partit de Ja’irrâna, le prophète n'avait pas encore fait le partage du butin, et les soldats craignaient qu'il n'en rendît encore une autre portion. Ils insistèrent donc auprès de lui pour qu'il fît la répartition en ce lieu même. Le prophète le leur promit. Puis ils mirent la main sur lui, en disant:
- « Nous ne te laisserons pas partir avant que tu n'aies fait le partage ».
Ils lui ôtèrent son manteau, et tous crièrent et firent des démonstrations grossières.
Le prophète leur dit :
- « Rendez-moi mon manteau. Je le jure par Allah, si le nombre des troupeaux eût été égal à celui des arbres du Tihâma, je vous les aurais donnés sans hésitation ! Vous savez que j'ai droit à un cinquième de tout le butin. Eh bien, je vous abandonne cette part ! »9
Par crainte, Mahomet abdiqua, octroyant son pourcentage d’un cinquième aux fanatiques jihadistes. Préalablement, les Hawazim cherchèrent à récupérer leurs enfants et leurs femmes (violées par les compagnons sous l’égide du prophète et de Dieu10) ; sans d’autre alternative, ils optèrent pour une bouleversante résolution : « avant qu'il les ait réduits en esclavage, nous irons le trouver pour embrasser l'islam »11. Le prophète et les musulmans leur rendirent leurs familles, hormis Aqra ibn Habes, Oyayna ibn Hisn, Abbas ibn Mirdas et leurs clans respectifs qui refusèrent d’emblée la libération des captifs mais le Messager de Dieu leur promit six têtes de bétail par affranchissement au prochain pillage et en définitive ils s’inclinèrent.
La noblesse mecquoise obtint cent chameaux par personne au moment de l’attribution des biens de la rapine. Outre cela, Abou Soufyan ibn Harb toucha en prime quarante ouqiyas d’argent et intercéda en faveur de son héritier : « et pour mon fils Mu’âwiyah ? Il (le prophète) dit : donnez-lui quarante ouqiyas et cent chameaux »12. Pareillement une centaine fut attribuée à Hakim ibn Hizâm qui ne s’en accommoda pas ; il en voulut deux cents. Requête accordée. Le reste des Qoraychites, les mouhâjiroun, les bédouins et les combattants ne furent pas autant privilégiés que les patriarches tribaux, ils réceptionnèrent des parts allant de quelques chameaux et des dizaines de brebis à cinquante chameaux par personne. Abbas ibn Mirdas chef des Bani Solaym, poète à ses heures, renonça à son quota d’une cinquantaine de camélidés puis récita un pamphlet contre le prophète qui doubla son lot pour le faire taire. Hassan bin Thâbit composa également une satire, sans en tirer malheureusement pour lui le moindre profit. Les dons étaient distribués inégalement selon la foi des gens et leurs classes sociales : « il y a celui à qui on donne l’aumône afin qu’il devienne musulman (…) Il y a celui à qui on la donne pour que l’islam s’affermisse dans son cœur, comme ceux à qui le Prophète donna cent chameaux lors de la même distribution »13. Plus la conversion était récente et la caste de haut rang, plus les parts étaient importantes. Les premiers musulmans a contrario, récoltèrent une bien maigre consolation en compensation des efforts de guerre qu’ils avaient fournis depuis le début tandis que les Ansars furent oubliés par Mahomet. Indignés, offusqués et lésés, les dévots médinois levèrent le camp et s’isolèrent des légions musulmanes. Les critiques fusaient de toute part : « qu’Allah pardonne au prophète, il donne aux Qoraychites et nous laisse, alors que nos épées dégoulinent encore du sang de nos ennemis ! »14, « l’Envoyé d’Allah a favorisé son propre peuple »15. Les protestations des Ansars arrivèrent aux oreilles de Mahomet : « Par Dieu ! dit-il, si j’avais su qu’ils parleraient ainsi, je leur aurais donné le tout ! Mais j’avais pensé que l’islam était assez fortement enraciné dans leurs cœurs pour ne pas être ébranlés à cause des biens de ce monde »16. Il les fit réunir à l’intérieur d’une enceinte d’où il prononça un discours apologétique et dithyrambique : « les Ansars sont mon ventre et ma malle. Si les gens empruntaient un chemin, et que les Ansars empruntaient un autre chemin, j’emprunterais le chemin des Ansars et, s’il n’y avait pas eu d’émigration, j’aurai été un homme des Ansars »17 et en leur expliquant les motivations de ce qu’il