L’Egypte opprime les Coptes d’une main, et fait la leçon à la Suisse de l’autre.
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L’Egypte opprime les Coptes d’une main, et fait la leçon à la Suisse de l’autre.
Une énième démonstration de ce qu’est le double langage des musulmans et de ce que sont la paix, l’amour et la tolérance façon islamique.

Les scellés ont été posés sur la porte de cette usine désaffectée de cinq étages, située à Ain Shams, dans une lointaine banlieue au nord-est du Caire.
La police a fermé l’église suite aux émeutes musulmanes qui empêchèrent sa consécration.
Ce bâtiment est, ou était, l’église Copte Sainte Marie et Anba Abraam. La police l’a fermée le 24 novembre 2008, suite aux émeutes musulmanes qui empêchèrent sa consécration. Dès lors, les Coptes du quartier doivent se déplacer vers de lointaines églises ou prier en se cachant chez les uns ou chez les autres.
Alors que les dirigeants musulmans critiquent vivement le vote du peuple suisse du 29 novembre, qui a interdit la construction de minarets, ils n’acceptent pas que leur minorité restée chrétienne construise des églises dans leur pays. En Egypte, les restrictions ont exacerbé les violences et les discriminations religieuses envers les Coptes, soit environ 10 % de la population, et dont la pratique religieuse remonte aux débuts du christianisme.
Au lendemain du vote du peuple suisse, Ali Gomaa, l’un des plus importants chefs religieux musulmans, a affirmé que ce vote était « une atteinte aux sentiments religieux de la communauté musulmane à l’intérieur et à l’extérieur de la Suisse ». Les Coptes ont répliqué que ni Gomaa ni les autorités religieuses ne prennent en considération la situation des chrétiens en Egypte.
« Sans la moindre intention de faire le ménage chez nous, de quel droit pourrions-nous donner des leçons aux autres ? » s’interroge Youssef Sidhom, éditeur en chef de l’hebdomadaire copte basé au Caire, El-Watani, lors d’une interview par téléphone. « Ils devraient avoir honte »
Le contraste entre les critiques envers la Suisse et le silence relatif aux situations locales n’est pas limité à l’Egypte. La critique acerbe de la Suisse, où vivent 5 % de musulmans, s’est étendue à tous les pays musulmans où les chrétiens subissent des restrictions à la pratique de leur foi.
« La décision du peuple suisse doit être interprétée comme discriminative, xénophobe, humiliante et contre les valeurs universelles des Droits de l’Homme » proteste à Djeddah en Arabie saoudite, l’Organisation de la Conférence Islamique, qui représente 57 nations à majorité musulmane.
Parmi les membres de l’OCI, citons en particulier l’Arabie Saoudite qui arrête les non-musulmans priant en privé, les Maldives, cet atoll de l’Océan Indien où la nationalité est réservée aux musulmans seulement, la Libye qui limite les églises à une par religion et par ville, l’Iran où l’apostasie est punie de mort, selon le rapport sur la liberté religieuse en 2009, du Département d’Etat Américain.
« l’Occident prêche toujours les droits de l’homme. C’est leur problème ».
« Les Coptes sont une minorité. Pourquoi auraient-ils besoin de nouvelles églises ? » prétend Harbi Muhammed Ali, propriétaire d’un café à Ain Shams, lors d’une interview. « Il y a d’autres églises, quand vous avez une voiture, avez-vous besoin d’une seconde ? »
Source : Bloomberg

Les scellés ont été posés sur la porte de cette usine désaffectée de cinq étages, située à Ain Shams, dans une lointaine banlieue au nord-est du Caire.
La police a fermé l’église suite aux émeutes musulmanes qui empêchèrent sa consécration.
Ce bâtiment est, ou était, l’église Copte Sainte Marie et Anba Abraam. La police l’a fermée le 24 novembre 2008, suite aux émeutes musulmanes qui empêchèrent sa consécration. Dès lors, les Coptes du quartier doivent se déplacer vers de lointaines églises ou prier en se cachant chez les uns ou chez les autres.
Alors que les dirigeants musulmans critiquent vivement le vote du peuple suisse du 29 novembre, qui a interdit la construction de minarets, ils n’acceptent pas que leur minorité restée chrétienne construise des églises dans leur pays. En Egypte, les restrictions ont exacerbé les violences et les discriminations religieuses envers les Coptes, soit environ 10 % de la population, et dont la pratique religieuse remonte aux débuts du christianisme.
Au lendemain du vote du peuple suisse, Ali Gomaa, l’un des plus importants chefs religieux musulmans, a affirmé que ce vote était « une atteinte aux sentiments religieux de la communauté musulmane à l’intérieur et à l’extérieur de la Suisse ». Les Coptes ont répliqué que ni Gomaa ni les autorités religieuses ne prennent en considération la situation des chrétiens en Egypte.
« Sans la moindre intention de faire le ménage chez nous, de quel droit pourrions-nous donner des leçons aux autres ? » s’interroge Youssef Sidhom, éditeur en chef de l’hebdomadaire copte basé au Caire, El-Watani, lors d’une interview par téléphone. « Ils devraient avoir honte »
Le contraste entre les critiques envers la Suisse et le silence relatif aux situations locales n’est pas limité à l’Egypte. La critique acerbe de la Suisse, où vivent 5 % de musulmans, s’est étendue à tous les pays musulmans où les chrétiens subissent des restrictions à la pratique de leur foi.
« La décision du peuple suisse doit être interprétée comme discriminative, xénophobe, humiliante et contre les valeurs universelles des Droits de l’Homme » proteste à Djeddah en Arabie saoudite, l’Organisation de la Conférence Islamique, qui représente 57 nations à majorité musulmane.
Parmi les membres de l’OCI, citons en particulier l’Arabie Saoudite qui arrête les non-musulmans priant en privé, les Maldives, cet atoll de l’Océan Indien où la nationalité est réservée aux musulmans seulement, la Libye qui limite les églises à une par religion et par ville, l’Iran où l’apostasie est punie de mort, selon le rapport sur la liberté religieuse en 2009, du Département d’Etat Américain.
« l’Occident prêche toujours les droits de l’homme. C’est leur problème ».
« Les Coptes sont une minorité. Pourquoi auraient-ils besoin de nouvelles églises ? » prétend Harbi Muhammed Ali, propriétaire d’un café à Ain Shams, lors d’une interview. « Il y a d’autres églises, quand vous avez une voiture, avez-vous besoin d’une seconde ? »
Source : Bloomberg

darkviking- Modérateur islam / Chrétien

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