l’a poussé à agir de cette manière : « je donne aux qoraychites afin qu’ils adhèrent à l’islam car ils sont proches de leur vie de la jâhiliya »18. Mahomet redoutait les réactions de ses nouveaux fidèles s’il retranchait une partie de leurs gains pour les offrir aux mecquois, en conséquence de quoi, il laissa ses partisans de la première heure à leur triste sort, en invoquant que la satisfaction de l’âme réside en Dieu : « Allah est notre suffisant. Allah ainsi que son apôtre nous donnent [un peu] de sa faveur ! Vers Allah va notre désir ! » (9.59), « j’ai confié Ju’ayl b. Sûraqah à son islam ! »19. Des torrents de larmes ruisselèrent le long des joues velues des Ansars : « nous nous contentons de l’Envoyé d’Allah comme portion »20. On rapporte qu’ils en furent heureux. Toujours est-il que l’avidité de ces bandits de grand chemin n’en fut pas moins assouvie ; versèrent-ils véritablement des larmes de joie ou bien de tristesse du fait de la trahison du prophète ?
L’enrichissement des nouvelles recrues musulmanes et des infidèles permettait de canaliser la haine et la frustration engendrées consécutivement au massacre et à la soumission de leurs tribus par les sabres des moujahidins. Qui plus est, certains d’entre eux furent élevés à des postes importants comme Mâlif ibn ‘Awf que Mahomet nomma gouverneur sur les convertis de son peuple et sur d’autres tribus. Mou’âwiya quant à lui, eut l’honneur d’être le secrétaire de l’Envoyé de Dieu. Le procédé sembla fonctionner tant que le prophète était encore en vie et en pleine santé. Lorsque le bruit de sa préoccupante maladie se propagea chez les bédouins, des révoltes éclatèrent et des faux prophètes apparurent. La situation se dégrada rapidement à l’annonce de sa mort : c’est  l’Arabie tout entière qui se souleva contre le dogme islamique, la Mecque et Médine restaient les seuls îlots de la foi. Abou Bakr (m. 634) mata la rébellion dans le sang au cours de son mandat califal. Cette période de grands tumultes est appelée « les guerres de l’apostasie » (houroub ar-rida). Le séisme schismatique témoigne d’une volonté de se soustraire tout autant aux oppressants préceptes coraniques qu’à la totalitaire théocratie musulmane, en dépit des richesses qu'avaient pu encaisser les néophytes de l’islam.
La foi en Allah ne s’acquiert pas aux dépens de la liberté, même pour tout l’or du monde.
De nos jours l’expansion de l’islam est plus favorisée par le mensonge des théologiens musulmans que par l’argent. L’imam ach-Châfi’i (m. 820) estima qu’il n’était plus utile d’allouer des sommes financières pour les conversions grâce à l’établissement de la puissance de l’islam21.
9 Chronique de Tabari, Mohammed ibn Jarir al-Tabari, p.576, Editions de la Ruche, 2006, traduction de Hermann Zotemberg. Voir aussi Sahih al-Boukhâri 2666
10 Sahih Moslim 1456, Coran 4.24
11 Chronique de Tabari p.576
12 At-Tabaqat al-Kobra, Ibn Sa’d, Volume II, p.189, Editions Kitab Bhavan, 1972
13 Tafsîr Ibn Kathîr 9.60, Editions Dar Al-Kotob Al-Ilmiyah, 2006, traduction de Harkat Abdou
14 La biographie du prophète Mohammed, Ibn Kathîr, p.769, Editions Universel, 2007, traduction de Messaoud Boudjenoun
15 Ibn ‘Ishaq p.427
16 Chronique de Tabari p.577
17 La biographie du prophète Mohammed, Ibn Kathîr, p.769
18 Sahih al-Boukhâri 2977
19 Ibn ‘Ishaq p.425
20  Ibid. p.428
21 Tafsîr al-Jalâlayn 9.60


1 - METIER DE MOHAMET .... DEVALISEUR DE CARAVANNES .

2 - Mohamet lui-même le dit .... lorsqu`il dit a un de ses guerriers

3 - Au prochain butin vous en aurez plus , ce qui prouve qu`il

4 - Vivait des butins prises en attaquant les caravannes .




LOGIQUEMENT : SPIRITANGEL  

il y a peut de de Butin dans ce que tu présentes, c'est le Livre en lui-même que tu dois comprendre. c'est tiré du passé mais pour expliquer autre chose qui n'a plus rien a voir avec son passé.

le butin est à sortir 12 fois chaque mot sont des mots clés afin d'en comprendre le sens, dans le livre, et pas ailleurs, de celui qui à traduit.

ce BUTin fait partie des atriDUTions ou aTRIbutions, les lettres sont comme de la matière, c'est un peut une autre façon de montrer l'ADN
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